FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI de Besançon – Haute-Saône): 8 kg de cocaïne, des armes de poing et 40.000 euros ont été saisis au rond-point de Saint-Sauveur entre la RN57 et la D64

8 kg de cocaïne, des armes de poing et 40.000 euros ont été saisis après un contrôle des douanes. Il est 18h50, quand au rond-point de Saint-Sauveur, les douaniers contrôlent une C4 Picasso. À son bord, ils découvrent 8,5 kilos de cocaïne.

Dans la voiture, 1380 euros en liquide sont découverts, le conducteur est un Albanais de 35 ans. Une perquisition s’ensuit au domicile du conducteur dans l’agglomération de Belfort. Les enquêteurs découvrent alors plusieurs armes dont un colt 45, un calibre 22, mais surtout 36.000 euros en espèces et 6.200 francs suisses. La compagne de l’homme, une femme d’une trentaine d’années est également interpellée.

Le procureur de la République de Haute-Saône a détaillé la saisie.© Antoine Laroche – France Télévisions
l’OFAST va creuser pour en savoir plus !

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FRANCE 🇫🇷 (Port de Nantes): 375 kilos de cocaïne dans un conteneur de sucre


La saisie a été réalisée par les douaniers de la BSI de Nantes suite à la découverte par du personnel d’une société de manutention que le sucre n’était pas la seule marchandise transportée.

La suite c’est l’OFAST  qui va l’écrire!

A suivre…

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IRAN 🇮🇷 (Sistan and Baluchestan police): arrest of 4 smugglers and the confiscation of 1,403 kilograms of illicit drugs in an armed clash.

TEHRAN, Feb. 01 (MNA) –The Police Chief of Sistan and Baluchistan Province Second Brigadier General Ahmad Taheri made the announcement on Monday, saying that the anti-narcotics police of the province and the cities of Iranshahr and Mehrestan obtained clues about the transfer of drug shipments from the southern parts of the province to the central area of Iranshahr city.

After several days of extensive intelligence work in the region, the province’s anti-narcotics police identified armed smugglers who were intended to transfer illicit drugs by 5 vehicles, he added.

Some smugglers fled to the highlands of the area using the darkness of the night when they found themselves ambushed and surrounded by police forces, he said, adding that but the police forces have managed to arrest four smugglers during the operation.

According to the police chief, the police forces seized 1.116 tons of opium, 228 kilograms of hashish and 59 kilograms of heroin addition to confiscation of some weapons and ammunition.

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MAROC 🇲🇦 (Makhzen): le royaume du haschich, du maâjouna, du karkoubi, du khardala, du ktami du Rif ou kif du Souss, du beldiya, du critika

Au Maroc, pays du paradis artificiel, la vente de la drogue se fait à la criée. Au choix du consommateur et surtout du cultivateur.

Des liens intrinsèques sont tissés entre les groupes terroristes et les réseaux du crime organisé qui collaborent pour faire prospérer leurs affaires.

Selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (Unodc: United Nations Office on Drugs and Crime), le Maroc est le premier producteur et exportateur de haschich au monde. Une culture et des exportations au vu et au su de la communauté internationale. Cette économie illicite, cultivée sur 50 000 hectares, représente une rente de plus pour le Makhzen. La plus grande production se fait dans la région du Rif. Le maintien et même le développement de la culture du cannabis dans le Rif n’ont pu se faire que grâce à l’accord tacite du Makhzen et de ses relais locaux. Dans cette région, le cannabis na jamais été un tabou pour les partis politiques. Au contraire, il figure parmi leurs principales préoccupations électorales, notamment du PAM (Parti authenticité et modernité) et du parti Istiqlal, le «plus vieux parti marocain» conservateur. En 2019, le conseil de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, principale ville du Rif, a voté en faveur de la commande d’une étude sur les opportunités de cultiver du cannabis dans la région. Une proposition soutenue par les élus du parti islamiste du PJD (Parti de la justice et du développement). Selon certaines sources, au moins 90 000 ménages vivent de la production de cannabis dans la région. Certains spécialistes avancent des chiffres encore plus importants. Au Rif, le kif fait partie du patrimoine local. En mars 2017, le Département d’État américain avait estimé que les revenus de la récolte de cannabis correspondaient à 23% du Produit intérieur brut (PIB) du Royaume du Maroc. Une manne financière réinjectée dans le système bancaire à travers des réseaux de blanchiment d’argent impliquant de nombreux notables, officiers de l’armée et autres fonctionnaires marocains au service du Makhzen.
Quand on sait que ce PIB avoisinait en 2018, les118 milliards de dollars, on ne peut qu’ être effaré…devant le danger que représente cette économie illicite sur la sécurité des pays voisins et la vie de millions de gens dont font, malheureusement, partie les Algériens, d’autant que des liens intrinsèques sont tissés entre les groupes terroristes et les réseaux du crime organisé qui collaborent pour faire prospérer leurs affaires. Preuve en est: les saisies opérées par les différents services algériens de sécurité (Gendarmerie nationale, Dgsn et douanes). Selon un bilan de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Onldt), plus de 88 tonnes de résine de cannabis ont été saisies en Algérie durant l’année 2020, dont 55,52% dans l’Ouest du pays, contre 41,08% dans la région Sud du pays, 1,96% dans la région Centre et 1,44% dans l`Est du pays. Une hausse de 60,89% par rapport à l’année 2019, en raison surtout du renforcement du dispositif sécuritaire aux niveaux des frontières, précise la même source. «Au total, 88.702,581 kg de résine de cannabis ont été saisies durant l’année 2020, dont 55,52% dans la région Ouest du pays», a précisé l’Office dans son rapport, se référant au bilan des services de lutte contre les stupéfiants.
À la filière de l’Ouest vient s’ajouter, ces dernières années, la filière subsaharienne née avec l’immigration clandestine, à l’origine de l’introduction des drogues dures en Algérie, à savoir la cocaïne et l’héroïne.

par Smaïl ROUHA

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UK 🇬🇧 (NCA): pair jailed for importing £400k worth of cocaine in protein powder

Two men who used encrypted messaging services to arrange drugs shipments from Amsterdam to the UK have been jailed for importing cocaine concealed in whey protein powder packages.

Fallon and CollinsA National Crime Agency investigation found that main organiser Arron James Collins, 35, and Bertram Jack Fallon, 31, both from Bristol, used EncroChat and Wickr to arrange the importation of five kilos of cocaine, which Border Force officers seized at London Gateway Parcel Hub in January 2020.

At Bristol Crown Court yesterday (2 February), Collins was jailed for nine years and five months for conspiracy to import cocaine, while Fallon received six years and six months for the same conspiracy and for failing to disclose the PINs for his mobile phones.

Collins rented a property through Airbnb on Chessel Street in Bristol, between 14 and 18 January, to wait for the delivery of cocaine. When it didn’t arrive, he repeatedly chased the letting company for updates after he had left.

Fallon, who NCA officers observed driving past the Airbnb address on the day it was due to be delivered, was arrested on 23 January 2020 at his home on Bramley Close in Olveston.

Collins was later arrested at his home on Newland Walk, Bristol, on 14 February 2020, where officers found mini scales with traces of cocaine and ketamine.

Messages analysed in June 2020 as part of Operation Venetic – the UK investigation into the encrypted messaging platform EncroChat – provided further evidence of the drug-dealing operation.

Collins admitted on EncroChat that booking the property in his name and emailing the agent was a “stupid mistake” to make because it linked him to the drugs. In one message, he said: “It only takes one mistake to get caught.”

The pair had not communicated directly with one another using the EncroChat platform, instead opting to talk through encrypted messaging service Wickr.

NCA Operations Manager Anthony Hubbard said:

These men thought they could use encrypted messaging platforms to act with impunity, but criminals who use this method to arrange drug shipments are not untouchable.

“Our priority will always be to protect the public, and we will continue to pursue criminals involved in the drugs trade, which fuels violence and exploitation throughout the UK.”

The NCA are now seeking a confiscation order against Collins, who has a portfolio of houses valued in excess of £1million.

