FRANCE (Besançon): 50 000 € et de la drogue saisis à Planoise

C’est une vaste opération judiciaire qui a été déclenchée le 6 mars dernier dans le quartier de Planoise, à Besançon, ainsi qu’à Strasbourg et Annemasse, dans le cadre d’une enquête sur commission rogatoire ouverte auprès de la Juridiction interrégionale spécialisée de Nancy. Pour rappel, cette dernière est chargée des enquêtes relatives à la criminalité organisée pour des faits de blanchiment de trafic de drogue.

Au fil de leur enquête menée conjointement par la section de recherches et la compagnie de gendarmerie de Besançon et le Groupe d’intervention régional de Franche-Comté, près de quinze perquisitions ont été effectuées. Neuf individus ont été placés en garde à vue dans le cadre de cette enquête.

Lire la suite: https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/03/09/besancon-50-000-et-de-la-drogue-saisis-a-planoise

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DNRED (Cyberdouane): le narcotrafic serait-il absent des préoccupations du Directeur Général de la Douane française Rodolphe Gintz?

Lundi 1er septembre 2014, après plusieurs semaines d’investigation menées conjointement par le service spécialisé Cyberdouane et les enquêteurs de  l’échelon DNRED de Nantes, était acquis la certitude qu’un individu agissant sous un pseudonyme se livrait à la vente de cannabis sur la partie cachée du Web, ou DarkNet, et que sa marchandise était produite à domicile.

Une fois l’individu identifié puis localisé à Laval, les enquêteurs de l’échelon DNRED de Nantes étaient intervenus au domicile et dans la villa louée par le trafiquant.

La quantité saisie qui était peu importante montrait, pour le moins l’attention que portait la douane à lutter contre toutes les formes de trafic, y compris les plus sophistiquées. Elle démontrait également qu’il n’y avait aucune impunité pour les délits commis sur internet.

C’est effectivement ce que nous laissait penser Serge Pucetti, chef du bureau information communication de la douane française à l’époque.

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En 2015, les services douaniers ont intercepté près de 2,6 millions de contrefaçons commercialisées par fret express et postal. La plupart de ces produits étaient commercialisés en ligne. Alors comment repérer les contrefaçons sur Internet et éviter les arnaques de certains sites marchands peu scrupuleux ?

Les conseils de Serge Puccetti, de la direction générale des Douanes et Droits indirects (DGDDI).


En réalité, en ce début d’année 2018, comment ne pas relire l’interview donné par Anne Azoulay-Fravel fin 2017, bien qu’en émettant une réserve, puisque Anne Azoulay-Fravel n’aborde que la contrefaçon si chère à Pierre Mathieu Duhamel, un DG de la Douane française qui était parti pantoufler à New York chez LVMH avant de revenir comme directeur du Budget de la France et qui,  par directives, avait rebasculer les priorités douanières vers la lutte contre les contrefaçons au détriment de la lutte contre le narcotrafic.

Lors de cet interview donné à Alexandre Fache du journal ‘L’HUMANITÉ’, Anne Azoulay-Fravel, secrétaire nationale du Syndicat national des agents des douanes CGT,  dénonçait le manque de moyens de sa profession, notamment pour l’efficacité des contrôles et la lutte antiterroriste.

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« Faute d’agents, moins de 1 % des produits importés sont contrôlés »

 

Alexandre Fache:

Comment s’effectuent concrètement les contrôles des douaniers ?


Anne Azoulay-Fravel

Lors de la déclaration à l’importation, ils peuvent sélectionner quelques déclarations en ligne qui seront ciblées. Ils ont alors deux possibilités : faire un contrôle documentaire (pour vérifier la cohérence et la conformité des documents), ou physique, afin d’en vérifier aussi la provenance, l’origine, les normes, etc. Si un doute subsiste, alors la marchandise peut être envoyée au laboratoire. Ce qui pose problème, c’est le nombre de contrôles, dangereusement bas, alors que la Direction des douanes annonce elle-même que 35 % des contrôles de norme font apparaître une grande dangerosité des produits. Malgré cela, le nombre de contrôles n’augmente pas, tranquillité du commerce oblige. Aujourd’hui, moins de 1 % des produits importés (tous produits confondus) sont contrôlés ! À titre d’exemple, sur la plateforme de Roissy, il y a quatre bureaux dédiés au fret express. Or, il arrive 3,8 millions de colis pour une petite trentaine d’agents…

Quelles sont les conséquences du développement du commerce en ligne ? Cela démultiplie-t-il les risques ?

