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COLOMBIE-MEXIQUE: un petit sous-marin intercepté avec 2,5 tonnes de cocaïne

03 Juil. 2015, 12h19 | MAJ : 03 Juil. 2015, 12h33

Un petit sous-marin chargé de 2,5 tonnes de cocaïne à destination du Mexique a été intercepté dans l'océan Pacifique par les autorités colombiennes.
Un petit sous-marin chargé de 2,5 tonnes de cocaïne à destination du Mexique a été intercepté dans l’océan Pacifique par les autorités colombiennes.
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Un petit sous-marin chargé de 2,5 tonnes de cocaïne à destination du Mexique a été intercepté ces derniers jours dans l’océan Pacifique par les autoritéscolombiennes, en coordination avec les Etats-Unis. «La police nationale, en coordination avec leFBI a arraisonné un sous-marin de poche entre les frontières du Mexique et du Guatemala, saisissant 2.482 kilos de cocaïne et capturant quatre personnes de nationalité colombienne», indique la police dans un communiqué.Des trafiquants de la région de Valle del Cauca (ouest) avaient prévu d’envoyer de la drogue aux cartels mexicains depuis la côte Pacifique de la Colombie, selon la police. Le sous-marin artisanal, construit sur la rivière Pildé, et les suspects ont été transférés à Tampa, en Floride, dans le sud-est des Etats-Unis.

La police colombienne déclare avoir saisi 81 tonnes de cocaïne depuis le début de l’année 2015, ce qui égale déjà l’ensemble des saisies pour l’année 2014. La fabrication de cocaïne en Colombie, jusqu’à présent premier producteur mondial de cette drogue à égalité avec le Pérou, a explosé de plus de 50% en 2014, selon un rapport de l’ONU présenté jeudi, qui y voit «un signal d’alarme». Cette augmentation s’explique par la hausse de la surface cultivée, mais aussi par le climat, plus clément pour les cultures de coca en 2014, permettant un meilleur rendement.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/colombie-mexique-un-petit-sous-marin-intercepte-avec-2-5-tonnes-de-cocaine-03-07-2015-4915643.php

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MEXIQUE (Élections législatives): le narcotrafic veut s’assurer que la classe politique ne va pas lui poser de problèmes pour faire son business.

Jeudi 4 juin 2015. Des membres de la Coordination nationale des travailleurs de l'éducation (CNTE) bloquent l'accès d'un complexe pétrolier à Oaxaca, au Mexique.«La classe politique est déconnectée de la réalité vécue par les Mexicains»

Le politologue Gerardo Maldonado décrit le climat de grande tension régnant au Mexique à la veille des législatives et municipales

lire: http://www.tdg.ch/monde/classe-politique-deconnectee-realite-vecue-mexicains/story/10431236

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MEXIQUE (Narcotrafic): plus de 43 morts dans une fusillade

La police fédérale mexicaines devant un ranch où se sont réfugiés des hommes armés après un affrontement avec les forces de l'ordre, à Tanhuato.Des affrontements au Mexique ont provoqué la mort d’au moins 37 hommes armés et de deux policiers fédéraux.

Cela s’est produit à Tanhuato, à 500 kilomètres à l’ouest de Mexico, où un homme politique a été assassiné la semaine dernière.
Cette ville est surtout proche de l’Etat de Jalisco, où le gouvernement a renforcé la lutte contre les cartel de narcotrafiquants.

Avec AFP

http://fr.euronews.com/2015/05/23/trafic-de-drogue-au-moins-39-morts-dans-une-fusillade-au-mexique/

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Responsabilité « très probable » des narcotrafiquants

La municipalité de Tanhuato se trouve près de l’Etat de Jalisco, où le gouvernement a déployé ces dernières semaines un important dispositif pour lutter contre le cartel de narcotrafiquants de Jalisco Nueva Generacion (Jalisco Nouvelle Génération), qui a multiplié les attaques spectaculaires contre les autorités. Le cartel a tué au moins 20 policiers depuis le mois de mars. Le 1er mai, jour du lancement de l’opération antidrogue, trois militaires sont morts après que leur hélicoptère eut été la cible de tirs. Dans une série d’attaques organisées ce jour-là, le gang avait aussi mis le feu à des véhicules, des banques et des stations-service autour de Guadalajara, capitale du Jalisco et deuxième ville du Mexique. Pour M. Jara, « il est très probable » que les hommes armés qui ont ouvert le feu vendredi fassent partie du même cartel.

Le 30 juin, l’armée mexicaine avait annoncé avoir pris part à un affrontement similaire au cours duquel 22 suspects avaient été tués et un soldat blessé. Une enquête de l’Associated press (AP) avait révélé plus tard que plusieurs suspects avaient été tués après s’être rendus. Le commissaire Rubido à la sécurité nationale a assuré à l’AP que des ONG avaient été immédiatement dépêchées sur les lieux de la fusillade afin d’enquêter.

L’affrontement de vendredi est l’un des pires qu’ait connu le Mexique depuis le lancement fin 2006 par Felipe Calderon, alors président, d’une vaste offensive militaire contre les cartels. L’Etat du Michoacan figurait dans la liste des Etats prioritaires de cette nouvelle stratégie sécuritaire et constitue toujours un défi pour les forces de sécurité mexicaines.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/05/22/mexique-une-quarantaine-de-morts-dans-des-affrontements-entre-la-police-et-des-hommes-armes_4639103_3222.html#Xl0Hg630P5hypehi.99

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/05/22/mexique-une-quarantaine-de-morts-dans-des-affrontements-entre-la-police-et-des-hommes-armes_4639103_3222.html

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USA (U.S. government had an arrangement with Mexico’s Sinaloa drug cartel): the DEA Struck A Deal With Mexico’s Most Notorious Drug Cartel

DEA
Here’s what DEA agent Manuel Castanon told the Chicago court:

« On March 17, 2009, I met for approximately 30 minutes in a hotel room in Mexico City with Vincente Zambada-Niebla and two other individuals — DEA agent David Herrod and a cooperating source [Sinaloa lawyer Loya Castro] with whom I had worked since 2005. … I did all of the talking on behalf of [the] DEA. »

Suspected Mexican drug trafficker Vicente Zambada-NieblaREUTERS/Daniel Aguilar « El Vicentillo » being presented to the media in Mexico City on March 19, 2009.

Avatar de thatrandomcandidateRandom Candidate

An investigation by El Universal found that between the years 2000 and 2012, the U.S. government had an arrangement with Mexico’s Sinaloa drug cartel that allowed the organization to smuggle billions of dollars of drugs while Sinaloa provided information on rival cartels.

Sinaloa, led by Joaquin « El Chapo » Guzman, supplies 80% of the drugs entering the Chicago area and has a presence in cities across the U.S.

