Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Le soir du 2 août, une Brésilienne de 42 ans, qui arrivait de São Paulo via Lisbonne, pensait passer le portique de l’aéroport de Zurich, sans souci. Mais lors d’un contrôle, des agents de l’Office fédéral des douanes et de la sécurité des frontières ont inspecté la valise de la voyageuse aux rayons X. Ils ont découvert près de cinq kilos et demi de cocaïne dans un double-fond du bagage.
Les douaniers ont procédé dimanche à deux nouvelles saisies de cocaïne dans la zone portuaire d’Anvers, a indiqué le Service public fédéral Finances. Au total, 73,38 kilos de drogue ont été saisis.
Luigi Bonaventura a eu deux vies : celle d’un puissant chef de clan de la ’Ndrangheta, la mafia calabraise, puis à partir de 2007, celle d’un collaborateur de justice qui lutte contre le crime organisé. Il dénonce haut et fort l’endoctrinement des enfants au sein des familles mafieuses.
« La vie brisée d’un agent infiltré » semble être la dernière des préoccupations des mamouchis de la Douane. Les quelques « repentis » qu’étaient Christian Gatard, Jean Puons et Jean Henri Hoguet sont inaudibles parmi la foultitude des taiseux. L’omerta, un terme utilisé dans un autre temps par les mafieux. Vulgarisé aujourd’hui puisqu’il définit parfaitement le comportement des composantes de nos régaliennes. Sont-elles devenues des mafias ?
Une opération policière a permis de découvrir et de saisir une quantité de 271 kilogrammes de cocaïne, cachés dans un conteneur du port de Thessalonique.
La cargaison provenait d’Amérique latine et était destinée à Aspropyrgos, en Grèce.
L’opération a été menée à la suite d’informations reçues de l’Agence nationale de lutte contre la criminalité (NCA) du Royaume-Uni, transmises aux autorités grecques.
Au cri de « Nos enfants meurent, finis les zombies ! », des milliers de personnes ont manifesté à Monrovia, la capitale du Liberia, pour demander des mesures contre la consommation de drogues en augmentation dans le pays.
Le Liberia, pays anglophone d’Afrique de l’Ouest, est en proie à une « épidémie de drogue », d’après des journaux locaux. Ils relaient donc la manifestation de jeudi, lors de laquelle des milliers de personnes ont dit « Non à la drogue ». Des personnes habillées en noir, réunies sous une pluie battante. Et leurs slogans « Dites non à la drogue », « Fini les zombies », « On en a marre de la Kush » du nom de cette drogue récente qui fait des ravages. « Nos enfants meurent », témoigne une manifestante à Front Page Africa. Les participants ont aussi remis une pétition « pour sauver une génération mourante » ». La veille, le président Joseph Boakai a dévoilé un Plan national antidrogue, mais « les militants insistent sur le fait que les déclarations seules ne suffiront pas ».
La Colombie a arrêté un membre de la mafia calabraise ‘Ndrangheta soupçonné de coordonner un réseau de trafic de cocaïne entre l’Amérique du Sud et l’Italie, a annoncé ce dimanche 10 août la police.
Federico Starnone, alias «Fedi», a été arrêté à Cali (sud-ouest). Il était recherché par Interpol et avait été désigné en Colombie comme le «successeur» de Giuseppe Palermo, arrêté à Bogota il y a un mois lors d’une opération de grande envergure menée conjointement par la Colombie et l’Italie.
L’Office central antistupéfiants (OFAST) publie un rapport confidentiel qui dresse un tableau sombre sur le narco-banditisme. Consommation et production de cocaïne en hausse, tout comme les faits d’ultra-violence et l’emprise grandissante sur le territoire : la menace grandit et entend sa toile. Le rapport cite notamment Bagnols-sur-Cèze (Gard) et le « pouvoir social » des dealers qui achètent la paix auprès des habitants.
Au total : une cinquantaine de kilos de résine de cannabis, 5,5 kilos de cocaïne, 4,2 kilos d’ecstasy, 1,8 kilo de kétamine, 775 grammes de méthamphétamine et 3,5 kilos d’herbe de cannabis sont saisis.
