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NARCOTRAFICO: ¿Colombia y las FARC unidas contra el narcotráfico?

Así lo afirmó el presidente Juan Manuel Santos, quien asegura que la medida está incluida en el pacto firmado en Cuba

¿Colombia y las FARC unidas contra el narcotráfico?
Presidente de Colombia, Juan Manuel Santos. (Foto: Reuters)

El acuerdo de paz entre el Gobierno colombiano y las FARC « cambia el panorama » global de la lucha contra el narcotráfico, dijo el miércoles el presidente Juan Manuel Santos.

« Imaginen lo que significa… que las FARC, que ha sido la operación militar que ha protegido a los narcotraficantes y que ha protegido las plantaciones de coca, se cambien de bando y que acordemos que nos ayuden a erradicar el narcotráfico de Colombia« , dijo Santos en inglés durante una actividad organizada por la agencia Reuters.

El pacto de la semana pasada establece que los guerrilleros que ahora protegen a carteles y cultivos de coca se unirán al gobierno en lucha contra el narcotráfico, señaló el mandatario.

« Lo que eso significa para la región, lo que significa para México, para América Central, para Nueva York, para Estados Unidos, para el mundo », agregó.

Señaló que durante las negociaciones insistió en que ese punto estuviese sobre la mesa.

« Cuando logramos un acuerdo sobre ese asunto, una de las primeras llamadas telefónicas que recibí fue del Secretario General de las Naciones Unidas, y la segunda llamada fue del Secretario de Estado de Estados Unidos », recordó.

Las FARC nacieron en 1964 como una guerrilla campesina. En ocasiones anteriores, gobierno y FARC han fracasado en sus intentos por concretar la paz para Colombia.

El gobierno colombiano y la guerrilla de las FARC se aprestan a reanudar el viernes las negociaciones de paz luego del reciente anuncio conjunto que la firma de un acuerdo podría ser firmado en marzo próximo.

Santos prometió a los colombianos ratificar lo acordado con las FARC en Cuba en un referéndum.

Fuente: AP

http://elcomercio.pe/mundo/actualidad/colombia-y-farc-unidas-contra-narcotrafico-noticia-1844912

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COLOMBIE: les guérilleros grisonnants des FARC négocient avec le président colombien, Juan Manuel Santos

Avatar de Marc FievetThe international informant

Le chef des FARC, Ricardo Londoño, alias « Timochenko », avait fait, mercredi, le voyage à La Havane pour une poignée de main historique avec le président colombien, Juan Manuel Santos, en présence de Raoul Castro.

Le Monde.fr | 25.09.2015 à 16h40 • Mis à jour le 25.09.2015 à 17h50

Par Marie Delcas (Bogota, correspondante)

Les pourparlers de paix entre le président colombien, Juan Manuel Santos et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche), la dernière grande guérilla d’Amérique latine, sont très avancés après un accord, mercredi 23 septembre, sur la mise en place d’une juridiction compétente pour juger des crimes de guerre. Le chef des FARC, Rodrigo Londoño, alias Timoleón Jiménez ou « Timochenko », avait fait, mercredi, le voyage à La Havane pour une poignée de main historique avec Juan Manuel Santos, en présence de Raul Castro. Car c’est à Cuba que se tiennent depuis trois ans les négociations de paix.

  • La guérilla la plus vieille du monde

Ce sont des guérilleros grisonnants qui négocient. Timochenko a 56 ans. Il en a passé près de quarante dans le maquis. Son prédécesseur Alfonso Cano a été…

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BOLIVIA: operação secreta da DEA norte-americana contra Evo Morales

DEADans la grande tradition interventionniste étasunienne.
Souvenons nous, dans l’affaire des Contras au Nicaragua, la cour internationale de justice qui avait condamné les USA s’est vu répondre que les États-Unis n’étaient pas soumis aux jugements de la Cour…

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Avatar de Marc FievetThe international informant

Agentes da DEA (Drug Enforcement Administration)
Bolívia denuncia operação secreta da DEA norte-americana contra Evo Morales
© flickr.com/ US Coast Guard photo by Petty Officer 2nd Class Rob Simpson
11:48 21.09.2015(atualizado 11:50 21.09.2015)

O ministro da Presidência da Bolívia, Juan Ramón Quintana, denunciou neste domingo (20) uma operação secreta dos EUA que estaria atualmente em curso no país andino para forjar uma ligação entre o narcotráfico e o Presidente Evo Morales.

« Atualmente há uma operação secreta em marcha contra o Presidente Evo Morales na Bolívia que é financiada, articulada e organizada por agências de inteligência e de segurança dos Estados Unidos », disse Quintana em entrevista ao programa El Pueblo Es Noticia, transmitido pela rede estatal de mídia boliviana.

De acordo com o ministro, a campanha difamatória contra o chefe de Estado boliviano na última década é ligada à longa história de “conspiração” da…

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REMEMBER: narcotrafic et guerre sale

« Mexico et Washington répètent qu’ils sont en guerre contre les narcotrafiquants mexicains. Bien que ce discours soit rabâché, en particulier par Washington, depuis les années des guerres du sud-est asiatique, il semble toujours faire l’effet d’un rideau de fumée… »

Par Hernando Calvo Ospina  |  25 septembre 2015   

Dans la nuit du 26 septembre 2014, l’Etat mexicain a été impliqué dans une nouvelle atrocité : la répression contre de jeunes étudiants de l’Ecole normale rurale Raul Isidro Burgos d’Ayotzinapa. Durant cette nuit, six personnes furent assassinées, vingt blessées et quarante trois autres furent victimes de disparitions forcées.

 

Le Réseau des intellectuels, des artistes et des mouvements sociaux en défense de l’humanité et la maison d’édition latino-américaine Ocean Sur viennent de publier un ouvrage collectif au Mexique intitulé Ayotzinapa : Un grito desde la humanidad (Ocean Sur ediciones, Mexique, septembre 2015).

Mémoire des luttes publie le chapitre rédigé par le journaliste Hernando Calvo Ospina dans lequel il expose comment, selon lui, le Mexique devient à son tour un pays où paramilitaires et narcotrafiquants sont utilisés dans la guerre sale de l’Etat. L’auteur rappelle comment cette stratégie fût développée par les forces spéciales françaises durant la guerre coloniale en Indochine, au Vietnam par les Etats-Unis et plus tard en Colombie.

