Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Y aura-t-il égalité de traitement et d’application de cette nouvelle mesure?
Peut-on espérer des test salivaires pour les gueux, les travailleurs, les habitants des quartiers et banlieues chics et à la sortie des ministères, de l’Assemblée nationale et du Sénat?
C’est EUROPE 1 qui revient sur cette opération « place nette » annoncée comme « XXL » à Marseille.
Selon la préfecture de police des Bouches-du-Rhône, près de 120 personnes ont été interpellées et environ 22 kg de stupéfiants ont été saisis après trois jours d’opération.
Mais alors, comment ramener la paix à Marseille ou dans d’autres villes ?
Une partie de la réponse est entre les mains des enquêteurs de police judiciaire qui a perdu son autonomie, en fusionnant avec les Sûretés départementales (de la Sécurité Publique) dans la filière dite « police judiciaire ». Il est donc possible, pour les Directeurs Départementaux de la Police Nationale, de « ventiler » les effectifs en fonction de l’actualité immédiate et des priorités politiques du gouvernement : la répression du trafic de cannabis au pied des immeubles au lieu de celle contre les filières internationales de « drogues dures ».
Leur travail est aujourd’hui quasi-impossible.
D’un côté, les 600.000 euros de budget annuel pour l’office anti-stupéfiants, l’OFAST. De l’autre, les 3 milliards d’euros de chiffres d’affaires du trafic de drogue chaque année en France.
Quand l’État français débourse un tout petit euro pour lutter contre les organisations criminelles, le stupéfiant en rapporte 5.000.
Deuxième constat, l’État de droit ne permet pas aux services de police de démanteler en profondeur les structures criminelles.
Des enquêteurs qui, même lorsqu’ils sont tatillons, se heurtent quotidiennement au mur de la coopération judiciaire, à sa lenteur, à la concurrence inter-services et à la diplomatie.
Les services de renseignement savent parfaitement où se trouvent les 20 plus gros narcotrafiquants français. Ils sont stationnés à Dubaï, en Thaïlande et au Maroc. Bien au fait de l’impuissance de l’État français à l’extérieur de ses frontières.
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Le nombre d’anomalies ‘Juridico-administratives’ constatées en France où des magistrats ont perdu tout sens du discernement remettant en liberté des narcotrafiquants pour respecter des textes abscons et contradictoires du Dalloz, faisant le jeu indirectement de la montée du narco-business.
Souvenons-nous de cette affaire à Toulouse:
L’article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procédure pénale.
C’est Guillaume Derclaye – Journaliste au pôle Enquêtes – qui a publié le 20/03/2024 pour nous informer que les eaux usées de 88 villes européennes – dont deux belges – ont été analysées.
Dans l’eau anversoise, la concentration de MDMA explose, tandis que la tendance est à la baisse pour les autres substances.
Nos eaux usées en disent beaucoup sur nous. Elles servent dans la lutte contre le coronavirus et d’autres maladies, livrent des informations sur la consommation de médicaments des Belges, mais aussi sur leur consommation de stupéfiants (cocaïne, ecstasy, amphétamine, méthamphétamine, kétamine). Dans sa dernière étude, publiée ce mercredi et dont Le Soir a obtenu copie, l’Observatoire européen des drogues et toxicomanies (EMCDDA) a passé au crible les eaux sales de 88 villes de 24 pays. Soit les eaux rejetées par approximativement 55,6 millions de personnes. A noter : les différentes substances se retrouvent dans presque toutes les villes analysées.
Marbella, sur la Costa del sol, était depuis des décennies une base de repli des narcotrafiquants où de nombreux conflits se » solutionnaient » par élimination pure et simple avec disparition du ou des corps qui étaient lestés et jetés en mer d’Alboran.
C’était la pratique des années 90 durant la fin de règne de Carlos Gaston Ferran dit « Le Grand ».
