COLOMBIA: incautan 4,2 toneladas de cocaína y marihuana


Foto. Archivo

Las autoridades incautaron hoy 1,7 toneladas de marihuana y 2,5 toneladas de cocaína en varios operativos realizados al oeste y suroeste del país, informaron fuentes de la Policía y la Armada.

LEER: http://www.minuto30.com/42-toneladas-de-cocaina-y-marihuana-fueron-incautadas-en-las-ultimas-horas-en-el-pais/358769/

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Las autoridades de Colombia se incautaron hoy de 1,7 toneladas de marihuana y 2,5 toneladas de cocaína en varios operativos realizados al oeste y suroeste del país, informaron a Efe fuentes de la Policía y la Armada.

En un primer procedimiento realizado por la Policía en el municipio de Bolívar, departamento del Valle del Cauca (suroeste), los uniformados decomisaron 1,7 toneladas de marihuana que tendrían como destino la ciudad de Pereira, en el departamento de Risaralda (centro), según informaron esas fuentes.

leer mas: http://noticias.terra.com.co/colombia/incautan-42-toneladas-de-cocaina-y-marihuana-en-colombia,5d2a5519c3c9cd0fd95f89fb3e2698e9lnaaRCRD.html

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COLOMBIA: incautan cocaína en viaje a EE.UU

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La policía de Colombia confiscó 3 toneladas de cocaína que la principal banda criminal del país Clan Úsuga pretendía exportar a los cárteles mexicanos desde una zona selvática fronteriza con Panamá, informó el lunes el ministro de Defensa, Luis Carlos Villegas.

La droga, valuada en 100 millones de dólares en el mercado de Estados Unidos, fue descubierta el fin de semana oculta en una construcción rústica de madera en una región selvática cerca al municipio de Acandí, departamento de Chocó, una zona estratégica para el tráfico de drogas y de armas.

El cargamento pertenecía al Clan Úsuga, la principal banda criminal de Colombia conformada por al menos 2.000 hombres, que pretendía sacarlo por el Mar Caribe para entregarlo a carteles mexicanos que se encargarían de introducirla a Estados Unidos.

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NARCOTRAFIC à l’italienne: le port de Gioia Tauro serait la plaque-tournante de 80 % des importations provenant de Colombie

Le port est utilisé aussi par l’organisation mafieuse calabraise, la ‘Ndrangheta, notamment les ‘ndrine (subdivisions territoriales, correspondant chacune à un clan) locales, celles des familles Piromalli (it) et Molè (en).

Leur activité sur la zone portuaire concerne le détournement des fonds publics (provenant de l’État italien et du FEDER), l’extorsion (perception d’une « taxe » sur chaque conteneur), la participation financière aux entreprises, le contrôle du marché du travail, l’importation de cocaïne (le port en serait la plaque-tournante de 80 % des importations provenant de Colombie) et de contrefaçons et l’exportation de déchets. En échange, la ‘Ndrangheta garantie la sécurité des installations, la résolution des problèmes avec les syndicats et la complaisance de l’administration calabraise

source et plus: https://fr.wikipedia.org/wiki/Port_de_Gioia_Tauro

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PÉROU: le président péruvien Ollanta Humala a levé l’état d’urgence, en vigueur depuis trente ans dans l’Alto Huallaga.

Sentier lumineux et narcotrafic: où en est le Pérou?

media Un soldat péruvien patrouille dans un champ de coca lors d’une opération visant à détruire un laboratoire de cocaïne dans la vallée de l’Apurimac (VRAEM), au Sud-ouest du Pérou. 21 août 2010. AFP/Carlos Mandujano

Le président péruvien Ollanta Humala a annoncé avoir levé l’état d’urgence, en vigueur depuis trente ans dans l’Alto Huallaga. Cette province amazonienne est réputée pour ses cultures illégales de feuille de coca, base de la cocaïne. C’est aussi un ancien refuge de l’organisation maoïste du Sentier lumineux, un acteur du narcotrafic au Pérou, premier producteur mondial de coca.

Pour ses 53 ans, Ollanta Humala s’est offert un drôle de cadeau. « Nous levons l’état d’urgence en vigueur depuis trente ans » dans l’Alto Huallaga, a déclaré le président péruvien, samedi 27 juin. Cette province isolée, forestière et montagneuse, située au centre-nord du Pérou, a été l’un des principaux bastions du Sentier lumineux. Concrètement, cette levée signifie le rétablissement des droits fondamentaux des personnes : l’inviolabilité du domicile, la liberté de réunion et de se déplacer pour les habitants de l’Alto Huallaga, dans la forêt péruvienne, la diminution des contrôles ou la réclamation de leurs droits à l’administration.

Principaux lieux de production de coca en Bolivie et au Pérou. Source UNDOC. http://grupoirena.com/UNDOC

L’annonce, qui a pris tout le monde de court, n’est pas fortuite pour autant : elle arrive quelques heures après la saisie par la police de matériel logistique ayant appartenu au Sentier lumineux dans cette zone, ainsi que l’arrestation du responsable de cette logistique. « La déclaration de Humala intervient dans un contexte un peu particulier au Pérou : le gouvernement est désavoué, il y a des remaniements dans les ministères. Il a profité de cette opération pour redorer son blason. On peut considérer qu’il profite de ces opérations coup de poing avec des prises importantes. Elles ont un retentissement et permettent de faire face aux critiques, mais à court terme seulement. Car à long terme, elles sont inefficaces puisque le trafic se déplace en permanence », décrypte Marie-Esther Lacuisse, spécialiste des études andines à l’Observatoire politique de l’Amérique latine et des Caraïbes de Science Po. Le « trafic » en question, c’est celui de la coca, dont cette zone fut l’une des principales productrices.