Anne Azoulay-Fravel.

Le commerce en ligne a été intégré par la Direction des douanes, qui a créé il y a quelques années Cyberdouane. « Magnifique sur le papier, ce service ne comportait toutefois que sept douaniers. »

Un rapport parlementaire d’octobre 2013 (1) a pointé le manque d’effectifs dans ce service, notamment pour l’efficacité des contrôles, mais aussi la lutte antiterroriste… Un douanier a d’ailleurs été assassiné l’an passé lors d’une livraison surveillée de quelqu’un qui commandait sur Internet des pièces détachées d’armes à feu. À la suite de ce rapport, la Direction a augmenté l’effectif… de trois personnes. Une misère !

Vous n’avez donc pas les moyens de faire face ?

Anne Azoulay-Fravel. Concrètement non. Au minimum, s’il y avait une volonté politique de s’adapter aux nouvelles techniques commerciales et de fraude, le service devrait comporter au moins 40 personnes.

Quels sont les risques inhérents aux jouets contrefaits ?

Anne Azoulay-Fravel. Le plus immédiat est évidemment la dangerosité du produit : des pièces qui se détachent, des normes électriques pas respectées, des peintures au plomb, des matières inflammables… Mais il y a aussi des risques annexes : la fraude aux droits de douane, à la TVA, la fabrication de ces produits dans des pays où les droits sociaux ne sont pas respectés, la concurrence déloyale, l’impact sur l’emploi, etc.

Y a-t-il une hausse des saisies par rapport aux années précédentes ?

Anne Azoulay-Fravel. Nous n’avons pas encore les chiffres officiels, mais la tendance est bien à la hausse. Près de 32 millions de Français font leurs achats de Noël sur Internet, soit 2 millions de plus que l’an passé. Ces achats sur Internet constituent autant de risques supplémentaires d’acquérir un bien contrefait. En 2013, la douane française avait saisi 7,6 millions de contrefaçons, dont 350 000 contrefaçons de jouets.

Comment éviter de tomber sur des contrefaçons ?

Anne Azoulay-Fravel.

Réclamer plus de douaniers ! Nous avions lancé une pétition citoyenne « 6 000 douaniers supprimés, 66 millions de consommateurs en danger », à l’occasion de notre dernière mobilisation de 2017.

Elle est toujours d’actualité.

(1) https ://www.senat.fr/notice-rapport/2013/r13-093-notice.html

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FRANCE (Marseille): arrêté pour vol, le suspect cachait… 180 kg de cannabis

Semaine noire pour les dealers.

Mercredi matin aux aurores, les gendarmes ont investi un appartement situé dans une petite résidence du secteur des Caillols à Marseille pour y interpeller un homme de 28 ans suspecté d’être impliqué dans une vaste affaire de vols de cartes bleues. Des délinquants appelés « dabeurs ». Ils y ont découvert fortuitement 180 kilos de résine de cannabis, rangés dans des sacs. Soit une perte sèche pour les trafiquants – à 2 500 euros en moyenne le kilo à l’achat – de 450 000€ !

« C’est dingue, parfois on monte des enquêtes sur un an et on trouve beaucoup moins que cette fois, sur un coup de bol« , souriait un enquêteur.

LIRE la suite

http://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/4871358/arrete-pour-vol-le-suspect-cachait-180-kg-de-cannabis.html

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NARCOTICS (OCRTIS France): 3 tonnes de cannabis qui risquent de peser lourd dans la défense de François Thierry

7 février 2015 – Port espagnol d’Adra

Ce soir-là, peu avant minuit, un bateau de pêche enregistré au Maroc, le Zaidi 3, s’amarre dans la partie la plus isolée du port. En à peine une demi-heure, 110 ballots de résine de cannabis (plus de 3,3 tonnes) sont déchargés du bateau avant d’être empilés dans un camion.

Cinq policiers espagnols observent discrètement la scène sans intervenir, se rappelant peut-être l’époque du GAL.. Mais aujourd’hui, c’est à la demande expresse de l’OCRTIS (L’office des stups français) qu’ils vont surveiller le déchargement puis escorter le camion jusqu’à la frontière, où des policiers français doivent prendre le relais.  La marchandise va ainsi remonter jusqu’à un entrepôt situé au Grand-Quevilly, dans la région de Rouen, sous le contrôle étroit de l’Office des stups.