Récemment les conflits se règlent dans la rue au mépris des dommages collatéraux possibles et la fusillade la plus récente, que Narcodiario montre en vidéo, s’est produite, aux premières heures ce samedi dernier, à Puerto Banús.
par Yann Bisiou, universitaire et spécialiste du droit des addictions
A défaut de les éradiquer totalement, les opérations anti-drogue ont tout de même le mérite de désorganiser un peu ces réseaux, même si derrière, les choses se remettent vite en place.
Quel serait le moyen le plus efficace de gagner cette guerre conter les trafiquants ?
On vous pose la question ce matin, et on l’a aussi posée à Yann Bisiou, universitaire et spécialiste du droit des addictions.
Le maire de Reims souhaite un « véritable débat » sur la question de la légalisation du cannabis. Il demande aussi plus de fermeté vis-à-vis des trafiquants de drogue.
« Je veux bien que l’on continue avec la politique la plus répressive en Europe mais on voit aujourd’hui les limites et cela ne donne pas des solutions ou des résultats positifs pour la population et pour nos concitoyens »
Isabelle Fort fait un constat amer. «Nous sommes en train de perdre la guerre contre les trafiquants à Marseille», estime la responsable du pôle criminalité organisée du parquet de Marseille.
Une consommation banalisée
Au cours de leurs auditions, les sénateurs ont identifié une dernière problématique. «Il y a un sujet évident qui tient à la consommation, affirme le président de la commission d’enquête parlementaire Jérôme Durain. Beaucoup des consommateurs n’ont pas le sentiment d’être dans un acte de transgression».
Selon des statistiques de la préfecture de police des Bouches-du-Rhône, 53.000 amendes forfaitaires délictuelles ont été dressées depuis leur création dans le département, soit 13 % du volume national.
Une situation qui interroge le président de la commission d’enquête. «On nous a dit que les consommateurs avaient du sang sur les mains, rappelle le sénateur socialiste. Il faudra à un moment donné qu’on choisisse. Soit on considère que la consommation de drogue, finalement, c’est illégal, et on respecte cet interdit. Soit on s’accommode d’une forme de tolérance morale.» Une réflexion qui sera nul doute au cœur du rapport que les sénateurs rendront en mai prochain.
«Le constat que l’on partage tous, c’est que les politiques publiques ont été un échec depuis des années sur notre territoire», regrette Hassen Hammou. Le cofondateur du collectif Trop jeune pour mourir, auditionné par les sénateurs, appelle notamment à «rééquiper les centres sociaux qui sont aujourd’hui en perte de moyens et sont quand même, avec l’école, les derniers acteurs présents sur nos territoires» ou encore «repenser les questions d’habitat indigne, remettre de la vie et du service public là où il n’y en avait plus». «Cela ne paraît rien mais c’est tout, c’est ce qui est propice à l’organisation et à l’installation du trafic dans nos cités», estime celui qui est par ailleurs porte-parole d’EELV en Provence-Alpes-Côte d’Azur.
«Nos quartiers aujourd’hui sont en ruines, rappelle Katia Yacoubi, membre également du collectif Trop jeune pour mourir. Ces jeunes, on les voit comme des voyous, comme des assassins, certains d’entre eux le sont devenus mais ils ne sont pas nés comme ça». «Il n’existe pas d’argent facile, martèle Hassen Hammou. Cet argent-là n’est pas facile. La plupart des petites mains du trafic ne sont plus attirées par l’appât du gain. Ils sont payés 50 euros pour guetter. Ce trafic est plus pour certains une question de survie, quand on sait que 70 % des jeunes n’ont pas le bac dans les quartiers nord et que dans un quartier comme La Castellane, 60 % des habitants sont au chômage.»
Devant les sénateurs, pour la première fois depuis sa nomination, Nicolas Bessone évoque publiquement et avec fatalité ce phénomène. «On commence à avoir de plus en plus de problèmes de corruption de fonctionnaires de police», déplore le procureur de la République de Marseille. «Sur cette corruption de basse intensité, il faut être clair : la bataille est perdue», insiste Nicolas Bessone.
