Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Reunión entre funcionarios salteños y jefes militares en un vivac de las tropas del Ejército desplegadas en la frontera
Los grupos de élite de la policía local y los refuerzos de la Gendarmería Nacional ya se encuentran desplegados en los puntos más conflictivos de la frontera norte, donde esta provincia se conecta con Bolivia a través de dos puentes internacionales y decenas de pasos clandestinos en el monte. En esta zona, según información oficial a la que accedió LA NACION, los principales problemas provienen de las actividades de grupos de narcotraficantes que, con una estructura « empresarial », despliegan del lado boliviano a sus productores nómades de cocaína en rudimentarias cocinas y luego « bombardean » el noroeste argentino con cargas de droga que lanzan desde avionetas.
El fiscal Ricardo Toranzos enfatizó: « Los narcos pretenden que las distintas células que producen, reciben y trasladan la droga no se conecten. Los bombardeos se realizan en montes indescifrables, en sitios donde no hay señal de celular, y la coordinación se lleva adelante con teléfonos satelitales. Nosotros buscamos estos sitios, estos nudos, y los esperamos allí. Pusimos puestos de investigaciones que pudiesen dar alerta de manera inmediata« . »Muchos pilotos jóvenes de Bolivia se dedican a ‘bombardear’. Sacan los asientos, el copiloto va en cuclillas, y lanza la droga en los lugares marcados. Ellos no pueden volar mucho sobre territorio argentino porque no pueden reabastecerse de combustible. Cuando tienen que volar hacia Tucumán o hacia el norte de Santiago del Estero lanzan la droga en un sitio y aterrizan en otro punto para cargar combustible con calma, ya sin la droga en su poder« , agregó.
Le jet ‘Hawker 700’ chargé de drogue, qui a pénétré en territoire mexicain ce dimanche, s’est heurté au SIVA (Système complet de surveillance aérienne), un réseau technologique de pointe complexe composé de radars et d’intercepteurs.
L’avion, selon des sources militaires consultées par MILENIO, a été suivi de près puisqu’il a décollé à 05h00 d’une piste au sud de Maracaibo, au Venezuela, puis a survolé les Caraïbes à destination du Mexique.
Sur sa route, de plus de 4 heures, l’avion a toujours été suivi par le radar SIVA, car il avait le profil d’un vol clandestin.
Immédiatement, selon les sources consultées, deux avions « Embraer 145 » ont été déployés depuis la base aérienne d’Ixtepec à Oaxaca. Ces deux avions ont des radars supplémentaires, avec lesquels la route exacte de l’avion a été tracée.
Une fois sa position définie, un intercepteur T6C a décollé de la base aérienne de Cozumel, Quintana Roo, a réussi à localiser le Hawker déjà sur le territoire de Quintana Roo; là, il a reçu par radio l’ordre de suivre l’avion jusqu’à la base aérienne numéro 4, à Cozumel.
Après plusieurs tentatives de communication avec l’équipage du Hawker par radio, des signaux visuels ont été utilisés depuis la cabine du Texan. Ils ont également été ignorés par l’équipage de l’avion clandestin, qui est descendu sur une route où une camionnette l’attendait déjà. Le point d’atterrissage a été signalé à la Force de réaction aéroportée, qui avait déjà été déployée depuis Cozumel dans un hélicoptère Bell 412, avec des éléments des forces spéciales à bord.
Agentes especiales de la Secretaría Nacional Antidrogas (Senad) realizaron 14 allanamientos simultáneos en Luque en el operativo denominado “Juego sucio”, esta madrugada.
Intervinientes buscan desmantelar la mayor red de distribución de cocaína del departamento Central que operaba a través de barras bravas del club Sportivo Luqueño.
Un total de 10 fiscales antidrogas acompañaron las intervenciones que buscan dar cumplimiento a 17 órdenes de captura por presunto tráfico de cocaína. La totalidad de los allanamientos se realizó en simultáneo a las 6:00, en busca del grupo que opera en la ciudad de Luque.
En uno de los domicilios, un grupo de agentes de la Senad detuvo al líder de la organización que sería un exfuncionario de la Justicia Electoral y la municipalidad, además precandidato a concejal de Luque y líder de la barra LBDL, José Antonio Balboa, quien fue detenido junto con su pareja.