Immigration Compliance Minister Chris Philp said:

“This was tremendous work by Border Force officers, who prevented dangerous Class A drugs from reaching our streets. Working with our partners such as the NCA, we will throw the full force of the law at organised criminals who use encrypted chat platforms to peddle their dangerous cargo.”

03 February 2021

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CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮 (Spaghetti connection). 4 Italiens condamnés à 20 ans de prison, la policière ivoirienne reconnue non coupable

La sentence est tombée dans la nuit. Poursuivis pour « Association de malfaiteurs, trafic international de stupéfiants, ou substances psychotropes (cocaïnes), blanchiment de capitaux, détention illégale d’arme à feu et de munitions de première catégorie », les 4 Italiens et leur complice ivoirienne ont été condamnés par le Tribunal de première instance du Plateau, après plusieurs heures de débats, comme constaté sur place par KOACI.

Angelo Ardolina, Antonio Cuomo, Vincenzo Giuliano, Giuseppe Ramaglia reconnus coupables des faits qui leurs sont reprochés, ont écopé chacun de 20 ans de prison et devront payer une amende de 100 millions de FCFA. Et déclare la fonctionnaire de police non coupable. C’est le verdict prononcé par le Président du tribunal à 22 heures 05, levant ainsi l’audience.

Ceux qui ne sont pas satisfaits peuvent faire appel s’ils estiment nécessaires.

Le parquet a dans son réquisitoire annoncé que la quantité de drogue saisie par la police brésilienne est de 1185 Kg et sa valeur marchande est de plus d’un milliard de FCFA. Il a ajouté que les enquêtes ont duré un an et les perquisitions aux domiciles des Italiens, ont permis de mettre la main sur 7 armes dont des fusils mitrailleuses.

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USA 🇺🇸 (DEA): February 2 – 2021 – Recent News Releases

February 1, 2021

The Dankery owner sentenced to 10 years

DENVER, Colo. – Special Agent in Charge Deanne Reuter in conjunction with the Office of the District Attorney, 4th Judicial District of Colorado and lead prosecutor Rachel Powell announced January 21st that Kristopher Fowlkes owner of The Dankery and Colorado Springs resident, was sentenced to serve 10 years in prison.

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February 1, 2021

Five charged in El Paso for smuggling drugs and illegal aliens

EL PASO – Today in El Paso, federal authorities filed two criminal complaints charging five individuals for smuggling an estimated $5.4 million worth of marijuana and methamphetamine and 77 illegal aliens, announced U.S. Attorney Gregg N. Sofer, Homeland Security Investigations (HSI) Special Agent in Charge Erik P. Breitzke, Drug Enforcement Administration (DEA) Special Agent in Charge Kyle W. Williamson, U.S. Border Patrol El Paso Sector Chief Patrol Agent Gloria I. Chavez and Big Bend Sector Chief Patrol Agent Sean L. McGoffin.

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January 29, 2021

5 Sinaloa Cartel Members plead guily to trafficking charges in Operation Cookout

NEWPORT NEWS, Va. – The mastermind behind an extensive drug trafficking ring entered a guilty plea this week, and four other defendants either entered pleas or were sentenced recently to substantial terms in prison for distributing large amounts of fentanyl, heroin, and cocaine in Newport News and North Carolina.

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January 29, 2021

Auburn man sentenced to 70 months for drug trafficking

CONCORD, NH – DEA New England Special Agent in Charge Brian D. Boyle and United States Attorney Scott W. Murray announced today that Leon Mandigo, 33, of Auburn, was sentenced on to 70 months in federal prison for drug trafficking.

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January 29, 2021

Former Roanoke pharmacist sentenced for tampering with powerful narcotics

ROANOKE, Va. – Bryan Wade Lewis, a former pharmacist at Home Choice Partners in Roanoke, was sentenced yesterday in U.S. District Court for tampering with a consumer product, hydromorphone, that affected interstate commerce.

Jarod Forget, Special Agent in Charge of the DEA’s Washington Division and Acting United States Attorney Daniel P. Bubar made the announcement today.