Humiliée par la guérilla, la France accepta de se retirer du Vietnam en 1954. Mais les Etats-Unis n’étaient pas disposés à ce que le « communisme » s’empare du sud-est asiatique. C’est alors qu’ils prirent le relais dans la conduite des opérations militaires, principalement clandestines, dont le rythme s’accéléra.

Augmenter la formation de forces paramilitaires tribales au Laos, en Birmanie et au Vietnam était essentiel. Celles-ci furent baptisées « Unités de reconnaissance provinciales » (URP). La guerre de guérillas et la torture étaient leur spécialité.

C’est pendant la Campagne de pacification accélérée (CPA), connue sous le nom de « Programme Phoenix », dirigée par une équipe spéciale étatsunienne, qu’elles firent preuve de la plus grande capacité de destruction. Dès 1967, elles furent lancées pour semer la terreur parmi la population civile, afin de détruire l’infrastructure logistique rebelle. Les médecins et les professeurs, à la campagne principalement, en furent l’objectif. Phoenix dura quatre ans et assassina ou fit disparaître presque 40 000 personnes, y compris des femmes et des enfants.

Puisque le Congrès à Washington avait interdit ce genre d’opérations « sales », les experts du Pentagone et la CIA utilisèrent une source alternative de financement, avec l’approbation des présidents Eisenhower, Kennedy, Johnson et Nixon. Ils suivirent simplement l’exemple des services spéciaux français : le trafic d’opium et d’héroïne.

Ces drogues envahirent les rues d’Europe et des Etats-Unis, et l’argent de leur vente servit aux actions clandestines de terreur. Ce fut toujours le cas, même lorsque le président Nixon, qui soutenait l’agression du Vietnam, déclara la guerre au commerce international de l’héroïne. La presse le crut et le fit croire.

II

Ronald Reagan considérait le narcotrafic comme l’ennemi principal de la sécurité de son pays et lui déclara la guerre. La médiatisation universelle fut énorme et c’est vers la Colombie que se braquèrent presque tous les regards accusateurs.

La Révolution sandiniste au Nicaragua venait de triompher et Reagan la déclara aussi problème de sécurité nationale. Deux « guerres » s’entrecroisèrent.

En Colombie des « experts », de la CIA et de la DEA (Drug Enforcement Administration) en particulier, arrivèrent sous le prétexte d’aider à la capture des trafiquants et à la saisie des cargaisons de cocaïne. Par centaines, des journalistes débarquèrent de tous les coins du monde, pendant les huit ans que dura cette guerre reaganienne.

Pendant ce temps, le Nicaragua était encerclé par une force mercenaire qu’on allait connaître sous le nom de “Contra, qui entrait au Nicaragua pour semer la terreur. Elle avait été créée à la Maison Blanche. Comme le Congrès refusait de financer ses impératifs militaires, Reagan décida qu’il s’en passerait. George Bush père, vice-président et « tsar » antidrogues et anti-terrorisme dirigerait les opérations.

En 1986, une commission du Sénat, dirigée par celui qui est maintenant le Secrétaire d’Etat, John Kerry, révéla que Bush et le Conseil national de sécurité avaient créé une société entre la CIA et les producteurs de coca colombiens. La drogue partait de Colombie jusqu’en Amérique centrale et était ensuite transportée vers des aéroports militaires en Floride. Une fois la drogue dans la rue, les bénéfices servaient à armer la « Contra ». On permettait aux Colombiens de faire entrer leurs cargaisons et d’acheter des armes.

On peut affirmer que sans la guerre sale antisandiniste, ce groupe de Colombiens, qui jusqu’alors dépendait des grands trafiquants étatsuniens, n’aurait pas réussir à détenir un si grand pouvoir en si peu de temps.

III

Le paramilitarisme, en tant que stratégie nationale contre-insurrectionnelle, est né en Colombie pendant cette décennie. Les « autodéfenses » en avaient été l’embryon. Celles-ci furent organisées à partir des conseils donnés en 1962 par une mission militaire étatsunienne, comme une méthode pour en finir avec les groupes de paysans libéraux et communistes qui exigeaient du pain et de la terre. C’était deux ans avant la naissance des guérillas, mais le fantôme de la révolution cubaine rôdait.

Le paramilitarisme fut chargé des actions de guerre sale afin que les Forces armées ne paraissent pas impliquées dans celles-ci. L’argent pour le subventionner n’était pas un problème puisqu’ il était à portée de main : le narcotrafic.

L’épais rideau de fumée que la quasi-totalité des médias dans le monde aida à mettre en place dénatura la réalité qui était la suivante : on ne combattait pas le narcotrafic, car celui-ci était un allié dans la guerre contre le communisme. Jamais les sandinistes ne se déclarèrent communistes, mais ils devinrent le mauvais exemple à suivre par d’autres peuples.

En Colombie, les paramilitaires devinrent une partie essentielle du terrorisme d’Etat, qui ne combat pas les guérillas, mais qui assassine tous ceux qui s’opposent ou critiquent le statu quo, ou qui sont considérés comme soutien des guérillas. Ils vidèrent en particulier de leurs paysans les régions riches en ressources stratégiques et s’emparèrent d’elles, ou les mirent entre les mains de dirigeants politiques, de militaires, de caciques et de transnationales. Une violente réforme agraire à l’envers. En trente ans, presque un million de personnes ont été assassinées ou ont disparu pour des motifs politiques dans d’horribles tueries, et six millions de personnes, presque tous des paysans, ont été déplacées. Et presque personne ne le sait.

Les narco-paramilitaires ont perpétré une barbarie, comme il y en a eu peu dans l’histoire de l’humanité, planifiée depuis les hautes instances du pouvoir politique, économique et militaire.

A Bogota et à Washington.

Washington et Bogota ont compris que sans le narco-paramilitarisme, la guérilla arriverait aux portes du pouvoir.