Opérations «Myrmidon»

Dans sa demande officielle de livraison surveillée adressée le 11 décembre 2014 à son homologue espagnol, le patron de l’OCRTIS François Thierry évoque l’action de «différents groupes de trafiquants résidant dans les régions de Montpellier et Bordeaux» et livre des détails sur le dispositif en cours : «Les clients français font l’objet d’enquêtes judiciaires en France, et cette phase cruciale permettra de procéder à des arrestations et au démantèlement de plusieurs organisations.»

En réalité, le bilan s’avérera bien plus maigre que prévu. Sur plus de 3 tonnes de cannabis importées à cette occasion sous l’égide de la police française, seuls 210 kg seront saisis quatre mois plus tard par les douanes. Même pas un dixième de la quantité totale.

Interrogé en août 2017 sur cette étrange disparition, François Thierry a juré avoir fait le nécessaire en informant les autorités locales. «Il a été annoncé de manière certaine à la PJ de Rouen et au parquet de Rouen l’arrivée d’une quantité importante de cannabis ainsi que l’adresse de l’entrepôt et il leur appartenait d’y donner les suites classiques», a-t-il affirmé face aux juges.

«On a passé la main à la PJ locale, je ne peux pas être comptable de ce qu’ont fait ou n’ont pas fait les services destinataires des informations qu’on leur donne.» a martelé François Thierry.

Pour le patron de la PJ de Rouen, Jérôme Martin: «Je ne sais absolument rien de cette opération, à cette date, nous n’avons aucune information, ni moi ni aucun de mes collaborateurs, sur une arrivée de produits stupéfiants dans la région rouennaise, il est évident que sur une quantité de stupéfiants aussi importante, le parquet aurait été immédiatement avisé et une grosse partie du service mobilisé pour des surveillances continues.»

Où sont passées les 3,3 tonnes importées sous la protection de l’Office des stups ? A qui cette drogue était-elle destinée ?

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Des juges «pas informés»

Selon les explications fournies à la justice par François Thierry, cette importation avait d’abord pour objectif de crédibiliser Sofiane Hambli (photo) en tant que logisticien afin de lui permettre d’infiltrer une organisation rivale. Baptisée «Janissaire», l’opération ultra-secrète, présentée comme «inédite en Europe», visait à mettre en œuvre «une logistique complète d’importation de stupéfiants pour éradiquer plusieurs réseaux d’acheminement».

Sauf qu’aucun réseau n’a été démantelé et que la mystérieuse opération continue d’intriguer les magistrats.

En clair, ni les magistrats ni les services de police concernés par l’importation n’en auraient été informés.

Lire la suite sur Libération

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GO FAST: une BMW faite pour les narcos!

Dans le monde de la personnalisation automobile, certaines préparations se démarquent et sortent complètement du lot. C’est le cas de ce BMW X5 M, transformé en SUV pour individu ayant des relations avec la mafia. À l’origine, le BMW X5 M est un monstre de puissance, il repose sur un moteur V8 4,4 litres qui développe 575 ch !

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DNRED: ​​Cabo Verde e França reforçam cooperação no combate à criminalidade organizada

 «Com a assinatura deste acordo, Cabo Verde e França desenvolverão e intensificarão relações de cooperação e articulação em matéria de prevenção e combate à criminalidade organizada, tais como, tráfico de drogas, tráfico de armas, de munições e de explosivos, tráfico de pessoas, lavagem de capitais e terrorismo, através da formação profissional entre os seus agentes, da troca de informação, implementação de ações específicas de cooperação e prestação de assistência e apoio técnico, no que toca ao controlo de navios, entre outros», avança em nota a PJ de Cabo Verde.

António Sousa
António Sousa

Cabo Verde e França reforçaram, esta segunda-feira, as relações de cooperação e articulação em matéria de prevenção e combate à criminalidade organizada, através da assinatura de um acordo administrativo.

Corinne Cleostrate

O documento foi rubricado pela Polícia Judiciária (PJ) cabo-verdiana, através do Director Nacional, António Sousa e pela Directora Nacional da Inteligência e das Investigações Aduaneiras da República Francesa (DNRED), Corinne Cleostrate.

 

Mais: https://expressodasilhas.cv/pais/2018/01/31/cabo-verde-e-franca-reforcam-cooperacao-no-combate-a-criminalidade-organizada/56401

 

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FRANCE (Douane – BSI de Montbéliard): contrôle de deux Polonais qui transportaient 256 000 cigarettes contrefaites dans leurs camionnettes

L’importance des BSI se confirme de jour en jour!