Lewis, 35, of Roanoke, Virginia, was sentenced today to 12 months and 1 day in federal prison. He pleaded guilty in September 2020 to one count of tampering with a consumer product.

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January 29, 2021

Mississippi man sentenced to 11 years for cocaine and money laundering conspiracies

EAST ST. LOUIS, Ill. – A member of a multi-state drug ring will be spending the rest of the decade behind bars. Lendarious Hayes, 24, of Meridian, Mississippi, has been sentenced to 135 months (11 years and 3 months) in federal prison for conspiracy to distribute cocaine and money laundering conspiracy.

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January 28, 2021

Two St. Louis men indicted for drug trafficking crime that caused death

ST. LOUIS – A federal grand jury indicted 25-year-old Cevone Weeden and 35-year-old Herschell Perkins on one count each of discharge of one or more firearms in furtherance of the commission of a drug trafficking crime causing death. The same federal grand jury also indicted Weeden on one count of conspiracy to distribute and possess, with the intent to distribute, controlled substances, including fentanyl.

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January 28, 2021

Ten indicted for fentanyl trafficking

SACRAMENTO, Calif. — A federal grand jury returned an 11-count indictment today against members of a drug trafficking organization, charging them with fentanyl trafficking and other related offenses, United States Attorney McGregor Scott and Drug Enforcement Administration Special Agent in Charge Daniel C. Comeaux announced.

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PUERTO RICO 🇺🇸 (Port de San Juan): les 82 kilos de cocaïne saisis par les douaniers étaient dans des sacs à dos

Les douaniers (CBP) ont saisi 82 ​​kilos de cocaïne dans des sacs à dos à bord d’un cargo à San Juan en provenance de la République dominicaine.

La drogue se trouvait à bord du cargo «M / V Molly Schulte» qui est arrivé au port de San Juan en provenance de Caucedo, République dominicaine.

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BRÉSIL 🇧🇷 : la cargaison de 501 kilos cocaïne était planquée au milieu d’un chargement de 25 tonnes de farine de blé de

Un chargement de cocaïne pure a été saisi lundi soir à la frontière entre le Mato Grosso do Sul et le Paraguay 🇵🇾.

La drogue était cachée dans des sacs de farine de blé transportés dans une remorque interceptée par la police fédérale des autoroutes au poste de police PRF à Dourados.

La saisie a eu lieu dans la municipalité d’Amambai. L’ensemble routier se dirigeait vers Londrina dans l’Etat de Paraná, mais les policiers  estiment que la destination finale était l’Europe en raison du symbole trouvé sur les tablettes.

Les cargaisons de cocaïne en provenance du Paraguay ont considérablement augmenté ces dernières années en raison de l’action des factions criminelles brésiliennes sur la frontière.

La cocaïne vient de Bolivie, du Pérou et de Colombie et à la frontière, elle est cachée dans des véhicules allant au Brésil, passant par le Mato Grosso do Sul. La stratégie la plus utilisée est de cacher la coke dans des camions de transport de céréales.

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La lutte contre le trafic de drogue nuit-elle aux politiques de développement ?

Chercheur invité au GSI, et secrétaire exécutif de la Global Commission on Drug Policy, Graduate Institute – Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID)

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Depuis la ratification de la Convention unique sur les stupéfiants de 1961, le régime mondial de contrôle des drogues a tenté de changer le comportement humain et de prévenir la consommation de drogues par la punition, afin d’atteindre un « monde sans drogues ».

Cette ambition clé, basée sur la simple prédiction que la prohibition assécherait éventuellement la demande des drogues illégales, a été réaffirmée par la communauté internationale depuis trente ans à travers des déclarations politiques aux Nations unies.

Pourtant, la demande, l’offre et le trafic des drogues illégales augmentent chaque année et de manière ininterrompue dans le même laps de temps. De plus, le paradigme de la prohibition, qui base la quasi-totalité des interventions publiques sur la répression, a créé des conséquences négatives majeures qui remettent en cause l’accomplissement d’autres objectifs globaux de développement.