Depuis environ vingt ans, le paramilitarisme est le plus grand « cartel » producteur et exportateur de cocaïne au monde. De temps en temps, on élimine des capos dont la mauvaise image dérange, ou des narcos qui ne répondent pas aux intérêts du pouvoir. Et l’on en fait une nouvelle sensationnelle pour montrer qu’on est en guerre contre la drogue.

IV

Pablo Escobar tomba en disgrâce aux yeux des Etats-Unis lorsqu’il refusa de continuer à fournir de la cocaïne pour la « Contra »; il commençait en outre à exiger de l’élite colombienne le pouvoir politique que lui valait son pouvoir économique. On fit de lui le pire des méchants, alors que la réalité démontra rapidement que les plus puissants et plus grands assassins étaient d’autres narcos.

On raconte que le général Oscar Naranjo le rechercha et le tua. Oui, ce furent bien ses hommes qui le poursuivirent et le traquèrent, un groupe en particulier, qui n’appartenait pas à la police, ni aux Forces armées, ni à la CIA ou à la DEA : il s’agissait de narcotrafiquants. De vieux alliés dans l’élaboration du terrorisme d’Etat. Avec eux, Naranjo, la CIA et la DEA planifièrent chaque étape de la partie de chasse. Jusqu’à ce que les capos appellent le général, le président de la République, la CIA et la DEA pour leur dire qu’ils avaient tué Escobar. C’est ainsi que Naranjo fut promu héros.

Ensuite, il négocia lui-même avec eux leur reddition à bas prix. Et le général passa pour celui qui en avait fini avec les cartels de la drogue. Les Etats-Unis lui remirent ensuite le titre de « meilleur policier du monde », sans mentionner qu’il obéissait davantage à la CIA et à la DEA qu’au président colombien. Ni qu’il était l’un des responsables de la stratégie de terreur imposée au peuple colombien.

V

Une fois à la retraite, le général Naranjo et de nombreux autres policiers et militaires furent engagés dans plusieurs pays pour mettre à profit leur « vaste » expérience. Toujours sous le faux étendard qui peut tout et permet tout : la lutte contre les bandes du crime organisé, en particulier les narcotrafiquants.

Peu de gens s’interrogèrent sur la capacité réelle de ces « experts », car n’importe qui peut constater que le narcotrafic et le narco-paramilitarisme en Colombie n’ont jamais été aussi développés et aussi puissants. Presque personne n’a élevé la voix pour dire que la police et les forces armées colombiennes sont cataloguées par la Commission des droits de l’homme de l’ONU comme étant les plus corrompues, répressives et sanguinaires du monde.

En juin 2012, Naranjo fut engagé au Mexique, sur proposition ou sous la pression de Washington. D’autres officiers colombiens arrivèrent aussi dans ce pays, chargés de former 7000 policiers.

Simple hasard ? Au moment du massacre des étudiants à Ayotzinapa, on dénonçait déjà l’apparition de polices communautaires, d’autodéfenses et de paramilitaires, parmi lesquelles se mélangent civils, forces de l’ordre et narcotrafiquants… tout à fait dans le style colombien.

Simple hasard ? La façon atroce d’assassiner et de faire disparaître les étudiants est typique du narco-paramilitarisme colombien.

On sait que la situation de pauvreté transforme le Mexique en une cocotte-minute dont la soupape est bouchée. Et les narcos sont des alliés stratégiques lorsqu’il s’agit de contenir l’explosion sociale au moyen de la terreur.

Mexico et Washington répètent qu’ils sont en guerre contre les narcotrafiquants mexicains. Bien que ce discours soit rabâché, en particulier par Washington, depuis les années des guerres du sud-est asiatique, il semble toujours faire l’effet d’un rideau de fumée…

Illustration : Miguel Villalba Sánchez

Journaliste et écrivain colombien, vivant en France, collaborateur du Monde Diplomatique. En avril 2009, il a appris, de façon directe, que le gouvernement étasunien ne lui permettait même pas d’aborder son espace aérien, pour des motifs de « sécurité nationale » : Lire :
http://www.legrandsoir.info/L-homme-qui-fait-trembler-les-USA.html

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COLOMBIA (Barranquilla): caen dos pasajeros con droga en el Cortissoz

Un alemán viajaría para Panamá, y una mujer, hacia San Andrés.

Un ciudadano alemán y una mujer que pretendían sacar droga por el aeropuerto internacional Ernesto Cortissoz fueron capturados por la Policía Antinarcóticos.

En el primer caso los uniformados detuvieron al extranjero del que no fue suministrada su identidad en momentos en que pretendía viajar hacia Panamá con un equipaje de bodega el cual contenía 2.075 gramos de clorhidrato de cocaína ocultos en su interior, modalidad doble fondo.

La sustancia incautada que fue puesta a disposición de autoridad competente, tiene un valor aproximado a los diez millones de pesos.

La Policía informó que gracias a la incautación del alcaloide se evitó la comercialización de cerca de 5 mil dosis en el narcomenudeo.

La otra captura. María Margarita Contreras Tejada, de 22 años, fue sorprendida llevando adheridas  a su cuerpo mediante una faja, seis bolsas llenas de marihuana, las cuales pretendía llevar a la isla de San Andrés.

La mujer fue descubierta  por los perros expertos en detectar sustancias alucinógenas. La capturada fue llevada a la URI de la Fiscalía.

http://www.elheraldo.co/judicial/capturan-en-el-ernesto-cortissoz-ciudadano-aleman-que-viajaba-con-cocaina-217837

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BOLIVIA (aero-narcotrafico): secuestran una avioneta con cocaína en Santa Cruz

NARCOTRÁFICO. Dentro de la avioneta, la Policía encontró paquetes de cocaína lista para la venta.LOS NARCOTRAFICANTES HUYERON Y NO HAY DETENIDOS

20 Septiembre 2015ABI

NARCOTRÁFICO. Dentro de la avioneta, la Policía encontró paquetes de cocaína lista para la venta.

El Ministerio Público, en coordinación con la fuerza antidroga, secuestró ayer, sábado, una avioneta, una camioneta y 213 kilos de pasta base de cocaína en un operativo realizado en proximidades de la población de San José de Chiquitos del departamento de Santa Cruz.