CASPER, Wyo. – Chief Federal District Court Judge Scott W. Skavdahl sentenced Arnold Devonne Butler, 54, today in Casper. Butler was convicted on January 17, 2020 after a 4-day jury trial and found guilty on all counts, including possession with intent to distribute and conspiracy to distribute methamphetamine, heroin, cocaine, and fentanyl.
CHARLOTTE, N.C. – Fourteen members of a methamphetamine trafficking ring have been charged with federal drug conspiracy and related drug and firearms offenses, announced Robert J. Murphy, the Special Agent in Charge of the DEA Atlanta Field Division and Andrew Murray, U.S. Attorney for the Western District of North Carolina. The federal indictment was unsealed in court today.
Madison, Wis. – Scott C. Blader, United States Attorney for the Western District of Wisconsin, announced that Charles Dickerson, 46, Madison, Wisconsin, pleaded guilty last Friday to possession with intent to distribute cocaine in front of U.S. District Judge William M. Conley. Immediately following the guilty plea, Judge Conley sentenced Dickerson to 60 months in prison.
HARTFORD, Conn. – DEA New England Division Special Agent in Charge Brian D. Boyle and John H. Durham, United States Attorney for the District of Connecticut, today announced that Suburban Pharmacy LTC. Inc.
BUFFALO, N.Y. – U.S. Drug Enforcement Administration New York Division Special Agent in Charge Ray Donovan and U.S. Attorney James P. Kennedy, Jr. announced today that Julian Rivera, 30, of Buffalo, New York, who was convicted of possessing with intent to distribute heroin, butyryl fentanyl, and U-47700, was sentenced to serve 38 months in prison by U.S. District Judge Lawrence J. Vilardo.
TAMPA, Fla. – A 37-count indictment was unsealed today charging five individuals with money laundering and conspiracy to commit money laundering. If convicted, each defendant faces a maximum penalty of 20 years in federal prison per count. The indictment also notifies the defendants that the United States is seeking a money judgment of $21,567,939 and forfeiture of approximately $167,008 seized from a bank account, which represents the proceeds of the offenses. .
En las últimas horas la Policía Antinarcóticos logró incautar 1,2 toneladas de clorhidrato de cocaína que iban rumbo a Alemania desde el puerto de Cartagena.
A través de un escáner, la Policía detectó paquetes irregulares en la.mercancía que estaba en uno de los contenedores del puerto y, tras adelantar una inspección física, se hallaron 1.224 paquetes rectangulares de color café y amarillo.
Interceptaron un camión que transportaba importante cantidad de droga; ocurrió este sábado por la noche durante un operativo realizado sobre la Ruta 127 en el cruce con el ingreso a la localidad de Sauce de Luna.
El cargamento de droga habría estado disimulado en un tanque de gasoil adaptado para tal efecto.
Según reportó Infor-Villaguay, se trataría de más de 200 kilos de estupefacientes.
L’ONUDC et l’OFAST s’inquiètent de la possible arrivée massive de coke sur le territoire européen et la France.
De vraies pleureuses institutionnelles, incapables de faire prendre et prendre les bonnes décisions pour contrôler* enfin ces flux de drogues!
°°°°
par Stéphane Joahny
Que ce soit à Vienne, au siège de l’ ONUDC, (Office des Nations Unies contre la drogue et le crime) ou à Nanterre, dans les bureaux de l’OFAST (Office anti stupéfiant de la PJ française), la crainte d’arrivage massif de coke est partagée.
Après avoir été freinés par les restrictions liées à la pandémie, les narcotrafiquants vont-ils mettre les bouchées doubles pour écouler leurs stocks alors que, selon les estimations de l’OFAST, la consommation aurait reculé de 30% pendant le confinement en France?
Port de Santos
Dans cette perspective, les regards se tournent vers le Brésil et plus particulièrement sur le port de Santos, le plus grand d’Amérique du Sud avec un trafic de près de 7.000 containers par jour.