Contrôle des drogues et conséquences « surprises »

Ce sont ces conséquences, reconnues par les Nations unies en 2008 comme conséquences « inattendues » du régime du contrôle des drogues, qui semblent montrer que le régime de contrôle (somme toute construit sur de bonnes intentions mais mis en place par la répression) met à mal la réalisation des objectifs du développement durable et l’Agenda de 2030.

Elles incluent les dommages causés par la prohibition : déplacement budgétaire et politique dans les priorités nationales (du secteur de la santé vers celui de la justice, par exemple) ; déplacement géographique de la production et de la violence sans qu’elles soient réduites pour autant (effet ballon gonflable) ; et un marché illégal de plus de 500 milliards de dollars dans les mains d’intérêts illégaux.

Un policier se tient devant une pile de drogue lors d'une cérémonie de destruction
Cérémonie de destruction de drogue à l’occasion de la Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues des Nations unies à Yangon (Myanmar), le 26 juin 2020. Sai Aung Main/AFP

Autres conséquences dont la source est corrélée au contrôle répressif des drogues : l’augmentation de la violence et de l’insécurité du fait de l’affrontement entre forces de l’ordre et trafiquants dans des quartiers souvent défavorisés ; la surincarcération et la surpopulation carcérale pour des délits mineurs ; l’enrichissement de groupes criminels ; ou encore la transmission de maladies infectieuses.

Voici deux problèmes liés que le régime international – en termes de droit international – pose aux politiques et aux objectifs de développement : alors que les conventions internationales sur les drogues sont construites autour de la notion que la dépendance est un fléau (un terme exclusif aux conventions sur les drogues dans l’arsenal normatif international), le système international n’arrive pas à y intégrer la définition même du syndrome de la dépendance par l’OMS, qui inclut un désir incontrôlable de consommation ; un risque réaliste de rechute ; et des symptômes physiques et psychologiques de sevrage. Cette situation s’aggrave même lorsqu’est pris en compte le manque d’évaluation scientifique dans la classification de ces substances, entre ce qui est légal ou pas, dangereux ou moins.

Les objectifs de développement durable mis à mal

Sur la base de ces conclusions, le récent numéro spécial de International Development Policy consacré aux politiques de développement et de contrôle des drogues tente de répondre à une question simple : ces politiques se renforcent-elles mutuellement ou sont-elles contradictoires ? Il examine un large spectre de problématiques liées au développement, afin d’identifier les impacts réels du contrôle des drogues, et d’analyser à quel point les barrières au développement durable sont endogènes ou exogènes au contrôle des drogues.

 

L’exploration des interactions entre le développement et le contrôle des drogues commence par les programmes de « développement alternatif », qui sont vus principalement du point de vue agricole ou répressif, sans prise en compte des autres problématiques socio-économiques induites par ces programmes d’éradication ou de substitution des cultures agricoles, et spécifiquement dans les communautés rurales des pays producteurs. L’Afghanistan sert de miroir de l’incapacité de ces programmes à tenir compte des besoins des populations locales, ou de leur offrir des perspectives de long terme. Toutefois les agences gouvernementales adoptent une autre position, tout en reconnaissant les lacunes du développement alternatif.

Ces interactions concernent également des dimensions du développement qui subissent elles-mêmes des changements profonds actuellement : le climat, l’égalité des genres, les droits de l’enfant ou la santé publique. En effet, comment concilier la protection des enfants et un contrôle des drogues moins répressif ? Pourquoi les femmes subissent-elles bien plus les impacts négatifs de la répression que les hommes ? Est-ce lié aux structures patriarcales des systèmes de justice ? De la même manière, le numéro spécial aborde l’impact de la production illégale et intensive du cannabis sur le climat ; le débat autour du commerce équitable en cas de légalisation globale du cannabis afin de ne pas laisser les producteurs traditionnels sur le côté ; ou la difficulté de déploiement des services sanitaires nécessaires aux consommateurs de drogues, souvent sur des bases idéologiques.