Le tribunal de Vesoul les a condamnés, ce jeudi 2 février 2018, à huit mois de prison ferme et 90 000 euros d’amende.

Mardi 30 janvier, les douaniers contrôlent deux Polonais, âgés de 47 et 48 ans, à proximité de Fougerolles (Haute-Saône).

Ils transportaient dans leurs deux « Combi » Mercedes 12 800 paquets de cigarettes contrefaites.

Un butin dont la valeur marchande est estimée à 88 000 euros, rapporte L’Est républicain.

source: ouest france

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GUATEMALA: arrestation d’un Français recherché pour trafic de drogue

Les autorités guatémaltèques ont interpellé mercredi Jean Claude Pijuant, de 61 ans, un Français soupçonné de trafic de drogue et dont la France réclamait l’extradition, a indiqué la police nationale civile (PNC).

Fue arrestado en el municipio de Livingston, 235 km al noreste de la capital, sobre El Caribe, con base a una alerta roja emitida por la sede de la Interpol en Francia, dijo a periodistas Pablo Castillo, vocero de la PNC.

Considéré comme l’organisateur d’un réseau de narcotrafic qui en 1996 avait transporté 2,6 tonnes de résine de cannabis entre le MAROC, la FRANCE, L’ESPAGNE et les PAYS-BAS par voie maritime.

SOURCE: Paris Match et Panorama.com.ve

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FRANCE (Marseille): des dealers squattent le ministère de la Justice

Depuis cinq mois, c’est jusque dans l’enceinte du ministère de la Justice qu’un réseau de stupéfiants a pris ses habitudes, dans le quartier des Chutes-Lavie. En l’occurrence, sur les 9 hectares du verdoyant domaine de l’unité éducative de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ).

Des hommes cagoulés encerclent l’éducatrice

Si cette situation est connue « de longue date », elle s’est dernièrement envenimée : « Les allées et venues des agents de la PJJ et des usagers du service sont désormais contrôlées par des personnes postées sur le site », décrit la CGT. Qui cite le cas de cette éducatrice, qui s’est ainsi vue cernée, un soir, par plusieurs hommes cagoulés. « À un autre collègue, ils ont dit, en gros : ‘Ici, t’es chez nous’. On a dépassé là le sentiment d’insécurité. Les éducateurs ont la trouille, ils sont prêts à exercer leur droit de retrait », martèle Isabelle Audureau. Si la police n’a pas, pour sa part, constaté d’enracinement du trafic sur le site, elle reconnaît une situation de « porosité » avec les cités voisines, où les plans stups sont bien connus.

Le communiqué de la CGT PJJ ne mâche, en tout cas, pas ses mots : « Les personnels ont le sentiment d’être abandonnés au coeur d’un conflit de territoire et sont condamnés à l’immobilisme par peur de représailles. » Le CHSCT de la PJJ va d’ailleurs être saisi « en urgence » par les syndicats, jugeant que « les risques psychosociaux n’ont jamais été aussi élevés sur le site ».

LIRE plus: http://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/4814129/marseille-des-dealers-squattent-le-ministere-de-la-justice.html

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FRANCE (Le Creusot – Saône-et-Loire): succession d’affaires qui relancent une nouvelle fois l’idée que Le Creusot serait une plaque tournante de la drogue en Bourgogne

Les policiers du Creusot (71) enchaînent les affaires liées à la drogue, rapportent nos confrères du Journal de Saône-et-Loire. Selon diverses sources, mardi, à Torcy, un important dispositif avait bouclé le périmètre autour du rond-point Villedieu.

Plusieurs individus ont été interpellés en possession de 200 grammes de produits stupéfiants, dont 150 g d’héroïne pour un montant avoisinant les 2 000 €.

lire plus: http://www.bienpublic.com/actualite/2018/01/31/plus-de-30-000-d-heroine-saisis

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FRANCE (Consommation de cannabis): l’action du cannabis sur les récepteurs nerveux est très durable.

Dans un lycée où je suis intervenu, j’ai constaté qu’à 10h du matin, une quarantaine d’élèves au moins étaient soumis aux effets du cannabis et incapables de la moindre concentration…

Professeur Jean Costentin

 

Par 

FIGAROVOX/ENTRETIEN – Le Professeur Jean Costentin réagit à l’annonce d’une systématisation des amendes à l’encontre des consommateurs de cannabis. Si l’idée n’est pas mauvaise, elle fait courir selon lui le risque d’une banalisation de cette drogue qu’il juge dangereuse.