Nicolas Bessone appelle donc à augmenter les moyens de la justice, et de la police, pour poursuivre la lutte contre le trafic de drogue à Marseille. « Les moyens ont été renforcés, souligne-t-il. Ce n’est pas suffisant, il faut renforcer évidemment les services de police, le tribunal judiciaire de Marseille. Mais il faut également des évolutions législatives pour nous donner un corpus juridique qui nous permette de lutter contre ce phénomène très, très important. »
Et à ce titre, il demande des tribunaux spéciaux pour juger les trafiquants de drogue, qui peuvent faire pression sur les jurés.
« La difficulté, c’est que ces faits qui sont liés à de la menace, de la terreur, sont jugés par des cours d’assises ordinaires, pointe le procureur de la République de Marseille. Des jurés populaires rendent la justice dans un contexte de menace, de terreur, et cela ne nous semble plus adapté. Qui penserait faire juger encore aujourd’hui par des jurés populaires des actes de terrorisme? Ce sont des magistrats spécialisés, investis, payés pour ça. Nous appelons à une évolution législative pour prendre en compte ce phénomène particulier. »
En face, les narcotrafiquants n’hésitent pas à tenter de corrompre. « Les moyens financiers de ces organisations sont illimités, déplore Nicolas Bessone. Malheureusement, chaque homme a un prix. Nous avons des enquêtes en cours. Des fonctionnaires de police et de l’administration pénitentiaires sont approchés, menacés, voire achetés. »
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Et tout ce beau monde inquiet, l’ai-je entendu dans ces affaires qui démontrent l’incohérence de la justice et des administrations régaliennes ?
Ce vendredi, un juge d’instruction d’Anvers a fait incarcérer Arnaut B., 25 ans, soupçonné d’importation de stupéfiants. Le docker a été interpellé jeudi dans le port alors qu’il transportait 880 kg de cocaïne.
Comment ne pas relire cette lettre adressée à Thierry COLOMBIE, chercheur associé au CNRS, chargé d’une recherche sur les stratégies nationales et transnationales des organisations criminelles françaises sous l’égide de l’I.H.E.S.I. sous la direction de Michel SCHIRAY, directeur de recherches au CNRS-CIRAD/EHESS, qui n’arrivait pas à obtenir un droit à communiquer avec moi.
Votre courrier du 21 janvier m’informant que vous n’aviez pas encore obtenu l’autorisation de me rencontrer auprès de la cellule de l’A.P., ne fait que démontrer que la teneur de mon dernier courrier du 25 mars 2004 (Réf : NS55 065-03-VAL-3448), qui vous faisait part de ma non surprise des difficultés que vous rencontriez pour obtenir le droit à me rencontrer, souhaité dès le 20 octobre 2003, n’était que la réalité. Je vous écrivais alors que la pénitentiaire jouait avec vous la carte du pourrissement. L’arbitraire de la hiérarchie pénitentiaire locale empêtrée dans ses seuls et uniques soucis de carrière sans vagues fait qu’elle s’opposera toujours à la possibilité que vous pouviez m’offrir d’aborder avec vous la réalité des organisations criminelles globalisantes bien avant la prise de conscience de nos décideurs. Il faut préciser que nos fonctionnaires sont avant tout des spécialistes du sur place et de la non-directive, démontrant un art consommé de renvoyer à d’autres des décisions qu’ils sont habilités à prendre, ne retrouvant un pouvoir décisionnel que pour ouvrir des parapluies, des ombrelles et d’autres parasols, lorsque ce ne sont pas des chapiteaux de cirque qu’ils trouvent alors toujours disponibles pour se protéger d’éventuelles retombées tellement nuisibles à une trajectoire parfaite ! Ah ! La carrière ne fait pas bon ménage avec la vérité, autre que l’administrative qu’ils façonnent comme bon leur semble ; définitivement, la vérité n’est pas leur tasse de thé!