Read more: http://www.businessinsider.com/the-us-government-and-the-sinaloa-cartel-2014-1#ixzz3ahAzdjNV

Voir l’article original

MEXIQUE: assassinat de candidats aux élections locales au Mexique

media Rassemblement pour la paix suite aux violences dans l’Etat de Jalisco, à Guadalajara, le 9 mai 2015. REUTERS/Alejandro Acosta

Cela s’est passé dans l’Etat du Michoacán. Enrique Hernandez, candidat du parti de gauche Morena à la mairie de Yurécuaro a été assassiné en plein meeting de campagne titre Excelsior. L’ancien chef d’une milice d’autodéfense a été tué lorsqu’un groupe d’inconnus à bord d’un véhicule a tiré à plusieurs reprises contre le candidat, blessant au moins deux autres personnes, dont son épouse, précise le journal.

Le gouverneur de l’Etat, Salvador Jara, s’est dit consterné et a assuré que tous les moyens de l’Etat seraient déployés pour faire la lumière sur cet assassinat, rapporte Milenio. D’autant que le Michoacán jouxte l’Etat de Jalisco marqué par des épisodes violents de groupes liés au narcotrafic ces dernières semaines. Le gouverneur a assuré que cet assassinat n’aurait pas d’incidence sur le processus électoral du 7 juin prochain.

La veille, un autre candidat, cette fois du PRI, le parti au pouvoir, dans l’Etat de Tabasco a été assassiné de plusieurs balles à Mecatepec, rappelle Excelsior.

http://www.rfi.fr/ameriques/20150515-mexique-assassinat-candidat-elections-locales-mexique-chili-colombie-drogue-etats-unis-bb-king/

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MEXICO: hay evidencia que exmilitares de EEUU y México entrenan cartel de Jalisco

The Wall Street Journal: Hay evidencia que exmilitares de EEUU y México entrenan cartel de Jalisco

El Cártel Nueva Generación es quizás la empresa criminal más audaz y viciosa de México, luego de que se capturó o mató a la mayoría de los líderes de los Zetas

El Cartel de Jalisco Nueva Generación ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente.

El Cartel de Jalisco Nueva Generación ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente.

Foto: J. Emilio Flores / La Opinión
PUBLICADO: May, 13, 2015 1:50 pm EST

Los integrantes del Cartel de Jalisco Nueva Generación (CJNG) han recibido formación estratégica y paramilitar por parte de ex militares de México, Guatemala y Estados Unidos, dijeron funcionarios y analistas en temas de seguridad a The Wall Street Journal.

“Exmiembros de los Kaibiles, un temido Ejército conformado por fuerzas especiales de Guatemala, y los veteranos militares mexicanos han dado formación estratégica y paramilitar a el cártel”, dijo Alejandro Solorio, el Comisionado de Seguridad Pública de Jalisco a la publicación.

Solorio dijo al diario norteamericano que los miembros del cártel que han sido capturados han dicho de que al menos un veterano de Estados Unidos– “un agresivo y muy salvaje marine de EEUU” – también ha estado entrenando a los pistoleros del grupo.

“Creemos que se le pagó una fortuna para darles entrenamiento”, comentó Solorio a The Wall Street Journal.

“Ellos [los del CJNG] tienen rangos y una jerarquía como en los ejércitos […] están muy unidos detrás de su líder y han hecho de la lealtad un valor supremo”, explicó Alfonso Quintero, un Capitán retirado de la Fuerza Aérea Mexicana.

El reporte que publica el medio estadounidense bajo la firma de Juan Montes y que cita reportes oficiales refiere que las armas del Cártel Nueva Generación provienen principalmente de los Estados Unidos y de  los mercados negros de América Central.

Menciona que además los soldados mexicanos han incautado fábricas improvisadas en las montañas de Jalisco, donde miembros del cartel ensamblan sus propios rifles de asalto.

El Cártel Nueva Generación es quizás la empresa criminal más audaz y viciosa de México, luego de que el gobierno capturó o mató a la mayoría de los líderes de los Zetas con sede en el noreste de México, dijeron funcionarios y analistas de seguridad al medio.

Las mismas fuentes dijeron que al igual que los Zetas, formado originalmente por desertores del Ejército, la Nueva Generación “favorece métodos paramilitares, y ha recibido entrenamiento táctico de mercenarios mexicanos y extranjeros”.

El incidente del helicóptero fue una declaración de guerra”, dijo Diego Petersen, un columnista del diario El Informador de Guadalajara al periodista de WSJ. “Los próximos meses van a ser muy duros en Jalisco”, agregó.

“Cuando tratamos de devolver el golpe, lanzaron dos granadas contra nosotros”, dijo Alejandro Solorio, el Comisionado de Seguridad Pública de Jalisco a la publicación.

The Wall Street Journal refiere como miles de soldados, apoyados por vehículos blindados y policías federales, están desplegados en Jalisco para frenar al cártel, que de acuerdo con las autoridades ha obtenido cientos de millones de dólares por el contrabando de metanfetamina desde México y por la cocaína de América del Sur que se consume en México, los EEUU y en otros lugares.

”El gobierno del señor Peña Nieto argumentó que podría disminuir la violencia, derrotando a las bandas al confiar en los servicios de inteligencia y ataques quirúrgicos contra los jefes criminales […] Pero esto tuvo la consecuencia involuntaria de fragmentar a estos grupos en  carteles más pequeños y, a veces mortales, lo que llevó al gobierno de Peña Nieto, al igual que su predecesor, a enviar tropas a varios estados para asediar a las pandillas, incluyendo ahora Jalisco, uno de los motores económicos de México”, dice el reporte.

El reporte menciona cómo Guadalajara, famosa por ser la cuna del tequila y la música de mariachi, ha sido el hogar de poderosos narcotraficantes durante décadas. Dice que el Cártel de Guadalajara fue fundado por los traficantes del estado de Sinaloa que fueron empujados fuera de la región por las operaciones militares en la década de 1970 y se estableció en Jalisco. “El cártel dominó el comercio de narcóticos de México hasta el asesinato de un agente de control de drogas de Estados Unidos llevó a los EEUU y México para cooperar en su desmantelamiento en 1985?.

“Guadalajara es una importante área estratégica para el tráfico de drogas”, dijo Jorge Rocha, sociólogo e investigador en el Instituto Tecnológico de la Universidad de Guadalajara al WSJ. “Está cerca de los puertos del Pacífico y está bien comunicado con rutas de la droga se dirigen tanto a California y Texas”, explicó.

La publicación precisa que con su nombre, el Cártel Nueva Generación, pretende distinguirse del viejo “Cártel de Guadalajara”. Dice que este nuevo grupo se formó en 2010 tras el asesinato del jefe regional del Cártel de Sinaloa, quien controló Jalisco, Ignacio Coronel, a manos de las fuerzas federales.

El cártel primero se anunció para el público de México en 2011, cuando –que se hace llamar los “MataZetas”– cuando se atribuyó la responsabilidad por la muerte de 35 presuntos miembros de la pandilla rival en la ciudad portuaria oriental de Veracruz, dice The Wall Street Journal.

“Nueva Generación se ha fortalecido en los últimos meses, ya que las fuerzas federales debilitaron Los Zetas y a los Caballeros Templarios, que había controlado el estado de Michoacán, en la frontera de Jalisco”, dijeron funcionarios y expertos mexicanos al medio.