L’état d’urgence était en vigueur dans l’Alto Huallaga depuis 1985, période à laquelle le Sentier lumineux s’y implante. Dans cette grande région isolée, il y sème la terreur, tout en commençant à s’allier aux narcotrafiquants. Jusque-là, le commerce de la drogue, qui s’est développé dès les années 1970, lui est étranger. Il est dévoué corps et âme à son œuvre rédemptrice : la prise du pouvoir et l’instauration d’un régime communiste rural, avec le culte d’un chef qui croit incarner « la quatrième épée », après Marx, Lénine et Mao.

Vingt années meurtrières

Le mouvement maoïste est fondé à la fin des années 1960 par le professeur de

Abimael Guzman à l’ouverture de son procès. 5 novembre 2004, AFP/Jaime Razuri

philosophie Abimael Guzman. Ce dernier fait de l’université d’Ayacucho où il enseigne son terreau, fertile dans cette région pauvre du pays. La majorité des recrues sont des étudiants, appelés, en bons maoïstes, à la lutte armée depuis les campagnes, sans hésiter à réprimer la population locale. Le Sentier lumineux passe à l’action le 17 mai 1980, à la veille de l’élection présidentielle. S’ensuit une décennie de « terreur », selon le vocable officiel, ou de « guerre populaire prolongée », selon la terminologie maoïste. L’organisation compte des milliers de membres.

LIRE plus sur http://www.rfi.fr/hebdo/20150703-perou-sentier-lumineux-cocaine-narcotrafic-vraem-levee-etat-urgence-drogue-guerilla/

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COLOMBIE-MEXIQUE: un petit sous-marin intercepté avec 2,5 tonnes de cocaïne

03 Juil. 2015, 12h19 | MAJ : 03 Juil. 2015, 12h33

Un petit sous-marin chargé de 2,5 tonnes de cocaïne à destination du Mexique a été intercepté dans l'océan Pacifique par les autorités colombiennes.
Un petit sous-marin chargé de 2,5 tonnes de cocaïne à destination du Mexique a été intercepté dans l’océan Pacifique par les autorités colombiennes.
Twitter
Un petit sous-marin chargé de 2,5 tonnes de cocaïne à destination du Mexique a été intercepté ces derniers jours dans l’océan Pacifique par les autoritéscolombiennes, en coordination avec les Etats-Unis. «La police nationale, en coordination avec leFBI a arraisonné un sous-marin de poche entre les frontières du Mexique et du Guatemala, saisissant 2.482 kilos de cocaïne et capturant quatre personnes de nationalité colombienne», indique la police dans un communiqué.Des trafiquants de la région de Valle del Cauca (ouest) avaient prévu d’envoyer de la drogue aux cartels mexicains depuis la côte Pacifique de la Colombie, selon la police. Le sous-marin artisanal, construit sur la rivière Pildé, et les suspects ont été transférés à Tampa, en Floride, dans le sud-est des Etats-Unis.

La police colombienne déclare avoir saisi 81 tonnes de cocaïne depuis le début de l’année 2015, ce qui égale déjà l’ensemble des saisies pour l’année 2014. La fabrication de cocaïne en Colombie, jusqu’à présent premier producteur mondial de cette drogue à égalité avec le Pérou, a explosé de plus de 50% en 2014, selon un rapport de l’ONU présenté jeudi, qui y voit «un signal d’alarme». Cette augmentation s’explique par la hausse de la surface cultivée, mais aussi par le climat, plus clément pour les cultures de coca en 2014, permettant un meilleur rendement.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/colombie-mexique-un-petit-sous-marin-intercepte-avec-2-5-tonnes-de-cocaine-03-07-2015-4915643.php

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COLOMBIA (narcotrafico): capturan a hondureño con 175 kilos de cocaína

Capturan a hondureño con 175 kilos de cocaína en operación internacional en el Caribe

http://www.proceso.hn/component/k2/item/104899-capturan-a-hondure%C3%B1o-con-175-kilos-de-coca%C3%ADna-en-operaci%C3%B3n-internacional-en-el-caribe.html

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Capturan a hondureño con 175 kilos de cocaína en ColombiaBogotá, (EFE).- La Policía de Colombia, con apoyo de la agencia antidrogas de Estados Unidos (DEA) y fuerzas de seguridad de Honduras se incautó de 175 kilos de cocaína, inmovilizó una motonave y arrestó a un hondureño en el océano Atlántico, informó hoy la institución.

La operación se inició en Colombia con informaciones recopiladas por la Policía Antinarcóticos, que contactó a las autoridades de Estados Unidos y de Honduras para hacer la interceptación del navío que había partido de la ciudad colombiana de Cartagena.

La motonave fue detectada en el sector conocido como La Raya, cerca al cabo Gracia de Dios, en el caribe hondureño, donde se halló la droga, según un comunicado de la Policía.

El detenido utilizó como ruta de salida la isla de Barú, cercana a Cartagena, para sacar de Colombia la cocaína que tenía como destino inicial Honduras, agregó la información.

fuente: http://www.latribuna.hn/2015/06/25/capturan-a-hondureno-con-175-kilos-de-cocaina-en-colombia/

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“COCAINA? Legalizziamola”: lo propone il presidente della Colombia

Guarda la versione ingrandita di Il presidente della Colombia Juan Manuel Santos a Milano con Matteo Renzi (Ansa) Il presidente della Colombia Juan Manuel Santos a Milano con Matteo Renzi (Ansa)

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MILANO – “Legalizziamo la cocaina”: lo propone Juan Manuel Santos, presidente della Colombia, intervistato da Carlo Brambilla di Repubblica al padiglione colombiano dell’Expo di Milano. Legalizzare la coca come strategia più efficace per combattere il narcotraffico.