Jean Costentin est professeur de pharmacologie et président du CNPERT (Centre National de Prévention d’Études et de Recherches sur les Toxicomanies).
Il a notamment écrit
Pourquoi il ne faut pas dépénaliser l’usage du cannabis (éd. Odile Jacob, 2012) et s’apprête à publier Le Désastre des toxicomanies en France (éd. Odile Jacob, 2018).

 


FIGAROVOX.- Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb veut mettre en place un système d’amende forfaitaire pour usage de cannabis. Ce qui signifie que la police pourra infliger directement une amende aux consommateurs, sans nécessairement recourir à des poursuites correctionnelles. Estimez-vous que cette mesure contribue efficacement à la lutte contre la consommation de drogues?

Pr. Jean COSTENTIN.- Non, je ne suis pas sûr que cette mesure aille dans le bon sens ; même si l’idée de la contravention n’est pas folle en soi, car cela permettrait de rendre plus systématiques les sanctions à l’encontre des consommateurs. Mais cela contribue à la banalisation de l’usage des stupéfiants, alors que la priorité doit être de faire respecter la loi. Aujourd’hui, celle-ci prévoit jusqu’à 3 500 € d’amende et un an de prison, mais elle n’est pour ainsi dire jamais appliquée, faute d’être connue et rappelée en milieu scolaire. Il faut préciser ici que les Français sont les plus gros consommateurs de cannabis des 28 pays européens, et que l’on compte 1,6 million d’usagers réguliers, c’est-à-dire qui consomment du cannabis au moins une fois tous les trois jours. Comme l’action de cette substance sur les récepteurs nerveux est très durable, cela équivaut à dire que plus d’un million et demi de personnes vivent en permanence sous l’emprise du cannabis.

Où nous conduirait un laxisme accru dans ce domaine? Il y a en France 16 millions de fumeurs de tabac, et chaque jour, 12 à 14 personnes meurent sur les routes à cause de l’alcool. En tout chaque année, la cigarette tue 79 000 personnes, et l’alcool 49 000. Voilà les chiffres des drogues licites dont je n’ai eu de cesse de dénoncer les effets dans mes publications. C’est vers ces ordres de grandeur que nous nous dirigeons si nous faisons du cannabis une «drogue licite» comme une autre! Nous ne pouvons pas nous le permettre: la fermeté contre la consommation de drogue se présente aujourd’hui à nous comme un nouvel impératif catégorique.

LIRE la suite:

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/01/29/31003-20180129ARTFIG00068-consommation-de-cannabis-la-police-doit-avoir-acces-a-un-fichier-des-contrevenants.php

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FRANCE (Cannabis): pour Nicole Belloubet, « il n’a jamais été question d’une dépénalisation »

« La consommation de cannabis restera toujours pénalisée » en France. C’est le message adressé le 28 janvier, lors du Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro, par la ministre de la Justice Nicole Belloubet. « Il n’a jamais été question d’une dépénalisation« , a-t-elle martelé.

Cette dernière a toutefois confirmé l’intérêt du gouvernement pour une réforme en profondeur des sanctions pour les usagers de cannabis, dans la lignée du rapport parlementaire présenté en commission à l’Assemblée nationale cette semaine, et des annonces du ministre de l’Intérieur

lire plus et video:

https://www.lci.fr/politique/cannabis-pour-nicole-belloubet-il-n-a-jamais-ete-question-d-une-depenalisation-2077151.html

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DOUANE FRANÇAISE (Tabac): au péage du Capitou à Fréjus, saisie de plus de deux tonnes de cigarettes dans deux fourgons immatriculés en Pologne

Les deux conducteurs Polonais, respectivement âgés de 25 et 35 ans, ont été placés en retenue douanière, puis remis à la police de Fréjus.

En garde à vue au commissariat de Fréjus, ils ont été déférés ce vendredi au parquet de Draguignan.

La contrebande en bande organisée est passible de dix ans d’emprisonnement!