La prise ne s’arrête pas là puisque 400 munitions de différents calibres et deux armes de type pistolets automatiques ont également été retrouvées dans l’appartement.
Comment expliquer que les douaniers francais et européens qui sont les plus performants au point de vue quantités saisies ne voient pas leurs effectifs sur le terrain augmenter?
Lutte t-on réellement contre le narco-business ?
L’IA questionnée nous apporte quelques éléments de réponse:
Les douaniers français et européens sont effectivement très performants en termes de quantités saisies, mais il est vrai que les effectifs sur le terrain ne semblent pas augmenter proportionnellement.
Des résultats impressionnants : Les douaniers français ont réalisé des saisies record en 2023, avec plus de 20 millions d’articles contrefaits retirés du marché, et des saisies importantes de stupéfiants, comme les 9 874 kg de cocaïne saisis dans le port de Dunkerque en mars 2025.
Des défis persistants : Malgré ces résultats, les trafiquants adaptent constamment leurs méthodes, ce qui nécessite une vigilance et une adaptation continues des services douaniers. Les saisies de drogues de synthèse, par exemple, ont quadruplé ces trois dernières années.
Des ressources limitées : Les services douaniers doivent composer avec des ressources limitées, notamment en termes d’effectifs et de moyens techniques. Cela peut expliquer pourquoi les effectifs sur le terrain ne semblent pas augmenter proportionnellement aux quantités saisies.
Une lutte complexe : La lutte contre le narco-business est complexe et nécessite une coopération internationale, des enquêtes approfondies et des moyens importants. Les douaniers français travaillent en collaboration avec d’autres agences, comme l’Office National anti-fraude (ONAF), pour démanteler les réseaux de trafiquants.
En ce qui concerne la question de savoir si l’on lutte réellement contre le narco-business, il semble que les autorités françaises et européennes prennent cette lutte au sérieux, avec des opérations importantes et des saisies record. Cependant, la complexité et l’adaptabilité des réseaux de trafiquants nécessitent une vigilance et des efforts constants pour rester efficaces.
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Marc Fievet interrogé répond:
En ce qui me concerne, il est clair que la Douane française est en sous effectifs. Après un calcul rapide, il s’avère que pour obtenir un contrôle réel et permanent de nos frontières, il faudrait multiplier par 6 les effectifs des BSI et BSE.
Sur directive du DG Florian Colas, les rodomontades servies en permanence par les très bon communicants de la DGDDI ne cherchent elles qu’à cacher aux Français la faiblesse des moyens mis en œuvre, côté Douane, pour lutter contre le narco-business.
La « Force Frontière », si chère à Bruno Retailleau, n’a pas encore réussi à organiser, ne serait-ce que par des partages « intelligents » , les contrôles entre Douaniers, Gendarmes et Policiers.
250 kilos de cocaïne avait été trouvés par les douaniers du Monténégro.
La cargaison de cocaïne était cachée dans des caisses de bananes. Les douaniers monténégrins avaient annoncé que la drogue avait été trouvée dans l’un des trois conteneurs transportant des bananes de l’Équateur vers l’Albanie.
Encore l’Équateur
La cargaison était divisée en 223 paquets. Le directeur des douanes monténégrines, Vladan Jokovic, précisa alors que le conteneur a été expédié par la société « Vimtikorp SA » depuis l’Équateur, tandis que le destinataire était la société albanaise « Rrapo ».
Cerca de 700 kilos de cocaína fueron incautados en el puerto de Naportec, Guayaquil, por la Unidad de Inteligencia de Puertos y Aeropuertos de la Policía Nacional (UIPA), entre 2020 y 2022. Esos reportes de la Policía ecuatoriana permanecieron ocultos, pues los dueños de la empresa a la que le incautó la droga eran la familia Noboa, es decir, la del Presidente de la República y actual candidato a reelegirse, Daniel Noboa.
Los documentos, a los que tuvo acceso RAYA, detallan cómo la cocaína era camuflada en los contenedores de banano de la empresa Noboa Trading y cómo uno de los procesados fue defendido por el actual ministro de Salud de Ecuador, Edgar José Lama Von Buchwald.