Queste le parole di Santos: “Dobbiamo pensare a possibili forme di legalizzazione della droga. Penso alla marijuana, ma anche alla cocaina. È il grande tema che la comunità internazionale deve finalmente affrontare per trovare un approccio nuovo, più efficace, nella lotta al narcotraffico. E sottrarre alla mafia introiti enormi che alimentano la criminalità”. Scrive Brambilla:

“È Juan Manuel Santos, presidente della Colombia, tra i primi paesi al mondo nella produzione di cocaina, a lanciare la sfida epocale: riconsiderare le strategie globali dopo cinquant’anni di devastanti scontri con il narcotraffico. Un appello che la nuova Colombia vuole lanciare nei prossimi mesi alle Nazioni Unite. Incontriamo il presidente colombiano in visita al padiglione del suo Paese a Expo 2015, interamente dedicato alla straordinaria biodiversità della Colombia. Un clima così fertile da rendere la Colombia, secondo la Fao, uno dei primi sette paesi al mondo per potenzialità agricole.

Presidente Santos, le potenzialità agricole della Colombia valgono per la frutta tropicale, il cacao e il caffè. Ma anche per la coca, da cui si estrae la cocaina.
«È vero. La Colombia è il primo esportatore mondiale di cocaina. Ho combattuto tutta la mia vita contro il narcotraffico. Come politico, come ministro e ora come presidente. Credo che il mio paese abbia pagato il prezzo più alto in questa guerra e che quindi abbia le carte in regola per parlare del tema e lanciare un appello a tutti i paesi».
Lei pensa a una legalizzazione che equipari l’uso di stupefacenti a quello dell’alcol o del tabacco?
«Non è una decisione che la Colombia può prendere da sola. È un problema che la comunità internazionale deve affrontare con linee d’azione condivise. Io penso in ogni caso che i contadini che le coltivano e i semplici consumatori non debbano essere perseguiti. Bisogna combattere, invece, i trafficanti. Come faccio a dire ai miei campesinos che non possono coltivare la marijuna se poi la stessa erba può essere venduta liberamente negli Stati Uniti?»
La guerra al narcotraffico passa anche attraverso la pacificazione nazionale. Come stanno andando i colloqui di pace all’Avana con le Farc?
«Sto facendo tutto il possibile per arrivare a una pace definitiva. Questo è il mio impegno. Il tempo stringe e dopo tre anni di colloqui siamo alla stretta finale, al momento più difficile. Ma sono ottimista. Abbiamo raggiunto l’accordo sulla partecipazione politica, sullo sviluppo rurale e il narcotraffico, sul ritorno alla vita civile. Stiamo restituendo le terre ai contadini che sono stati costretti ad abbandonarle. Nell’ultimo anno e mezzo 250 mila ettari sono già stati restituiti. E il piano continua».
Quale restano i nodi più difficile da risolvere?
«I temi della giustizia transizionale e del disarmo. Le Farc chiedono una amnistia totale per tutti i guerriglieri. Ma per noi questo è impensabile».

Pubblicato il 18 giugno 2015 19:01 | Ultimo aggiornamento: 18 giugno 2015 19:35

di Redazione Blitz
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COLOMBIA: capturan a 22 supuestos narcos buscados por Interpol

interpolEfe | Publicado el 15 de junio de 2015

Un total de 22 personas buscadas por diferentes países, entre ellos España, con circular roja de la Organización Internacional de Policía Criminal (Interpol) por el delito de tráfico de drogas, fueron detenidas en Colombia en las últimas semanas, según informó este lunes la Dijín de la Policía.

Los capturados tienen procesos en países como España, Italia, Brasil, Perú, Malta y Estados Unidos, entre otros, agrega la información.

Las detenciones se efectuaron en ciudades como Armenia, Pereira, Bogotá, Yopal y Medellín, y entre ellas destaca la de Larry Yepes, quien era buscado por tráfico de más de 30 toneladas de cocaína a España, por lo que es solicitado por las autoridades de ese país, señala un comunicado de la Policía.

Según la información, Yepes “era el jefe de una organización criminal” que transportaba cocaína en contenedores destinados al puesto de Cádiz (Andalucía).

Yepes, que fue detenido en la ciudad de Armenia, en la zona cafetera del centro del país, también se encuentra procesado por el delito de tráfico internacional de cocaína en Estados Unidos.

También fue capturado Helmer Gonzalo Chávez Rusinque, responsable del tráfico de grandes cantidades de droga especialmente hacia Madrid y señalado como miembro de la “Camorra” italiana.

Un total de 22 personas buscadas por diferentes países por el delito de tráfico de drogas, fueron detenidas en Colombia. FOTO CORTESÍA

Un total de 22 personas buscadas por diferentes países por el delito de tráfico de drogas, fueron detenidas en Colombia. FOTO CORTESÍA 

La información agregó que Chávez “hizo parte de un grupo de ciudadanos colombianos asentados en territorio español”, encargados de suministrar drogas, “además de facilitar otro tipo de logística a grupos criminales de ciudadanos italianos que servían de puente con los clanes camorristas con injerencia en Nápoles (Italia)”.

“Asimismo, introducía al cauce financiero español las ganancias obtenidas con las actividades ilícitas desarrolladas por estas organizaciones”, según el comunicado policial.

Entre los detenidos está además Carlos Arturo Campiño, buscado desde 2001 por España, y quien era jefe de una organización criminal en ese país en donde “suministraba y distribuía cocaína procedente de Colombia” que también destinaba a Gran Bretaña, Holanda, Francia e Italia.

Igualmente fue arrestado Alejandro Gracia Álvarez, considerado el narcotraficante más buscado de Argentina.

Gracia pertenecía a una organización criminal compuesta por 24 colombianos y argentinos que organizaban empresas de fachada mediante negocios inmobiliarios.

Este hombre está considerado además la mano derecha de Ignacio Álvarez Meyendorff, narcotraficante colombiano que estuvo radicado en Argentina y fue extraditado a los Estados Unidos en 2013, añadió el comunicado.

Otro detenido fue Ángel Rodrigo Mateus Barreto, alias “Bombillo” o “Gus”, solicitado por Perú.

Mateus era el cabecilla de una organización criminal dedicada al tráfico ilícito de drogas y se encargaba además de supervisar la financiación de las operaciones criminales, así como de coordinar en Colombia el transporte de la cocaína para ser enviada a Perú como puente hacia terceros países.