Source: VAR Matin

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FRANCE (Pays Basque): les douaniers d’Hendaye découvrent près de 260 000 euros

Les douaniers d’Hendaye découvrent près de 260 000 euros

Le 24 janvier 2018, vers 17h, dans le flot des véhicules redescendant vers l’Espagne, les douaniers d’Hendaye décident de contrôler, au péage de Biriatou, un véhicule de type utilitaire immatriculé en France.
Le conducteur parlant espagnol déclare se rendre en Espagne au départ des Landes. Les douaniers, intrigués par plusieurs éléments concernant le conducteur et son trajet, décident de procéder à la fouille du véhicule. Ils y découvrent deux sacs poubelle fermés, cachés sous le siège passager dans lesquels ils constatent la présence de très nombreux billets de banque en euros.
L’équipe maître de chien anti-stupéfiants de la douane présente sur le lieu du contrôle permet de matérialiser l’imprégnation en produits stupéfiants des billets.

Le décompte des billets aboutit à une somme de près de 260000 euros.

Le conducteur ne pouvant justifier de l’origine légale de ces fonds et compte tenu des éléments découverts lors du contrôle, celui-ci est placé en retenue douanière. Le Parquet de Bayonne est informé immédiatement des faits. Les premières investigations des douaniers démontrent que le conducteur aurait été chargé de convoyer le véhicule, pris en charge dans les Landes à destination de l’Espagne, contre rémunération.

En fin de retenue douanière, le conducteur est remis à la police judiciaire de Bayonne co-saisie avec le Service National de Douane Judiciaire.

En une dizaine de jours, c’est plus de 500 000 euros de flux financiers illicites qui ont ainsi été saisis par les douaniers d’Hendaye.

En 2016, près de 385 affaires de blanchiment ont été traitées par la douane, tous services confondus. Pour le seul SNDJ, près de 150 millions d’euros d’avoirs criminels ont été saisis ou identifiés.

Contact Presse

  • Direction des douanes de Bayonne : 09 58 27 58 30
  • Service de presse de la douane : 01 57 53 41 03

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OCRTIS France: l’enfumage continue…

Par

Blog : Le blog de KShoo

Est-ce un hasard si, tandis que l’Observatoire français des drogues et de la toxicomanie (OFDT) publie son rapport annuel toujours plus accablant pour ce qui est de la politique française des drogues, l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) annonce, lui, des saisies records de cannabis en ce mois de décembre ?

Pas moins de 11 tonnes de résine auraient ainsi été interceptées par la vénérable institution policière elle-même impliquée dans l’une des plus rocambolesques affaires de corruption connues à ce jour.

S’agirait-il là d’une nouvelle manœuvre visant à occulter les minables résultats d’un dispositif répressif n’ayant jamais atteint ses objectifs sauf s’il s’agissait de dynamiser le crime organisé. Jamais celui-ci n’a autant prospéré, appuyé désormais par tout un panel de milliers de petites mains employant les outils que la technologie numérique met désormais à leur disposition, leur permettant d’assurer l’approvisionnement des millions d’usagers que compte notre pays.

En à peine 10 ans, nous sommes passés du vulgaire deal de rue aux « fours », ces véritables centres commerciaux des drogues où peut venir se ravitailler tout un chacun. Des lieux bien connus d’une police impuissante, extrêmement bien organisés aussi et dont les « gérants » semblent n’attendre qu’une réforme de la loi pour mener leur activité en toute légalité.

Un simple coup de fil permet dorénavant de commander les substances de votre choix, en toute quiétude, livrées à domicile en scooter.

La banalisation de ce négoce est telle que la plupart des revendeurs propose cartes de fidélité et autres « petits cadeaux » aux client(e)s les plus régulier(e)s. Un commerce s’apparentant à un service, délivré par une multitudes de « start-up » dédiées à cette filière. La vente sur Internet à travers le « Dark Web » demeure, elle, anecdotique.

Dénoncée dans les médias, elle ne sert que d’outil de propagande pour stigmatiser ce qui reste de libre sur le réseau numérique mondial.

Ces saisies records ne peuvent nous faire oublier le formidable échec de la prohibition que certain(e)s persistent cependant à soutenir. Il en est ainsi du gouvernement de notre sémillant Président qui, plutôt que de suivre la voie du téméraire Premier Ministre Canadien, M. Justin Trudeau, a décidé de confier au très sécuritaire Ministre de l’Intérieur, un domaine dévolu normalement à celui de la Santé. Joli coup de pression opéré par les services judiciaires, policiers et militaires à l’occasion d’une autre imposture, la prétendue « mission d’information parlementaire relative à l’application d’une procédure d’amende forfaitaire au délit d’usage illicite de stupéfiants » pour laquelle les associations d’usagers et autres acteurs de la réduction des risques, ont été écoutés sans pour autant être entendus courant septembre.

