
Miércoles 19.08.2020
Según la Administración Federal de Impuestos, las tabletas con cocaína habían sido introducidos en un contenedor que almacenaba carne congelada y que sería embarcado en un navío destinado a las Islas Canarias.

Miércoles 19.08.2020
Según la Administración Federal de Impuestos, las tabletas con cocaína habían sido introducidos en un contenedor que almacenaba carne congelada y que sería embarcado en un navío destinado a las Islas Canarias.
Dans les années 90, une terrible épidémie de crack ravage les USA : comme la coke arrivée par tombereaux (volants) son prix a beaucoup baissé et ses adeptes sont devenus plus nombreux.
A l’origine de ce fléau dénoncé par G.W.Bush père, il y a en fait l’État lui-même, qui, pour financer sa guerre des Contras, revend la coke colombienne, la CIA servant à fournir les avions et les pilotes pour la transporter, dont le célèbre Barry Seal.
Tout cela se fait avec l’aval des autorités mexicaines, comme on l’a vu dans l’épisode précédent avec les Caravelle du Seigneur des Cieux.
C’est à ce moment-là que les narcos font du Yucatan une base définitive et non plus temporaire. Ils s’installent et amènent leur mode de vie avec villas de rêves, voitures de luxe et Kalashnikovs dorées.
L’épidémie de crack des années 90 aux USA
Le tonnage apporté aux Etats-Unis (essentiellement par camion après avoir été amené au Mexique par avion) est alors devenu sidérant au seuil des années 90. Toute la Californie se retrouve ravagée par une épidémie… de crack, qui, vendu à bas prix fait des adeptes par milliers et des morts par centaines.
Les quantités découvertes deviennent astronomiques et entrent en effet dans le livre des records……
Comment-a-t-on pu en laisser entrer autant de cocaïne dans le pays ?Un journaliste va enquêter … pour finir par y trouver la mort à la fin : Gary Webb. Ce qu’il a découvert ? C’est que c’est la CIA qui se charge en réalité du trafic, quitte à s’opposer régulièrement aux actions de la DEA !
Webb sera déclaré suicidé de deux balles (?) dans la tête sans que cela ne choque qui que ce soit…
Wikipédia résume rapidement ici son cas : « À partir d’, le journaliste américain Gary Webb publie une série d’articles dans le San Jose Mercury News dans lequel il expose une enquête sur le financement des Contras au Nicaragua dans les années 1980 par des narcotrafiquants, lesquels auraient été couverts par la CIA : l’agence aurait sciemment favorisé la distribution du crack dans les banlieues noires deLos Angeles. Le sérieux de cette enquête a été contesté par de nombreux médias dont The New York Times,The Washington Post et leLos Angeles Times. En mai 1997, le rédacteur en chef du San Jose Mercury News, Jerry Ceppos, publie une tribune dans le journal critiquant la méthodologie de Webb. Le , le Mercury News reconnu que Gary Webb avait raison, mais exigea qu’il signe un accord pour ne pas rendre publique les termes du règlement, ce qui a insulté la fierté de Gary et le fit décider de quitter le journal ce jour-là ».
En réalité, ce qu’à aussi découvert Webb, c’est que les Colombiens se sont installés dans le Yucatan, où ils ont acquis un ranch pour stocker la cocaïne apportée de Colombie par voie maritime et aérienne et la transmettre à la Floride et à la Georgie dans de petits avions.
Fin juillet 1988, un agent de la DEA, Ernest Jacobsen, reconnaîtra ouvertement devant les membres du Congrès lors de leur enquête que Barry Seal, impliqué dans le cartel de Medellín, dirigeait effectivement les transferts de coke.
Selon Jacobsen, le but était de piéger le Cartel, et de remonter jusqu’aux principaux commanditaires dans « la plus importante enquête de l’histoire de la DEA« , selon lui, ce qui aurait pu marcher s’il n’y avait pas eu un grain de sable venu tout mettre par terre appelé Oliver North… Seal est abattu juste au moment ou North a révélé le pot aux roses, la seule façon pour lui de s’en sortie en fait, pour lui, mais condamnant irrémédiablement Seal. « Dans son témoignage, Jacobsen a déclaré que Seal avait révélé à la DEA qu’entre 1984 et 1986, le Cartel de Medellín avait au Yucatan un ranch de 40 000 acres (16 184 hectares, mais le document ne précise pas l’emplacement), pour stocker la cocaïne colombienne. et la transmettre aux États-Unis dans de petits avions. Ces engins pouvaient transporter de quatre à cinq cents paquets de drogue chacun ». (ici une réunion dans le ranch d’Escobar montre un éventail de ces petits appareils).