Politique et dilemmes sociétaux

Ce numéro spécial apporte surtout une première lecture « politique » du désaccord entre développement et contrôle des drogues : à travers l’analyse des flux financiers illicites dans les zones de conflits ; l’utilisation du contrôle des drogues afin d’influencer, par l’émotion politique, la compétition et la participation aux processus électoraux ; ou la définition large des acteurs du contrôle des drogues (par ailleurs tous acteurs du développement), des dimensions nouvelles sont ajoutées à la littérature existante. Ces discussions conceptuelles sont ancrées dans la théorie et dans l’empirique à travers différents exemples nationaux, de l’Afrique du Sud au Mexique, et du Maroc au Croissant d’Or (Afghanistan-Myanmar-Pakistan).

« Drogue : le Covid contre le trafic » (Arte).

Il semble ainsi certain que l’agenda de développement durable pourrait être mis en place pour la majorité des populations sans la réforme du régime de contrôle des drogues. Toutefois, ce développement laisserait de côté les personnes concernées par les drogues illégales (consommateurs, producteurs, chimistes, trafiquants, passeurs, etc.) ainsi que leurs communautés, qui sont statistiquement peu nombreuses pour influencer le résultat quantitatif de l’agenda de 2030.

La conclusion finale tirée de ce numéro spécial est la « vulnérabilisation » par la loi des personnes concernées par les drogues illégales, ces personnes perdant par leur implication dans le marché des drogues leur place dans le débat public et leur poids politique comme citoyens, et peuvent ainsi être négligées par les politiques de développement.

Ceci s’entend dans le cadre de politiques de contrôle des drogues qui ne réduisent ni le trafic ni la consommation problématique, tout en ne permettant pas aux communautés concernées d’être plus résilientes ou plus intégrées dans la société.

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GIBRALTAR 🇬🇮 (Western Anchorage): cocaine was found in a ‘parasite device’ attached to a bulk carrier anchored

COCAINE valued at up to £2 million was found in a ‘parasite device’ attached to a bulk carrier anchored outside Gibraltar port yesterday afternoon

A team of RGP divers found the drugs attached to the hull of the cargo-ship after the boat was boarded by Drug Squad detectives.

“Crime scene investigators found the device to contain individually wrapped packages containing cocaine weighing around 25 kilograms, with a street value of between £1.5 – £2 million,” said an RGP spokesperson.

“Upon completion of police interviews and searches conducted with the assistance of HM Customs Dog Section, the vessel was allowed to proceed on its journey late yesterday evening.”

SOURCE

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FRANCE 🇫🇷 (Grenoble): le RAID intervient et fait place nette … pour quelques jours

Huit personnes ont été mises en examen après le démantèlement lundi 25 janvier d’un réseau de trafiquants de drogue qui sévissait dans un quartier de Grenoble, a annoncé vendredi 29 janvier au soir le parquet de la ville.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Cyber-Gendarmes – Police – Cyber-Douaniers): comment #Lille est devenu un mot-clé pour les trafiquants de drogue

La sous-direction de la police judiciaire chargée de la lutte contre la cyber criminalité a refusé de répondre aux sollicitations de 20 Minutes, toujours dans l’attente par ailleurs d’un retour de l’Office anti-stupéfiant (OFAST) et de la Gendarmerie Nationale.

C’est une fâcheuse habitude de nos régaliennes, qui préfère systématiquement ne pas répondre !

LIRE l’excellent article de Mikaël LIBERT paru dans 20 Minutes du 7 janvier 2021

RÉSEAUX SOCIAUX

Avec le hashtag #Lille, on tombe sur des dizaines d’annonces proposant à la vente du cannabis, de la cocaïne, etc. mais également des armes ou de la fausse monnaie

par Mikaël Libert

  • Le hashtag #Lille est devenu un mot-clef sur les réseaux sociaux pour les trafiquants de drogue.
  • Ce mot-clef fait apparaître également des annonces pour se procurer des armes ou de la fausse monnaie.
  • Le travail des forces de l’ordre sur les trafics via les réseaux sociaux est compliqué par l’anonymat qu’ils procurent et les règles de ces entreprises.

Stups and collect.