De acuerdo con los analistas consultados por el diario norteamericano, el cartel no tiene miedo de devolver el golpe a los funcionarios contra los intentos de capturar o matar a Nemesio “El Mencho” Oseguera y a otros líderes del cártel. “La violencia surgió a finales de febrero tras la detención de Abigail “El Cuini” Valencia, a quien las autoridades han identificado como el cerebro financiero del cártel” dijo Solorio.

Las autoridades han dicho que la banda ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente, incluyendo el secuestro y asesinato de un Diputado federal y el asesinato del Secretario de Turismo de Jalisco recién nombrado en 2013.

Sin embargo y a pesar de la larga historia de su ciudad con cárteles del narcotráfico, la reciente violencia ha puesto nerviosos a muchos en Guadalajara. ”Uno trata de vivir una vida normal […] Pero usted sabe que usted es vulnerable. Y eso da miedo”, dijo Dante Haro Reyes, jefe de un Consejo Ciudadano de Seguridad Pública de Guadalajara a The Wall Street Journal.

FUENTE: http://www.laopinion.com/wsj-hay-evidencia-que-exmilitares-de-guatemala-eeuu-y-mexico-entrenan-cartel-mexicano

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NARCOTRAFICO: el cártel de Jalisco, la amenaza más peligrosa en México

Para algunos analistas, Jalisco Nueva Generación desbancará en poder al cártel de Sinaloa y supondrá un desafío difícil de ganar por el Estado

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El cártel de Jalisco, la amenaza más peligrosa del narcotráfico en México

El cártel Jalisco Nueva Generación está señalado hoy como el tumor más peligroso del cáncer del narcotráfico en México. La organización criminal logró ese dudoso primer puesto a raíz de los sucesos del pasado 1 de mayo en Guadalajara, capital de Jalisco,cuando llevó a cabo varios ataquessimultáneos contra fuerzas federales que dejaron 17 muertos y 19 heridos, además de gasolineras, coches y calles incendiadas y el miedo en el cuerpo de los jaliscienses. Entre los fallecidos figuran los seis militares de un helicóptero del ejército derribado por los narcos con un lanzacohetes RPG-7, de diseño soviético, un desafío al Estadoinédito en la historia de los cárteles mexicanos.

Su rápido ascenso, en tan sólo cinco años, también es algo fuera de lo común. Nueva Generación acaba de ser incluido por el Departamento del Tesoro de Estados Unidos en su lista negra de asociaciones narcotraficantes, pero la Procuraduría General de la República (PGR) ya lo recogía en su último mapa, de 2013, como uno de los nueve grandes cárteles existentes en México, junto al de Sinaloa, Pacífico, Juárez, Tijuana, Golfo, Los Zetas, La Familia Michoacana y Los Caballeros Templarios. Encabezado, según las autoridades, por Nemesio Oseguera Cervantes «El Mencho», opera en Jalisco, Colima, Michoacán, Guanajuato, Nayarit, Guerrero, Morelos y Veracruz, con cierta presencia en el Distrito Federal. La Comisión Nacional de Seguridad determina que tiene una fuerza aproximada de un cuarto de millar de sicarios, armas de largo alcance y suficiente entrenamiento para usarlas, y además, es uno de los que más droga exporta.

El analista Jorge Fernández Menéndez explicaba hace unos años en su columna de «Excélsior» que, lejos de ser nuevo, el cártel Jalisco Nueva Generación era «la transformación de una de las más viejas organizaciones del narcotráfico en México (comenzaron en el negocio de la marihuana en los 70), el llamado cártel de los Valencia, que luego se transformó en el cártel del Milenio». Juan Salgado, profesor del CIDE especialista en seguridad, dice que a partir de su nacimiento, en 2010, desintegrado el cártel del Milenio por la sucesiva detención de sus líderes, Nueva Generación se ha nutrido «en parte de los Beltrán Leyva, en parte del Golfo». Es decir, al igual que el fenómeno de fragmentación que ha dado lugar a grupúsculos violentos como Guerreros Unidos–responsables de la desaparición de 43 estudiantes de magisterio en Iguala el pasado septiembre–, se trata de un grupo que «proviene de la escisión de otros cárteles y que se compone en buena medida de mercenarios». Con una diferencia fundamental: organizado militarmente.

Para algunos analistas, Jalisco Nueva Generación desbancará en poder al cártel de Sinaloay supondrá un desafío difícil de ganar por el Estado; para otros, la lucha frontal que planteóa las fuerzas federales este mes es el principio de su fin. Por el momento, no hay Hércules que acabe con la hidra.

fuente: http://www.abc.es/internacional/20150512/abci-cartel-jalisco-narcotrafico-201505122036.html

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MEXICO: toda la fuerza del Estado contra narcos en Jalisco, anuncia Seguridad Nacional

América Latina

12:47 02.05.2015(actualizada a las 12:58 02.05.2015) 
 

México utilizará toda la capacidad del Estado, privilegiando el uso del espionaje, para desarticular y neutralizar al Cartel Jalisco Nueva Generación que este viernes lanzó un contraataque por el arresto de narcotraficantes, anunció el Comisionado Nacional de Seguridad, Monte Alejandro Rubido.

La llamada « Operación Jalisco » que había sido anunciada el martes pasado por el mismo alto cargo del Gobierno, comenzó este viernes y las reacciones de esa mafia causó siete muertos y 15 heridos en más de 30 bloqueos de carreteras con autos incendiados, coordinada con otros cuatro estados vecinos de esa provincia, cuya capital es Guadalajara (500 km al este), segunda ciudad del país.

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La orden ha sido emitida por el presidente Enrique Peña Nieto quien instruyó al Gabinete de Seguridad para mantenerse reunido en emergencia para dirigir las acciones antidroga, con los estados de Colima Guanajuato y Michoacán, en el centro-oeste de México, dijo Rubido.

El alto cargo del gabinete de Seguridad Nacional confirmó el ataque contra un helicóptero militar en el que viajaban 18 elementos federales: once militares, dos policías federales y cinco miembros de la tripulación, impactado en el rotor de cola que lo obligó a un descenso aterrizaje de emergencia, en un ataque saldado con tres militares muertos, tres desaparecidos y 12 lesionados.

En total, las fuerzas federales y de Jalisco enfrentaron acciones de los narcotraficantes en 39 puntos, incendiando vehículos de transporte público y privado, que ya fueron retirados para rehabilitar la red de carreteras desde Guadalajara hasta la zona costera del Pacífico y otros estados vecinos.

Los ataques también tuvieron como blanco instalaciones comerciales y bancarias, así como estaciones de servicio de combustible, donde hubo enfrentamientos con saldo de tres delincuentes organizados muertos y 19 detenidos.

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En el vecino Colima fueron incendiados siete vehículos, en Guanajuato, cuatro vehículos y una sucursal bancaria; y en Michoacán, otras cuatro unidades quemadas en rutas vehiculares.