En lo que va de este año han sido detenidas en Colombia 66 personas con fines de extradición, según las autoridades.

fuente: http://www.elcolombiano.com/capturan-en-colombia-a-22-supuestos-narcos-buscados-por-interpol-FD2140403

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COLOMBIA: destruyen siete laboratorios de cocaína en el Pacífico colombiano

FOTO ARCHIVO

En un operativo en cercanías a la desembocadura del rio Naya (entre Cauca y Valle), unidades de la Policía Nacional, Armada y Fuerza Aérea, destruyeron siete laboratorios para la producción de base de cocaína, complejo que producía a la semana casi media tonelada de base del alcaloide.

El operativo contó con apoyo del avión fantasma de la Fuerza Área, el cual guiaba desde el aire el curso de los navegantes, quienes prontamente incursionaron en los siete laboratorios para proceder a destruirlos, allí se encontró cerca de veinte mil plantas de coca listas para sembrar.

En los complejos también fueron incautados 19 kilos de base de cocaína en solución, 545 galones de insumos líquidos (hidrocarburos), 95 kilos de cal, 50 kilos de cemento gris y 50 kilos de sulfato de amonio.

“La operación se originó con información de inteligencia que afirmaba que en este lugar se estaba dando el procesamiento de coca y que estaba siendo enviado a las costas de Panamá, en este país ya se había incautado este año cerca de 11 toneladas de cocaína en operaciones conjuntas con la DEA”, dijo el coronel Javier Martín Gamez, subcomandante de la Policía Valle.

LEER: http://www.elcolombiano.com/destruyen-siete-laboratorios-de-cocaina-en-el-pacifico-colombiano-XY2144011

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NARCOTRAFIC (aérien): las rutas del narcotráfico aéreo desde Venezuela

Parte del frente del jet encontrada el 22 de mayo.

Por:

Germán Corcho Tróchez
Han sido detectados 29 vuelos ilegales, entre esos jet estrellado en Puerto.

El jet Hawker 800 que se estrelló cerca de las playas del municipio Puerto Colombia aparece en los registros de los organismos oficiales de México como si no hubiera despegado del territorio de ese país la noche del 19 de mayo. Es decir, técnicamente quedó estacionado  en algún aeropuerto del país centroamericano.

A esa conclusión llegaron las autoridades al indagar el rastro de la aeronave, que debía regresar a territorio manito con 1,3 toneladas de cocaína.

La Fuerza Aérea Colombiana (FAC) estableció, al cruzar información con su par en México, que el avión realizó en la mañana de ese martes un viaje legal desde Toluca hacia otra ciudad no determinada aún.

“Ahí quedó como pernoctado, pero volvió a despegar a eso de las 10 de la noche”, informó el teniente coronel Rodrigo Velandia Espinel, jefe de operaciones del Comando de combate aéreo (Cacom) 3.

Una hora después, el jet fue detectado por los radares de seguridad en el archipiélago San Andrés y Providencia. Un avión de inteligencia de la FAC lo fotografió y siguió hasta límites con el espacio aéreo venezolano, sin derribarlo porque era pilotado sobre aguas internacionales.

No perdieron tiempo
Las pesquisas indican que los implicados en la compra y venta de la cocaína, entre esos miembros de una organización criminal ‘criolla’, querían finiquitar cuanto antes el negocio. (Ver recuadro)

Así lo evidencian los tiempos en que el Hawker tardó en descender en el suroccidente de Venezuela, pasadas las 12 de la medianoche, y reaparecer hacia las 3 de la mañana del miércoles 20 de mayo en los radares del sistema de defensa aérea colombiano. Significa que la aeronave fue cargada, en no más de dos horas, con las 1.309 panelas de un kilo de cocaína que buzos de Guardacostas de Barranquilla hallaron cerca de Puerto Colombia.

El piloto, al parecer, no quería –o no debía– demorarse tanto en retornar a México; un recorrido que tarda en promedio siete horas.

Ruta concurrida
De vuelta en el espacio aéreo colombiano, el jet fue interceptado por otro avión de inteligencia. “Venía a una altura de 40.000 pies”, detalló el coronel Farid Kairuz Sanabria, comandante del Cacom 3, ubicado en el municipio de Malambo.

El Hawker se desplazaba por el ‘corredor Caribe’ del narcotráfico entre Suramérica y Centroamérica. Así es denominado el trayecto que comienza en el Estado de Apure y acaba en el Golfo de Maracaibo, en Venezuela; conecta con Aruba, vira a la izquierda y entra a Colombia por la península de La Guajira. Los destinos finales más comunes en Centroamérica son Nicaragua, Honduras y México. (Ver infografía)

“De 2010 hasta la actualidad hay un patrón de rutas, esa es la predominante”, aseguró el teniente coronel Velandia.

La traza ilegal del Hawker accidentado es la número 29 divisada entre enero y mayo por el sistema de defensa aéreo. Más de la mitad de las 52 que la FAC contabilizó el año pasado, lo que evidencia cuan frecuente la usan los traficantes de droga.

Pese a que piloto y copiloto del jet nunca respondieron los llamados por radio, la FAC no lo derribó al reingresar a cielos de la Nación porque la mayor parte del tiempo sobrevoló zonas pobladas de Riohacha, Santa Marta y Barranquilla, antes de colisionar a las 4:15 de la mañana a una milla náutica de las playas de Puerto Colombia.

Las autoridades sospecharon incluso que habrían optado por un plan b para ‘salvar’ el cargamento, debido al silencio de los tripulantes, las maniobras evasivas para perderse de los aviones oficiales, el descenso cerca del mar en jurisdicción del Atlántico y la posibilidad de que el piloto haya intentado aterrizar en el mar (amarizar).

“Alertamos a Guardacostas, previendo que lanzaran paquetes desde el aire y en lanchas los recogieran luego, aunque ese avión no pudiera abrir unas compuertas para ello”, explicó Velandia.