La nouvelle n’a pas franchi les frontières brésiliennes mais son directeur, Valter Barros Barbosa, âgé de 55 ans, a été assassiné le mois dernier sous les yeux de sa femme. La presse locale a aussitôt évoqué une piste, celle du PCC, acronyme de Premier commando de la capitale (« Primeiro Comando da Capital » en portugais). En quelques années seulement, ce gang brésilien qui regrouperait jusqu’à 20.000 hommes et qui est né dans les prisons du pays, a imposé le Brésil sur la carte du business mondial de la coke : la majorité de la cocaïne consommée en Europe – un marché estimé en 2017 à plus de 9 milliards d’euros – transitent par les ports qu’il contrôle…
Port d’Anvers
Anvers est le principal port d’entrée pour la cocaïne en Europe
Dans ce registre, Anvers en Belgique, principal port d’entrée pour la cocaïne en Europe devant Rotterdam et les ports espagnols d’Algesiras et Valence, est sans doute le meilleur indicateur.
En 2019, 16 tonnes en provenance du Brésil y ont été saisies, quantité à laquelle il faut ajouter 26 tonnes interceptées au Brésil et qui étaient destinées au port flamand.
Le constat est identique en France.
Mises à part les saisies de Fos et Marseille (plus de 3 tonnes confisquées en février et mars), tous les gros dossiers récents de trafic de cocaïne (700 kg en janvier en Gironde et encore 1.4 t le mois dernier au Havre où un docker a été assassiné le 12 juin dernier) trouvent leur origine au Brésil. « Depuis le début de l’année, 34.5 t de cocaïne ont été saisies en Amérique du Sud dans le cadre de notre programme de l’ONU, indique depuis Vienne le belge Bob Van den Berghe. 30 étaient destinées à l’Europe dont 9 au départ de Santos. Même si on surveille aussi l’Equateur, le Brésil est devenu le pays source n°1 ».
Le trafiquant brésilien Fuminho (« Fumette ») arrêté mi-avril
Cet immense pays a des frontières communes avec les trois pays producteurs de cocaïne sud-américains que sont la Colombie, le Pérou et la Bolivie et il dispose d’une large façade Atlantique pour faciliter le transport de la marchandise vers l’Europe, avec ou sans escale en Afrique de l’Ouest.
Plusieurs rapports établissent un lien entre la montée en puissance du PCC dans le trafic international de coke et l’implantation au Brésil de la mafia calabraise ‘ndrangheta, considérée comme la plus puissante au monde grâce à sa mainmise sur le marché de la cocaïne et ses nombreuses alliances.
Le rapport annuel d’Europol 2019 sur le marché de la drogue en Europe souligne d’ailleurs la présence « importante » de groupes criminels serbes autour du port de Santos au Brésil.
Un mois avant l’assassinat du superintendant de ce port, la police fédérale brésilienne avait pourtant marqué un point contre le PCC. Mi-avril, grâce à l’appui de la DEA américaine, elle obtenait l’arrestation et l’extradition depuis le Mozambique de Gilberto Aparecido dos Santos, 49 ans.
Comme les footballeurs, les trafiquants brésiliens se choisissent des noms de scène, Dos Santos répond à celui de Fuminho (« Fumette »).
Gilberto Aparecido dos Santos, aka Fuminho
Il a d’ailleurs été arrêté en possession de 100 g de cannabis mais aussi de 15 téléphones portables et de trois passeports. En fuite depuis 21 ans, Fuminho, qui s’est longtemps caché en Bolivie, est présenté comme le plus grand fournisseur de cocaïne d’Europe, jusqu’à une tonne de cocaïne par mois selon la presse brésilienne, et comme le bras droit de Marco Willians Herbas Camacho, alias « Marcola », chef suprême du PCC, qui purge des peines cumulées de 200 ans dans une prison de haute sécurité près de Brasilia.
Les autorités brésiliennes soupçonnent d’ailleurs Fuminho d’avoir planifié une spectaculaire évasion de son chef avec mercenaires armés, explosifs et véhicules blindés…
*Pourtant, pour répondre à cette crainte d’arrivage massif de coke sur le continent européen, il existe des systèmes qui, sans perturber le sacro-saint flux commercial, permettrait de contrôler l’ensemble des containers.
Advanced Warning Systems
Encore faut-il les faire installer!
Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.
Robert Dawes, 48, connu comm ‘The Voice’ and ‘Trackie’, Ici, lors de son arrestation en Espagne
Un Druglord britannique, connu sous le nom de The Voice, est le cerveau présumé d’un réseau téléphonique secret qui serait utilisé pour inonder la Grande-Bretagne de cocaïne.
C’est Robert Dawes, 48 ans, qui est soupçonné d’être le patron de ce système de communication mondial «impénétrable», selon un rapport de la NCA (National Crime Agency).