En la « Operación Jalisco » participan efectivo de las secretarías de la Defensa, Marina Armada, Procuraduría General de la República, el Centro de Investigación y Seguridad Nacional y la Policía Federal.

La operación incluye acciones para la desarticulación logística, financiera, y « neutralización de blancos prioritarios de la referida organización delictiva », puntualizó el Comisionado federal.

La vasta operación antidroga contra la nueva mafia más poderosa de México, fue demasiado anunciada por EEUU y México, y facilitó la inédita reacción orquestada del Cartel del Jalisco Nueva Generación, dijo a Sputnik Nóvosti el autor y experto en narcotráfico José Reveles

Los pistoleros comandados por Nemesio Oseguera Cervantes, alias El Mencho, ex jefe de sicarios o del Cartel de Sinaloa, son los responsables de esa espectacular reacción, al sentirse acosados por fuerzas federales miliares y policiales, afirmó Reveles, autor de biografías de capos mexicanos.

LacapacidadoperativadelCártel deJaliscoNuevaGeneraciónyafueprobada alatentar contrael autoblindadodelComisionado deSeguridad deJalisco,el 1 deabrilpasado; yunasemanadespués,el 7 deabril,cuandobloquearon convehículosincendiados lacarretera de Guadalajara,segundaciudaddelpaís, (unos 500 km aloeste) en larutahaciaelturísticoPuertoVallarta.Esebloqueo decarreteraresultóser unanzuelo paraunaemboscada en lacualmurieron 15 policías,sinbajas delossicarios.Tres días después de la emboscada, el 11 de abril de este año, el Departamento del Tesoro de EEUU designó a esta banda criminal como uno de los más poderosos grupos del narcotráfico en México, comenta Reveles: « Y las autoridades mexicanas reforzaron ese anuncio con declaraciones de los altos funcionarios, días después, alertando así a esos capos del narcotráfico », prosigue.

Días después, México hizo propaganda con el anuncio de una operación antidroga: « el Gobierno hizo un anuncio pomposo del inicio de una operación contra esa pandilla de Jalisco, y les dio tiempo a los capos de planificar el contraataque, con los modelos aplicados en Sinaloa, Tamaulipas y Nuevo León », dijo Reveles.

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MEXIQUE: le Prof, chef d’un cartel de la drogue. 

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Servendo Gomez Martinez,voit le jour en 1966 à Arteaga, même même région où il régnera en maître quelques années plus tard. Servando grandit dans un milieu modeste. Il rentre dans l’éducation nationale en 1985. Chez lui, on l’appellera plus communément « le prof ». Il ouvre dans sa commune le premier centre de lutte contre les addictions à la drogue. Mais vient le moment de l’arroseur arrosé!

Il va très vite tremper dans le trafic de marijuana qui est bien plus que florissant au Mexique. De nombreuses familles vivent grâce à la culture et à la vente de cannabis. Il y a 14 ans, il troque définitivement les craies et les bancs d’école pour les « kalach » et la poudre blanche. Petit à petit l’oiseau fait son nid, Gomez gravit les échelons jusqu’à devenir le second de La Familia Michoacana, qui fait raigner la peur dans cet Etat du Mexique.

En 2011, Nazario…

Voir l’article original 313 mots de plus

Géopolitique des drogues en Amérique latine (1/2)

201107-CocaLeavesLa prohibition de la drogue, intervenue au cours du XX, a créé des routes qui mènent des lieux de production aux marchés de consommation. En Amérique latine, le nombre de grands pays producteurs de drogues (hors les drogues de synthèse) est relativement faible et ces plantes ont longtemps fait (et font encore) partie du patrimoine culturel de nombreuses minorités ethniques, comme les Quechuas ou les Aymaras de Bolivie. Ce sont principalement la coca (Bolivie, Pérou et Colombie) et la marijuana (Mexique) qui y sont produites. Nous nous intéresserons d’abord aux pays producteurs puis, aux conflits qui naissent de ces productions illicites.

La culture de la coca reste aujourd’hui un quasi-monopole de trois pays andins : la Bolivie, le Pérou et la Colombie. Pour répondre au « boom de la cocaïne » des années 60 dans les pays du Nord, les pays andins développent leur production. Protégée par la guérilla du Sentier Lumineux au Pérou, la dictature militaire en Bolivie et les cartels de Medellin et de Cali en Colombie, cette culture a permis à des populations déshéritées d’augmenter leurs revenus, mais attiré aussi la convoitise de groupes armés. Au cours des années 90, les Etats-Unis élaborent une stratégie pour lutter contre la cocaïne colombienne, l’Air Bridge Denial. Il s’agit de couper les trafiquants colombiens de leurs zones d’approvisionnement (essentiellement le Pérou et la Bolivie). Le plan se solde par un échec : les trafiquants colombiens réagissent en développant sur leur propre territoire les superficies de cocaïers, passées de 70 000 ha en 1995 à près de 170 000 ha en 2001. Avec l’arrivée d’Evo Morales au pouvoir en 2005, des débouchés licites pour l’écoulement de la coca ont été cherchés et depuis la production stagne. Tout au contraire, elle connaît une forte augmentation au Pérou, en passe de devenir le 1er producteur mondial de coca devant la Colombie, dans les prochaines années.

Quant au cannabis, la production est évaluée, en 2003, à 42 100 t dans le monde dont 41% produite sur le continent américain. Le Mexique se place en 1ère place des pays producteurs américains.

Drogue, mafias et corruption

Après la chute des cartels de Medellin et de Cali, le trafic international de cocaïne a continué son expansion. Les trafiquants colombiens ont adapté leur organisation par la décentralisation et la délocalisation. Des cartelitos de taille modeste ont pris la place des cartels et des réseaux se sont développés, notamment en Europe, à tel point qu’aujourd’hui les organisations colombiennes contrôlent toute la chaine de l’importation à la distribution. Au Mexique, le pouvoir politique lui-même favorisait certains cartels et le narcotrafic est devenu un pilier de l’économie mexicaine. Depuis que le PRI (Parti Révolutionnaire Institutionnel) n’est plus au pouvoir (années 2000), et ne favorise plus l’un d’entre eux, les cartels mexicains se livrent une guerre sans merci.

Servant à financer des groupes armés et une corruption endémique, les revenus de la drogue ne profitent guère à ceux qui la produise.

source: https://les-yeux-du-monde.fr/actualite/amerique/21841-geopolitique-des-drogues-en-amerique

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BALKANS (Narcotrafic): les itinéraires de la drogue

https://i0.wp.com/images.huffingtonpost.com/2015-01-17-Map3TheNorthernandBalkanroutes.jpg

Drogues : les nouvelles routes des BalkansDe longue date, la « route des Balkans » est utilisée par les trafiquants, qui convoient l’héroïne afghane vers l’Europe occidentale, via la Turquie. D’autres itinéraires sont apparus ces dernières années : les mafias serbes et monténégrines sont fortement implantées en Amérique latine, et le Monténégro est devenu une plaque tournante de la cocaïne sud-américaine, tandis que se développe le marché des drogues de synthèse…

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Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s'est ouvert à Pristina Le Courrier des Balkans

Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s’est ouvert à Pristina

Le procès de Naser Kelmendi, le « parrain du crime organisé dans les Balkans », s’est finalement ouvert vendredi à Pristina. L’homme, arrêté par la police du Kosovo en mai 2013, est notamment accusé de meurtre et de trafic de stupéfiants.

