Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
11 Feb 2016 / 03:09 PM / EFE / La droga era transportada en una embarcación Bogotá, ColombiaLa Policía de Colombia, en una operación conjunta con Panamá, se incautó de media tonelada de cocaína que era transportada por el Caribe hacia Honduras, informó hoy esa institución.
La embarcación en la que era transportada la cocaína zarpó del Golfo de Urabá (noroeste de Colombia) y fue interceptada en alta mar, indicó la Policía en un comunicado.
Où va la cocaïne bolivienne ? A quoi servent les cargaisons destinées à l’Europe via le Moyen Orient et l’Afrique de l’Ouest ?
La plus grande partie de la cocaïne élaborée en Bolivie va vers les pays voisins, le Brésil principalement, mais aussi l’Argentine où elle gagne du terrain, et le Chili. Mais depuis la façade atlantique d’Amérique du Sud une partie de la drogue part également vers l’Afrique de l’Ouest où il s’est créé une zone de consommation de produits de basse qualité avec laquelle les trafiquants rémunèrent leurs intermédiaires locaux. La cocaïne se dirige ensuite vers les marchés européens. C’est à ce parcours que se rapportent les nouvelles qui suivent.
Comme on a pu le voir dans l’épisode précédent, un bon nombre d’élèves-pilotes formés par le nombre important d’écoles de l’air boliviennes sont devenus des transporteurs de coke, effectuant le plus souvent le trajet Pérou-Bolivie, puis Bolivie-Brésil, ou inversement. Si ces écoles nourrissent elles aussi le trafic, c’est qu’un certain laxisme existe à leur égard. Notamment l’absence totale de vérification des ventes d’appareils américains, provenant le plus souvent de rebuts, ce qui explique aussi un bon nombre de crashs recensés étant donné leur vétusté. Mais d’autres formes de facilitation du trafic apparaissent dans les arcanes du pouvoir du pays. Les militaires eux aussi ont été tentés, comme on va s’en apercevoir, et une personnalité surprenante est apparue dans ce contexte : l’ex miss Bolivie, devenue proche d’un ministre, retrouvée en liaison avec un trafiquant brésilien recherché, lié lui-même à des personnes troubles que l’acteur Sean Penn avait suivis de près, sans que la presse ne le rappelle récemment. Pourquoi donc, voilà une bonne question !
La chute des avions commencée l’année 2015 se poursuite donc en ce milieu d’année : le 13 juin, nouvel arrivage, à Piraicito cette fois. Et nouveau décollage raté : un très élégant Cessna 210 Centurion II s’est couché sur l’aile droite, visiblement embourbé sur sa roue droite, en tentant de décoller sous le feu des hommes de l’armée bolivienne venus intercepter l’appareil. A bord, il y a 60 paquets de cocaïne pour 125 kg au total. Au moment de l’intervention des soldats, deux hommes se sont échappés dans les montagnes, mais il seront arrêtés un peu plus tard, cachés dans des buissons. Deux frères ont été tués dans l’affrontement, en descendant de leur 4×4 venu prêter main forte à l’avion : Carlos Toni (30 ans) et Yasmani Carballo Loza (25 ans), impliqués selon les renseignements « dans des activités de trafic de drogue ». Deux radios et un bidon à essence d’aviation sont également découverts. L’avion est immatriculé ZP-TMV. Selon la version officielle, une patrouille avait déjà observé un atterrissage d’avion léger dans la région, lorsque le Cessna est à nouveau apparu, plusieurs personnes dans un véhicule ont ouvert le feu sur les soldats, la réplique ayant tué les deux trafiquants présumés. Le 26 juin, on reparle de l’école des kamikazes vu dans l’épisode précédent avec un petit Cessna 152 appartenant à une école d’instruction, Alas Beni, qui s’est écrasé à Trinidad; à quelques mètre seulement de l’aéroport Jorge Henrich. Alexis Soruco (l’instructeur) et David Fernando (Edwin) Orellana (l’étudiant) sont tous deux tués dans l’accident. L’appareil, CP-2808 a été complètement détruit à l’impact. Il est effectivement en miettes. L’avion, numéro de série 15284032, ancienN4937Haméricain datait de… 1979, il avait 36 ans… il avait été exporté des USA en 2013 par « RAUL BEUNO EXPORTATION INC« , enregistré à… Wilmington, dans le Delaware (on l’aurait parié !). L’enquête évoquera une panne moteur, tout simplement. Le 15 juillet, on découvre 40 kilos de coke à Beni, avec 49 000 dollars à la clé. Le trafic avait lieu à Trinidad et Santa Ana; le gang ayant pour chef un dénommé « Negro Fabio ». Trois avions etun véhicule lui appartenant sont saisis.
Le 22 août on part.. au Pérou, direction les vallées de l’Apurimac et de l’Eune (zone du VRAE). Deux hélicoptères MIL en patrouille ont aperçu un avion bolivien, ou plutôt ce qu’il en restait. Il était immatriculé CP-2838. Aperçu ici à El Trompillo (SRZ / SLET) en Bolivie le 22 janvier 2015. « Tombé à Vilcabamba et chargé avec de la cocaïne, son pilote avait survécu à l’accident et avait réussi à communiquer par téléphone satellite avec la Bolivie, au propriétaire de la coke… qui lui avait envoyé un autre avion pour la transporter alors que deux groupes d’indigènes de Llochegua étaient partis pour secourir le conducteur et la charge « . Ce sont eux qui auraient vidé l’avion, « peu de temps avant l’arrivée du contingent de police ». Le CP-2838 avait été exporté en Bolivie en 2013 par Martin Rapozo. En Bolivie, il a été enregistré au nom de Sandra Datzer Rodriguez, la femme de Fernando Rapozo, le frère de Martin. Avant cela, il avait volé à Anchorage, Alaska… exactement comme le Cessna U260G CP-2890 retrouvé lui aussi abandonné mais avec à côté 356,6 kilos de cocaïne et un téléphone satellite , deux GPS Garmin device deux transmetteurs radio et deux téléphones portables. Or surprise, le propriétaire de l’avion s’appelait aussi… Martin Rapozo !!! Selon Insight Crime « l’avion était un parmi ces dizaines de vieux avions américains vendus à des acheteurs boliviens au lieu d’être envoyés à la ferraille »…
L’excellent Insight Crime va à partir de cet exemple brosser un terrible réquisitoire contre celui qui prive de vie de jeunes pilotes boliviens : « Martin Rapozo Villavicencio, le propriétaire du petit avion écrasé CP-2890 en 2014, a acheté plus de 30 avions aux États-Unis, qui ont été par la suite exportés vers la Bolivie. Idl-Reporteras et Caretas ont lu les numéros d’immatriculation des 33 avions de Raposo, dont beaucoup ont été repérés volant dans le VRAEM et dans la vallée de Pichis-Palcazu. Beaucoup d’avions ont été déclarés sur des sociétés fictives enregistrées, mais certains ont également été enregistrés sous le nom de son frère, Fernando Rapozo. A plusieurs reprises, le nom de la famille Rapozo est apparu lorsque l’on regarde dans les registres des avions, capturé, ou crachés au Pérou ». A droite les 10 avions repérés comme appartenant bien à la famille Rapozo. Le 26 Août, 2015 la presse bolivienne rapporte que le Pérou avait détecté pas moins de 222 vols de narco-avions en trois mois, sur le territoire national péruvien. Il était entré autant d’aéronefs pour charger 77 tonnes de drogue, selon un député du Pérou. Un rapport de la Direction Anti-Drogue révèle que 13 vols par jour partent vers la jungle péruvienne dans l’est de la Bolivie. Le gouvernement a approuvé la loi pour abattre des avions emportant de la drogue.
Les arrivés incessantes au Pérou rendent les militaires impatients sur la gâchette. Le Cessna CP-2914 visible ici à gauche resté accroché dans les arbres a été abattu par un hélicoptère péruvien le 15 avril 2015 dans le Río Tambo, à Satipo. Son pilote, Ramos Silva, 28 ans, est brésilien. Pilote de ligne à Curitiba, il a a été blessé lors du crash à Satipo. Selon la presse « il a été embauché par une connaissance d’un ami qui vit en Bolivie pour faire ce transport privé ». Aucune trace de drogue n’avait été trouvé à bord ». Ses parents et surtout sa mère, Vera Lúcia de Moura, crient à l’erreur manifeste. Le 17 avril, le pilote Brésilien est transféré à Lima et il est admis à l’hôpital Hipólito Unanue publique, après avoir reçu une balle dans le bras et l’abdomen. Le 21 mai, il est libéré de la prison de Satipo, dans le département de Junín. Visiblement, il y a avait eu.. bavure. On avait pu voir les miliaires péruviens s’activer dans leur hélicoptère auprès des deux blessés, dont le jeune Silva (ici à droite).