« Los narcotraficantes al verse sorprendidos abrieron fuego hacia los efectivos antidroga y luego se dieron a la fuga (…). Al interior de la avioneta, con matrícula CP 2630, se encontró seis bolsas de yute con 35 paquetes cada una, haciendo un total de 213.300 gramos de cocaína », informó el fiscal Edil Robles.

Agregó que junto a la droga se procedió al secuestro de la avioneta y una camioneta Land Cruiser con placa de control 1291 AYU.

Según Robles, el operativo se realizó tras una denuncia sobre vuelos sospechosos en San José de Chiquitos.

En otro caso, Robles informó que se descubrió un laboratorio de cristalización de cocaína en la población de Mora, municipio de Cabezas, distante a 150 kilómetros de la ciudad de Santa Cruz.

Dijo que la data de funcionamiento de ese laboratorio es entre seis y ocho meses, con una capacidad de producción de 150 kilos por día y compuesto por diez ambientes.

http://www.correodelsur.com/seguridad/20150920_secuestran-una-avioneta-con-cocaina-en-santa-cruz.html

MAS: http://www.eldeber.com.bo/santacruz/hallan-avioneta-camioneta-y-213.html

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PEROU (Narcotrafic): la police péruvienne saisit plus de 400 kg de cocaïne!

Lors de deux opérations distinctes, sur deux bateaux, la police a mis la main sur de la cocaïne en route vers le Mexique.

VIDEO: http://www.rtl.be/videos/video/549324.aspx

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Incautan 211 kilos de cocaína en un buque de bandera española en Perú

  • Tenía como destino al puerto mexicano de Manzanillo
  • La droga iba en bultos de un compartimiento cercano a la pala del timón del buque y a un venezolano que no pertenecía a la tripulación

El buque 'Hispania Spirit', en la Bahía de Vizcaya, en una...

El buque ‘Hispania Spirit’, en la Bahía de Vizcaya, en una foto de 2006.CARLOS GARCÍA

EFELima

Un buque de transporte de gas, de bandera española, fue inmovilizado en el puerto peruano de Pisco por autoridades locales debido al hallazgo de 211 kilos de cocaína y la detención de un venezolano, ajeno a la tripulación, informó hoy la Marina de Guerra del Perú.

La Capitanía del puerto de Pisco, a 250 kilómetros al sur de Lima, dispuso ayer una inspección del buque gasífero « Hispania Spirit« , que estaba fondeado en la bahía y tenía como destino al puerto mexicano de Manzanillo, debido a una información de actividades sospechosas, según una nota de prensa de la Marina.

Durante la inspección, el personal del Grupo de Operaciones Guardacostas de la Dirección General de Capitanías y Guardacostas encontró bultos en un compartimiento cercano a la pala del timón del buque y a un venezolano que no pertenecía a la tripulación.

Los guardacostas dispusieron la inmovilización de la embarcación a la espera de las autoridades del Ministerio Público y de la Policía Nacional del Perú, los cuales confirmaron que el material encontrado era cocaína y tenía un peso de 211 kilos.

El material encontrado y la persona intervenida fueron puestos a disposición del Ministerio Publico (Fiscalía), agregó la información oficial.

fuente: http://www.elmundo.es/internacional/2015/09/10/55f0ccf9268e3eea128b4596.html

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PANAMA: tres colombianos detenidos con 1 tonelada de cocaína

Aeronaval de Panamá decomisó a 3 colombianos casi una tonelada de cocaína

Además destruyó 3.254 arbustos de marihuana durante un operativo en Isla del Rey, del Archipiélago de Las Perlas.

Por: EFE

El Servicio Nacional Aeronaval (Senan) de Panamá decomisó casi una tonelada de cocaína a tres colombianos, a los que detuvo a bordo de una lancha en aguas del océano Pacífico.

El Senan indicó en su cuenta de la red social Twitter que los suramericanos fueron interceptados por sus fuerzas cuando « los (supuestos) narcotraficantes intentaban trasegarla en lancha por aguas del Pacífico ».

leer: http://www.elespectador.com/noticias/elmundo/aeronaval-de-panama-decomiso-3-colombianos-casi-una-ton-articulo-585932

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PABLO ESCOBAR: vida y muerte

http://blogs.elpais.com/.a/6a00d8341bfb1653ef019b01ccb7c3970d-pi

« Me encontraba de paso por Colombia cuando callo abatido Pablo Escobar…la noticia estremeció a Colombia. El gobierno se felicitaba por la muerte, de un de los más grandes narcotraficantes del mundo. Su muerte hasta ahora ha sido un misterio, para algunos se suicido, para otro fue asesinado por un comando paramilitar. »

https://todosconbolivia.wordpress.com/2013/03/24/pablo-escobar-ms-all-de-su-vida-y-muerte/

Avatar de Radio TV Liberación Miguel EnríquezEL PERRO POSTEADOR

PRESS

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COCAÏNE (Colombie): un autre Pablo Escobar…

Avec la série Narcos (2015), Netflix ajoute à son contenu audiovisuel en flux continu sa version de la biographie de l’assassin Pablo Escobar qui a gouverné le marché mondial de la cocaïne dans les années 1980. Le ras-le-bol d’une foule de Colombiens face à l’association de leur culture à la violence et au narcotrafic ne peut rien contre la multiplication des Pablo Escobar, rapporte le quotidien espagnol El País le 7 septembre.

Il existe déjà plusieurs séries sur ce personnage datant des dernières années dont plusieurs ont été tournés en Colombie. Ce pays de tradition télévisuelle est en train de développer son industrie cinématographique en s’inspirant de sa propre réalité, plus précisément de son côté dur. Les spectateurs ont assisté à trois films de 2008 à 2014 qui portent sur une mafia nationale qui use d’une violence extrême.

Au début de l’année, le Festival international du film de Toronto a lancé le film le plus récent sur le personnage, Paradise Lost (2014), dirigé par l’acteur italien Andrea Di Stefano qui se trouvait derrière la caméra pour la première fois. Le rôle principal est joué par Benicio del Toro, l’acteur qui incarnait le Che (2008) dans les deux films du même nom et un enquêteur mexicain affecté au narcotrafic dans le film Traffic (2000) sous la direction de l’Américain Steven Soderbergh. Cet acteur d’origine portoricaine établie aux États-Unis joue également dans le film Sicario (2015) du réalisateur québécois Denis Villeneuve, un autre film sur le narcotrafic.