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Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieLe Courrier des Balkans
Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieDe nos correspondants à Belgrade
Darko Šarić n’est que la figure la plus connue d’un puissant cartel qui a réussi à prendre le contrôle du marché européen de la cocaïne. Auteur du livre Šarić, le journaliste Stevan Dojčinović met à jour les étonnantes connexions politiques du trafiquant, tant au Monténégro qu’en Serbie. Des révélations qui lui valent une sordide campagne de presse dans la Serbie « démocratique » d’Aleksandar Vučić et de Beba Popović.

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Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko Šarić Vijesti
Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko ŠarićTraduit par Persa Aligrudić
L’étau serait-il en train de se resserrer autour de Milo Đukanović ? Selon le journal Vijesti etleréseauOrganizedCrimeandCorruptionReportingProject (OCCRP), l’établissement bancairePrvaBanka, contrôlé par la famille duPremierministremonténégrin, aurait été en affaireaveclenarcotrafiquantDarkoŠarić, arrêté en mars dernier.

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Serbie : saisie record de cannabis à Surdulica B92
Serbie : saisie record de cannabis à SurdulicaTraduit par Jacqueline Dérens
143 kg de cannabis ont été découverts dans un champ par la police de Surdulica. Les propriétaires, deux hommes de 54 et 39 ans, ont été arrêtés.
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DROGUES: la grande illusion de la légalisation par Hernando Gómez Buendía

Hernando Gómez Buendía – Razón Pública

« La naïveté qui domine dès que l’on parle de légaliser les drogues sans préciser lesquelles, ni la forme que prendrait cette légalisation, pourrait être contre-productive », estime un universitaire colombien.

« La prohibition n’a fait que plonger les pays producteurs dans un bain de sang et dans les horreurs de la corruption… La guerre contre la drogue a échoué puisqu’on continue à en consommer… C’est le problème des gringos, pas le nôtre… Chacun a le droit de faire ce qu’il veut de son propre corps…” Tels sont les arguments progressistes, nationalistes et relativement en vogue qui courent aujourd’hui sur les lèvres des chefs d’Etat, des analystes et des citoyens lambda appelant à la “légalisation des drogues”. Mais “légaliser les drogues” est une idée si floue qu’elle pourrait ne mener nulle part. Aussi incroyable que cela puisse paraître, personne, pas plus lors des sommets présidentiels que dans le débat qui s’amplifie ces derniers temps, ne s’est attaché à éclaircir trois “détails” pourtant essentiels.

A commencer par la nature exacte de ces “drogues” dont on parle. La liste des substances chimiques altérant le comportement, la perception, le jugement ou les émotions est plutôt longue et assez controversée. Et la liste desdits stupéfiants à laquelle nous nous référons aujourd’hui répond à une classification arbitraire : dans les pays occidentaux sont licites l’alcool, le tabac, les stimulants mineurs et d’autres produits pharmaceutiques (comme la méthadone), ces derniers uniquement sur prescription médicale. Tous les autres stupéfiants, et en particulier ceux qui engendrent une addiction, sont illicites selon les conventions internationales.

Mais chacune des substances actuellement interdites produit (ou paraît produire, car cet aspect-là aussi est controversé) des effets différents sur la santé physique et mentale, s’adresse (ou semble s’adresser) à des consommateurs différents et provient (ou non) de pays différents. De ce fait, légaliser le cannabis, la cocaïne, l’opium ou les amphétamines représente des démarches totalement différentes.

Deuxième “détail” fondamental : il faut préciser la phase du processus dont on parle. Dans le cas des substances d’origine végétale (qui sont le cœur du problème en Amérique latine), il faut distinguer la culture de la coca et du pavot (et, pour le Mexique, celle du cannabis) de la production et de l’exportation de cocaïne et d’héroïne, faire la différence entre vente de drogue et consommation, et distinguer encore le trafic de produits précurseurs [servant à la fabrication des drogues, en amont] et les activités de blanchiment.

Dans le débat actuel, s’agit-il de légaliser la consommation, la production, la vente, la culture, etc. ? Ce n’est pas la même chose que les Etats-Unis autorisent la consommation de cocaïne ou que les cultivateurs du Putumayo [département colombien, dans le sud-ouest du pays] puissent vendre librement leurs récoltes [de feuilles de coca].

Troisième point : l’idée de “légalisation” recouvre des champs très différents : s’agit-il de mettre en place un marché libre ou, à l’inverse, d’instaurer un monopole d’Etat ? Est-il question de supprimer les peines d’emprisonnement pour les remplacer par des thérapies ? D’arrêter les campagnes de fumigation [épandage aérien d’herbicide pour tuer les cultures] au profit de programmes de développement rural ? D’autoriser les médecins à prescrire ? De créer des lieux de ventes réservés ? Bref, de quoi parlons-nous ?

Face à tant de flou, les prohibitionnistes resserrent les rangs autour d’une idée simple : mieux vaut ne rien changer du tout. Et, pendant que le président [de la Colombie], Juan Manuel Santos, évoque timidement l’idée d’“étudier des scénarios” ou que les sorties des présidents Evo Morales [en Bolivie] et Otto Pérez Molina au Guatemala [qui prônent tous deux un changement de politique] sont présentées comme de simples “pantalonnades”, la quasi-totalité des membres de l’ONU (Colombie comprise) s’en tiennent au régime orthodoxe en vigueur.

Dans ce paysage pétrifié, on ne discerne guère que deux ébauches de changement possibles. D’une part, une dépénalisation de la consommation et, éventuellement, des petites cultures de cannabis à usage personnel aux Etats-Unis (comme cela a été proposé en Alaska, au Nevada, dans l’Etat de Washington, dans l’Oregon et, de façon plus notoire, en Californie), voire aussi en Europe. D’autre part, l’extension des programmes de traitement médical et de réduction des risques pour les toxicomanes, comme l’ont fait les Pays-Bas (coffee shops à Amsterdam, délivrance médicale d’héroïne, distribution gratuite de seringues pour lutter contre le sida, etc.).

Ces mesures pourraient peut-être améliorer les choses pour les pays consommateurs – et pour les consommateurs colombiens aussi. Mais elles ne changeraient rien au principal problème de l’Amérique latine : l’exportation de cocaïne et le dilemme tragique entre violence et paralysie de l’Etat qui nous voue à la destruction. Pis, la libéralisation de la drogue aux Etats-Unis ou en Europe risquerait bien d’entraîner une augmentation des exportations latino-américaines, et notre dilemme se ferait plus cruel encore. J’ai donc un message pour les progressistes qui dans notre pays réclament la “légalisation des drogues” : attention au retour de boomerang.