Et ce n’est pas fini. « Le 13 février de cette année (2015), les forces de sécurité publique auraient découvert les restes d’un avion écrasé dans les forêts de Pichari. Le numéro de série sur le moteur de l’avion était encore identifiable, et lié à un avion acheté par une entreprise d’ Opa-Locka, en Floride, et exporté- vers « Rapozo Export » à Santa Cruz, en Bolivie. Sur les trente avions achetés par Rapozo aux États-Unis (où il a une résidence à Tarpon Spring, en Floride) et exportés vers la Bolivie, les dossiers des forces de sécurité ont compté le CP-2859, capturé en juillet 2014; le CP-2721, capturé en 2012, tandis que le CP-2812 écrasé juste trois jours après le CP-2890 en novembre 2014. En termes de sécurité aérienne, le trafiquant bolivien Rapozo et d’autres transporteurs ont fabriqué les lignes de bus les plus mortelles de Lima question sécurité. Presque tous ces avions sont achetées vers la fin de leur capacité de voler. Chaque pont aérien de vol représente un profit pour les trafiquants de drogue, mais le mépris pour la vie des pilotes. »
Le 1er septembre, c’est un pilote brésilien de trafiquants de drogue lié au Commando Vermelho qui est tué dans une fusillade avec la brigade des antinacos de l’Unidad Móvil Policial para Áreas Rurales (UMOPAR) à Montero (en fait il meurt dans son transfert à l’hôpital d’El Trompillo), dans le département de Santa Cruz, alors que son avion contenant 300 kilos de cocaïne s’est embrasé. Son copilote paraguayen est arrêté. L’avion est à nouveau un Cessna 210L immatriculé ZP-BHW, l’ancien N4643Q américain. Ce dernier, le 27 août 2014 faisait le trajet Floride-Providenciales(une île dépendant de l’archipel de l’archipel des Turques-et-Caïques) Le journal télévisé d’ATB rend compte de l’affaire etmontre même le survivantarrêté en l’interviewant : l’homme avoue bien avoir transporté 300 kilos de coke. L’avion avait été enregistré comme exporté au Paraguay. Le vendeur étan « N6364S LLC », enregistrébien sûr dans le Delaware ! Le site de la société annonce exporter au nom d’Arturo Anibal Acosta. En 2014, le 18 avril, l’homme a vendu le Cessna210L Centurion, numéro de fabrication 21059940 datant de 1973,immatriculé aux USA N627BA, dans l’état de « USADA A REPARAR » à un dénommé LUIS MARIA SARUBBI DUARTE.
Rebelote le 3 septembre avec un Cessna Stationair TU206G 6 avec l’enregistrement CP-2781 (ex N925Y américain, venu de Boise, dans l’Idaho) qui se fait pincer à l’atterrissage, juste avant son redécollage, après que les hommes du Groupe pour le Renseignement et les Opérations Spéciales (ISOG) et de la FELCN (les forces boliviennes) soient restées en planque une semaine sur place en attendant son arrivée. A bord, 362 kilos de pâte de coca… prête à partir vers le Brésil. Cette saisie courante dan le secteur et surtout l’arrestation de son pilote vont bousculer le choses en fait. Car son pilote n’est autre que Yimy José Urzagaste Zabala, qui est aussi capitaine de la Fuerza Aérea Boliviana (FAB), comme l’atteste la photo ci-contre prise lors de sa formation. L’affaire fait automatiquement grand bruit. En avril, un article avait indiqué que les forces de la FELCN elles-mêmes étaient « vulnérables aux narcotrafiquants ». Car son cas pose question, et il n’est pas le seul : en mars, c’est l’ancien commandant de la police nationale et ancien chef de la FELCN, le général Oscar Nina qui avait été accusé de blanchiment d’argent, d’enrichissement illicite et d’avoir eu des liens avec le trafiquant le plus connu, Joaquin «El Chapo» Guzman, dont les déboires ont fait la une de tous les journaux récemment. En septembre, c’était le chef du Groupe de la police civile de soutien (GACIP) de la ville bolivienne d’El Alto, Juan Carlos Tapia Mendoza, qui avait été arrêté le 12, accusé de trafic de cocaïne. 42,7 kilos de cocaïne ont été retrouvés chez lui, à Santa Cruz, à 900 kilomètres de El Alto. Zabala, Nina, puis Tapia : l’Etat bolivien voit ses représentants sombrer devant l’attrait de l’argent que leurs promettent les trafiquants !
Le 19 septembre, c’est encore un autre Cessna U206F modèle Stationair, immatriculé CP-2630 (N°U20602939) qui est retrouvé à San José de Chiquitos. A intérieur, on a retrouvé 6 sacs de jute avec 35 paquets de cocaïne. Le 7 octobre, c’est un nouvel appareil d’une école d’aviation de Viru Viru qui se crashe dans une commune rurale de Santa Rosa del Sara, blessant le pilote instructeur et son élève. « Une défaillance mécanique » selon le rapport des autorités. L’avion était un Cessna 152 II (IFR) immatriculé CP-153, ex N89564. Le numéro de fabrication de l’avionest le N°15282788 : il datait de 1979… et avait donc 36 ans d’âge, encore une fois.
Une question se pose : en Bolivie, Morales, partisans de ne pas pénaliser les paysans faisant pousser de la coca, plante « nationale » a-t-il trop laissé faire ? On serait à même de le penser en lisant un article inquiétant du journal Veja. Celui-ci évoque clairement des liens entre des trafiquants et le pouvoir. « Veja a eu accès aux rapports produits par une unité de la police bolivienne de renseignement, révélant entre autres choses, une connexion directe entre un confident d’Evo Morales, le ministre de la présidence Juan Ramon Quintana, et un trafiquant de drogue brésilien qui purge actuellement sa peine dans la prison de sécurité maximale de Catanduvas à Parana. Un document intitulé « Arrestation d’un fugitif international » et signé avec le nom d’infiltration « Carlos », décrit comment les agents boliviens ont identifié la maison du Brésilien Maximiliano Dorado Munhoz Filho en 2010″.
« Max, comme il est connu, et sa bande avaient une hacienda à Guajara-Mirim et dans huit autres villes de Rondonia, qui ont reçu la drogue apporté à partir d’aéronefs boliviens. Mensuellement, le groupe de « Max » reçoit environ 500 kilos de cocaïne qui sont ensuite transportés à San Paulo et Rio de Janeiro (schéma extrait deGlobo.com, dossier Epoca). Le trafiquant de drogue s’est échappé de Urso Branco (1) dans Rondonia en 2001, et d’ici là il est soupçonné se cacher en Bolivie. En fait, il était caché dans un bâtiment sur la rue Chiribital, au coin de Pachiuba dans un quartier riche de Santa Cruz de la Sierra. Le 18 novembre 2010 à 14 heures, les policiers qui gardaient le bâtiment y ont été les témoins d’un dîner de fête. Quintana, alors le deuxième homme le plus puissant de la République est apparu en compagnie de Jessica Jordan, 28 ans, célèbre dans son pays pour être élue Miss Bolivie seulement quatre ans plus tôt. Tous deux avaient à l’époque, une position de confiance parmi les institutions étatiques ». Quintana a été le directeur de l’Agence pour le développement de macro-régions et des zones frontalières. Il y a deux mois, Jessica a été nommée par le vice-président Alvaro Garcia Linera(ci-dessous à gauche avec Jessica) comme Directrice Régionale du Développement de l’Etat de Beni, département qui partage des frontières avec Rondonia, entre le Brésil où va la plupart de la drogue bolivienne. Jessica Quintana est entrée dans la maison de Max les mains vides et 20 minutes plus tard est ressorti avec deux mallettes. Le contenu de celui-ci est inconnu » précise Veja, laissant entendre bien des choses fort dérangeantes. « Deux mois après la réunion avec les membres du gouvernement de Morales, « Max » a été arrêté dans une opération conjointe menée par la Police fédérale brésilienne et un groupe de membres triés sur le volet du service de renseignement a conduit de la Bolivie au Brésil. D’autre part, Quintana a été nommé par Evo Morales, l’année suivante en tant que ministre de la présidence, l’équivalent de la maison civile brésilienne, poste qu’il avait déjà occupé de 2006 à 2009. L’histoire de l’agent Carlos et de la rencontre entre les membres du gouvernement et le trafiquant de drogue brésilien et font partie d’une série de documents divulgués à la presse bolivienne et américaine pour mouvement politique vers le socialisme (MAS), le parti de Morales ». Depuis, en avril 2014, Jessica a été éloignée et expédiée comme consul à New-York. ce qui n’a pas été sans critiques : « Jessica Jordan n’a pas les capacités politiques et diplomatiques pour prendre la charge. Le gouvernement devrait nommer une personne avec une histoire et une expérience diplomatique pour effectuer un bon travail et bien représenter notre pays « , avaient les députés de la Convergence nationale (CN), Osney Martinez et Thomas Monasterio ». Mannequin et ambassadrice : à quand ici un poste de ministre pour Nabila (ou son chien) ?.