« De 1984 à 1986, l’agence d’espionnage a organisé de 50 à 100 vols en avion du Cartel de Medellín vers les terminaux de l’aéroport nord-américain, sans être inspecté par le service des douanes de ce pays, dans le cadre d’un accord entre la CIA et les Colombiens, selon un rapport de 410 pages de l’inspecteur général de la CIA de l’époque, Frederick Hitz, récemment déclassifié. La péninsule et plusieurs pays d’Amérique centrale sont alors devenus des points importants pour le transbordement de drogues en provenance d’Amérique du Sud, tant par air que par mer. Selon les documents déclassifiés, sa proximité géographique avec les pays producteurs et les États-Unis a fait de la péninsule « une voie naturelle pour le transport de drogues ». Des milliers de kilomètres de côtes non surveillées, de pistes d’atterrissage clandestines et de frontières non surveillées ont facilité l’opération. À cette époque, les expéditions de cocaïne sont passées de la péninsule à la Géorgie, à la Louisiane, au Texas, au Colorado et à New York ». Seal utilisait plusieurs avions dont son Piper « dopé »(un modèle Panther), mais aussi deux gros Beechchrafts.
Coke en stock (CCXCVIII) : d’autres surprises encore
Nous ne sommes pas au bout de nos surprises pendant la pandémie. D’autres pays et d’autres avions ont participé bien sûr à perpétuer et entretenir le trafic, avec là encore de belles surprises dont la principale est bolivienne, avec la découverte d’une vraie entreprise à retaper les épaves d’avions pour les faire revoler …
Coke en stock (CCXCVII) : les surprises de la periode Covid19
Coke en stock (CCXCVI) : de gros porteurs retrouvés incendiés pendant le Covid-19
Coke en stock (CCXCV) : la situation pendant le Covid19
Coke en stock (CCXCIV) : un gouverneur en ligne de mire
Coke en stock (CCXCIII) : champs de soja et poupées russes
Coke en stock (CCXCII) : de toutes sortes, dans le Campeche
Coke en stock (CCXCI): l’invasion du Yucatan

Plus de 600 agents fédéraux ont signifié 139 mandats de perquisition et de saisie.
Sept avions, cinq hélicoptères, 42 camions et 35 bâtiments ont été saisis

L’action des autorités brésiliennes a été dénommée << opération au-delà de la mer >> car faisant l’objet d’enquête concernant l’expédition de coke par des navires depuis les ports des États brésiliens de Rio Grande do Norte et de Pernambuco, qui sont plus situés géographiquement. proche de l’Europe que le reste du territoire brésilien.
L’opération menée ce mardi a mobilisé 630 agents dans les États d’Alagoas, Bahia, Ceará, Paraíba, Rio Grande do Norte, Pernambuco, Goiás, Mato Grosso do Sul, District fédéral, Paraná, Santa Catarina, Pará et São Paulo.
Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».
Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!
L’AVISEUR–Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?
–Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?
–Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?
J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)? Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !
Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.
Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:
« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État. De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »
Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.
Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».
Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste, doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2), il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.
Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.
Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !
Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !

Quase uma tonelada de cocaína foi apreendida no porto de Salvador, no bairro do Comércio, na tarde desta sexta-feira (14).
De acordo com a Receita Federal, fiscais do órgão e agentes da Polícia Federal encontraram 915 kg da droga em uma carga de fumo.
Ainda segundo a Receita, a cocaína apreendida seria embarcada num navio para a Europa, que tinha o porto de Roterdã, na Holanda, como destino final.
La drogue était dans un compartiment secret, sous une piscine.
L’action est la résultante de l’opération Verdict, contre un réseau de trafic de drogue, lancée dans la municipalité le matin du même jour. Lors de l’arrestation, la police a également localisé du matériel pour le conditionnement de la cocaïne, une presse pour formater les briques et des sacs étanches, éventuellement utilisés dans le transport international.
Personne n’a été arrêté.
Porto de Sines

Polícia Judiciária (PJ) apreendeu 400 quilos de cocaína num contentor proveniente do Brasil e descarregado no porto de Sines, detendo seis alegados elementos de uma rede internacional de tráfico de droga, informou, esta quinta-feira, aquela autoridade.
L’opération a été effectuée lundi soir, dans le cadre d’une action conjointe entre le Groupe de sécurité aux frontières de l’État (Gefron), Canilfron, l’Agence brésilienne de renseignement (Abin) et la police fédérale (PF).
Les agents se sont approchés du conducteur d’une semi-remorque Volvo / FH 540 blanche et grâce à Alfa, le chien renifleur, qui a montré un changement de comportement lors de la fouille du véhicule, indiquant de ce fait, l’endroit où les stupéfiants pouvaient se trouver.

La police anti-drogue de Santa Maria, en Colombie, a saisi dimanche dans le port de la ville 1.100 kilos de cocaïne à destination d’Anvers, a rapporté lundi le coordinateur du Programme de contrôle des conteneurs des Nations unies, Bob Van den Berghe.
La coke était emballée dans des caisses de bananes.

MV ROYAL KLIPPER IMO 9172959
Montecristi, – Miembros de la Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) y el Ministerio Público, ocuparon 208 paquetes de un polvo blanco presumiblemente cocaína, en uno de los contenedores de una embarcación que arribo al puesto de Manzanillo procedente de Colombia.
La droga estaba oculta en la consola del aire acondicionado de un contenedor color blanco, transportado en el barco MV ROYAL KLIPPER IMO 9172959, procedente de la ciudad de Santa Marta Colombia.
Jeudi matin à onze heures, un narco-avion devait atterrir sur une piste clandestine dans le secteur de Lupuna, près de la ville de San Antonio du district de Papaplaya dans la province de San Martín pour embarquer 340 kilos de pâte de cocaïne de base qui allaient être transférés à l’étranger.
Les agents antidrogue ont été informés par des actions de renseignement ont mené une opération d’infiltration et trouvaient la cargaison de drogue, deux pistolets et un fusil de chasse.
«Nous n’avons pu arrêter personne, car ils ont fui vers la forêt et dans ces conditions, il est difficile de les poursuivre, c’est pourquoi nous n’avons saisi que les 340 kilos de drogue. Cependant, nous avons déjà identifié les membres de cette organisation de trafic de drogue et elle est composée de Boliviens, de Colombiens, de Brésiliens et de Péruviens », a déclaré le commandant César Ramírez Santillana, chef du Département des opérations tactiques anti-drogue de Tarapoto.
En operaciones coordinadas entre la Armada de Colombia y la Fiscalía General de la Nación, a través de la funcionaria Delegada Contra la Criminalidad Organizada y el apoyo judicial de la Policía Nacional Antinarcóticos, logró la incautación de 1.814 kilogramos de clorhidrato de cocaína que eran transportados en una motonave a 35 millas al norte del sector de Cerro del Águila, en Necoclí – Antioquia, el Mar Caribe.