Benicio del Toro joue un Pablo Escobar qui s’exprime en anglais. Malgré toutes les occupations d’un criminel de son calibre, il trouve le temps de protéger sa nièce qui le présente à un copain « gringo ». La critique colombienne a été clémente envers le jeu du comédien, mais a passé le film à la déchiqueteuse pour avoir traité un aspect de sa culture avec superficialité.

Courant le risque de reproduire la même erreur, un autre acteur hollywoodien se frotte à l’univers de Pablo Escobar, Tom Cruise. Au long de sa carrière, il s’est initié au crime organisé avec Risky Business (1983), à la drogue avec Cocktail (1988) et à la culture hispanique avec Vanilla Sky (2001), le remake de Abre los ojos (1997) du cinéaste espagnol Alejandro Amenábar. La semaine dernière, le héros de Top Gun (1986) s’est laissé photographier aux côtés de soldats de l’armée colombienne lors de sa visite du département d’Amazonas. Là, où ils sont en train de tourner des scènes de son prochain film prévu pour 2017.

Le récit de Mena ( le titre est sujet à changement ), dirigé par Doug Liman et présenté par Tom Cruise, se base sur la vie du pilote américain Barry Seal qui a travaillé avec Pablo Escobar.

À faible coût

Narcos (2015) de même que Mena (2017) n’a pas seulement choisi la Colombie pour s’approprier la trajectoire du personnage. Les deux productions profitent des incitatifs fiscaux de la loi 1.556 votée en 2012, nommée « Filmación Colombia ». Le gouvernement rembourse 40 pour cent des frais de la production audiovisuelle et 20 pour cent des frais de tourisme, incluant les billets d’avion et l’hôtel. Alors, on risque de pondre de plus en plus de Pablo Escobar en sol colombien. Netflix vient de confirmer la deuxième saison de la série Narcos pour 2016.

« Le plus important était de raconter l’histoire avec honnêteté », confirme l’Américain Eric Newman, l’un des producteurs de Narcos, rapporte La Presse, le 28 août. « La série est racontée du point de vue de Steve Murphy, un agent de la DEA interprété par Boyd Holbrook, lancé aux trousses d’Escobar jusqu’à sa mort en 1993 sous les balles de la police (…) mais l’attention est portée également sur la figure d’Escobar, incarnée par l’acteur brésilien Wagner Moura, car c’est à lui que l’on doit l’arrivée de la DEA en Colombie », poursuit le quotidien.

« La bande-annonce, qui a été divulguée aujourd’hui, promet des reconstitutions historiques saisissantes et des scènes d’action enlevantes », lit-on dans le Journal de Montréal, le 19 août.

Pour les Colombiens qui en ont assez de voir le criminel à l’écran, de l’indépendance du pays en 1810 à aujourd’hui en passant par l’œuvre du défunt Gabriel García Márquez, ce n’est pas les sujets qui manquent pour faire un bon film. Pourquoi ne pas faire une série sur le Panama, cette ex-province de la Colombie? Il s’agit de plus de 75 000 km2 de superficie où les grandes productions ne bénéficient pas des incitatifs de la nouvelle loi colombienne. Une vraie tragédie!

SOURCE: http://www.pieuvre.ca/2015/09/09/societe-colombie-escobar/

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COLOMBIE (narcotrafic): Les forces de l’ordre colombiennes et mexicaines ont saisi près de deux tonnes métriques de cocaïne camouflées dans des contenants d’encre en poudre.

Fernando Vergara / The Associated Press

BOGOTA – Les policiers de l’aéroport d’El Dorado, à Bogota, ont été alertées par un chien renifleur, Mona, qui a détecté la drogue dans une cargaison destinée à l’État mexicain de Sinaloa.

Leurs homologues mexicains ont ensuite trouvé une quantité comparable de drogue dans une cargaison arrivée quelques heures plus tôt.

La Colombie est le principal fournisseur de drogues vers les États-Unis. Les narcotiques arrivent dans la rue par l’intermédiaire des cartels mexicains.

La cocaïne avait été mélangée à l’encre en poudre et devra maintenant en être extraite.

source: http://journalmetro.com/monde/837287/la-colombie-saisit-deux-tonnes-de-cocaine/

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BOLIVIA (narcotrafico): cae un capitán de la FAB que llevaba 362 kg de cocaína a Brasil

Avioneta cae en cuatro cañadas

Cae piloto de la Fuerza Aérea Boliviana con carga de cocaína que venía de Perú; el militar es traído a La Paz

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El oficial fue capturado en el Madidi.

Autoridades militares le dieron de baja

La Paz. El ministro de Gobierno, Carlos Romero, presenta la droga confiscada al oficial de la FAB.

La Paz. El ministro de Gobierno, Carlos Romero, presenta la droga confiscada al oficial de la FAB. José Lavayén.

La Razón (Edición Impresa) / Williams Farfán / La Paz

04:26 / 05 de septiembre de 2015

Efectivos de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (FELCN) capturaron el jueves, en el norte de La Paz, a un oficial de la Fuerza Aérea Boliviana (FAB) con 362 kilos de cocaína que pretendía transportar a Brasil en una avioneta, informó el ministro de Gobierno, Carlos Romero.

El aprehendido, el capitán de la FAB Jimmy U.Z., fue aprehendido en la provincia Abel Iturralde del departamento de La Paz, en el parque Madidi, en el operativo denominado “Tres Cruces”. Ante este hecho, el implicado fue trasladado a la sede de gobierno y presentado por Romero.

“Se procedió con el secuestro de 362 kilos de cocaína transportados en una avioneta. El operativo se realizó en el parque Madidi (norte de La Paz), en donde la aeronave CP-2781 Cessna, con gran capacidad de autonomía de vuelo, fue atrapada cuando pretendía despegar. Al mando estaba un piloto de la Fuerza Aérea Boliviana (FAB) Jimmy U.Z.”, relató Romero.