Aeronave de lujo
De lo que sí era capaz ese Hawker 800, cuya versión básica cuesta entre USD 18 millones y USD 20 millones ($45.000 a $50.000 millones), era de transportar más estupefacientes del que se halló junto con sus restos en el Mar.

Estos jets de lujo o uso privado, considerado un vehículo de tamaño mediano para operaciones del narcotráfico en esta modalidad, pueden albergar hasta 2.500 kilos (2,5 toneladas) en paquetes o ‘panelas’ de droga.

“Los más pequeños como Cesna 210 o Cesna 310 pueden llevar entre 500 y 800 kilos, pero en todos los casos los traficantes les quitan sillas y lo que necesiten para cargarlas al máximo, este no fue la excepción”, agregó el oficial.

En sus labores de búsqueda, los buzos de la Armada no ubicar la caja negra, la cual en toda aeronave registra su actividad de manejo y las conversaciones en la cabina para establecer lo que sucede antes de accidentes como este.

Tripulación murió
El único cadáver identificado hasta ahora es el de Behiker Castañeda Medina, de los tres hallados a los dos días del accidente en playas vecinas a Puerto Colombia. Esto significa para las autoridades que una red local de traficantes tenía intereses en la venta del cargamento en Estados Unidos, su destino final después de aterrizar en México. “Por lo general, el equipo de trabajo en estas operaciones son el piloto, el copiloto, el encargado del vendedor y otro del comprador.

Los cuatro cuerpos iban en la aeronave, eso está confirmado”, afirmó el teniente coronel Velandia. Un primer cadáver fue encontrado el mismo miércoles.

FUENTE: http://www.elheraldo.co/judicial/las-rutas-del-narcotrafico-aereo-desde-venezuela-198542

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COLOMBIA: reapareció el ex jefe de sicarios de Pablo Escobar

Jhon Jairo Velásquez, alias ‘Popeye’, recuperó su libertad el año pasado. Esta es la primera vez que aparece en público

Colombia: Reapareció el ex jefe de sicarios de Pablo Escobar
Jhon Jairo Velásquez, alias ‘Popeye’, sicario y mano derecha del desaparecido narcotraficante Pablo Escobar. (Foto: El Tiempo de Colombia / GDA)

Diez meses después de recuperar su libertad, en agosto del año pasado tras cumplir su condena alternativa en Colombia, Jhon Jairo Velásquez, alias ‘Popeye’, sicario y mano derecha del desaparecido narcotraficante Pablo Escobar, reapareció en público en una audiencia colombiana de Justicia y Paz.

Se le vio después de tiempo en una audiencia en la que Félix Antonio Chitiva, alias la ‘Mica’, poderoso narcotraficante que hizo parte del cartel de Medellín, se opone a que se le imponga medidas cautelares a uno de sus bienes que fue entregado por el ex paramilitar Miguel Ángel Melchor Mejía Múnera, alias el ‘Mellizo’, para reparar a sus víctimas.

En la diligencia, ‘Popeye‘ aseguró que conoció ampliamente a Chitiva porque les aportaba como mínimo 50.000 dólares mensuales a Pablo Escobar y posteriormente, « el Patrón autorizó que les diera 50.000 mensuales a los Castaño ».

Popeye‘ indicó que inicialmente fue amigo de Chitiva. Dijo que conoció a la familia de ‘Mica’ cuando quien era su esposa secuestró a la hijastra de ‘Popeye‘ porque la joven « era amante de ‘Mica’. A la niña la abalean, la botan en un basurero, un sacerdote la salva y la niña queda con secuelas de por vida », dijo.

En la diligencia ‘Popeye‘ afirmó que él es « la memoria histórica del Cartel de Medellín » y que por eso el próximo 24 de junio declarará en el caso por el magnicidio de Luis Carlos Galán.

Afirmó que ‘Mica’ financió el atentado al avión de Avianca, prestó uno de sus vehículos para secuestrar a un senador y financió los asesinatos de más de 500 policías en la guerra de la mafia del cartel de Medellín.

EN LIBERTAD DESDE AGOSTO PASADO

Alias ‘Popeye’ recuperó su libertad en el mes de agosto de 2014, luego de cumplir 23 años de prisión, es la primera vez que la mano derecha de Pablo Escobar aparece en público desde que quedó libre.

El jefe de sicarios del cartel de Medellín se entregó a la justicia en 1991 en el municipio de Envigado, Antioquia, ha confesado 300 asesinatos cometidos directamente por él, y su participación en otros 3.000.

También en la coordinación de por lo menos 200 carros bomba planeados por el cartel de Medellín.

Durante su estadía en la cárcel, en los últimos nueves años que estuvo preso, ‘Popeye’ fue el único que estaba recluido en el pabellón de recepciones de la cárcel de Cómbita en Boyacá, Colombia. Solo se le permitía hablar con los guardias y las trabajadoras sociales.

El juez que emitió la boleta de libertad de John Jairo Velásquez Vásquez la condicionó al pago de 9 millones de pesos, además de un periodo de prueba en el que deberá mostrar buen comportamiento durante 52 meses y 22 días. De lo contrario, volvería a prisión.

Fuente: El Tiempo de Colombia / GDA

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COLOMBIE: « Le principal obstacle pour la paix est l’intérêt géo-stratégique qu’ont les USA sur ce pays » – Investig’Action

BOLIVIA: para Evo Morales, el narcotráfico es un negocio del sistema capitalista

Estados Unidos incluye a Bolivia en su lista negra de países que no combaten el narcotráfico mientras la Oficina de las Naciones Unidas contra la Droga y el Delito destaca sus logros en la lucha contra la droga, informa RT.

Expertos vinculan esa actitud con la venganza por aplicar una estrategia que respeta la milenaria cultura cocalera del país y está libre de la supervisión estadounidense, conservando su soberanía.