Selon Insight Crime toujours, la Bolivie est aujourd’hui « à l’épicentre du trafic de drogue en Amérique du Sud » . Avec notamment en point de mire le trafic vers le Brésil. « La Bolivie est très située près de celui qui est actuellement le deuxième plus grand consommateur de drogues illicites dans le monde: le Brésil. Elle partage une frontière avec également le principal producteur de cocaïne au monde, le Péro, et le principal producteur de cannabis en Amérique du Sud, le Paraguay. En outre, l’Argentine connaît une augmentation de la consommation intérieure de drogue, en particulier de « crack » ou du « paco », une forme de cocaïne qui peut être produite en Bolivie. Aujourd’hui, même les marchés intérieurs de la consommation de drogue au Chili et au Pérou affichent une croissance. Aujourd’hui, la Bolivie est littéralement au cœur du commerce de stupéfiants en provenance d’Amérique du Sud. Si l’on ajoute le fait que la Bolivie produit également son propre cocaïne, nous constatons qu’il ya une variété d’opportunités criminelles.Cette dynamique en Amérique du Sud est totalement indépendant des itinéraires de trafic de drogues traditionnelles qui fournissent le marché américain. En effet, des sources nous ont dit ici à InSight Crime a déclaré que l’analyse chimique de la cocaïne saisie aux États-Unis montre que seulement cinq pour cent de celui-ci vient de Bolivie. » L’exception en Bolivie étant une faible criminalité : « curieusement, il ya peu de violence entre clans criminels de la Bolivie, ce qui est la raison pour laquelle leurs activités attirent peu d’attention. Contrairement aux Colombiens et de plus en plus du Brésil, la criminalité organisée bolivienne préfère résoudre pacifiquement leurs différends. Ceci peut être expliqué en partie par la force de la culture indigène en Bolivie, qui a horreur de la violence et essaye de trouver des solutions communes à des problèmes. Cependant, il ya des preuves d’une augmentation des meurtres liés à la drogue à Santa Cruz, même si cela est peut être plus liée à la COT que les différends entre clans criminels de la Bolivie. L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) a averti que l’augmentation de la violence est presque inévitable si la Bolivie maintient sa position en tant que producteur et de point de transit pour les drogues. »
L’un des principaux trafiquants brésiliens opérant en Bolivie s’appelle Maximiliano Dorado Munoz Filho. En 1996 il avait été condamné à 7 ans de prison pour trafic de drogue. Il avait été arrêté dans l’état de Rondonia, dans le Guayaramerín, au Brésil, il avait mis en place un laboratoire de cristallisation de la cocaïne. Trois ans plus tard, il est accusé d’avoir ordonné l’assassinat du Directeur de la Sécurité de la prison d’ursa Branco à Porto Velho, où il avait été enfermé. En 2000, retrouvé libre, il est à nouveau arrêté pour trafic de drogue et possession illégale d’armes à feu : la police brésilienne a établi qu’il était le propriétaire d’un avion transportant la drogue, qui était entré au Brésil. en 2001, il avait fuit le Brésil pour se réfugier en Bolivie. Deux ans plus tard on l’accuse de l’assassinat du capitaine Edvilson, de la police militaire de l’Etat de Rondônia, dans la ville de Pimenteiras, à la frontière avec la Bolivie. En fuite depuis novembre 2010, il est arrêté à Trinidad, puis est expulsé de la Bolivie par les autorités, pour se retrouver à la prison fédérale de Porto Velho au Brésil pour y purger une peine de 33 ans d’enferment. Son frère, Osi, a été arrêté près de Trinidad, dans l’état de Beni. Mais l’histoire des deux trafiquants va devenir plus… complexe, disons, en mêlant des personnes inattendues. Les deux frères étaient liés à Jacob Ostreicher, avait-on appris lors de l’enquête. En 2010, l’homme aurait remis 25 millions de dollars à une secrétaire colombienne, Liliana Rodriguez, la secrétaire d’André Zolty, un avocat suisse, pour un obscur projet de développementagricole datant de 2008 portant sur la production de riz. Les 25 millionsdevaient être en effet investis en Bolivie selon lui, du blanchiment selon d’autres. Le gestionnaire de la ferme des investisseurs, Ronny Suarez, avait en effet été déclaré comme trafiquant de drogue. Au même moment, l’ambassadeur américain avait critiqué la confiscation des grandes fermes et des ranchs de grands propriétaires terriens décidés par Morales, dont celui d’un éleveur américain, nommé Ronald Larsen. Selon les investisseurs, c’est Liliana Rodriguez (Claudia Liliana Rodríguez Espitia) qui avait détourné leur argent lors de l’achat de machines et de fournitures à crédit et en mettant aussi des titres fonciers à son nom seul, disaient-ils, reconnaissant qu’elle avait planté le riz sur des terres appartenant au trafiquant de drogue brésilien Maximiliano Dorado et à son frère cadet. Une défense qui semblait un peu sommaire, Rodriguez étant leur femme de confiance depuis des années. Les révélations de l’affaire feront grand bruit, Zolty et Ostreicher étant des juifs orthodoxes. Etrangement, l’acteur Sean Penn, qui a fait parler de lui récemment pour l’affaire d’El Chapo, avait lui aussi rencontré Ostreicher et avait même assisté à son procès en décembre 2011 !!! Après avoir réglé une caution, le même Ostreicher, né à Brooklyn, sera simplement assigné à résidence en Bolivie. Le cas va devenir plus étonnant encore, quand le 16 décembre 2013, Ostreicher réapparaît soudainement aux États-Unis après être resté près de 30 mois en Bolivie. Personne ne sachant comment il avait réussi à fuir le pays ! Au Brésil, pendant ce temps, Maximiliano Dorado Munoz Filho semblait lui toujours jouir d’une aura incroyable et de soutiens jusque dans la magistrature : récemment, en 2015, on a appris en effet qu’il avait déjà réussi à changer de statut comme prisonnier… pour réussir à sortir en semi-liberté et pour aller prendre par la même occasion des cours de pilotage d’avion (ça ne s’invente pas !) : « Pendant deux ans et dix mois, Maximiliano Dorado Munhoz Filho, l’un des chefs (« ambassasors ») du « Narcosul », est resté derrière les barreaux pour implication dans le trafic de drogue entre le Brésil et la Bolivie. En octobre de l’année dernière, Max a réussi à passer du régime fermé à la résidence surveillée. Le 6 mars de cette année, il a encore bénéficié d’un autre avantage: il a gagné le droit de prendre des cours de pilotage d’aéronef à l’aéro-club de Porto Velho – alors que les plus grandes organisations du Narcosul y opéraient un pont aérien de cocaïne de la Bolivie, le Brésil, le Pérou et le Paraguay »… le problème n’est pas que bolivien, visiblement. C’est bien pourquoi nous allons nous diriger vers le Brésil, dans de futurs épisodes…
(1) Le pénitencier de sécurité maximale Jose Mario Alves da Silva, mieux connu sous le nom d’ursa Branco (Ours Blanc), est une prison dans la ville brésilienne de Porto Velho, Rondônia. La vie y est infernale : « depuis 2001, les personnes de ette prison souffrent de graves abus, avec des épisodes de faim et la mort même pour les prisonniers, la police en ayant violemment exécuté comme répression (au moins une centaine de détenus). Le cas de non respect répété des droits de l’homme a été l’objet d’un jugement de la Cour des droits de l’homme interaméricaine, avec des sanctions imposées au Brésil et le suivi des mesures adoptées par le pays »
Los individuos están en una prisión de Guayaquil hasta que culminen las investigaciones.
Tres ecuatorianos fueron detenidos en una operación antinarcóticos efectuada en aguas internacionales del océano Pacífico, cuando se movilizaban en una lancha en la que llevaban 804,8 kilos de cocaína, informó el Ministerio del Interior del Ecuador.
La interdicción de la nave se produjo en una operación coordinada con autoridades de Colombia, Guatemala y Estados Unidos, en aguas internacionales cerca al golfo guatemalteco de Tehualtepec, precisa un comunicado del Ministerio.
Los tres tripulantes detenidos y la droga encontrada fueron trasladados hasta las islas Galápagos.
Los detenidos, agregó el informe, fueron juzgados en un tribunal de flagrancia que ordenó su prisión preventiva.
Los implicados fueron luego conducidos a una prisión en Guayaquil, donde permanecerán hasta recibir una sentencia por parte de las autoridades judiciales.
Los tres ecuatorianos tripulaban la lancha llamada « Bendición de Dios II », de bandera ecuatoriana, y en su interior se encontraron 700 paquetes que contenían 804,8 kilos de cocaína.
El comunicado señala que la Dirección Nacional Antinarcóticos había obtenido información sobre la existencia de una organización delictiva que empleaba una compleja red de abastecimiento logístico para movilizar droga desde Colombia hacia América Central, a través del espacio marítimo ecuatoriano.