Interdicción. Agregó que la droga estaba en el interior de la avioneta y que tenía como destino final Brasil, previa escala en Roboré (Santa Cruz), donde se calcula que se iba a comercializar en al menos $us 1,08 millones. Agregó que la cocaína era peruana.

Romero aseguró que la avioneta es particular y que ya fue utilizada para cometer este tipo de ilícito, según informes recibidos de los policías peruanos. Los efectivos antidrogas bolivianos hicieron un seguimiento de 11 días para lograr este resultado en el norte paceño. “La investigación continúa en curso y no se conoce con precisión cuánto tiempo el piloto de la FAB estaba involucrado en la ilícita actividad del narcotráfico”, refirió.

Advirtió luego que la investigación del caso continuará para dar con los nexos que tiene el acusado, tanto dentro como fuera del país.Horas antes, el ministro de la Presidencia, Juan Ramón Quintana, dijo que se pidió la baja definitiva del oficial de la FAB y que se actúe con drasticidad. Esa baja fue concretada en la noche por autoridades militares.

“Tampoco se tolerará implicaciones de miembros de las Fuerzas Armadas (FFAA) en actos de corrupción o narcotráfico, somos implacables contra estos miembros de la institución que dañan la imagen de la FAB y del país. Por lo tanto, no hay ninguna razón para ser generosos con oficiales que se supone que tienen el mando de preservar la soberanía del Estado boliviano. A estos señores se les debe dar sanciones más radicales porque se les paga con dinero de los bolivianos”, cuestionó Quintana.

Según informes del Ministerio de Gobierno, el piloto acusado ya contaba con antecedentes, ya que en enero fingió un secuestro en la localidad de Yapacaní, Santa Cruz, tras desaparecer al menos 72 horas, hecho que fue desvirtuado en un proceso judicial. Asimismo se indicó que ahora el uniformado de la FAB había solicitado permiso para ausentarse de la unidad en Roboré, en el departamento de Beni, donde estaba destinado. El militar tenía entre 12 y 15 años de servicio en las Fuerzas Armadas.

Dan de baja al oficial

El comandante accidental de la FAB, general Celier Arispe, informó que el capitán Jimmy U.Z. fue dado de baja de la institución. La autoridad cree que no hay más efectivos implicados.

http://www.la-razon.com/seguridad_nacional/Narcotrafico-cae-capitan-FAB-llevaba-cocaina-Brasil_0_2339166123.html

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MAS

Capitán de la FAB llevaba 362 kg de cocaína a Brasil; el

eju.tv – ‎5 sept. 2015‎
En el aparato se encontraron 362,6 kilos de pasta base de cocaína, que fue introducida a Bolivia desde el Valle de los Ríos Apurímac, Ene y Mantaro (Vraem), en plena selva peruana. Este lugar tiene varias pistas clandestinas y ahí opera Sendero

Detienen a militar boliviano que intentaba llevar 362 kilos de

La Jornada (Bolivia) – ‎Il y a 18 heures ‎
Detienen a militar boliviano que intentaba llevar 362 kilos de cocaína a Brasil. El capitán Jimmy José Urzagaste Zabala fue capturado el jueves en una operación realizada por la Fuerza Especial de Lucha contra el Narcotráfico (FELCN) en el parque …
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MEXICO (narcotrafico): la policía descubre una tonelada de « cocaína negra » procedente de Colombia

Las autoridades mexicanas se incautaron de una tonelada de « cocaína negra », en el aeropuerto internacional de Ciudad de México.

El cargamento llegó al aeropuerto internacional de Ciudad de México procedente de Bogotá, informaron las autoridades.

Imagen de la Policía Federal de MéxicoLa droga fue incautada gracias a una operación conjunta en la que participaron funcionarios de la Policía Federal y de la Procuraduría General de México.

« Se estima que en el mercado ilegal de sustancias, la venta de esta droga asegurada podría superar los US$18 millones de dólares« , informó la Policía en su página de Facebook, en la que colgaron un video de la operación.

Lea también: ¿Ha servido el plan contra las drogas en México financiado por EE.UU.?

La droga venía oculta en 40 costales de 25 kilos cada uno que tenían una etiqueta que indicaba que su supuesto contenido era óxido de zinc.

La llamada « cocaína negra » es el resultado de una mezcla que realizan los traficantes de droga en la que añaden a la cocaína base otras sustancias que ayudan de disimular su olor y aspecto para tratar de disfrazarla y hacerla indetectable.

fuente: http://www.bbc.com/mundo/noticias/2015/09/150904_cocaina_negra_mexico_colombia_ab

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CIA (narcotrafic): retour sur les magouilles gouvernementales des USA

CIA et cocaïne : l’enquête à haut risque – 1 sur 2

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CIA et cocaïne : l’enquête à haut risque – 2 sur 2

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COLOMBIA: en la última semana se han destruido ocho laboratorios de cocaína

Jueves, Septiembre 3, 2015 – 08:18
La Policía Antinarcóticos informó que en la última semana destruyeron ocho laboratorios para la producción de cocaína, los cuales estaban ubicados en los departamentos de Antioquia, Norte de Santander y Nariño.

En los operativos que se llevaron a cabo se incautaron de más de 24 toneladas de insumos sólidos y 13.5 galones de sustancias químicas con las que se refina el alcaloide.

Las acciones fueron planeadas después de recopilar las suficientes evidencias por parte del personal de investigadores de la Dirección de Antinarcóticos, los cuales permitieron asestar golpes contundentes a las finanzas del narcotráfico en 3 departamentos del país. Durante la ejecución de los procedimientos se contó con el apoyo, profesionalismo y capacitación del personal del área de aviación y comandos jungla, así como de personal integrante del Ejército Nacional, realizando diferentes desplazamientos helicoportados hacia las zonas establecidas.

En operativos desarrollados en el departamento de Antioquia, se ubicó un laboratorio para el procesamiento de clorhidrato de cocaína en zona rural de la vereda los medios en el municipio de San Rafael departamento de Antioquia, en el cual se hallaron 8.376 galones de insumos líquidos y 17.225 kilos de insumos sólidos al interior de 11 construcciones rústicas.