Antes de la llegada al poder de Evo Morales, la Administración para el Control de Drogas de Estados Unidos (DEA), supervisaba el narcotráfico, lo cual hacía de una manera agresiva, criminalizando a los agricultores tradicionales mientras los verdaderos narcotraficantes llevaban sus fortunas al extranjero.

Para el presidente de Bolivia, Evo Morales, Estados Unidos es “el centro del problema” y el narcotráfico es “un negocio del sistema capitalista” representado por este país. Además Estados Unidos es el mayor consumidor de cocaína en el mundo.

Pese a la desvalorización de los Estados Unidos, organismos internacionales reconocen el trabajo de las autoridades bolivianas.

fuente: http://www.librered.net/?p=38864

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PERU: la cocaína peruana y sus nuevas rutas al exterior

Du travail pour la Celtic (Cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs).

© France 3 La Havre-Baie de Seine

Un kilo del estupefaciente vale $1000 en el Perú y puede costar $45 mil en el Viejo Continente y $120 mil en Asia. Hay cuatro puntos de acopio en el país.

La cocaína peruana y sus nuevas rutas al exterior
Textos: Ricardo Velazco rvelazco@grupoepensa.pe web@grupoepensa.pe |
17 de Mayo del 2015 – 07:10

El 5 de diciembre de 2014, un contingente de la División de Investigaciones Especiales (Divinesp), liderado por el mayor PNP Marco Tataje Salas, irrumpió en un depósito ubicado en Huachipa. El titular de la Primera Fiscalía Antidrogas del Callao, Juan Mendoza Abarca, supervisó de cerca el operativo.

La Policía arrestó a doce personas y confiscó dos toneladas de cocaína en ladrillos de soya bajo el sello del rostro del inca Atahualpa.

La droga tenía como destino el puerto de Le Havre, ubicado al noroeste de Francia.

Correo tuvo acceso a documentación detallada que demuestra que este destino forma parte de las nuevas rutas desde donde operan las mafias ligadas al narcotráfico a nivel mundial.

LOS DESTINOS. El panorama completo lo encabeza Europa, al recibir el 79% de nuestra producción de cocaína. Le siguen América del Norte, con un nivel de recepción del 9%; África, con un 5%; y finalmente Asia, con un 4% del total.

Los puertos son escogidos con precisión por los mercaderes peruanos de la droga, que actualmente prefieren operar para el Viejo Mundo y no para realidades problemáticas como la de México.

Bélgica, Holanda, España, Italia, Lituania y, por supuesto, Francia reúnen las condiciones para que la carga ilegal llegue a salvo y se venda como pan caliente.

Allí, “la merca” puede alcanzar un valor cercano a los $45 mil por kilo.

Justamente, el pasado 14 de mayo, 199 kilos de cocaína fueron hallados por la Guardia Civil Española en el puerto de Valencia, España, y según un comunicado de la Policía de ese país, su origen sería territorio peruano.

Pero hay precios más altos. La cocaína de alta pureza que es enviada desde el Perú hasta los países de África y Asia alcanza los $120 mil, si su destino son países como Jordania o China.

Solo en América Latina, el precio por kilo de cocaína en todos los países es por lo menos el doble que en el Perú.

Un ejemplo particular es Colombia, también productor, donde el precio no baja de $3600 por cada kilo de cocaína.

OTRO SISTEMA. Sin embargo, difícilmente existen en el Perú las mafias y cárteles de la droga de los que tanto se ha hablado desde que el denominado “narcoporsche” del prófugo Gerald Oropeza López fuera blanco de balas y granadas el 1 de abril en San Miguel.

“Aquí lo que existe son ‘combos’, con gente que se junta y se divide funciones, como el financiamiento y la logística”, explica el fiscal Mendoza, y agrega: “Todos ellos ahora comparten rutas y hasta contenedores”.

La inversión, no obstante, resulta casi nula comparada con las ganancias obtenidas. En el Perú, comprar 1 kilo de cocaína en la zona del Huallaga puede valer únicamente mil dólares.

Por eso es que, según la Policía, los grandes capos y barones de la droga ya no existen en el Perú.

“Casi todos son brókers, nada más. El mismo Gerald Oropeza sería un bróker. La imagen de ‘Tony Montana’, un mafioso que pelea por el control de las rutas de narcotráfico entre Cuba y Miami no puede estar más alejada de Oropeza”, señala Nicolás Zevallos, investigador principal del Laboratorio de Criminalidad Social de la PUCP.

Estos brókers no solo son expertos en acondicionar camiones y barcos para el traslado de la mercancía, sino también son especialistas en captar a gente en la que puedan delegar responsabilidades de mando.

Cifras de la Dirincri indicaron que en 2014 se detuvo a 22 peruanos y 84 extranjeros con algún tipo de pertenencia a estos “combos” del tráfico de drogas.

CRÉANME, POR FAVOR. El golpe en Huachipa fue parte de una investigación que llegó a procesar a Manuel Angulo Lescano, suboficial de primera de la Dirección de Inteligencia de la Policía.

Para las autoridades que organizaron la intervención, esa no fue ninguna sorpresa. Sabían que había elementos de inteligencia protegiendo el “negocio” conducido por el uruguayo Rubén Clemente Batalla. Y lo sabían por un informante muy particular.

Fuentes de la Policía indicaron que a fines de 2008 un hombre se acercó a la Fiscalía Antidrogas y les hizo una oferta que no pudieron rechazar.

“Créanme, por favor. Yo sé muchas cosas, pero déjenme tranquilo. Les diré todo lo que sé”, dijo el sujeto, que terminó convirtiéndose en un colaborador eficaz. Un convenio secreto fue firmado entonces en conjunto con la Procuraduría Antidrogas.

La fuente recordó cómo es que el informante los aleccionó sobre los distintos modos de cargar la droga y sus diversos destinos.

A partir de 2010, la Drug Enforcement Administration (DEA) entró en contacto con él. “Todos los grandes golpes que dio la Dirandro en colaboración con la DEA entre 2010 y 2014 fueron por los datos que él nos pasó”, agregó la fuente.