Depuis, le 18 janvier 2005, j’ai été mis dans une zone spéciale, de type « Guantanamo de probation », donc sans recours, avec un régime de détention de type « Maison d’arrêt » après plus de dix ans de prison et ce, dans le seul but de m’empêcher de pouvoir m’exprimer, ne serait-ce qu’avec ma famille, sur l’ensemble de mon dossier. Les scrupuleux petits engrenages locaux m’ayant comparé au trop célèbre Carlos, le terroriste, qui avait pu en son temps donner un interview à des journalistes, et généré des retombées d’aigreurs ministérielles pour la hiérarchie locale du Centre de détention de Saint Maur où Ramirez Sanchez était incarcéré, n’ont pu supporter que mon fils soit venu le 15 janvier dernier me poser des questions pour répondre à une équipe d’investigation de la Télé qui le filma à sa sortie de ce centre de détention. Ils ont supputé, imaginé, pensé et supposé que je pouvais répondre directement à un interview journalistique organisé…
Ne seraient-ils capables d’ « intelligence » que pour se protéger, mais jamais pour réinsérer! Donc, je n’ai plus droit qu’à deux appels de dix minutes par semaine sous la bienveillante écoute des fonctionnaires locaux, et, vous comprendrez que je réserve ceux-ci exclusivement à mon épouse.
Alors, vous pouvez imaginer, donner à un chercheur du CNRS, parfaitement identifié, agissant dans le cadre d’une recherche placée sous l’égide de l’IHESI, le droit à me questionner par une autorisation à me visiter… Ils continueront à la refuser. C’est plus confortable.
Plutôt que de faire une étude sur la criminalité internationale, pourquoi ne pas vous intéresser au narcotrafic établi dans les prisons françaises et qui se développent en toute impunité ? Croyez-moi, le volume de produits illicites qui est nécessaire pour permettre de satisfaire la consommation de ces centres de désinsertion sur l’ensemble du territoire, est impressionnant, mais, là encore, même pour une étude de ce type, je pense que vous ne pourrez pénétrer ces zones interdites !
Merci de faire savoir à Michel SCHIRAY, votre directeur de recherches au CNRS, la réalité des difficultés insurmontables que vous éprouvez. Patienter plus de 16 mois pour obtenir un droit de visite est un délai qualifiable de « soviétique », mais d’une administration qui refuse de pratiquer la transparence intra-muros, ce n’est pas surprenant!
Et une condamnation, par J. Frédéric Arsenault, un juge connu pour son addiction au gin et ivre lors du prononcé d’une sentence à perpétuité dans un tribunal provincial, obtenue pour compenser des frais disproportionnés engagés par la Gendarmerie Royale Canadienne en réalisant la vente du navire Pacifico.
Saisie illégale rendue possible par un juge corrompu!
Selon Canal Sur, 80 % du haschisch consommé en Europe arrive du Maroc via les côtes espagnoles. Une fois en Europe, la drogue est vendue au double voire au triple de son prix.
Ainsi, un kilo de haschich peut coûter jusqu’à 2 000 euros de l’autre côté du Détroit, alors que son prix ne dépasse pas 700 euros au Maroc, explique le média espagnol. De même, 3 500 kilos de haschich ont une valeur marchande de 6,6 millions d’euros.
Ketamine with an estimated street value of £1.4 million has been recovered from a fishing boat in Suffolk and five men have been arrested after a National Crime Agency investigation.
NCA officers arrested Richard Saul, 41, of Woodbridge, and two others on a boat in the River Deben in Suffolk after they allegedly offloaded a number of boxes from the vessel into a waiting car at a dock in Ramsholt, Suffolk in the early hours of Saturday morning (17 February).
The boxes were then taken to a storage unit in Rendlesham, Suffolk. When investigators searched the unit, 200 kilos of ketamine was discovered inside.
A further two men, Sean Seymour, 58, of Beech Road, Saxmundham, and Domenic Labella, 19, of Beaconsfield Road, Ipswich, who are alleged to have transported the drugs, were arrested.
The boat is alleged to have travelled from Amsterdam to the Suffolk dock for the purpose of importing drugs.
NCA investigators worked closely with Dutch partners to monitor the boat, named MFV Girl Carole, as it left the Netherlands before interdicting as it left the dock. A deactivated shotgun was also found on the vessel. A further amount of cannabis was found at both Labella and Seymour’s home addresses.