Parte de la investigación fue revelada el fin de semana pasado por el periodista ecuatoriano, Andrés Durán, quien luego de dar a conocer varios de los documentos oficiales con los reportes de la incautación de la droga, tuvo que salir del país por amenazas de muerte y acoso judicial por parte del partido político oficialista Movimiento Acción Democrática Nacional (ADN). En diálogo con la Revista RAYA, Durán habló de su investigación y de su salida del Ecuador: “Este es el primer caso documentado en la historia del Ecuador en el que estaría involucrada una familia presidencial con el tráfico de cocaína. La familia Noboa controla todo el circuito del negocio de exportación de banano, desde la siembra, su cosecha, hasta el transporte y los puertos privados. No cabe duda de que las amenazas de muerte están estrechamente relacionadas con esta investigación”.
Lanfranco Holding SA est actionnaire majoritaire, avec 51 % des actions, de Noboa Trading Co., une société arrêtée au moins trois fois pour trafic de cocaïne vers l’Europe.
Le président colombien Gustavo Petro a annoncé vendredi le début de « discussions » à l’étranger avec le Clan del Golfo, le principal cartel de narcotrafiquants du pays et aussi le plus grand exportateur de cocaïne au monde. L’organisation compte actuellement plus de 7500 membres. Un défi sécuritaire.
« Nous avons initié des discussions en dehors de la Colombie avec l’autoproclamée Armée Gaitaniste », a déclaré Gustavo Petro lors d’une cérémonie à Cordoba, sans autre précision.
Le Clan del Golfo se fait appeler « Armée Gaitaniste de Colombie » (AGC) et insiste pour être traité comme une organisation politique et non un cartel criminel.
A ce titre, il demande à bénéficier d’un traitement judiciaire différencié, similaire à celui réservé à la guérilla et aux escadrons paramilitaires.
Les Carabiniers intensifient leurs efforts pour combattre la consommation et le trafic de drogue à Rome, avec des arrestations récentes dans plusieurs quartiers.
Ali Mounzer Zeaïter, alias « Abou Sallé ». Photo non datée circulant sur les réseaux sociaux
Abou Sallé était un véritable artiste en la matière, le meilleur ‘‘cuisinier’’ (de drogue) au Liban ! » lance Mohammad, proche du clan Zeaïter. Surnommé « roi de la cocaïne et du captagon » par les habitants de Baalbeck (Békaa) et considéré comme « plus important que Nouh Zeaïter », un parent et une autre grande figure de ce trafic toujours en cavale, « Abou Sallé », de son vrai nom Ali Mounzer Zeaïter, était l’un des narcotrafiquants les plus recherchés du pays.
Condamné à mort par contumace en mars 2024 par un tribunal militaire pour le meurtre d’un soldat en 2022, il a été tué mercredi dans des affrontements avec l’armée libanaise dans le quartier de Charawné, à Baalbeck, aux cotés d’un homme A. AZ., surnommé « le Sultan » et d’un autre F.Z..
Un parquet albanais a indiqué samedi avoir démantelé un des plus puissants réseaux de narcotrafiquants albanais qui acheminait en Europe occidentale des tonnes de cocaïne en provenance du Paraguay. Dix suspects ont été arrêtés lors de cette opération menée les 7 et 8 août, dont neuf en Albanie et un en Belgique, précise le Parquet spécial albanais pour le crime organisé et la corruption.
Le suspect arrêté en Belgique a été identifié par les médias albanais comme étant Franc Çopja, considéré comme un des chefs du réseau. L’organisation est accusée d’être responsable du trafic en 2020 de 28 tonnes de cocaïne.
Six personnes sont toujours recherchées.
Parties du Paraguay, les cargaisons finissaient dans les ports d’Anvers (Belgique), considéré comme première porte d’entrée en Europe pour la cocaïne, et de Hambourg (Allemagne). Elles étaient dissimulées dans des caisses de savon, des pots de peinture ou des matériaux de construction.