No es para menos. Dicho informante había sido uno de los peces gordos que movieron toneladas de droga por el puerto del Callao entre 1998 y 2008.

Pero los problemas no tardarían en llegar. “Un día nos dijo que le habían avisado de un pase grande, pero entre policías”, recuerda la fuente.

Los agentes de la DEA determinaron que la vida del colaborador corría peligro y decidieron llevarlo con su familia a Panamá, donde vive desde enero.

fuente: http://diariocorreo.pe/ciudad/la-cocaina-peruana-y-sus-nuevas-rutas-al-exterior-587834/

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COLOMBIA: destruyen laboratorio donde las Farc producían 5 toneladas de cocaína

LABORATORIOEn medio del operativo se registraron combates. Un guerrillero resultó herido.

En una ofensiva conjunta contra el narcotráfico desplegada por tropas del Ejército y efectivos de la Policía Nacional hasta el corregimiento Campo Dos del municipio de Tibú (Norte de Santander), fue ubicado un cristalizadero de coca que era custodiado por hombres del frente 33 de la guerrilla de las Farc.

En el lugar fueron hallados 858 kilogramos de clorhidrato de cocaína, al igual que toda la infraestructura necesaria para producir cinco toneladas de cocaína al mes. La droga incautada avaluada en cuatro mil millones de pesos, tenía como destino el país de Venezuela.

El comandante de Antinarcóticos de la Región 5 de Policía, el coronel George Quintero, indicó que el cristalizadero hallado es uno de los más grandes de los que han sido ubicados en el país en lo corrido del 2015.

En medio del operativo se registró un combate en el cual un integrante de la estructura ilegal conocido con el alias de ´Pipe´, resultó herido.

El subversivo recibió los primeros auxilios por parte de los uniformados y posteriormente fue evacuado en una aeronave del Ejército hacia Cúcuta, donde recibió atención médica especializada.

CÚCUTA

fuente: http://www.eltiempo.com/colombia/otras-ciudades/narcotrafico-destruyen-laboratorio-donde-las-farc-producian-5-toneladas-de-cocaina/15767518

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COLOMBIE: la production de cocaïne est en réelle augmentation

ministro colombiano de Defensa, Juan Carlos Pinzón,Ministro de Defensa de Colombia alerta de que se está produciendo más cocaína15/05/2015 (14:05)

Bogotá, 15 may.- El ministro colombiano de Defensa, Juan Carlos Pinzón, afirma que, por las incautaciones de droga registradas este año, se sabe que ha aumentado la producción de cocaína en el país, dijeron hoy a Efe fuentes oficiales.

Pinzón lo dijo en un discurso pronunciado en Medellín este jueves, el mismo día que el Consejo Nacional de Estupefacientes (CNE) aprobó la suspensión del uso de glifosato para fumigar cultivos ilícitos, debido a que la Organización Mundial de la Salud (OMS) clasificó al herbicida como un potencial cancerígeno.

« Yo veo que estamos incautando el 20 % más de cocaína, al principio estaba felicitando a mis militares y mis policías y no dejo de felicitarlos, pero al mismo tiempo yo digo: ¿no será que estamos produciendo más? Sí, lamentablemente », expuso Pinzón.

Fuentes del ministerio de Defensa precisaron a Efe que no es la primera vez que el titular de esta cartera realiza declaraciones de este tipo, especialmente relevantes ahora que se ha avivado el debate sobre la erradicación de cultivos de coca.

La decisión del CNE fue respaldada por cinco ministros, entre ellos el de Defensa, que votaron a favor de la suspensión siguiendo la orden del presidente colombiano, Juan Manuel Santos.

De las ocho personas que conformaban el quórum para decidir sobre este asunto, solo el procurador, Alejandro Ordóñez, se mostró contrario a finalizar las aspersiones del herbicida.

Los defensores del uso del glifosato sostienen que en regiones donde las aspersiones han sido suspendidas o restringidas, como el departamento del Putumayo, en la frontera sur con Ecuador, y especialmente la región del Catatumbo, limítrofe con Venezuela, las áreas cultivadas de coca se han duplicado en los últimos años.

El glifosato ha sido usado en Colombia durante casi 30 años para fumigar los cultivos ilícitos como parte de una estrategia contra las drogas impulsada por Estados Unidos, que esta semana manifestó que respetaría la decisión de Colombia.

Según el último informe de la Junta Internacional de Fiscalización de Estupefacientes (JIFE), publicado en marzo pasado, la oferta de cocaína procedente de América del Sur sigue reduciéndose, en línea con la tendencia de los últimos años, si bien hay diferencias por países, ya que el cultivo bajó en 2013 en Perú y Bolivia, mientras que en Colombia no sufrió cambios.

En los pasados siete años la superficie total cultivada de arbusto de coca descendió en un tercio en esos tres países, pero esa tendencia se estancó en 2013 en Colombia.

En 2013 la superficie dedicada al cultivo de coca en Colombia era de 48.000 hectáreas, las mismas que el año interior, mientras que en 2012 se dio un descenso del 25 % con respecto a 2011. EFE

 http://www.radiointereconomia.com/2015/05/15/ministro-de-defensa-de-colombia-alerta-de-que-se-esta-produciendo-mas-cocaina/
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GUATEMALA: autoridades decomisan 128 kilos de cocaína de Colombia

Foto archivo/LPG.

Las autoridades de Guatemala decomisaron hoy 128 kilos en un contenedor procedente de Colombia que, según la primera prueba de campo, dio positivo para cocaína, informó una fuente oficial.

El Ministerio Público (MP) guatemalteco, a través de la Fiscalía Distrital de Chiquimula, localizó el cargamento, que venía escondido en un contenedor que se incautó en el Puerto Santo Tomás de Castilla, a unos 300 kilómetros de la capital de Guatemala.

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El reporte especifica que, través del escáner, los agentes detectaron « una alerta » para doce contenedores que fueron analizados.