Dawes dirigerait le réseau malgré le fait qu’il languit derrière les barreaux en France pour une énorme opération de trafic.
Les combinés « Blackberry » sont également utilisés par la mafia et tous les cartels.
Tous les utilisateurs ont une carte SIM cryptée dans un combiné Blackberry adapté.
Si l’on tombe entre les mains de la police, le gang peut simplement envoyer un «texte de code de destruction» qui détruit tout ce qui est stocké sur l’appareil.
Initially PGP was designed as open source free-for-everyone encryption. It uses strong algorithms for data encryption and is quite difficult to crack. Breaking PGP encryption by brute force method requires enormous resources and time investments. All these factors made PGP encryption very popular among online users.
Déjà dans les années 90 du siècle dernier, les moyens de communication de Pablo escobar, puis des frères Orejuela étaient très sophistiqués. Bipe et Cardell entraient en contact avec le « Boss », avec la certitude de ne pas être écoutés…
La police fédérale a saisi, ce samedi 20, dans le port d’Ilhéus, à Bahia, 2,1 tonnes de cocaïne lors de l’inspection d’une cargaison de soja qui attendait d’être expédiée au port de Rotterdam, aux Pays-Bas.
Le tuyau était bon
La police fédérale a ouvert plus de 700 «big bags» pour localiser toutes les drogues.
$10million rewards offered by the DEA for the arrests of 2 former Colombian rebel chiefs who fled after being accused of trafficking cocaine and again taking up arms.
The U.S. Department of Justice accuses Hernández and Marín of drug trafficking
En provenance de l’Equateur à bord d’un trans-conteneur, la cargaison a transité par Hambourg, en Allemagne, avant d’être transportée par la route et stockée dans un entrepôt de la ville portuaire polonaise de Gdynia, dans le Nord de la Pologne, où la saisie a été effectuée.
Trois hommes âgés de 64 à 71 ans, vivant dans la région de Poméranie, dont Gdynia fait partie, ont été arrêtés.
La drogue a été trouvé avec le pilote de l’hélicoptère Robinson R44, immatriculé PP MZY, qui avait du atterrir suite à une panne mécanique.
le pilote s’est débrouillé pour se faire emmener dans un hôtel. La police a alors fouillé la chambre du pilote et a fini par trouver 10 paquets de skank et plusieurs paquets de pâte de cocaïne.
Le pilote a été arrêté et la drogue saisie.
Le trafiquant de drogue a fini par signaler qu’il avait chargé les stupéfiants dans l’État du Mato Grosso et qu’il devait les transporter jusqu’à la ville de Blumenau, dans l’État de Santa Catarina.
Une organisation criminelle de trafiquants de drogue qui importaient de la cocaïne d’Amérique du Sud a été démantelée.
Au cours de l’enquête, 120 kilos de cocaïne ont été saisis, dont le pourcentage de pureté était supérieur à 80%.
La cocaïne du Pérou transitait par le Chili.
L’enquête a été ouverte en mars 2018 suite à l’arrestation de 5 compatriotes à la frontière entre les deux pays d’Amérique du Sud, trouvés en possession de 120 kilos de cocaïne cachés dans les cloisons de 2 jet-skis.
Au sommet de l’organisation, qui agissait sur la côte du Capitole, entre Ostie et Fiumicino, Marco D’Arienzo, appelé « Maracana », flanqué de Rodolfo Pianosi, surnommé « Le Président ».
Ce dernier avait fondé une association sportive pour dissimuler l’envoi de véhicules aquatiques en Amérique du Sud à des fins de compétition.
Grâce à la complicité de Fabio Niciarelli , employé de la compagnie maritime qui s’occupait du transport, les bateaux ont été envoyés en utilisant la procédure douanière d’exportation temporaire « , généralement adoptée lors de l’envoi de matériel pour les compétitions sportives internationales et considéré comme un faible risque de contrôle.
Pour éviter les différences de poids, lors de leur expédition à l’étranger, les véhicules étaient remplis de farine, pour être finalement remplacée par de la cocaïne avant de retourner en Italie. Le partenariat pouvait compter sur une base logistique au Chili pour la location de véhicules et l’achat de téléphones portables enregistrés à des individus inexistants et en capacité de fournir aux « coursiers » l’argent nécessaire à ces opérations, grâce aux ressources trouvées par Mauro Morra.