De igual forma en el sector “Las Palomas” del municipio de Valdivia se ubicó un segundo laboratorio para el procesamiento de base de cocaína, donde se hallaron 100 kilos de insumos sólidos y 25 galones de insumos líquidos; así mismo se destruyó un tercer laboratorio para el procesamiento de base de cocaína con 10 kilos de insumos sólidos en la vereda “Los Trozos” municipio de Valdivia; un cuarto operativo en Antioquia se llevó a cabo en la vereda San Isidro del mismo municipio, donde se hallaron 304 galones de insumos líquidos y 200 kilos de hoja de coca picada al interior de un laboratorio para el procesamiento de base de cocaína.

En el departamento de Norte de Santander se ubicó un laboratorio para el procesamiento de clorhidrato de cocaína en zona rural de la vereda Morretón jurisdicción del municipio de Durania, hallando en su interior 80 kilos de cocaína, 32 kilos de base de cocaína, 1.150 kilos de insumos sólidos y 729 galones de insumos líquidos.

Un segundo operativo se desarrolló en el municipio del Tarra, zona rural de la vereda ORU, donde se encontraron 330 galones de insumos líquidos y 100 kilos de insumos sólidos; además se ubicó un laboratorio para el procesamiento de permanganato de potasio en la vereda Ayacucho municipio San Cayetano de esta zona del país, donde se incautaron 1.503 kilos de insumos sólidos y 182 galones de insumos líquidos al interior de 2 construcciones rústicas ubicadas entre la vegetación del sector.

En operativo desarrollado en contra de la producción de clorhidrato de cocaína en el departamento de Nariño, donde se hallaron 3.625 galones de insumos líquidos y 4.118 kilos de insumos sólidos, hechos desplegados en la vereda el Tambillo en el municipio de Cumbal.

De acuerdo a las investigaciones en cada zona intervenida, se estableció que estos laboratorios producían sustancias estupefacientes, para ser transportadas hacia las ciudades fronterizas, así como a los puertos y aeropuertos con el fin de ser enviada con destinos internacionales.

La Policía Nacional durante el 2015, ha ubicado y destruido, 564 laboratorios para el procesamiento de Base de Cocaína, 90 de Clorhidrato de Cocaína y 10 de Permanganato de Potasio.

Con información de la Policía Antionarcóticos

http://hsbnoticias.com/noticias/judicial/en-la-ultima-semana-se-han-destruido-ocho-laboratorios-de-co-156630

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PARAGUAY: incautan casi 400 kilos de cocaína en la zona de Itapúa

Operativo conjunto denominado “Pepino’i”.

La droga era traída de Bolivia. SENAD.
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Incautan 372 kilos de droga proveniente presumiblemente de Bolivia y detienen a cuatro personas en un operativo conjunto denominado “Pepino’i”.

El operativo “Pepino’i” fue efectuado por la Secretaría Nacional Antidrogas (Senad), bajo la dirección del Ministerio Público, encabezado por el agente fiscal Marcelo Pecci, en la estancia “Ysapy”, zona cercana a General Artigas (Itapúa) donde incautaron 372 kilos de cocaína y cuatro bidones de combustible, con la detención de cuatro personas identificadas como Víctor Hugo Gaona Burgos (43), Favio Donizete Umann (39), Joaquin Bareiro (40) y Edgar Romero Salinas (27).

Al momento del procedimiento, una avioneta que trasladaba la carga incautada logró escapar gracias a la existencia de una pista clandestina en la propiedad. Se presume que la cocaína tenía como lugar de origen Bolivia y era nuestro país el destino de la misma.

Los dueños del establecimiento se pusieron a disposición del Ministerio Público, y según los datos de inteligencia, no tendrían participación en el ilícito.

Incautan casi 400 kilos de cocaína en la zona de Itapúa

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MAS

El piloto logró escapar cuando se percató de la presencia de los efectivos.

http://www.lanacion.com.py/2015/08/26/la-senad-incauto-372-kilos-de-cocaina/

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BRASIL: PF apreende quase meia tonelada de cocaína na Fronteira Oeste do R

Quatro pessoas foram presas; PF suspeita que droga vinha da Bolívia.
Segundo a PF, é a terceira maior apreensão do entorpecente na região.

Caroline Rossasi Da RBS TV

Polícia Federal apreendeu 438 kg de cocaína na Fronteira Oeste (Foto: Polícia Federal/Divulgação)Polícia Federal apreendeu 438 kg de cocaína na Fronteira Oeste (Foto: Caroline Rossasi/RBS TV)

A Polícia Federal (PF) apreendeu na madrugada desta quarta-feira (25) 438 kg de cocaína na Fronteira Oeste do Rio Grande do Sul. Segundo a PF, é a terceira maior apreensão da droga já registrada no estado. Quatro pessoas foram presas.

A ação ocorreu em um sítio que fica na BR-290, a cerca de três quilômetros de Alegrete. No local também foram encontradas duas pistolas calibre 9 milímetros e uma caminhonete. Pela manhã, foi recolhida no pátio de uma transportadora de Uruguaiana uma carreta que seria usada para levar a droga até São Paulo. Os tanques de combustível eram adaptados para o transporte.

As investigações iniciaram em maio, quando a PF fez uma apreensão de um caminhão com cerca de 400 kg da droga em Santa Maria. O veículo era procedente de Uruguaiana. A PF suspeita que a cocaína tenha vindo da Bolívia e entrado no Brasil por via aérea. Depois de chegar ao país, era armazenada no sítio em Alegrete.

Dois homens, um de 20 anos e o outro de 38, que é considerado o líder do grupo, foram abordados em Rosário do Sul, quando retornavam da capital paulista. O carro em que eles estavam também foi recolhido. Outra equipe encontrou mais dois homens, de 54 e 22 anos, na propriedade logo depois.