Lors d’un contrôle inopiné, les douaniers ont mis la main sur vingt sacs de sport dans un conteneur maritime.
Le conteneur arrivait du Brésil.
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L’opération comprenait quatre chasseurs A-29 Super-Tucano.
La première interception visait un monomoteur EMB-720 Minuano, dans le nord-ouest de l’état. Cet avion a été intercepté dans les airs, suivant les procédures habituelles.
Après poursuite, l’un des avions a atterri à Três Lagoas, puis redécollé et n’a été arrêté qu’à Ivinhema.
L’avion a été escorté. L’atterrissage a eu lieu à Rondonópolis (MT), où la police fédérale est intervenue, arrêtant deux personnes – pilote et copilote – et saisi 450 kg de cocaïne.
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La deuxième action de la journée s’est déroulée dans le sud-ouest de Campo Grande, lorsqu’un bimoteur B-58 Baron, plus puissant que le premier avion, a été intercepté dans les airs et escorté jusqu’à Três Lagoas, où il devait atterrir, mais la poursuite ne s’est terminée qu’à Ivinhema
Là, le bimoteur a effectué un atterrissage forcé dans un champ non préparé. On ne sait pas combien de personnes se trouvaient à bord de l’avion, car lorsque les hommes de la Force tactique de la police militaire (PM) sont arrivés sur les lieux, l’avion a été abandonné avec 700 kg de cocaïne, également saisis.
Outre les Super Tucanos, le FAB dispose également d’un avion E-99, utilisé comme une sorte de radar mobile, et de toute la structure du système de défense aérospatiale brésilien (Sisdabra).
Embraer E-99 AWACS
Força Aérea Brasileira
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980 kilos de cocaïne ont été saisis tôt mardi matin dans trois maisons situées dans la paroisse rurale de Chiquintad, située au nord-est de Cuenca.
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La cargaison a été découverte ce samedi. Quatre personnes ont été détenues;
L’ambulance portant les emblèmes de l’hôpital ESE Emiro Quintero Cañizares de Ocaña, Norte de Santander, avait quitté ce département dans le but de transporter la cargaison de cocaine à Santa Marta pour son transfert ultérieur à l’étranger.
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Dans le Campeche, partie Est du Yucatan, de nombreux avions ont été retrouvés porteurs de cocaïne.
On a tenté d’en faire disparaître certains en les enterrant, d’autres ont été incendiés, d’autre encore ont été retrouvés noyés, emportés par les crues, certains ont même été réparés à ciel ouvert, preuve de l’implantation durable des trafiquants dans le secteur.
Le push-pull de chez Cessna, c’est un oiseau à part
D’autres avions que ceux vus hier sont donc tombés dans le Yucatan.
Un dossier d’enquête mexicain de police, nous a appris autre chose encore, à propos d’un tout autre appareil, c’est celui dans le rapport numéroté 0000359/2019, du FGR, qui évoque la découverte le 26 mai 2019 par la police fédérale dans la vallée de Yohaltún, à Champotón, toujours dans le Campeche, « que l’on a trouvé un petit avion blanc avec des rayures bleues et grises, avec l’inscription N971LP, qui était étiquetée « Riley Super Skyrocket »« .
Voilà quelque chose de nouveau, car ce « petit avion » est un cas à part : c’est en effet un bimoteur, mais push-pull, de chez Cessna, mais largement retravaillé par Jack Riley, autre magicien de la clé de douze. Un 337 déjà « supercharged » était alors perçu comme une Ferarri des airs, et avec Riley on est arrivé au stade ultime de l’appareil, devenu à la fois rapide et STOL, en plus d’être désormais pressurisé. Il était vendu 225 000 dollars en 1989, une fortune. Une conversion à moteurs 310 hp est arrivée plus tard, il n’y en a eu qu’une douzaine de construits (et aujourd’hui moins de 10 volants, c’est dire la rareté du bidule !).
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