Note :* Philosophe, économiste, avocat et sociologue, très impliqué dans la vie politique et intellectuelle de la Colombie, directeur de la revue en ligne Razón Pública.
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MEXIQUE (narcotrafic): la vraie-fausse campagne du gouvernement mexicain

Carte_mexique« Tant que le gouvernement fédéral ne confisque pas l’argent, [n’épingle pas] les entreprises et n’emprisonne pas les politiciens qui trempent dans le crime organisé, on ne mettra pas un terme à ce problème »

Les autorités mexicaines ont annoncé l’arrestation le 4 mars d’Omar Treviño Morales, alias Z-42, chef du cartel Los Zetas, considéré comme le plus sanguinaire du pays. Cet événement intervient dans le cadre d’une grande campagne du gouvernement contre le narcotrafic. Une semaine plus tôt, un autre « gros poisson » était capturé : Servando Gomez, dit La Tuta ; en février 2014, c’était Joaquín « El Chapo » Gúzman, présenté comme le plus recherché au monde, qui était attrapé lors une opération spectaculaire.

Un an tout juste après l’arrestation d’El Chapo, à la tête du cartel du Sinaloa, un journaliste du quotidien espagnol El País s’est rendu dans la capitale du Sinaloa, où il constate que rien n’a changé.

lire: http://www.courrierinternational.com/dessin/2015/03/05/drogue-la-vraie-fausse-campagne-du-gouvernement-mexicain

Lire aussi:

MEXICO: Les forces mexicaines de sécurité ont capturé mercredi matin Omar Treviño, dirigeant du cartel criminel des Zetas.

MEXIQUE(Etat du Michoacán): Servando Gómez Martínez, alias «la Tuta», était à la tête du cartel des chevaliers templiers.

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MEXICO: Les forces mexicaines de sécurité ont capturé mercredi matin Omar Treviño, dirigeant du cartel criminel des Zetas

mexicMexico — Les forces mexicaines de sécurité ont capturé mercredi matin Omar Treviño, dirigeant du cartel criminel des Zetas, l’un des plus violents du Mexique, un nouveau succès contre les trafiquants de drogue quelques jours après l’arrestation de « La Tuta », dernier dirigeant des Chevaliers Templiers.

Ce nouveau coup porté au crime organisé va soulager le président mexicain Enrique Peña Nieto, confronté à une grave crise de confiance dans son pays depuis la disparition de 43 étudiants, probablement massacrés selon les autorités, en septembre dans le sud du Mexique.

Les experts préviennent cependant que la capture de capos ne signifie pas la fin du trafic de drogue ou de la violence et que cela peut parfois même favoriser la création de groupes criminels plus petits mais plus agressifs.

« Avec Omar Treviño, le dernier des leaders solides au sein des Zetas est neutralisé », a dit à l’AFP Mike Vigil, un responsable à la retraite des opérations internationales de la DEA, l’organisme de lutte contre la drogue des États-Unis.

« Je pense que les Zetas vont se retrouver avec un très grand vide en termes de leadership. Le grand problème cependant, c’est que maintenant, si les Zetas se scindent en plusieurs organisations, alors cela peut mener à des violences liées à la concurrence interne », selon lui.

Alias « Z-42 », Omar Treviño, 41 ans, avait pris la place de son frère « Z-40 » après l’arrestation de celui-ci en juillet 2013.

Il est considéré comme « un des criminels les plus dangereux et sanguinaires » du Mexique, a dit Tomas Zeron, directeur des enquêtes criminelles, durant la présentation d’Omar Treviño à l’aéroport de Mexico, pour son transfert d’un avion des forces aériennes vers un véhicule blindé.

Des crimes brutaux

Monte Alejandro Rubido, commissaire national à la Sécurité, a rappelé le bilan des crimes les plus brutaux attribués aux Zetas, notamment le massacre de 72 migrants latino-américains dans un ranch de San Fernando, dans le nord-ouest du Mexique en août 2010, et l’incendie d’un casino de Monterrey qui fit 52 morts en mai 2011.

Les autorités mexicaines avaient mis sa tête à prix pour près de deux millions de dollars, et les États-Unis offraient de leur côté cinq millions.

Les Zetas, une bande criminelle fondée par des déserteurs des forces d’élite de l’armée, agissent principalement dans l’est du Mexique et se consacrent au trafic de drogue, mais également à la traite de migrants, de plus victimes de leur part d’extorsion, tentant de rejoindre les États-Unis.

Connu pour ses méthodes brutales, notamment les décapitations, ce groupe se trouve actuellement affaibli par la violente lutte qui l’oppose depuis 2010 à ses ex-alliés du cartel du Golfe et par l’arrestation de ses principaux dirigeants au cours des trois dernières années.

Ces dernières semaines, l’État du Tamaulipas, dans le nord-est du Mexique, a connu une poussée de violences, attribuée en partie à cette rivalité entre les deux groupes criminels.

Le cas «Z-40»

Le 13 juillet 2013, des éléments de la Marine avaient capturé « Z-40 », Miguel Angel Treviño, qui avait pris la tête de l’organisation après que des militaires eurent abattu Heriberto Lazcano, alias « El Lazca », l’un des fondateurs de l’organisation, qu’il dirigeait à cette époque.

Comme son frère, Omar n’était pas lui-même un ancien soldat, mais les frères Treviño avaient réussi à gagner une place prééminente au sein du cartel paramilitaire.
Selon les autorités américaines, Omar Treviño est responsable de plusieurs enlèvements et meurtres dans la ville frontalière de Nuevo Laredo entre 2005 et 2006 et était un important fournisseur de cocaïne aux États-Unis.
En 2010, Omar avait indiqué à un informateur qu’il avait tué plus de 1000 personnes et son frère Miguel 2000, selon une déposition recueillie par un tribunal américain dans une affaire impliquant un autre frère Treviño.

Omar n’était pas « aussi craint que son frère, mais il était capable de garder le contrôle parce qu’il était respecté, et qu’on savait que Miguel Treviño exerçait toujours une certaine influence bien qu’il soit en prison », selon M. Vigil.

source: http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/433477/mexique-le-leader-du-cartel-des-zetas-a-ete-arrete

Plus:

Mexican police capture Zetas cartel leader Omar Trevino Morales

Daily Mail5 mars 2015
The US Drug Enforcement Administration, which had Morales on its ‘Most Wanted’ list, had offered a $5million reward for his capture on …
Official: Mexico Arrests Zetas Leader Omar Trevino Morales
U.S. News & World Report4 mars 2015

Breitbart News

Fierce Mexican cartel’s likely new chief once lived near Dallas

Dallas Morning News4 mars 2015
Omar Treviño Morales, head of the Zetas cartel, was reportedly arrested at a house in the San Pedro Garza Garcia community, near Monterrey …

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MEXIQUE: le nouveau pays du pavot

media Un soldat mexicain coupe des fleurs de pavot sur les collines du Petatlan, dans l’Etat du Guerrero, le 28 août 2013.
AFP PHOTO/Pedro Pardo

Le Mexique est connu pour ses cartels qui font transiter aux Etats-Unis la cocaïne provenant d’Amérique du Sud. On sait moins que ce pays est aussi un producteur de drogue, principalement de marijuana. Mais depuis ces dernières années, il y a une culture qui devient prédominante : celle du pavot, à partir duquel les cartels produisent de l’héroïne, qui inonde le marché américain.