Richard Saul, Sean Seymour and Domenic Labella were charged with being concerned in the importation of controlled drugs, being concerned in the supply of controlled drugs and possession with intent to supply controlled drugs.
They appeared at Ipswich Magistrates’ Court on Monday and were bailed until their next hearing at Ipswich Crown Court on 18 March.
Two others arrested on the boat were released on bail.
NCA Branch Commander Ty Surgeon said:
“The discovery of these drugs is the result of a painstaking and long running investigation into the trafficking of drugs through international waters into the UK.
“It is another fantastic example of the NCA working with partners, including the Dutch police and Prosecutor’s office, to tackle the upstream overseas drugs trade and stop the importation of a huge amount of ketamine we believe was destined for the streets of the UK.
“Anyone who thinks they can smuggle drugs into the UK should know that we will do everything at our disposal to stop your endeavours and protect the public.”
La ‘Guardia civil’ a saisi 1156,5 kilos de haschisch cachés dans un camion frigorifique transportant des fruits et légumes dans la province de Saragosse (Espagne).
Narcotrafic : devant les sénateurs, Roberto Saviano dresse un portrait détaillé des mafias européennes
À l’écran, depuis Rome, où il s’adresse aux sénateurs français à travers un écran, on ne voit rien du dispositif de sécurité qui entoure Roberto Saviano : des voitures blindées et sept gardes du corps qui l’accompagnent au quotidien. Il ne montre que son visage, avec son crane rasé et sa barbe poivre et sel.
Et oui, les sénateurs français préfèrent écouter Saviano…
Pourtant Saviano n’est qu’un astucieux bonimenteur qui sait réécrire les faits pour satisfaire ses amis policiers italiens.
C’est dans « Zéro, zéro, zéro » que j’ai pu le constater
Bizarre que dans ce pays, la parole ne soit donnée qu’à des journalistes qui ont entendu, interprété voire été manipulés au lieu d’entendre les infiltrés. Par peur de la réalité sans doute.
Surprenant que mes déclarations devant le député Arnaud Montebourg lors de l’enquête sur le blanchiment aient fait ‘pschitt’.
Dormez en paix mes chers « gueux », vos « dirigeants » pourront en toute quiétude continuer à vous berner pour mieux vous tondre.
L’absence de transparence, serait-ce l’habitude à Montreuil au siège de la Direction générale de la Douane ?
Qu’est ce qu’il en pense Michel Baron, le Chef du bureau Politique du dédouanement ?
Durant plus de trente ans, la direction régionale des douanes de Dunkerque a en effet encaissé des montagnes de taxes auxquelles elle ne pouvait prétendre, lésant ainsi le fisc britannique.
Les 71 millions d’euros de préjudice des douanes françaises font pschitt !
Les douanes françaises réclamaient quelque 71 millions d’euros de pénalité à une dizaine de prévenus dans une affaire de fraude aux accises – une taxe douanière sur l’alcool – dans un trafic entre le Calaisis et l’Angleterre.
« Des camions virtuels mais bien réels »
Au centre du délit, l’utilisation d’un même document administratif électronique (DAE), essentiel pour les douanes, car il leur permet de suivre la marchandise soumise aux accises. Mais « à partir d’un seul DAE, il y avait plusieurs transports virtuels vers l’Angleterre et un seul réel », soulignait le ministère public le 18 janvier, lors du procès en appel à Douai, devant le tribunal correctionnel. « Une fraude d’ampleur » estimée à 71 millions d’euros par les douanes françaises. Mais, en première instance à Lille, en février 2023, devant la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS), les douanes françaises avaient été déboutées, et le préjudice global estimé à 71 millions d’euros, avait été ramené à des pénalités douanières de 750 euros par prévenu. En appel, « on est entre 500 euros pour les prévenus les moins impliqués et jusqu’à 1 000 euros pour les plus concernés, indique Me Lebas, avocat lillois de la défense. On passe de 71 millions à 500 euros, c’est un camouflet pour les douanes ».