Tras la localización de los estupefacientes, las autoridades enviaron la prueba al Instituto Nacional de Ciencias Forenses para establecer, « con certeza científica », de que tipo de droga se trata.

Las mismas fuentes indicaron que los fiscales continúan con las pesquisas para establecer quienes son los responsables de este tipo de transacciones delictivas que « son castigadas por las leyes del país ».

Incautan 128 kilos de cocaína en IzabalLa operación fue realizada por agentes Antinarcóticos de la Subdirección General de Análisis en Información Antinarcótica (SGAIA).

Según las autoridades, hasta el momento se incautaron 1,431 kilos de cocaína en lo que va de 2015.

Fuentes:

http://www.laprensagrafica.com/2015/05/10/autoridades-decomisan-en-guatemala-128-kilos-de-cocaina-de-colombia

http://www.s21.com.gt/nacionales/2015/05/10/incautan-128-kilos-cocaina-izabal

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COLOMBIA: hallan 450 kilos de cocaína en el barrio Las Flores

Fuerza Aérea Colombiana
Foto: Fuerza Aérea Colombiana
En el procedimiento participaron investigadores de la Policía y hubo apoyo de un helicóptero.

En una casa ubicada cerca del Río Magdalena, en el barrio Las Flores, las autoridades hallaron 450 kilos de cocaína.

La Fuerza Aérea informó que la droga estaba escondida en 18 tulas y 25 paquetes cubiertos.

« Se logró desmantelar un centro de acopio de cocaína en Barranquilla », indica el comunicado sobre el operativo realizado en la tarde de este sábado, en ese sector de la localidad Riomar de Barranquilla.

« Fueron encontrados en el inmueble allanado dos sujetos, quienes serán judicializados por el delito de tráfico de estupefacientes », agrega.

fuente: http://www.elheraldo.co/judicial/hallan-450-kilos-de-cocaina-en-el-barrio-las-flores-194713

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COLOMBIE: herbicide contre cocaïne… poison contre poison ?

La Colombie est l’un des principaux pays producteurs de cocaïne au monde. Pour lutter contre sa production et affaiblir la guérilla desFARC, qui tire une grande partie de son financement dunarcotrafic,Bogota a opté pour une méthode d’éradication contestée : les fumigations.Enquête de nos reporters.En Colombie, depuis plus de vingt ans, et avec le soutien des États-Unis, les autorités répandent de puissants herbicides par avion sur les cultures de coca illégales : du Roundup. Mais cet herbicide puissant, produit par Monsanto, serait dangereux pour la santé et l’environnement.

La population qui habite à proximité des zones aspergées, dans le sud du pays, et jusqu’à la frontière équatorienne, où nous nous sommes rendus, dénonce les conséquences des épandages massifs. Nous avons rencontré des hommes et des femmes qui affirment être tombés malades après le passage des avions. Certains d’entre eux affirment même avoir perdu un ou plusieurs enfants. Leur bétail est mort, la terre n’est plus fertile et leurs cultures, comme celles de cacao ou de café, ont été détruites.

En mars dernier, une alerte été lancée. Le Centre international de recherche sur le cancer (le CIRC), une agence de l’Organisation mondiale de la Santé basée en France, a classé le glyphosate, l’ingrédient de base du Roundup, « cancérogène probable chez l’homme », dernier échelon avant une classification comme « cancérogène certain ».

L’étude a aussitôt été contestée par la firme Monsanto qui commercialise ce désherbant et affirme qu’il est sans danger.

En Colombie, le débat est désormais ouvert sur les fumigations. Des divisions ont éclaté au sein même du gouvernement. Le ministre de la Santé s’est prononcé en faveur d’une suspension « immédiate » des fumigations, au nom du principe de précaution. Tandis que le ministre de la Défense souhaite, lui, qu’elles se poursuivent, au nom de la lutte contre « la criminalité ».

Le dossier devrait être tranché le 15 mai, date à laquelle le président colombien Juan Manuel Santos, qui doit aussi tenir compte de ses relations diplomatiques avec Washington, a convoqué une réunion du Conseil national des stupéfiants.

VIDEO: http://www.france24.com/fr/20150508-video-reporters-colombie-trafic-drogue-coca-cocaine-farc-glyphosate-monsanto-desherbant-cancerogene

Par Marc BOUCHAGE , Maud RIEU

SOURCE: http://www.france24.com/fr/20150508-video-reporters-colombie-trafic-drogue-coca-cocaine-farc-glyphosate-monsanto-desherbant-cancerogene

>> À voir sur France 24 : Vingt ans après l’assassinat d’Escobar, la Colombie n’a pas oublié

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BOLIVIA: el coronel Germán Cardona (militar exiliado en España) acusa a Quintana de encabezar el “Cártel de las Estrellas”

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En una entrevista publicada hoy por la revista brasileña Veja, titulada “Los aviones de la cocaína”, el coronel Germán Cardona afirma que el ministro de la presidencia Juan Ramón Quintana encabezaría el denominado “Cártel de las Estrellas”, que el militar exiliado en España define como “un apéndice del Cártel de los Soles de Venezuela”.

Cardona indica que el “Cártel de las Estrellas” estaría integrado por altos oficiales militares y policiales de Bolivia, y agrega que los “aviones de la cocaína”, que según dice parten del aeropuerto de Chimoré en El Chapare, serían “un negocio montado entre Morales y Maduro”.

El militar también incluye en el tema al vicepresidente Álvaro García Linera y su hermano Raúl.

Cardona asevera que al aeropuerto de Chimoré “no entran las Fuerzas Armadas” y que el mismo estaría bajo el control de “grupos municipales”.

En otro tramo de la entrevista, el coronel advierte que el Movimiento Al Socialismo estaría creando una “fuerza armada paralela”, con armamento llegado en los vuelos venezolanos que incluiría fusiles Kalashnikov y misiles antiaéreos.

veja 2

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