Agentes de la Unidad de Investigaciones Antinarcóticos coordinaron con autoridades de otros países para planificar la captura de la organización, bajo los protocolos establecidos.
A finales de enero, añade el texto del Ministerio, se conoció sobre el movimiento de un importante cargamento de droga y se alertó a las unidades guardacostas de Colombia, Guatemala y Estados Unidos.
Los ecuatorianos detenidos fueron identificados como Cristhian Armando M. A., de 30 años de edad; Jesús Fabián B. F., de 25; y Carlos Alfredo S. M., de 49 años, todos oriundos de la provincia costera de Manabí.
En octobre de l’année dernière, la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (FELCN) bolivienne tirait la sonnette d’alarme. Elle en était déjà à 34 avions interceptés ou découverts dans l’année, contre 27 pour la totalité précédente. « Le contrôle de l’espace aérien est une préoccupation majeure du gouvernement » affirmait alors un responsable, appuyé par son ministre de l’Intérieur Carlos Romero qui parlait de s’équiper de radars argentins et français, un « lourd investissement », selon lui. Un investissement qui aurait servi à détecter en majorité des petits Cessna, modèle 206, tant cet avion est devenu emblématique du trafic dans le pays. Au final, le score des avions de la coke en Bolivie montera en effet à 65 au 26 décembre de l’année (1) ! Résumé des six premiers mois des divers atterrissages (ou de crashs) d’avions chargés de cocaïne de l’année 2015 en Bolivie. Un vrai festival, dû en grande partie à une véritable école de jeunes kamikazes !!!
Car il en a plu, en effet, des avions, cette année 2015 en Bolivie. A la clé, selon le responsable de la FELCN ce sont en effet plus de 18 tonnes de cocaïne qui ont été incinérées, principalement en provenance du Pérou. On peut y ajouter environ 60 tonnes de marijuana en provenance du Paraguay, pour un total de 2.300 personnes arrêtées sur des accusations de trafic illicite de substances dont 90% étant des Boliviens et 10% seulement des étrangers, toujours selon les chiffres officiels.
On commence l’année précédente, fin décembre 2014, avec un drôle d’avion : une carcasse vide en fait. Découverte par les Contre Narcos à Cuatro Cañadas : l’avion, un Cessna 210, n’aurait pas réussi à redécoller et aurait été dépecé sur place. Seul reste le fuselage, complètement vide : tout l’intérieur et son moteur ont disparu ! L’avion un Cessna était immatriculé au Paraguay (ZP-BCE). L’avion avait été vu quatre jours avant (il avait atterri un dimanche) en train de tenter de redécoller, mais il s’était ensuite embourbé sur place…
Le 15 janvier, pour démarrer l’année, un autre monomoteur, un Cessna 206 Stationair immatriculé en Bolivie (CP-2897) est saisi avec 355 kilos de cocaïne sur une piste d’atterrissage clandestine d’Estancia San Pablo, Loreto, à 35 kilomètres au nord de Concepcion. Cette fois-là, l’interception a donné lieu à des tirs des troupes boliviennes pour empêcher l’avion de s’envoler. Deux pilotes boliviens ont été arrêtés, ainsi que le propriétaire de l’hacienda et deux complices arrivés dans deux camionnettes chargées en combustible et une moto. En fait un Toyota Hilux et une camionnette Chevrolet, et une moto Honda rouge. L’appareil est retrouvé planté le train avant et l’hélice fichés dans la terre. L’Estancia San Pablo est située à 1000 mètres à peine de la rivière Paraguay et son propriétaire est Augusto Ramon Ruiz Aguilera, qui a été arrêté en tant que pilote de l’appareil ainsi que Paulo Antonio Daza Cuellar comme co-pilote et Jorge Miguel Alvarez Parada, tous deux de nationalité bolivienne. De même, ont été arrêtés Oscar Ortiz, Ramon Augusto Mario Ruiz Aguilera et Frank Francisco Houser, tous Paraguayens. la drogue provenait de l’organisation du paraguayen et brésilien,Chimenes Jarvis Pavao, alors en prison à Tacumbú. Pava avait été arrêté en 2009, avec son compère Carlos Caballero, alias « Capilo » (qui était chauve !)lors d’un raid le 27 Décembre dans un Hôtel, où de l’argent et des armes de gros calibre avaient été trouvés lors de l’opération appelée Capricorne. Deux fusils M-4 et M-16, deuxfusils à pompe, en plus de munitions. L’Hôtel était situé à 35 kilomètres au nord de l’estancia 4 Filhos appartenant à Pavao, situé dans la ville de Yay Yau. Sur place, 10 000 dollars avaient été saisis et 5.000 reals.
Le 19 janvier, c’est encore un Cessna , modèle U206G Stationair qui estintercepté au sol par la FELCNprès de la ville de Puerto Grether, près des rives de l’Ichilo, sur une piste d’atterrissage improvisée. Deux véhicules terrestres utilisés pour transporter de la drogue sont retrouvés à proximité, un 4×4 Hilux est une Nova… On retrouve également une trentaine de paquets de cocaïne sur place, laissés pour compte dans l’appareil, mais au moins trois dizaines de personnes présentes sur place ont fui avant l’arrivée de la police. L’avion est immatriculé CP-2666.
Le 1er février c’est au Pérou qu’on retrouve un avion bolivien : près de Puerto Ene, dans la province de Satipo El Commando. C’est en encore un Cessna 206 Stationair immatriculé CP-2910 et fabriqué sous le numéro U-20160, posé en travers d’une piste improvisée en pleine jungle(ci-dessus). A ses côtés les habituels bidons d’essence et de drogue. En même temps, au Brésil, à San Pablo, la police arrêtait quatre Boliviens porteurs de 10 kilos de cocaïne. En janvier, le même appareil avait décollé du centre-ville de Puerto. La police avait alorsdétruit l’avion (ici à droite) sur place.
Deux jours à peine plus tard, même chose mais en Bolivie avec là un atterrissage qui s’est passé visiblement encore moins bien. Un aéronef immatriculé au Paraguay ZP-BPO, est retrouvé dans des roseaux, à quelques mètres seulement d’une piste d’atterrissage clandestine, dans la communauté de San Silvestre entre les villes de Minero et de Saavedra. L’avion est en miettes et des traces de sang à l’intérieur et sur la route indiquent que ça a mal dû se passer pour les occupants du petit Cessna 206 Stationair, encore un. A voir l’état de l’épave on se demande surtout comment il y a pu y avoir des survivants !
Rebelote au Satipo dans la région de Junin le 26 février, dans le secteur de Rio Tambo, où l’on retrouve un autre Cessna ayant piqué du nez après avoir atterri sur une piste clandestine. L’avion arbore cette fois l’immatriculation CP 2927 et lorsque l’armée intervient il a encore à bord ses 288 kilos de cocaïne : l’avion avait été suivi, notamment, par hélicoptère de l’armée. Un représentant du procureur arrivé sur place autorise de réduire en cendres l’appareil et ordonne la destruction de la piste clandestine sur lequel il s’est posé (photos Peru21). Les hommes du commando, après avoir compté les paquets de coke, posent fièrement devant l’appareil avant qu’il ne soit embrasé.
En mars, toujours au Pérou avec un… Cessna Stationair U206G, décidément emblématique, immatriculé CP-1851. Un hélicoptère de la EC-VRAEM parti effectuer une mission de reconnaissance, le 1 mars, à environ 13 heures a réussi à intercepter l’avion dans la zone peuplée du centre-ville de Boca Mantaro. L’avion s’est posé sur une piste d’atterrissage clandestine où les trafiquants de drogue y ont mis le feu eux-mêmes. Des bidons d’essence vides sont retrouvés autour des débris. L’avion porte les marques « Robertson STOL ». C’est à dire que c’est un Cessna aux volets modifiés pouratterrir et décoller court(STOL). Avec ces équipements, on peut se permettre bien des choses en effet. Ici le premier modèle installé sur un Cessna Cardinal. Robertson avait appelé sa conversion WREN au départ,plus complexe (avec un petit plan canard à l’avant) elle permettait de véritables prouesses. J’avais appris cet appareillage dès 1963 dans Mécanique Populaire. L’équipement en STOL Robertson a beaucoup baissé. Sur un Cessna 180-185 déjà le kit Robertson oscille aujourd’hui entre 799 et 1399 dollars.