Face au coronavirus, les favelas de Rio abandonnées aux gangs
Dans cette favela de Rio de Janeiro, comme dans tant de quartiers délaissés par le gouvernement brésilien, la gestion de la crise sanitaire est entre les mains des organisations criminelles et des trafiquants de drogue.
« Les trafiquants ont fait ce qu’aurait dû faire l’Etat !« , s’emporte Zein, un producteur culturel. En ce moment tout est à l’arrêt pour lui, alors il participe. Il aide à évacuer notamment les cadavres des habitations.
Il s’est occupé de huit victimes du Covid-19 depuis le début de l’épidémie. « L’idée de ceux qui gouvernent, c’était que tout le monde soit contaminé ici, dénonce Zein. Mettre un cordon sanitaire autour de nous et dire à la police : ‘Laissez les mourir à l’intérieur !‘ »
A Polícia Federal apreendeu nesta quarta-feira (3/6) cerca 130 kg de cocaína transportados em um caminhão bi-trem carregado com 36 toneladas de soja. A ação teve o apoio da Polícia Rodoviária Federal.
Policiais federais receberam a informação de que um caminhão carregado com a droga havia partido da fronteira do Brasil com o Paraguai. O veículo suspeito foi abordado durante uma paradaem um posto de combustível na rodovia RSC-153, em
Sinimbu (RS). O motorista apresentou nervosismo durante a entrevista dos policiais e confirmou que havia partido de Ponta Porã (MS).
A carga de soja foi descarregada em uma cooperativa agrícola em Rio Pardo e o caminhão escoltado até a Delegacia da Polícia Federal em Santa Cruz do Sul, onde foi minuciosamente examinado. A droga foi localizada em um fundo falso no assoalho de um dos reboques, dividida em 120 pacotes.
O condutor do veículo, de 31 anos, foi preso em flagrante por tráfico internacional de drogas.
Une enquête du MPF (ministère public fédéral) et de la police fédérale a détecté l’utilisation du port de Suape, à Pernambuco, comme base logistique de sortie de la cocaïne produite en Bolivie et destinée à l’Espagne. Sur la base de ces informations, le MPF a dénoncé la semaine dernière huit personnes impliquées dans le régime de délits liés au trafic de drogue.
L’enquête a commencé le 22 avril, lorsque le PF a été informé qu’un avion quitterait Goiânia pour la municipalité d’Igarassu, dans la région métropolitaine de Recife, avec un chargement de cocaïne.
La police a arrêté les responsables du transport de la drogue en flagrant délit.
L’avion transportait 650 kg de cocaïne. Il était prévu de transférer la coke au port de Suape, d’où elle devait être envoyée en Espagne.
« Les faits désormais dénoncés ont été commis et créés par une association criminelle transnationale qui n’a pas encore été entièrement dévoilée, qui a des succursales ou des activités, au moins, en Bolivie, au Brésil et en Espagne« , indique la plainte déposée par le bureau du procureur général à Pernambuco contre ceux qui sont impliqués.
Une femme arrêtée en tant que membre du groupe, citée par le MPF avait en sa possession un agenda dans lequel les mouvements du groupe vers la Bolivie étaient enregistrés pour organiser le transport de la drogue.
Des membres de la Marine nationale, par le biais de la ‘Pacific Naval Force’, ont signalé la détection d’un bateau avec trois individus à bord au moment où ils avaient l’intention de déplacer une cargaison de cocaïne vers l’Amérique centrale.
L’opération maritime s’est déroulée à dix milles marins de la côte, dans le secteur connu sous le nom de Punta Ají, lorsque « des unités de la station des garde-côtes de Buenaventura, avec le soutien de la « Corvette Nariño « et d’un avion du Commandement aérien de Combat de l’armée de l’air colombienne, ont détecté pendant la nuit, un bateau de pêche «
Le contre-amiral Hernando Mattos a déclaré: « le même bateau, quelques minutes avant son arrestation, avait quitté l’embouchure de la rivière Naya, en ignorant les appels de l’équipage de la Marine« .
Après 30 minutes de poursuite, le bateau occupé par trois hommes a été arrêté par les Unités, qui ont procédé à l’inspection, trouvant à l’intérieur 20 sacs contenant 543 colis de cocaïne pour un poids de 566,7 kilos.