Avec notre correspondant au Mexique,

En dix ans, les surfaces cultivées de pavot se sont multipliées par trois, passant de 4 000 à plus de 12 000 hectares. Mais pour avoir une idée de l’ampleur de ce trafic de drogue, il faut se référer aux saisies réalisées par les autorités mexicaines. Des saisies en forte augmentation durant les deux dernières années. Celles d’héroïne ont quasiment doublé ; quant aux saisies de gomme d’opium – ce latex extrait du pavot à la base de la production d’héroïne – elles ont littéralement explosé, augmentant de quelque 500 % !

Côté américain, l’agence anti-drogue DEA estime que les deux tiers au moins de l’héroïne consommée actuellement aux Etats-Unis proviennent désormais du Mexique, qui en cela a réussi à éclipser la Colombie.

Explosion du trafic d’héroïne

Cette explosion du trafic d’héroïne s’explique par la logique de l’offre et de la demande. Aux Etats-Unis, on assiste à une augmentation inquiétante de la consommation d’héroïne, au détriment de la cocaïne qui n’est plus aussi prisée qu’avant. A tel point que depuis les trois ou quatre dernières années, la consommation d’héroïne aurait plus que doublé.

Face à cette demande, les trafiquants mexicains ont compris leur intérêt : ils offrent désormais une héroïne blanche très pure, alors qu’auparavant ils fabriquaient un produit de moindre qualité connu comme le « goudron noir ». Ils ont compris aussi leur intérêt à contrôler tout le trafic, depuis la culture du pavot jusqu’à l’exportation de l’héroïne, après l’avoir transformée dans de petits laboratoires clandestins situés au nord du pays.

Violence imparable

Les champs de pavots se retrouvent principalement dans deux régions du Mexique. Au nord-ouest du pays, dans ce qu’on appelle le triangle d’or, fief du cartel de Sinaloa, et surtout au sud-ouest, dans l’Etat de Guerrero, où les petits paysans préfèrent désormais cultiver le pavot à la marijuana, car c’est pour eux beaucoup plus rentable.

A lui seul, cet Etat produit plus de la moitié de la gomme d’opium. Mais le problème, dans le Guerrero – rappelons que c’est là qu’ont disparu en septembre dernier les 43 étudiants d’Ayotzinapa -, c’est qu’une dizaine de cartels se disputent ce juteux trafic en cherchant à contrôler la culture du pavot. Ce qui explique la violence imparable qui secoue cet Etat, où certaines régions sont devenues des terres sans foi ni loi.

source:http://www.rfi.fr/ameriques/20150303-mexique-le-nouveau-pays-pavot-opium-etats-unis-cartels-guerrero-marijuana/

→ À (RE)LIRE : Le Mexique s’attaque à l’argent des cartels

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MEXIQUE(Etat du Michoacán): Servando Gómez Martínez, alias «la Tuta», était à la tête du cartel des chevaliers templiers

Servando Gomez a été arrêté ce vendredi 27 février 2015 à Morelia, capitale de l'Etat, après «un travail de renseignements mené depuis des mois par la police fédérale sans qu'aucun coup de feu ne soit tiré», a-t-on ajouté.

Le groupe criminel ne se contentait pas d’introduire des drogues aux Etats-Unis. Il convoyait aussi du minerai de fer vers la Chine. Enlèvements, extorsions et meurtres faisaient l’ordinaire des «Templarios», souvent sous la protection de polices locales corrompues. Le groupe avait été fondé en 2011 par Nazario Moreno, «El Chayo», autour du culte de sa personne, d’une doctrine pseudo-religieuse et de rituels initiatiques. Sa mort sous les balles de la police en mai avait placé en première ligne la Tuta, largement médiatisé par ses vidéos d’autoglorification sur Youtube.

François-Xavier GOMEZ

SOURCE:http://www.liberation.fr/monde/2015/02/27/le-mexique-arrete-un-caid-du-narcotrafic_1211244

PLUS:

Arrestation au Mexique du chef d’un cartel de la drogue Tribune de Genève

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COLOMBIE: saisie de plus de trois tonnes de cocaïne en route vers le Mexique

Colombihttps://i0.wp.com/www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/gif/COLOMBIE.gifa confisca cocaína que tenía como destino México

En una ofensiva contra la banda criminal colombiana más importante, la policía confiscó el cargamento de más de tres toneladas de droga, valorado en más de 90 millones de dólares.
24/02/2015 05:17 PM

Necoclí, Colombia

La policía de Colombia confiscó 3.3 toneladas de cocaína en medio de una ofensiva por aire, mar y tierra contra la principal banda criminal del país que pretendía export

arla a los cárteles mexicanos desde una zona selvática fronteriza con Panamá, informó el martes un alto oficial.

La droga, valorada en más de 90 millones de dólares en el m

ercado de Estados Unidos, fue descubierta el lunes en una región selvática, oculta en unas construcciones rústicas de madera levantadas sobre un terreno fangoso.

« En medio de la ofensiva contra el Clan Úsuga, se han confiscado 3 mil 300 kilos de cocaína listos para ser exportados », dijo a periodistas el general Rodolfo Palomino, director de la Policía Nacional de Colombia.

LEER mas: http://www.milenio.com/internacional/droga_cocaina_Colombia-cartel_mexicano_droga-Usuga_Colombia-narco_Mexico_Colombia_0_470353234.html

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Les autorités colombiennes ont mis la main sur trois tonnes de cocaïne dans le nord du pays.

Les paquets étaient conditionnés, et prêts à rejoindre le Mexique. Les autorités colombiennes ont découvert 3,3 tonnes de cocaïne pure près de la frontière avec le Panama.

La planque appartenait vraisemblablement au clan Usuga, une bande organisée. Qui perd la une marchandise qui valait environ 80 millions d’euros en gros, et plus de 230 millions d’euros à la revente au détail…

source: http://www.ouest-france.fr/drogue-saisie-de-plus-de-trois-tonnes-de-cocaine-en-colombie-3209282

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MEXICO: capturan a siete mexicanos en Ecuador con 467 kilos de cocaína

El decomiso de la cocaína en Ecuador. Foto: Policía de Ecuador

El decomiso de la cocaína en Ecuador.
Foto: Policía de Ecuador

MÉXICO, D.F. (apro).- Siete ciudadanos mexicanos y dos ecuatorianos fueron detenidos en una operación antidrogas efectuada en la provincia costera de Esmeraldas, en el noroeste de Ecuador, fronteriza con Colombia, informó hoy el Ministerio del Interior.