Le 7 mars, c’est la filière brésilienne qui réapparaît avec des trafiquants de Cotriguaçu (au Brésil dans le Mato Grosso) volent un Cessna 210 d’une compagnie de taxi aérien, pout effectuer leur trafic de drogue vers la Bolivie. L’opération Chacal déclenchée par les brésiliens découvre l’appareil prêt à partir. 16 hommes sont arrêtés, 3 arrivent à s’échapper. « Selon la plainte, déposée auprès de la Cour spécialisée contre le crime organisé, l’enquête a commencé en septembre 2014, lorsque le GAECO intercepté une conversation de Djalma Paula da Silva, le «Chacal», nommé soupçonné d’être impliqué avec un groupe violent appelé »New Cangaço » (…) Pendant l’enquête’, le GAECO indique que l’organisation criminelle était sur le point de perpétrer une action avec falsification des véhicules volés et des appareilss, ainsi que de trafiquer de la drogue et de commettre des crimes. Dix interceptions téléphoniques et de nombreuses enquêtes sur le terrain, ont conduit à l’identification de plusieurs membres de l’organisation criminelle, ainsi que le mode de fonctionnement utilisé par le gang. le Selon GAECO, parmi les crimes les plus graves commis par cette organisation criminelle était le vol du Cessna 210L, d’enregistrement PT-KEU, survenu le 7 Mars, 2015, à Cotriguaçu et la saisie de 80 kg de marijuana et des homicides »dans le Sinop . Les deux pilotes de la société de tourisme, Sidnei de Sousa et Johny Goncalves da Silva s’étaient vus braquer le 7 mars, au moment de décoller par deux malfrats qui leur avaient mis le pistolet sur la tempe avant de s’emparer de l’avion. Trafiquants, mais aussi braqueurs !
Le 2 avril, un Cessna T210N TurboCenturion paraguayen -enregistré ZP-BPZ -, après avoir ravitaillé au beau milieu d’une rizière a tenté de rejoindre une piste de fortune, mais trahi et déstabilisé par l’humidité du sol s’est planté au bord d’un fossé de drainage « Les occupants se sont enfuis et ont laissé l’appareil apparemment utilisé pour transporter de la drogue » note la presse. Et mieux encore quand on apprend « qu’il n’est pas exclu que le crash a été provoqué par une mauvaise manœuvre de son pilote présume en état d’ébriété, car à l’intérieur du l’appareil plusieurs canettes de bière ont été trouvées pleines et vides. Une aile du Cessna a été partiellement carbonisée, ce qui suggère que les trafiquants ont tenté probablement de le brûler avec l’intention d’effacer des preuves qui pourraient les trahir ». Des pilotes complètement saouls, maintenant, preuve que le procédé est devenu commun et se fait avec une rare inconscience !!! L’avion avait été photographié le 8 janvier 2011 sur l’aéroport de Florianópolis Hercílio Luz Int’l au Brésil… Le Centurion, plus puissant, peut emporterjusqu’à 700 kilos.
Trois ans auparavant, le 12 avril 2012, c’est une très belle prise qu’avaient réalisé les boliviens de La Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (Felcn) en trouvant 6 avions dans deux hangars de l’aéroport El Trompillo en liaison avec les forces antinarcos du Paraguay, pour saisir 1 748 kilos de cocaïne et arrêter des trafiquants dont le bolivien Marco Antonio Roca Alí alias ‘Presi’ et le frère de Jorge Roca Suárez surnommé ‘Techo ‘e paja » Un reportage télévisé visibleici fait la visite d’un des hangars, on y distingue une véritable flotte de Cessna, mais aussi deux bimoteurs de type Navajo. On y distinguait notamment un Cessna T210M Turbo Centurion immatriculé CP-2574 et un Piper PA-31 Navajo Cheftain, ainsi qu’un Cessna 402 Utiliner. Or le 12 avril, revoici le fameux Cessna CP-2574 saisi… retrouvé au Paraguay, lors de la campagne « Falcon VII » des forces du pays, sur une piste clandestine, des bidons d’essence et de cocaïne à ses côtés (photo à gauche)… dans l’avion, il y a encore 200 kilos de cocaïne en paquets, portant le sigle de leur fabricant (ci-contre). Trois paraguayens arrêtés un peu plus loin dans leur deux 4×4 (SUV et Pickup) sont lestés de 100 000 dollars… un laxisme évident sur la gestion ou la revente des avions saisis est flagrant. Mais il n’y a pas que cela. Il y a aussi les pilotes, pour la plupart très jeunes, a constaté la Police bolivienne…
On trouve vite d’où ils sortent. A Viru-Viru, c’est aussi la découverte d’une véritable « école de jeunes kamikazes », comme le dit si justement El Tribuno le 13 juillet 2015. L’épidémie véritable de vols de cocaïne a une source évidente !!! « Les diplômés de 11 écoles à Santa Cruz et Beni, jouent à la roulette russe avec le trafic de drogue. Santa Cruz de la Sierra est la seule ville en Bolivie avec deux aéroports internationaux avec Viru Viru(et El Trompilo qu’il remplacé, ici son approche en Cessna 206, et ici une autre vue). Ce dernier est entouré de hangars appartenant à la Force aérienne bolivienne, et 11 petites écoles de compagnies aériennes , où des centaines de jeunes du pays voisin, de la Colombie, du Pérou, du Brésil et d’autres pays du Cône Sud(cf Argentine, Chili, Uruguay) sont formés en tant que pilotes privés. Le nombre disproportionné d’académies ouvertes à Viru Viru a frappé l’agence de lutte contre la drogue. Peu de temps avant qu’elle ne soit déplacée de son poste en mai 2014, l’ancienne directrice de la Commission nationale pour le développement et la vie sans drogues du Pérou (Devida) Carmen Masias, avait pesté contre ces centres de formation liés aux vols des narcotrafiquants entre la Bolivie. Dans l’une des écoles d’aviation à Santa Cruz de la Sierra, Sky Team, a été formé Carlos Ernesto Torrico Ortiz, 18 ans, l’un des pilotes boliviens qui a été arrêté 9 juin dernier à ans le Salta Forrestal. Joaquin V. Gonzalez (alias « Anta »), pris avec quatre kilos de cocaïne, après l’atterrissage de son Cessna, un avion immatriculé en Bolivie. Son partenaire, le Nil Suarez Torrez, 19 ans, est également un pilote d’avion formé à Beni Ailes Flight Training, un centre de formation de Trinidad, la capitale du Beni. A Santa Cruz, en 2011, il a été formé comme pilote par Jesus Guzman, fils d’El Chapo, qui, jusqu’à son arrestation en février 2014, a piloté pour le cartel mexicain de Sinaloa. Cette information a été confirmée par Hugo Moldiz, ancien ministre du gouvernement de la Bolivie… » Terrible résumé de la situation !!! Ici un vol complet entre Viru Viru et el Trompilo. Sky Team utilisait encore un C-46 (CP-1319), jusque 2012, date à laquelle il s’est écrasé, à Viru Viru. Ici, juste après la chute de l’appareil, qui datait de… 1945 !!! L’enquête affirmera qu’il s’agissait d’une erreur de pilotage, l’avion, après que son pilote ait demandé à revenir sur l’aéroport, étant monté trop abruptement avant de retomber, ce qu’on distingue en effet sur la vidéo. Le C-46 n »est pas vraiment un anion d’acrobatie… à bord, le copilote il y avait le sénateur Gerald Ortiz (CN), accompagné à bord par son fils Jared Ortiz blessé dans l’accident. A bond aussi le père du sénateur, Luis Ortiz Fernández et un mécanicien Mario Terrez avaient perdu la vie.