Il y a seulement quelques années, se procurer des stupéfiants était encore relativement compliqué pour le consommateur n’ayant pas les contacts. Il fallait soit maîtriser les arcanes du dark Web, soit prendre son courage à deux mains pour se rendre dans un point de deal connu. Les réseaux sociaux ont radicalement changé la donne et il est désormais plus facile de dégoter du cannabis ou de la cocaïne qu’une pièce de rechange pour une vieille Twingo. Sur WhatsApp, Snapchat ou encore Twitter, la garantie d’un anonymat quasi total complique la tâche des policiers et gendarmes chargés de lutter contre les trafics en tous genres.

Pour les personnes dubitatives persuadées que l’on exagère, il leur suffit de se rendre sur Twitter et de taper dans la barre de recherche le très innocent #Lille. Le résultat est édifiant, a tel point qu’il est même difficile de trouver une publication en rapport avec le hashtag au milieu des dizaines d’annonces proposant à la vente diverses sortes de stupéfiants. Cannabis, cocaïne, héroïne, kétamine, LSD… Plus rare et aussi plus inquiétant, on trouve parfois des annonces pour de la vente d’armes ou de fausse monnaie.

Des hashtags accrocheurs pour appâter le client

« Il est interdit d’utiliser notre service à des fins illicites ou pour la poursuite d’activités illégales », répond Twitter, interrogé par 20 Minutes. A ce niveau, que risquent les contrevenants ? « Si votre compte est dédié à la vente de biens et/ou services illégaux ou réglementés, il peut être suspendu de manière définitive », ajoute l’opérateur. Il ne nous a cependant pas été précisé si les comptes incriminés étaient signalés aux autorités.

Dans la foulée, Twitter a fait disparaître quelques comptes que 20 Minutes avait donné en exemple pour illustrer sa requête. Comptes qui ont été presque aussitôt remplacés par d’autres. De toute façon, les malfaiteurs n’utilisent cette plateforme que pour « accrocher » le client avec des hashtags d’actualité comme #coronavirus, #confinement et, donc, #Lille. L’idée étant que les personnes vraiment intéressées passent commande sur d’autres plateformes.

Nous avons ainsi poussé l’expérience un peu plus loin en contactant trois vendeurs différents, deux sur Snapchat et un sur WhatsApp.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont très réactifs. En quelques minutes, nous avions reçu la liste des produits disponibles ainsi que la grille tarifaire. Pour les novices, l’interlocuteur explique la marche à suivre. Il suffit de dire ce que l’on veut et de payer, soit en Bitcoins, soit via une carte prépayée. La livraison se fait ensuite à l’adresse indiquée. Lorsque l’on émet des doutes, l’interlocuteur se veut rassurant, allant même jusqu’à envoyer des captures d’écran d’échanges avec des clients satisfaits.

« Offres promotionnelles » et « livraison à domicile »

« Mon dealer fait des stories Snap pour informer des nouveaux produits par exemple. Il s’adapte aussi au contexte. Pour le nouvel an, il a prévenu qu’il fallait commander en avance pour être sûr de se faire livrer », explique à 20 Minutes une habituée de ce type de service. L’épidémie de coronavirus a aussi induit quelques changements : « Les livreurs ne se déplacent plus pour de petites quantités et, avec le couvre-feu, ils refusent de se bouger après 20h », assure la cliente.

« Nombreux sont les usagers à recevoir par SMS ou via des applications et des réseaux sociaux des offres promotionnelles », confirme un rapport de 2019 de l’Observatoire français des drogues. Ce même rapport relate que ces « relances régulières et autres techniques marketing visent à fidéliser la clientèle » et que la livraison à domicile est en plein développement.

Derrière les multiples comptes sur les réseaux sociaux, il y a probablement assez peu de personnes. Après en avoir contacté plusieurs, les réponses reçues étaient presque identiques, mot pour mot. Un interlocuteur sur Snapchat, censé arroser toute la France, nous a affirmé pouvoir assurer des livraisons sur Lille en 30 minutes. « Je contacte toujours le même numéro sur WhatsApp, mais ce n’est quasiment jamais la même personne qui vient me livrer le produit », reconnaît un autre client. Un de nos interlocuteurs sur ce même réseau a d’ailleurs confirmé que les commandes devaient être « validées par le boss » avant d’être envoyées. Nous ne sommes pas allés jusque-là.