Os quatro eram naturais da região e foram presos em flagrante por tráfico internacional de drogas e por associação ao tráfico. Dois deles por porte ilegal de arma de acesso restrito.

http://g1.globo.com/rs/rio-grande-do-sul/noticia/2015/08/pf-apreende-quase-meia-tonelada-de-cocaina-na-fronteira-oeste-do-rs.html

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REPUBLICA DOMICANA: La DNCD con las Fuerzas Armadas y la agencia antinarcóticos de Estados Unidos (DEA) decomisa 700 paquetes de cocaína en lancha procedente de Colombia

Noticias | América Latina
Reuters
Sábado, Agosto 22, 2015

La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) dominicana decomisó este sábado un cargamento de 700 paquetes de cocaína en una lancha rápida procedente de Colombia, que era transportado por un dominicano, un venezolano y un colombiano, uno de los cuales fue detenido.

La DNCD llevó a cabo el operativo combinado con las Fuerzas Armadas y la agencia antinarcóticos de Estados Unidos (DEA).

Tropas de la DNCD y la unidad de apoyo contra el narcotráfico de las Fuerzas Armadas, Deproser, peinan La Ciénaga, en Barahona y zonas aledañas, por donde huyeron los dos narcotraficantes, con ayuda de algunos habitantes locales que se aprestaban a asaltar la embarcación con los 700 paquetes que estaban distribuidos en 28 pacas con 25 unidades cada uno, informó hoy la DNCD.

ReutersLa lancha rápida de la frustrada operación tenía tres motores fuera de borda, embarcación en que cargaban 18 garrafones llenos de gasolina, una parte con capacidad para 55 galones y la otra para 10.

También, sus tripulantes consumían frutas y bebidas para no deshidratarse durante la larga travesía por el mar Caribe, procedentes de La Guajira, entre Colombia y Venezuela, explicó la agencia antinarcóticos dominicana.

La DNCD afirmó que los narcotraficantes traían una capa impermeable azul, pensando que de esa manera podrían despistar los aviones dominicanos que desde el aire surcan los cielos en busca de detectar ese tipo de embarcación.

La inteligencia aliada de la agencia antidroga ubicó la embarcación con el cargamento de droga en el Puerto de La Guajira, alertando a las unidades de la DNCD que se encargaron del resto.

En el operativo fueron utilizados cuatro lanchas interceptoras y dos guardacostas de la Armada Dominicana, un avión Supertucano y un helicóptero de la Fuerza Aérea de la República Dominicana.

Otro helicóptero, del Ejército de la República Dominicana, también tuvo una participación destacada en la persecución por aire, mar y tierra contra la lancha llena de droga, agregó la información.

Al verse descubiertos por las autoridades dominicanas, los tripulantes de la lancha aumentaron la velocidad, poniendo en operación los tres motores fuera de borda y haciendo disparos contra el helicóptero.

Sin embargo, ante la persecución de las autoridades, los tripulantes de la embarcación con la droga se vieron precisados a buscar tierra, varándola violentamente en una pequeña playa de difícil acceso,

Colaboración EFE

FUENTE: http://www.ntn24.com/noticia/autoridades-de-r-dominicana-decomisan-700-paquetes-de-cocaina-en-lancha-procedente-de-colombia-65506

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Lea también: Autoridades paraguayas decomisan 120 toneladas de marihuana y queman 280 hectáreas de cultivo

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NARCOVUELOS: Perú reporta el ingreso de 222 narcoavionetas bolivianas en tres meses

Una de las aeronaves que cayó en territorio peruano

Santa Cruz, 22 de agosto (El Día).- Entre el 10 de mayo y el 16 de agosto se han detectado 222 vuelos de avionetas bolivianas que ingresaron a territorio peruano para cargar  77 toneladas de droga desde el valle de los ríos Apurímac, Ene y Mantaro, reveló un diputado peruano durante la sesión donde se aprobó en el vecino país el derribo de naves ligadas al narcotráfico.

El congresista Emiliano Apaza agregó, con base a datos del Comando Conjunto de las Fuerzas Armadas de Perú, que al año se detectan entre 600 y 1.000 vuelos, y que el 95% de las avionetas que ingresan ilegalmente a territorio peruano provienen de Bolivia.

Carlos Tubino, congresista autor del proyecto del derribo de aviones en Perú, declaró que de los 320.000 kilos de cocaína que se presume se producen en dicho país, según informes de Naciones Unidas, 180.000 kilos son sacados  por vía aérea, a través de Bolivia, otros 120.000 kilos salen por barcos y 20.000 kilos por tierra. Colombia, Brasil, Venezuela y, más recientemente, Bolivia, permiten el derribo de aviones sospechosos de transportar drogas.

Sin logística. El director nacional de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico en Bolivia, Santiago Flores, dijo que ante la falta de radares esta tarea aún no se viene encarando debido a que se están desarrollando las gestiones para la compra de equipos a través del gobierno boliviano.

Un exdirector antidroga que prefirió el anonimato dijo que en Bolivia hay departamentos donde la Felcn no tiene presencia policial como el caso de Santa Ana (Beni) donde existe bastante tráfico de drogas.

Recientemente policías casi fueron echados cuando montaron una operación que acabó con heridos. Según un anterior informe de autoridades antidrogas de Perú en dicho país un kilo de pasta base cuesta $us 900 y con la mejora de calidad que se la hace en Bolivia el kilo sube a $us 9.000.

Dirandro

Diarios peruanos en base al último informe emitido por la Dirección Antidrogas (Dirandro) desvelaron que los narcovuelos que salen de la selva peruana hacia el oriente boliviano se incrementaron a 13 vuelos por día.

Si hace dos meses se contabilizaron 8 narcovuelos desde la selva peruana a Bolivia, hoy aumentaron. Las pistas funcionan solamente en la mañana, de 6:00 a 11:00. Cada avioneta transporta entre 300 a 350 kilos de pasta base de cocaína al mes. Sacando cuenta de los 300 kilos transportados, se estima que de esas tres pistas clandestinas salen hacia Bolivia cerca a 108 toneladas.

El informe señaló además que en su totalidad las avionetas que transportan la cocaína tienen matrícula boliviana, y que son tripuladas en su mayoría por pilotos bolivianos. Un viaje aéreo trasladando droga hacia Bolivia le puede significar a piloto un ganancia líquida de 20 mil dólares, señalan los diarios.

http://oxigeno.bo/node/10836

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