On s’amuse décidément beaucoup en Cessna à Santa Cruz. Mais pas que ça : »Erick Mendez Donoso Osman (ici à droite), l’un des instructeurs les plus expérimentés de les aéroclubs de Santa Cruz de la Sierra, a connu une fin tragique dans la province de Salta (en Argentine) il y a huit mois. C’était l’un des pilotes qui s’étaient écrasés dans un avion de trafiquants, le 19 novembre 2014, après avoir jeté des balles de 250 kilos de cocaïne dans unchamp de la San Severo. Mendez Donoso avait travaillé à Petrobras et pour les ministères de la Bolivie jusqu’au 23 septembre 2011, quand il a été condamné dans une affaire de fraude et de racket. Il avait fait appel de la sentence après qu’ un tribunal ait confirmé la décision le 5 novembre 2012 et l’avait envoyé pour trois ans en prison à Santa Cruz. La peine devait se terminer en novembre 2015, mais le pilote chevronné est mort un an plus tôt à Salta. Avant de percuter le sol près de la ferme de San Severo le 19 novembre 2014, avec 250 kilos de cocaïne, l’avion que pilotait Erick Mendez Osman Donoso avait déjà fait deux autres vols vers le site de l’accident, l’un le 8 août de la même année et l’autre quelques jours plus tard. » Il n’était pas le seul à agir ainsi. « Bilbao Roman Mayube était un autre pilote expérimenté qui a été tué le 22 août 2012 à Beni. Ce jour-là, la municipalité de San Joaquin célébrait son 303 e anniversaire et Bilbao, avec son Cessna 206 (immatriculé CP-2175),effectuait des acrobaties aériennes. Lors de l’une de ses acrobaties, l’avion a percuté une maison près de la foule, s’est écrasé et a provoqué trois décès au sol. Mayube avait été emprisonné en mars 2009, après l’atterrissage sur une piste d’atterrissage clandestine à Pajoso entre Villa Montes et Yacuiba, avec un avion chargé de 375 kilos de cocaïne d’une grande pureté qui devait « bombarder » dans l’est de Salta. Le pilote avait déjà été condamné pour trafic de drogue en 1984 et 1994 et c’était un fugitif. Bien qu’il ait été jugé et emprisonné à Palmasola pendant deux ans Mayube était retourné aux aéronefs pour piloter à San Joaquin. L’avion que la Force spéciale contre le trafic de drogues (FELCN) de Bolivie avait saisi en mars 2009 était le même Cessna 206 que la police avait donc de nouveau saisi le 9 juin dernier à Salta Forrestal. » C’était effectivement le CP-2558, vu ici ci-dessous :
L’avion avait été effectivement déjà capturé en 2009, près de la ville de Tarija, il portait alors comme immatriculation CP-2558, restée la même, donc, et avait à bord avec 375 kilos de cocaïne « d’une haute pureté » selon la presse, d’une valeur d’environ 2 millions de dollars US. Les trafiquants avaient ce jour là perdu la cargaison, et l’avion et l’équipage de l’appareil avaient saisis, les deux pilotes envoyé à la prison de Palmasola par ordonnance du juge Estrella Montaño. Leurs noms ? Roman Mayube Bilbao,le copilote étant ce jour-là WillyRicaldi Rossi. L’avion, bleu et blanc avec un liseré rouge, noir et doté avait été repeint en des tons de marron et de blanc, une décor plus récente en effet. Cette fois-ci, il avait été découvert près de Campo Pajoso, au bord de la frontière avec l’Argentine. Le journal EL Tribuno avait proposé à ses lecteurs la comparaison, confondante :
Le nid de « kamikazes » de la coke engage aussi parfois des pilotes étrangers. « Seulement 17 pilotes peuvent entrer dans l’une des nombreuses écoles de pilotage de Santa Cruz de la Sierra. Les cours sont de trois à huit mois et le coût, avec toutes les dépenses incluses sont de 30 à 40 000 dollars. Assistent à ces écoles non seulement des garçons de nationalité bolivienne (13% des pilotes privés qui a été reçus dans les écoles de Santa Cruz et Beni sont des ressortissant colombiens) et un pourcentage vient aussi du Pérou du Brésil et de l’Equateur, selon les dossiers de la Direction générale de l’aviation civile. Certains membres du Congrès du pays voisin ont commencé à montrer leurs préoccupations pour les jeunes pilotes capturés. Le Cône Sud, avec des avions anciens et dangereux à piloter présente un record du monde dans les accidents aériens, nécessitant des accords régionaux urgents pour arrêter l’épidémie. » En novembre 2014, un avion de Elorza Servicios Aéreos, société aérienne de Santa Cruz, s’écrasait (photo ici à droite) avec à bord un jeune pilote de Beni, Hirmes Jesús Suárez. Le 11 juin 2015 encore, un Cessna CP-1942 se posait à nouveau à Salta Forestal près de la ville de Joaquín V. González, avec à bord de la drogue provenant de Bolivie (icià gauche). Les deux pilotes, âgés à peine de 18 et 19, de nationalité bolivienne, avaient emporté avec eux 4 kilos de cocaïne.
Le contrôle de ces appareils n’est pas fait par le gouvernement : on ne se demande même pas, par exemple, où partent les 600 000 litres par mois d’av-gas (essence d’aviation pour moteurs à pistons), qui sert à toutes ces écoles, note l’article. Le contrôle des importations d’appareils n’existe pas non plus : « en Bolivie, l’importation des aéronefs américains, déclarés comme rebuts ayant dépassé leur vie utile, reste constant, à un taux de cent unités par an » note l’auteur de l’article. « Un meilleur contrôle des frais de scolarité des pilotes, des expéditions de carburant d’aviation et des plans de vol sont les autres questions qui restent en suspens. Pas de dossiers de consommation, les aérodromes brûlent par mois entre 500 et 600 mille litres de AV-gas, le carburant utilisé par les avions. Et la demande accrue est enregistrée à Santa Cruz de la Sierra. Le manque de contrôle sur l’utilisation du carburant facilite également les opérations des trafiquants, qui ont également pratiquement l’espace aérien libéré par la faible couverture radar du pays ».
Un amer constat s’impose. C’est le laxisme du pouvoir en place qui a permis tout ce gâchis de jeunes vies, nous dit la presse bolivienne : « entre 2012 et 2014, la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) de la Bolivie a autorisé l’importation et l’exploitation de vol de plus de 200 avions, qui avaient été rejetés aux États-Unis en raison de son âge, et ont fini détournés, dans 50% des cas, pour transporter de la drogue par voie aérienne. Cela a été révélé par un document interne qui a émergé de la FAA elle-même, des ministères et des Travaux publics du pays voisin, avec des commandes d’un audit externe et une enquête criminelle montrant de graves manquements aux obligations dans ce corps. Le journal EL Tribuno (La Tribune) a examiné les droits contenus dans le rapport et a constaté que 70% des avions accidentés ou saisis dans le nord de l’Argentine, depuis 2008, correspondent aux aéronefs qui ont été importés de la Floride (États-Unis) à Santa Cruz de la Sierra et Beni (Bolivie). L’autre 30% est divisé entre les aéronefs qui sont entrés dans les mêmes conditions au Paraguay ou volés dans les aéroclubs en Argentine. Lors des deux dernières années, ont disparu huit avions Cessna, qui sont aujourd’hui pour la plupart dans des réseaux de narcotrafiquants, et ils peuvent transporter jusqu’à 500 kilos. Le lundi 6 juillet, les forces de sécurité ont saisi dans le Paraguay dix avions qui ont été utilisés pour la contrebande de drogues. Tous ces avions avaient été importés des États-Unis et ont eu accès irrégulièrement à Asuncion et d’autres villes du Paraguay, avec de faux documents et la complicité de fonctionnaires. Le rapport interne de l’air de la DGAC, qui peut être vu à la tribune numérique, expose le poids de la corruption et de collusion pour assurer l’impunité pour les réseaux de trafic de drogue transnationaux dans les pays du Cône Sud. Dans le document, les vérificateurs internes du corps, ont noté que malgré les instructions qui ont été données en 2011 pour freiner l’importation des aéronefs, cela a continué, lors ses deux dernières années. L’Autorité a autorisé l’entrée de plus de 200 avions « archaïques » avec 30, 40 et même plus d’années d’utilisation, à condition qu’is subissent un examen complet en Bolivie. Les vérifications techniques, mécaniques et documentaires qui convenaient n’ont t jamais été respectées et les résultats ont été rapidement visibles ».
Nous n’en sommes qu’à la moitié de l’année, avec ce tableau effarant : demain, nous étudierons la suite de ces crashs à répétition en Bolivie ou d’avions boliviens au Paraguay ou au Brésil…
(1) Courrier International, dans son édition du 3 février, constate et déplore le même tableau, en titrant « Pérou-Bolivie, Le grand retour du trafic massif de cocaïne par avion« …
Entre los capturados se encuentra una red que persuadía a los menores de edad para propiciar el consumo de estupefacientes en planteles educativos de la zona.
°°°°°°°°°°°°°°°°
Agencia EFE 7 de febrero de 2016 11:03
La Policía colombiana desarticuló una banda dedicada al tráfico de estupefacientes en Bogotá que estaba compuesta por 31 personas, catorce de ellos agentes, informó hoy 7 de febrero el director de esa institución, general Rodolfo Palomino. « Los catorce policías han sido desvinculados de la institución y en este momento se encuentran presos », señaló el general Palomino en una rueda de prensa. En este sentido, detalló que la banda no solo se dedicaba a la distribución de drogas, sino también « a generar nuevos adictos, especialmente entre la población juvenil ». Para poder desarticular la banda, dos policías se integraron en ella « como agentes encubiertos », por lo que pudieron « penetrar en esa organización » y conocer « cada una de las formas de actuación de esos criminales », detalló el director. En este sentido, explicó que había un « agente corruptor » que « estaba seduciendo a estos policías » y que también ha sido capturado junto a su esposa. Ese « agente corruptor » era también un miembro de la Policía que fue retirado en 2008 y reintegrado en 2013 por una sentencia judicial. El general Palomino también dijo que la desarticulación de la banda permitió anticiparse a una « confrontación » que puede producirse entre las diferentes bandas de narcotraficantes en Bogotá « para lograr una mayor presencia » en la capital colombiana. La investigación de la Policía permitió determinar que la banda contaba con grupos privados de seguridad al servicio de los administradores de las líneas de distribución de estupefacientes, según un comunicado de esa institución. Esa red de seguridad generó homicidios, hurtos y actos de vandalismo contra la fuerza pública. Entre los capturados se encuentra una red que persuadía a los menores de edad para propiciar el consumo de estupefacientes en planteles educativos de la zona.
