FRANCE 🇨🇵 (Tribunal judiciaire de Bordeaux) : on bat les cartes à nouveau … pour randomiser peut-être

Il y a onze ans déjà…

Le Boulevard Exelmans, et ses 3 fourgons remplis de haschich, tout le monde en a déjà entendu parler.

Pas de chance, Sofiane Hambli après avoir été sérieusement blessé à Tanger est désormais incarcéré au Maroc et il semble qu’il ne sera pas présent à Bordeaux.

Malgré cette absence importante, nos éminents dalloziens de Bordeaux ont décidés de réentendre cette histoire.

Espérons que parmi les témoins, seront appelés à la barre les cadres supérieurs de la #DGDDI et de la #DNRED, le « service action » de la DGDDI.

-Jean Paul Garcia, ex DI DNRED

-Erwan Guilmin, ex DOD   DNRED

-Jérôme Fournel, ex DG DGDDI

-Catherine Cleostrate, ex DI DNRED

-David Cugnetti, ex DNRED

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Et que monsieur Laurent Nuñez, toujours prêt à monter au créneau pour défendre ses troupes, se manifeste enfin !

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FRANCE 🇨🇵 (Marseille) :  lutter contre le trafic de drogue impose des ruptures politiques

Refuser d’ouvrir le débat sur la dépénalisation/légalisation est une erreur politique

Les violences, assassinats et overdoses liés au narcotrafic ne sont pas des faits divers mais le produit d’un capitalisme mafieux qui prospère sur la misère sociale, la dérégulation financière et l’abandon des quartiers populaires. Il détruit des vies, gangrène les institutions et mine la cohésion sociale. Le combattre ne relève pas de l’affichage sécuritaire, mais de ruptures politiques profondes.

Le trafic de drogue se développe là où l’État et les services publics reculent, où les politiques d’austérité fabriquent précarité et désespoir. Pointer du doigt une jeunesse prétendument attirée par « l’argent facile » est une hypocrisie commode. Ce sont les inégalités sociales, l’isolement, l’absence de perspectives et la faillite des politiques de protection qui livrent les jeunes les plus fragiles aux réseaux criminels, lesquels exploitent leurs vulnérabilités pour accroître leur emprise.

Dénoncer la consommation festive des bobos permet d’éviter de parler des addictions liées à la précarité, à la souffrance psychique et aux conditions de travail dégradées. Quant à la surenchère répressive, elle est un échec patent : malgré des lois parmi les plus dures d’Europe, la consommation de drogues reste élevée. Refuser d’ouvrir le débat sur la dépénalisation/légalisation est une erreur politique. Ce débat doit intégrer la prévention, la réduction des risques et des modèles qui rompent avec la logique purement capitaliste.

Les politiques de la ville, combinant dispositifs dérogatoires, austérité budgétaire et absence de concertation, ont failli. Le discours dominant, relayé par une partie de la classe politique et des médias, criminalise les jeunes des quartiers populaires et justifie leur relégation. Cette stigmatisation alimente la colère, le sentiment d’abandon et, in fine, le terreau du narcotrafic.

Rompre avec cette logique impose un investissement massif et assumé dans les services publics et les conditions matérielles de l’émancipation. Cela implique le désenclavement réel des quartiers populaires, des transports accessibles et gratuits pour les jeunes et les plus précaires, une politique ambitieuse de logements sociaux répartis sur l’ensemble du territoire et une régulation ferme du marché immobilier.

La question de l’école est centrale.

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ESPAÑA 🇪🇦 (narcotráfico) : un paraíso para el narcotráfico mundial

Víctor Méndez, director de Narcodiario, lleva más de dos décadas investigando las redes de narcotráfico en España.

Acaba de publicar su tercer libro: ‘Paraíso.

Por qué España es el epicentro del narco mundial’

¿Es España un paraíso para el narcotráfico mundial? ¿Por qué? Además de ser el paraíso soñado por millones de viajeros, también lo es por miles de delincuentes que han encontrado en la península ibérica la mejor sucursal para desarrollar el negocio más lucrativo del mundo sin apenas consecuencias. Tras la postal idílica de sol y playa se oculta un entramado de intereses inquietante y amenazador: El clan del Golf, El Cártel de Los Balcanes, La Mocro Mafia, Los Kinahan, La mafia albanesa, El Tren de Aragua, El Cártel Jalisco Nueva Generación, La’Ndrangheta, DZ Mafia, El Primeiro Comando da Capita son las diez organizaciones criminales más peligrosas del planeta que llevan años entre nosotros.

Fuente

No sé si Víctor Méndez lo menciona, pero recuerdo que, en la época de los GAL, el narcotráfico estaba protegido por las autoridades españolas. Los GAL tenían que ganar dinero de alguna manera. Además, en aquella época, las maletas llenas de dinero siempre eran bienvenidas en los aeropuertos y a Gibraltar.

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