Un procès aux assises vient d’être ordonné pour cet homme de 39 ans, soupçonné d’avoir orchestré un trafic international de cocaïne entre le Venezuela, la Martinique et l’Hexagone, depuis une Smart garée en bas de son domicile, à deux pas de l’Elysée.
Il risque la perpétuité.
Coincé par une opération d’infiltration
Durant l’enquête, Firat Cinko a nié être le dirigeant d’un trafic, même s’il ne nie pas y avoir participé. Il s’est présenté davantage comme un logisticien et un informateur de la police qui aurait participé à des trafics pour mieux en dénoncer les participants.
Selon la justice, Firat Cinko a bien été une source en bonne et due forme de la police antidrogue mais jusqu’en 2017 seulement. Il est aussi mis en examen dans deux affaires de corruption, l’une impliquant une greffière de la prison de Meaux, l’autre un policier de l’office anti-stupéfiants.
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