El Ejército colombiano se incautó hoy de 410 kilos de cocaína durante un operativo en una zona rural del municipio de Cumbal, departamento de Nariño (fronterizo con Ecuador), informaron hoy fuentes castrenses.
La cocaína fue localizada por militares en un laboratorio de producción de cocaína que pertenecía al frente Comuneros del Sur de la guerrilla del ELN, según un comunicado del Ejército.
El complejo tenía capacidad para producir cuatro toneladas de cocaína al mes y en él podían trabajar hasta 20 personas al mismo tiempo.
Según explicó el comandante de la Fuerza de Tarea Pegaso, brigadier Sergio Alberto Tafur Garcia, en el operativo no se realizaron capturas debido al « difícil acceso a la zona », además del « repliegue instantáneo de los criminales al mínimo indicio de cercanía del Ejército ».
Petit pays méconnu d’Amazonie, le Suriname, qui fut une ancienne colonie néerlandaise, est devenu, quelques années après son indépendance en 1975, une plateforme majeure du trafic transcontinental de la cocaïne entre l’Amérique du Sud et l’Europe.
Sa position sur la façade atlantique, la présence d’une importante communauté surinamienne aux Pays-Bas, et l’implication de hauts responsables de l’armée du Suriname ont permis aux cartels de s’ouvrir aux marchés européens de la drogue. Dans les années 1990, 60% de la cocaïne en circulation en Europe a transité par ce pays. Cette activité a connu des hauts et des bas. Mais elle est aujourd’hui encore significative et mobilise toujours les services antidrogues internationaux.
Enquête sur le narcotrafic au Suriname, à la croisée d’une histoire politique singulière.
°°°°
Il y avait beaucoup de trafic entre la Colombie et la jungle surinamienne”
Témoignage de Joost Van Slobbe, ancien officier de liaison de la police néerlandaise en Colombie.
Autoridades colombianas junto al FBI también lograron la incautación de 2,6 toneladas de cocaína.
3 de febrero 2016 – 04:46 pm
Las autoridades colombianas detuvieron a 42 narcotraficantes, 20 de ellos solicitados en extradición, que pertenecían a una banda trasnacional que enviaba cocaína a Estados Unidos y España en veleros, informó hoy la Policía Nacional.
La Policía y el FBI participaron en la investigación que permitió detener a los delincuentes, 15 de ellos extranjeros y el resto colombianos, a los que se acusa del delito de narcotráfico, indicó la autoridad en un comunicado.
Todos fueron interceptados en un total de 15 operaciones en las que además los uniformados incautaron 2,6 toneladas de cocaína.
Según la información, los miembros de la organización enviaban cocaína desde la ciudad de Cartagena, en el departamento de Bolívar (norte), hacia Estados Unidos y España en veleros.
La organización contrataba « capitanes de diversas nacionalidades, especialmente europeos, compraban veleros con bandera y matrícula extranjera, entre ellos de Estados Unidos » para pasar los controles de las autoridades, agregó el comunicado.
Los miembros de la organización tenían empresas de construcción de obras civiles, turismo, venta de vehículos, restaurantes y plazas de estacionamiento en varias ciudades de Colombia para pasar desapercibidos, informaron las autoridades.
Durante un operativo de control portuario en la ciudad de Santa Marta, la Policía reportó la incautación de 279 kilos de clorhidrato de cocaína, ocultos en dos cargamentos de banano, que serían embarcados en dos motonaves, una con destino a Algeciras, España y Livorno en Italia.
Tras adelantar el registro del contenedor que reportaba un cargamento de banano de exportación, unidades policiales hallaron dentro de varias cajas de la fruta, elementos diferentes a los reportados.
Al verificar su contenido se hallaron 22 tulas de tela de color verde y en ellas, 221 paquetes con forma rectangular forradas en plástico negro y cinta adhesiva, los cuales contenían una sustancia pulverulenta de color blanco con olor y características similares a estupefaciente, motivo por el cual se solicita la presencia de funcionarios de la unidad de investigación criminal de la Dirección de Antinarcóticos, con el fin de verificar el contenido, al practicarle la Prueba de Identificación Preliminar Homologada (PIPH) arrojó resultado positivo para clorhidrato de cocaína, con un peso neto de 221 kilos y 572 gramos.
De acuerdo a las investigaciones preliminares, se presume que la contaminación del cargamento lícito de banano, fue realizado antes del ingreso al terminal portuario, ya que se requiere de varias horas de trabajo, personal y herramientas específicas necesarias para realizar el ilícito.
Los 221 kilos incautados puesto en territorio Europeo tiene un valor aproximado a los 13.1 millones de dólares, evitando con esta incautación la comercialización de cerca de 552.500 dosis en el narcomenudeo.
Así mismo, en un segundo operativo de inspección se hallaron notorias modificaciones en la estructura metálica del piso de un contenedor que tenía como destino Italia, y que transportaba como banano como carga, para lo cual se procedió a levantar el piso, hallando 58 paquetes de forma rectangular, que contenían clorhidrato de cocaína con un peso neto de 57 kilos y 918 gramos, de acuerdo a la Prueba de Identificación Preliminar Homologada PIPH, practicada por el personal policial de control portuario.
Esta sustancia fue avaluada en 3.4 millones de dólares, producto de 145 mil dosis.
La totalidad de la incautación en los dos operativos el puerto de Santa Marta asciende a 279 kilos y 490 gramos de clorhidrato de cocaína, con un valor aproximado de 16.6 millones de dólares.
Durante el 2016, la Policía Nacional se ha incautado de 12.6 toneladas de clorhidrato de cocaína en el territorio colombiano, de los cuales 6.8 toneladas han sido incautadas en la Costa Caribe Colombiana.
Depuis plusieurs années, le trafic de cocaïne par voie aérienne entre le Pérou et la Bolivie se développe.
Un marché florissant sur lequel ont enquêté des journalistes péruviens du site IDL-Reporteros.
Les pistes d’atterrissage sont illégales et difficiles à localiser. Situées en pleine forêt et dans une région montagneuse, elles sont le théâtre d’un ballet incessant de petits avions clandestins. La plupart de ces pistes se trouvent dans le VRAE (Valle del Río Apurimac y Ene), une région isolée du Pérou d’environ 12 000 km2, fief de la guérilla du Sentier lumineux – un mouvement d’insurrection armée, dissident du Parti communiste, à l’initiative d’une guérilla qui fit quelque 70 000 victimes dans les années 1980 et 1990.
— Atterrissage et décollage d’une avionnette dans la région du VRAE, au Pérou. Vidéo d’IDL-Reporteros.
Alcaloide fue decomisado en 49 laboratorios que la Policía destruyó en zonas rurales, en Cantagallo y San Pablo.
En los municipios de Cantagallo y San Pablo, en el sur del departamento de Bolívar, uniformados de la Policía Antinarcóticos incautaron dos toneladas de base de cocaína y destruyeron los 49 laboratorios donde se produjo el estupefaciente.
« Investigaciones preliminares evidenciaron la existencia de estructuras narcotraficantes, que situaron entre la espesa vegetación 49 estructuras rústicas, en madera y plástico, las cuales eran utilizadas para el procesamiento de estupefacientes y el acopio de hoja de coca », dio a conocer la Policía en un comunicado.
En cada una de las construcciones podían producirse, al mes, unos 200 kilos del alcaloide. Las dos toneladas confiscadas están avaluadas en $7.290 millones, indicó la información.
En el operativo también fueron incautados 1.473 kilos de insumos sólidos, 10.408 galones de insumos líquidos y 1.570 kilos de hoja de coca picada.
De acuerdo al reporte de la Policía, en los primeros 26 días de este año han sido destruidos en el país 159 laboratorios para el procesamiento de base de cocaína, y decomisadas 284 toneladas de insumos químicos líquidos, 540 toneladas de insumos sólidos y 26,1 toneladas de hoja de coca.
Según informó el comandante de la REDI-Occidente, la droga pertenecía a un cartel mexicano
La ONA está alerta (Créditos: Rafael Bastidas)
ÚN | Francisco Molina Ríos.-Casi una tonelada y media de cocaína fue el alijo de droga incautado, la tarde del pasado domingo, por efectivos de la Compañía 1209 de Francotiradores de la 12ª Brigada Caribe del Ejército Nacional Bolivariano (ENB) en el sector La Cachamana, en el municipio Machiques de Perijá.
Así lo informó el mayor general Franklin García Duque, comandante de la REDI-Occidente, quien detalló que la droga se encontraba empacada en 1.459 panelas que, a su vez, estaban dentro de 15 sacos de fique, con un valor aproximado de 100 millones de dólares americanos.
Explicó que uniformados de la FANB realizaban labores de patrullaje en la zona fronteriza para atacar las mafias del contrabando, cuando se percataron de la irregularidad.
En el enfrentamiento murieron Eduardo Antonio Garavito Quintero, de 27 años y de nacionalidad colombiana, y el venezolano Darwin Estíber Taborda Ibarra, de 34;
mientras que un tercer sujeto, quien no fue identificado, quedó detenido tras tirotear a los militares con un fusil R-15.