Pour les avocats de la défense, le vrai préjudice est du côté des douanes britanniques « qui ont perdu ces droits d’accise. Cette taxe sert à compenser les ravages de l’alcool dans leur pays. Là-bas, c’est un problème de santé publique, lance Me Pannier, conseil d’un prévenu.
Au cours du procès en appel, l’avocat martelait « une absence de transparence des douanes françaises pour monter des dossiers ». « Des accusations graves, sans preuves », dénonçait le ministère public dans un procès où « la cour d’appel a définitivement condamné les douanes dans leurs velléités, estime Me Scemama, avocat d’un prévenu. On leur a dit “vous êtes recevables car des droits n’ont pas été acquittés en France, mais les 71 millions que vous demandez ne sont pas justifiés”. »
Les usines à gaz européennes n’ont rien à envier aux usines à gaz françaises
Ce mardi, la présidente d’Europol met en garde contre l’augmentation de la violence par des jeunes criminels dans le milieu de la drogue. « Nous constatons une augmentation de la violence, y compris chez les jeunes », affirme-t-elle.
L’Organisation européenne de police affirme ainsi avoir des preuves que des bandes de trafiquants de drogue utilisent des jeunes dans le cadre de leurs activités criminelles au sein de l’UE. « Des familles entières vivent parfois des revenus que les jeunes gagnent au sein du groupe criminel, parce qu’il n’y a pas d’autre source de revenus », a expliqué sa responsable. Mme De Bolle a qualifié cette tendance de « très inquiétante ».
Pas d’impuissance
L’organisation européenne de police n’est pas impuissante, a-t-elle assuré, mais les organisations internationales sont difficiles à perturber. Elles sont riches et voient les faiblesses des systèmes de sécurité nationaux.
« Nous avons mis en place une unité de lutte économique et financière contre les drogues en 2020, car nous pensons qu’il est très important de traquer l’argent des gangs criminels. Nous avons également un service spécialisé dans la lutte contre la corruption. Nous recevons de plus en plus de demandes de la part des États membres pour les aider dans leurs enquêtes », a située la présidente d’Europol.
Dans ce cas, l’organisation policière envoie des experts pour aider les forces de police et leur donner un poids international. Ils cartographient le fonctionnement de l’organisation criminelle et contactent les pays tiers, considérés comme des refuges par les trafiquants de drogue. L’approche fonctionne, selon Europol, qui indique que le nombre d’arrestations et de saisies augmente.
Nous nous attaquons également aux « cibles de grande valeur », a ajouté Mme De Bolle. « Il ne s’agit pas seulement des personnes à la tête de l’organisation criminelle, mais aussi de celles qui possèdent une expertise spécifique, par exemple en matière de blanchiment d’argent. Nous avons récemment pu arrêter un blanchisseur d’argent spécialisé à Athènes. »
Pour les blanchisseurs installés au Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg, à Monaco, à Andorre, à Gibraltar, au Liechtenstein, en Suisse et dans tous les paradis fiscaux, tout va bien !
En station de ski, un rail de coke et ça repart et en station, il vaut mieux compter les gens qui n’en prennent pas, ça va plus vite.
L’alcool ne suffit plus et c’est souvent à ce moment-là qu’ils s’en remettent à la deuxième mamelle du métier. La poudre.
On n’imagine pas combien de saisonniers trouvent dans la cocaïne une solution miracle pour tenir jusqu’à la fin de saison. Je m’en ouvre à Adrien:
Une association m’a parlé d’un chiffre, 70 % des saisonniers en prendraient?
Oh oui, facile, facile!
C’est énorme.
Tu sais… En station, il vaut mieux compter les gens qui n’en prennent pas, ça ira plus vite.
Tant de coke dans les stations de ski? Il y a des brèves dans les journaux, à chaque fois qu’un dealer se fait attraper. Mais je n’avais jamais imaginé que c’était tellement répandu, en particulier chez les saisonniers. Pour démarrer cette enquête, et avant d’aller voir dans d’autres stations comme Verbier en Suisse, de parler à la police et aux hôpitaux (les autorités ayant refusé de me répondre), j’ai passé du temps avec deux d’entre eux, interrogés séparément, dans une petite station familiale de Haute-Savoie.
