UKRAINE 🇺🇦 (Mercenaires colombiens) : quand les cartels de la drogue s’offrent une expertise militaire sur le front

Des gangs de narcotrafiquants colombiens ou mexicains ont infiltré la légion des volontaires pour l’Ukraine. À leur retour au pays, ils font fructifier le savoir-faire appris sur place.

Publié le 08 octobre 2026

Ce cas, rapporté par le Financial Times il y a quelques semaines, n’est pas isolé. La Russie estime à environ 7 000 le nombre de mercenaires colombiens qui ont été déployés en Ukraine depuis le début de la guerre, dont 2 000 toujours sur le terrain. Et bon nombre d’entre eux ont été recrutés et entraînés par les milices paramilitaires anti-narcos qui, en Colombie, ont fini par former leurs propres gangs criminels concurrents, à l’instar du Clan del Golfo, aujourd’hui le plus puissant syndicat du crime du pays.

La motivation de ces combattants colombiens est avant tout pécuniaire. Attirés par des primes de 3 000 à 4 000 dollars par mois, les mercenaires viennent faire fructifier un savoir-faire après leur service. Et l’on retrouve les chiens de guerre colombiens dans nombre de conflits à travers le monde, du Soudan à Haïti, en passant par le Yémen. Mais il s’agit aussi, pour les cartels de narcotrafiquants, de se familiariser avec de nouvelles armes et de nouvelles techniques. Et en particulier avec l’usage des drones. « D’anciens paramilitaires, membres de la guérilla, ou d’anciens soldats combattent et apprennent ensemble comment utiliser les drones », témoigne auprès du Financial Times un travailleur humanitaire colombien en Ukraine.

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BELGIQUE 🇧🇪 (Port d’Anvers) : dans deux conteneurs,  une tonne de « cocaïne de très grande pureté » cachée dans des pellets

Quatre personnes ont été interpellées et placées en détention provisoire par la police judiciaire de Mons-Tournai. Les enquêteurs estiment à plus d’une tonne la quantité de cocaïne de très grande pureté pouvant être récupérée après extraction de la marchandise découverte à Anvers 

« Cette opération illustre les méthodes employées par les organisations criminelles pour importer des stupéfiants sur le territoire européen, ainsi que l’importance du travail de coordination entre les différents services de police, les autorités judiciaires et les experts scientifiques engagés dans la lutte contre le trafic international de drogues », poursuit le communiqué du parquet de Mons – Tournai.

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