La droga estaba siendo cargada en un doble fondo en la plataforma de carga de un camión Ford 350, con placas A73DN3A, acondicionado para el transporte de ganado.
Según las primeras investigaciones, la droga era propiedad de un cartel mexicano e iba a ser sacadas por las costas nortes del país
La policía logró incautar en varias operaciones un total de 120 kilos de cocaína que habían sido camuflados en botellas de vino y que iban a ser enviados a través del aeropuerto del Callao hacia Hong Kong.
Las botellas de vino estaban guardadas en cajas y para tratar de burlar los controles de seguridad, los corchos y tapas de los envases habían sido pegados con terokal. A pesar de todos estos esfuerzos, la PNP logró detectar las botellas adulteradas y procedió con la incautación en un almacén de una empresa de envíos aeroportuarios en el Callao.
En diciembre se realizó la primera intervención a 108 recipientes y la semana pasada, la PNP detuvo un segundo envío bajo la misma modalidad. El licor fue sometido a las pruebas correspondientes y se pudo determinar que tenía cocaína lista para ser enviada al extranjero.
Junto a estos envíos se logró detener a Víctor Zuzanibar Saavedra (54), quien tenía a su cargo el cuidado y la entrega de todas estas cajas de vinos adulterados en el Callao.
La policía presentó todo este cargamento este fin de semana, junto a otros 174 kilos de cocaína que habían sido incautados a 23 personas en el poblado de Tircus, en Huanta, Ayacucho. En Santa Rosa también se logró incautar una avioneta con 90 kilos de alcaloide de cocaína.
Incautan más de una tonelada de cocaína en suroeste de Colombia
lainformacion.com
Sábado, 23 de enero del 2016 – 18:05
Las autoridades de Colombia incautaron más de 1,2 toneladas de cocaína escondidas en un paraje rural del departamento de Nariño, informó este sábado la Armada Nacional (marina de guerra) en un comunicado.
« La Armada Nacional en desarrollo de operaciones de control territorial logró la incautación de más de una tonelada de clorhidrato de cocaína en el área general del Parque Natural Nacional Sanquianga, en el municipio de Mosquera, en el departamento de Nariño », informó el organismo.
Durante la operación de control de la zona, en el suroeste del país, las unidades oficiales hallaron « 25 costales donde se encontraba el alcaloide » y un campamento para la producción del alcaloide.
La fuente precisó que los 1.232 kilogramos de droga incautada « tiene un valor en el mercado internacional de más de 41 millones de dólares ».
La Armada indicó que esta semana logró incautar más de tres toneladas de cocaína en diversas operaciones en todo el país.
Colombia es el principal productor mundial de hoja de coca, base para la fabricación de la cocaína. Según el más reciente informe de Naciones Unidas, el país exportó unas 442 toneladas de esa droga en 2014.
Reuters/EP nueva York | Actualizado 23.01.2016 – 05:01
Dos colombianos han sido detenidos en su país acusados de entregar casi 150 kilos de cocaína a varios marineros del buque-escuela de la Armada española Juan Sebastián Elcano, a los que pagaron para que llevaran la droga a Nueva York en una de las escalas del barco. En el verano de 2014, tres marineros del buque-escuela fueron detenidos por tráfico de drogas, en concreto por haber transportado 20 kilos de cocaína en Colombia y venderla luego en Nueva York. La investigación que siguió llevó a arrestar a cuatro personas más y a hallar otros 127 kilos de cocaína en el barco.
La oficina del fiscal de Nueva York que lleva el caso informó ayer de que los dos colombianos, Jorge Luis Hoayeck y Jorge Alberto Siado-Álvarez, fueron detenidos a última hora del jueves y han sido acusados de tráfico de drogas por entregar presuntamente la droga a los españoles en Cartagena de Indias para venderla en Nueva York. Según la fiscalía norteamericana, los dos sospechosos pagaron 32.000 dólares a los marineros españoles para utilizar el Elcanocomo medio para transportar la droga. Los militares cargaron la cocaína en Cartagena de Indias y la entregaron a los traficantes de Nueva York en abril de 2014, durante una de las escalas del crucero de instrucción del barco. « Una atracción turística allí donde se ancla, el barco sirvió de tapadera perfecta para los traficantes mientras cruzaban el océano Atlántico llevando un cargamento ilícito », ha explicado la oficina del fiscal en un comunicado.
La fiscalía acusa a los dos detenidos de traficar con aproximadamente ocho kilos de heroína y cocaína, a pesar de que se sabe que los marineros españoles entregaron hasta 20 kilos en Nueva York. Se prevé que los arrestados sean extraditados a Estados Unidos para su procesamiento.
Un laboratorio de cristalización de cocaína fue descubierto en la zona de Santa Fe de la provincia Ichilo del departamento oriental de Santa Cruz, informó el jueves el director general de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (FELCN), Santiago Delgadillo.
« El día de hoy, al amanecer, en el sector de Santa Fe de la provincia Ichilo se ha encontrado un laboratorio de gran magnitud donde estaban procesando clorhidrato de cocaína », dijo.
Según Delgadillo, la aprehensión de dos súbditos de Colombia y cuatro de Bolivia fueron un resultado colateral de la tarea de interdicción que hizo posible encontrar la instalación de cristalización de cocaína.
Comentó que cinco cómplices de los capturados, sin embargo, no lograron ser capturados, porque se enfrentaron a los efectivos de la FELCN que llegaron al predio y luego lograron eludirlos por su conocimiento del terreno intervenido
Agentes antinarcóticos decomisaron 1,5 toneladas de cocaína que iban a ser enviados a Corea del Sur desde la ciudad portuaria de Guayaquil, por parte de una banda integrada por cuatro colombianos y seis ecuatorianos, informó el jueves la policía.
El general Edmundo Moncayo, director Nacional de Antinarcóticos, en rueda de prensa dijo que « mediante información reservada se pudo conocer que en las provincias de Manabí, Santo Domingo de los Tsáchilas, Los Ríos y Guayas, operaba una organización de presunto narcotráfico ». Tras cuatro meses de investigaciones los agentes ejecutaron siete allanamientos, en los que se localizaron 1.305 paquetes que contenían cocaína por un peso de 1,5 toneladas cubiertas de cinta adhesiva transparente y con la leyenda Beredusa, la empresa a cargo de la exportación de arcilla, destinada a Corea del Sur, en medio de la cual iba la droga. Añadió que fueron capturados dos colombianos que aportaban el dinero para financiar este intento de narcotráfico. Este es el primer decomiso importante del 2016 en Ecuador, que es considerado un país de tránsito y almacenamiento de la droga de los carteles de Colombia y Perú. En 2015 la policía decomisó 70,16 toneladas de drogas, principalmente cocaína, mientras que en 2014 se había incautado de 61,38 toneladas.
Informaron que detuvieron a un boliviano, acusado de realizar los trámites aduaneros de exportación.
Foto: la-razon.com
La fuerza antidroga de Bolivia decomisó en las últimas horas entre 6 y 8 toneladas de clorhidrato de cocaína que iban a ser enviadas a Costa de Marfil a través de territorio argentino y puertos uruguayos, informaron desde el Ministerio de Gobierno y la Policía.
Estaban camufladas en un cargamento de mineral.
Detuvieron a un boliviano, acusado de realizar los trámites aduaneros de exportación.
« La estimación de la droga adherida es todavía difícil de establecer en términos absolutos, pero hablamos de unas 6 a 8 toneladas de droga que pretendían ser trasladadas », informó el ministro de Gobierno (Interior), Carlos Romero, según un audio enviado este jueves a la agencia AFP.
El operativo
El clorhidrato de cocaína estaba mezclado o impregnado en 80 toneladas de sulfato de bario o baritina (que se utiliza en la explotación petrolera).
Se encontraron en 4 camiones de alto tonelaje: 3 de ellos en el poblado de Yacuiba, fronterizo con Argentina, y uno en Santa Cruz, 900 kilómetros al este de La Paz.
Romero precisó que « de acuerdo a las investigaciones aún parciales (la droga) estaría destinada para Argentina, Uruguay y posteriormente para Costa de Marfil ».
La investigación
El jefe de la policial Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (FELCN), Santiago Delgadillo, señaló que un primer camión fue interceptado el 14 de enero pasado.
Ocurre tras un año de investigaciones, que permitieron luego deshilvanar el plan de exportación de la cocaína.
Delgadillo aseguró que las 6 u 8 toneladas de droga tendrían un precio de entre 480.000.000 y 640.000.000 de dólares en Costa de Marfil.
La prensa reseñó que este sería uno de los más grandes hallazgos de cocaína, después de que en 2010 se decomisara otro cargamento de cuatro toneladas de procedencia peruana.
En 2015, en Bolivia se incautó 20 toneladas de cocaína, entre pasta y clorhidrato. (NA)