“Los lancheros gallegos enseñaron el negocio a los narcotraficantes del Campo de Gibraltar”
Varias redes criminales han «cambiado el tráfico de cocaína por el tráfico de hachís» y combinan ambos / Astilleros del Norte de Portugal dirigidos desde Pontevedra ‘escupen’ las embarcaciones / Paco Mena, líder del tejido social en Andalucía, explica los detalles
Estados Unidos contra El Mayo Zambada: la DEA, el FBI y la Fiscalía presentan su acusación
Las autoridades señalan que “sigue dirigiendo el Cártel de Sinaloa desde México” / Además de los delitos de homicidio y tráfico de cocaína y metanfetamina a gran escala, ahora se añade su relevancia en la exportación del letal fentanilo
Destruyen un laboratorio con cinco estructuras y 2.000 kilos de cocaína en el Valle del Cauca
La estructura desmantelada pertenecería al Estado Mayor de las disidencias de las FARC / El trabajo policial afecta a las finanzas de los narcos en el equivalente a más de dos millones de euros
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Descubren un laboratorio para procesar cannabis para la obtención de caramelos, aceites o líquidos de váper
El responsable de la infraestructura ingresó en prisión / Disponía de cuatro toneladas de picadura de marihuana, varios litros de aceite de hachís y kilos de cogollos para obtener los productos deseados
Face à des zones de guerre, faudrait-il déployer l’armée pour en reprendre le contrôle, durablement, avec pour objectif de pourrir la vie des trafiquants comme ils pourrissent celle des habitants pris en otage par ces criminels, avec ordre de faire feu sur tout individu hostile et armé ?
La situation actuelle n’est due qu’à la politique menée depuis des décennies qui n’a réussie qu’à installer les produits stupéfiants illicites comme, entre autres, « un remède économique » pour de nombreuses zones abandonnées par l’État. Certes, les moyens mis en œuvre sont insuffisants face à des « personnels » armés n’ayant aucun respect pour l’autorité de l’État et les dangers encourus par les régaliennes sont bien réels.
Doit-on mourir aujourd’hui pour du haschich, de l’herbe ou toutes autres drogues pour satisfaire les coups médiatiques de Gérald, Emmanuel, Gabriel et consort ? Assurément non ! La tentation de vouloir éradiquer totalement la drogue devenue un phénomène de société par une présence de militaires en armes n’est qu’un vœu pieux impossible à réaliser. Le manque de personnels, le coût et les « dégâts » que cela provoquerait ne sont pas acceptables. Faudra-t-il en passer par là pour constater l’ineptie des politiques menées ? Je le crains et pense que cela confirmerait une fois de plus le mépris de nos décideurs pour les gens de terrain, excepté lors des manifestations d’hommages ‘post mortem’. Oserais-je rappeler que ces mêmes autorités ont délibérément interrompu l’activité d’un agent infiltré de la DNRED qui, pourtant, par son action, avait permis la saisie de 105 tonnes de stups en 6 ans. Infiltré dans des réseaux du narco-business mondial et en particulier des successeurs de Pablo Escobar, Marc Fiévet a été maintenu 3888 jours en détention non stop en Espagne, Angleterre, Canada et en France sans jamais déclarer la réalité de son action. Il ne fallait pas sauver l’agent infiltré mais seulement sauver les procédures judiciaires sans les perturber en évitant soigneusement que la réalité des faits arrive dans les prétoires. La seule question qui vaille: pourquoi? Pourquoi écarter un élément important dans la connaissance des circuits permettant de cibler les corrompus , oui pourquoi ? Les corrompus, politiques, décideurs, banquiers et autres hauts fonctionnaires, eux le savent. Le pas de vagues par élimination d’un agent infiltré serait-il la preuve de la connexion établie entre tous ces « dirigeants » et ces marchés parallèles. J’en ai acquis aujourd’hui la certitude. Alors mourir pour un douanier, un gendarme, un militaire ou un policier dans ce combat ne peut être acceptable.