Nulle raison de se réjouir donc. La France demeurera encore pour quelques temps, le pays le plus répressif en matière de stupéfiants. Une situation de pure schizophrénie entre des pratiques de consommation parfaitement intégrées dans les mœurs des Français(es), une explosion et une diversification croissantes de l’offre, un soucis sincère mais cependant limité de réduire les risques liés à l’usage, une obligation d’obéir aux directives européennes visant notamment à autoriser les médicaments à base de cannabis (Sativex© cependant toujours indisponible, autre scandale d’État)… et l’intense lobbying sécuritaire de toute une corporation décidément engagée à ce que surtout rien ne change.

Cette mainmise des forces de l’ordre est d’autant plus préoccupante que celles-ci ne devraient avoir d’autre rôle que d’appliquer le Droit et non d’en débattre. Leur témoignage est précieux certes, mais à bien y réfléchir, il n’a d’intérêt que pour souligner le naufrage du système répressif en place, son incapacité à juguler l’offre et la demande de stupéfiants. Leur avis est en cela purement anecdotique et ne devrait par conséquent pas interférer dans un débat n’intéressant que la santé et les libertés publiques. Il n’en est pourtant rien, ce que l’ensemble des organisations antiprohibitionnistes déplorent.

En attendant, ce sont toujours les mêmes qui trinquent, les jeunes que l’État prétend protéger tout en encourageant leur stigmatisation à coup de contrôles policiers incessants menant parfois à de retentissantes bavures. Des jeunes des quartiers populaires le plus souvent, principalement issus des « minorités visibles ». Pas un mot sur les millions de cannabinophiles intégrés, de tous âges et de toutes catégories socio-professionnelles, cette multitude d’individus invisibles aux yeux des autorités mais qui constituent cependant la principale substance du peuple de l’herbe.

Viendra bien un jour où les Droits et les Libertés individuelles prévaudront sur une approche morale anachronique d’un autre temps. Mais malgré cette évidence, il faudra faire preuve d’un courage politique à toute épreuve tant le terrain est miné depuis près d’un siècle de « guerre à la drogue ». Un déminage que seul un débat serein, exempt de passion et d’irrationalité, peut apporter. Mais encore faudrait-il que les croisé(e)s de ce dogme, bien que dépourvus d’argumentation raisonnable, ne viennent le polluer avec leurs habituels messages anxiogènes.

À suivre donc…

source: https://blogs.mediapart.fr/kshoo/blog/281217/ocrtis-pendant-le-proces-l-enfumage-continue

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FRANCE (Marseille): seize ans de prison pour Christian Parent, un trafiquant de cocaïne depuis la Colombie

Christian Parent, un Français à la tête d’un réseau de cocaïne depuis la Colombie, a été condamné mardi à 16 ans de prison par le tribunal correctionnel de Marseille, révèle La Provence.

Le trafiquant avait été retrouvé dans sa planque dorée en Colombie, la « résidence Paradisio » en novembre 2016, alors qu’il était recherché depuis 2011.

172 kg de cocaïne

L’homme, originaire de Perpignan, possédait de nombreuses propriétés, des voitures de luxe, et vivait de « rentes » liées au trafic. Il a été arrêté sous une fausse identité, puis remis aux autorités françaises et écroué en France le 10 juillet dernier pour trafic international de cocaïne.

Un trafic qui aurait découlé sur une saisie de 172 kg de cocaïne dans les alentours de Perpignan.

En 2014, il avait été condamné, en compagnie de sept complices présumés, à 18 ans de prison, avant de parvenir à s’enfuir. Cette fois-ci il n’a pas pu échapper aux mailles de la justice et a donc été condamné à 16 ans de prison. Il devra également verser 6,8 millions d’euros d’amende douanière avec les autres mis en cause.

SOURCE: http://www.20minutes.fr/justice/2191847-20171221-marseille-seize-ans-prison-christian-parent-trafiquant-cocaine-depuis-colombie

plus: http://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/4763352/la-chute-dun-gros-bonnet-de-la-drogue-cache-en-colombie.html

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OCRTIS France (Bordeaux): l’Office antidrogue démantèle un vaste réseau de trafiquants de cocaïne entre Europe et Colombie

C’est un trafic de cocaïne d’ampleur internationale qui a été démantelé en France ce week-end. Près d’1,3 tonne de cocaïne a été saisie dans la région de Bordeaux, dévoilant les manoeuvres de groupes criminels qui affluaient de toute l’Europe pour se fournir, en France, auprès de trafiquants d’Amérique latine. 23 personnes ont ainsi été arrêtées dimanche 19 novembre par l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), appuyés par la Direction centrale de la Police judiciaire, la BRI et les PJ de Paris et Bordeaux. Parmi les personnes interpellées, 11 Colombiens, 3 Français, 3 Albanais, des Italiens et un Turc. Certains s’étaient donné rendez-vous dans une villa proche de Bordeaux afin d’y récupérer la drogue. Avant d’être interrompus par les policiers.