La unidad Antinarcóticos de la Policía ecuatoriana decomisó en esa operación 467 kilogramos de cocaína y descubrió una pista de aterrizaje clandestina, desde donde presumiblemente se efectuaban actividades de narcotráfico hacia México.

La operación policial, destacó la agencia EFE, tuvo lugar la madrugada del jueves en la zona de Quinindé y se efectuó en dos fases; en la primera se allanó una finca donde se encontró la pista de aterrizaje clandestina.

En ese sitio se detuvo a seis de los nueve detenidos, mientras que la segunda fase se ejecutó cuando los agentes pretendían capturar una aeronave en la pista clandestina.

Al parecer, señala un comunicado del Ministerio, los detenidos lograron notificar de la operación a los pilotos de la aeronave, por lo que se produjo un intercambio de disparos.

La aeronave fue incendiada por los delincuentes para, presuntamente, eliminar evidencias, aunque luego fueron aprehendidos los otros tres sujetos, precisó el ministerio.

La operación policial, efectuada tras dos meses de investigaciones, propició el decomiso de los 467 kilos de cocaína, volumen que supone un millón 857 mil dosis de droga. Además, se decomisaron 103 mil dólares y cuatro vehículos.

El viceministro de Seguridad Interna del Ministerio del Interior, Diego Fuentes, aseguró que en Ecuador no existe ningún cártel del narcotráfico, aunque dijo que, por la ubicación geográfica del país, existen “estructuras a nivel local” para la provisión de logística.

En lo que va del año, la policía ecuatoriana ha decomisado más de diez toneladas de droga, tanto para el narcotráfico como para el consumo interno, y ha desarticulado unas 37 organizaciones dedicadas a esa actividad criminal.

fuente: http://www.proceso.com.mx/?p=396515

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ECUADOR (Quito): incautan 666 kg de cocaína y detienen a 7 mexicanos en Ecuador

vie, 20 feb 2015 16:57

Quito. Ecuador, considerado país de tránsito de drogas, se incautó de 666 kg de cocaína destinadas a México y Canadá, en sendas operaciones en las que fueron detenidos siete mexicanos y dos ecuatorianos, informaron autoridades.

En un primer operativo fueron decomisados 463 kg de cocaína, y detenidos « 7 mexicanos y 2 ecuatorianos », señaló la Policía a través de su cuenta de la red social Twitter.

La organización transportaba la droga en avionetas que ingresaban desde México y aterrizaban en una pista ilegal en la localidad costera de Quinindé (120 km al noroeste).

« El alcaloide sería destinado a los mercados de consumo ubicados en México », añadió el ministerio del Interior, también en Twitter.

Además, se informó que en la provincia costera de Guayas (suroeste) fueron confiscados 203 kg de cocaína y desarticulada una organización de narcotraficantes que camuflaba la droga en conservas de frutas para ser exportadas a Canadá.

Alrededor de siete toneladas de drogas fueron incautadas entre el 1 de enero y el 7 de febrero de 2015 en Ecuador, según las autoridades.

Ecuador es considerado un país de tránsito de la cocaína que se produce en Colombia y Perú -principales productores mundiales-, y que se exporta hacia Estados Unidos y Europa, principalmente.

El año pasado, las autoridades ecuatorianas decomisaron cerca de 60 toneladas de droga, la gran mayoría de cocaína, según el gobierno.

fuente: http://www.jornada.unam.mx/ultimas/2015/02/20/incautan-666-kg-de-cocaina-y-detienen-a-7-mexicanos-en-ecuador-7590.html

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« L’économie mafieuse et criminelle internationale » par Alexi Coskun

Recherches internationales, n° 99 Par Alexi Coskun

Alors que plusieurs affaires judiciaires relatives à la fraude fiscale et à des délits financiers ont émaillé le gouvernement français et le principal parti du droit français, l’UMP, ce numéro permet d’approfondir certaines des thématiques les plus brûlantes au cœur de l’actualité.

Avec sa contribution « Dans les eaux glacées de la finance criminelle », Jean-François Gayraud revient sur les mutations du système capitaliste et de l’inclusion même en son sein de la fraude et de la corruption comme pierre angulaire de son fonctionnement. Des techniques comme la titrisation, ou les manipulations frauduleuses du trading à haute fréquence étant stigmatisées par l’auteur comme permettant de légitimer une sorte de délit d’initiés.

Deux articles doivent être lus en commun, ceux de Vincent Piolet « Paradis fiscal, combien de définitions ? » et du syndicaliste Jean-Christophe Le Duigou, « Des paradis fiscaux aux places financières offshore » car ils permettent de traiter d’une problématique clé pour l’ensemble de l’activité productive mondiale, celle de l’évasion fiscale et monétaire. Les difficultés à définir la notion même de paradis fiscal ainsi que l’hypocrisie du G20 qui avait, sous l’égide de Nicolas Sarkozy, décrété la fin des paradis fiscaux en imposant à ceux-ci de simplement lier des conventions avec douze autres États y sont mises en exergue. S’il n’existe pas de définition juridique d’un paradis fiscal, si une telle entreprise de qualification oblige à des considérations géopolitiques, retenons a minima le faisceau d’éléments qualificatifs proposé par l’OCDE et présenté par Jean-Christophe Le Duigou, qui souligne quatre critères : « des impôts inexistants ou très bas, une absence de transparence des opérations réalisées, une législation empêchant l’échange d’informations avec les autres administrations et enfin l’acceptation de l’existence de sociétés ayant une activité fictive ». L’OCDE classe les paradis fiscaux en trois listes noires, grise et blanche en fonction de l’implication des pays dans ces différentes caractéristiques. Ce qu’il est intéressant de comprendre, toujours dans ce même texte, c’est que les paradis fiscaux sont devenus une véritable « colonne verticale de l’économie mondiale » ; puisque près de 55 % du commerce international passe par les paradis fiscaux qui ont ainsi dépassé leur seule vocation initiale d’optimisation fiscale. On soulignera la contribution de Belaid Abrika « La corruption, une gangrène mondialisée » qui souligne que 3 % des échanges internationaux sont aujourd’hui détournés, ce qui équivaut à une somme de 1 000 milliards de dollars annuels. Il est ici utile de tracer un parallèle entre parasitisme du capital et de la production et appropriation indue de richesses au travers de la corruption qui empêche le développement et la pleine expression des forces productives.

Le texte de José Luis Solis Gonzalez « La violence au Mexique : État Narco, organisé et “groupes d’autodéfense” communautaires dans l’État de Michoacán » permet encore d’illustrer l’actualité tragique de ces derniers jours, à savoir la disparition de 43 étudiants mexicains. Le lecteur y trouvera une approche politique et économique des phénomènes d’implication du narcotrafic dans la bourgeoisie et les institutions mexicaines, de production de cocaïne et de la violence qui en découle ainsi que de la résistance populaire organisée face à cette violence.

La lecture de ce numéro est donc indispensable à tout esprit voulant étoffer son recul critique et améliorer sa compréhension du monde contemporain.

La Revue du projet n°43, janvier 2015.

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