LIRE la suite

http://rmc.bfmtv.com/emission/exclusif-l-office-antidrogue-demantele-un-vaste-reseau-de-trafiquants-de-cocaine-entre-europe-et-colombie-1308387.html

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FRANCE (Vosges – Meurthe-et-Moselle): les têtes des réseaux «poussaient, par des méthodes violentes, leurs lieutenants et leurs dealers à vendre le pus possible» les stupéfiants, n’hésitant pas à les frapper, à les intimider, voir même à les torturer

Treize personnes suspectées d’être impliquées dans un vaste trafic de drogue ont été interpellées mardi dernier dans l’Est de la France.

Plusieurs centaines de milliers d’euros en liquide et des véhicules de luxe ont été saisis.

Ce sont des individus présentés comme étant particulièrement « dangereux » qui ont été interpellés dans les départements des Vosges et de la Meurthe-et-Moselle. Treize personnes suspectées d’être impliquées dans un vaste trafic de stupéfiants ont été arrêtées et placées en garde à vue, mardi, par les policiers du SRPJ de Nancy, de la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) des Vosges et du groupe d’intervention régional (GIR) de Lorraine, apprend 20 Minutes de source policière.

lire la suite: http://www.20minutes.fr/societe/2172335-20171120-vosges-trafiquants-drogue-hesitaient-torturer-dealers-inciter-vendre-plus

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FRANCE (Terrorisme, grand banditisme, trafic de drogue): même combat

Comment des lance-roquettes prêts à tirer, comme ceux saisis par la police le 8 novembre, peuvent-ils atterrir dans un garage, à Lucé, entre les mains de trafiquants de drogue ?

La délinquance n’échappe pas aux évolutions sociologiques et géopolitiques. Au contraire même.  Un juge d’instruction, aujourd’hui spécialisé dans le terrorisme, mais passé par les affaires de drogue et de braquages, explique comment la délinquance aussi a changé de siècle : « Aujourd’hui, tous les trafics sont liés ».

Les milieux du terrorisme, du grand banditisme et des trafiquants de drogue, qui s’ignoraient, se sont croisés, puis ils sont très vite devenus poreux, voire même interdépendants

LIRE la suite:

http://www.lechorepublicain.fr/luce/faits-divers/2017/11/17/terrorisme-grand-banditisme-trafic-de-drogue-meme-combat_12633535.html

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DOUANE FRANCAISE (BSI de Perigueux): 248 kg de cannabis à l’intérieur d’un transformateur électrique transporté par camion depuis le Portugal

Mardi 14 novembre 2017, les agents de la brigade des douanes de Périgueux ont découvert 248 kg de cannabis à l’intérieur d’un transformateur électrique transporté par camion depuis le Portugal.

Vers 15h30, alors qu’ils sont en contrôle sur l’Autoroute A89 dans le sens Bordeaux-Lyon, les douaniers interceptent un ensemble routier immatriculé en Bulgarie avec deux personnes à bord, transportant deux transformateurs électriques.

Les agents font intervenir deux chiens anti-stupéfiants, qui marquent un vif intérêt au niveau d’un des deux transformateurs.

Les douaniers décident alors de procéder à un examen approfondi du transformateur.

Après le démontage des têtes isolantes en porcelaine présentes sur le haut du transformateur, les douaniers insèrent une caméra endoscopique et aperçoivent des sacs en plastique. Une forte odeur caractéristique du cannabis se dégage du transformateur.

Le chargement est alors transféré à la brigade, pour procéder à l’ouverture complète des deux transformateurs, qui nécessite l’utilisation d’outils adaptés : meuleuse à disque, pied de biche et masse.

Du premier, ils extraient 14 sacs, contenant un total de 64 kg de résine et 184 kg d’herbe de cannabis. Le second s’avère vide.

Sur instruction du Procureur de la République de Périgueux, les deux infracteurs ont été remis aux services de police judiciaire de Bordeaux.

Contact presse

source: Douane Française

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