Une tâche particulièrement difficile pour les forces de l’ordre

Pour les autorités, c’est un vrai casse-tête, notamment parce que les sièges de ces réseaux sociaux sont installés à l’étranger, essentiellement aux Etats-Unis. Ni Snapchat, ni WhatsApp ne traquent spontanément ce type de détournement de leurs applications. Pour le premier, c’est à un utilisateur de signaler un contenu illicite aux forces de l’ordre, lesquelles doivent ensuite saisir l’entreprise par le biais d’une commission rogatoire délivrée par un juge. Pour WhatsApp, le procédé est quasiment le même.

 

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Et TWITTER aussi!

ESPAGNE 🇪🇸 (Huelva): la ‘Policia Nacional’ découvre une tonne 500 de cocaïne

La « Policia nacional » a localisé dans un local de la rue Nicolás Orta de Huelva, dans le quartier d’Isla Chica, environ 1500 kilos de cocaïne.

L’intervention a eu lieu ce vendredi 29 janvier dans l’après-midi, lorsque l’irruption de policiers armés et cagoulés qui avaient coupé la rue a attiré l’attention des voisins.

Les agents, qui suivaient la piste de la drogue depuis longtemps, ont bouclé la zone et sont entrés dans le garage, où ils ont été surpris par l’énorme quantité de cocaïne qui était stockée dans cette ‘crèche’, comme les trafiquants de drogue appellent ce type de locaux pour stocker les psychotropes.

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FRANCE 🇨🇵 (OFAST – Gendarmerie nationale): 590 kilos de résine de cannabis saisis à Tinqueux

Trafic de drogue entre la Meuse et l’Espagne dévoilé sur la base d’informations recueillies via le système de communication crypté EncroChat

Un important réseau de trafic de résine de cannabis vient d’être démantelé par les gendarmes de la Section de recherches de Nancy qui, depuis plusieurs mois, enquêtaient sous le contrôle de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy.

Les investigations de la SR avaient débuté au mois de mars 2020 sur la base d’informations recueillies via le système de communication crypté EncroChat. Un réseau chiffré néerlandais qui avait cessé de fonctionner au mois de juin, après avoir été infiltré par les services spécialisés du Centre de lutte contre les criminalités numériques de la gendarmerie nationale (C3N).

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FRANCE 🇫🇷 (Seine Maritime): 11 kilos d’héroïne retirés du marché sur Dieppe et Canteleu

Belle opération pour les agents de la sûreté départementale et la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) en Seine-Maritime. Ils ont saisi 11 kilos d’héroïne, 540 grammes de cocaïne et 2 kilos de résine de cannabis chez cinq individus, âgés de 20 à 32 ans, à Dieppe et à Canteleu.

Depuis plusieurs semaines, les policiers de la sûreté départementale surveillait un revendeur originaire de la région dieppoise. Il s’approvisionnait à la Cité Verte à Canteleu.

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ANTILLES FRANÇAISES 🇫🇷 (Océan Atlantique): l’opération de l’OFAST, avec les douaniers de la DNRED et la JIRS a permis une saisie de 4 tonnes 200 de cocaïne par le ‘Germinal’

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C’est à l’aube du dimanche 17 janvier 2021 que l’OFAST, la DNRED, les garde-côtes des douanes et la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) ont déclenché une opération qui a permis au ‘Germinal’ d’intercepter un bateau de pêche, lesté de 4 tonnes 200 de coke, au large de l’arc antillais en Atlantique.

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Cette opération est le fruit d’une coopération internationale entre services anti-drogue qui, lorsqu’ils décident d’œuvrer ensemble, obtiennent des résultats probants.

Les hommes du DEA ont participé à cette opération en apportant des infos sur les équipes de narcos derrière ce transport et l’AWACS américain a dû fournir la géolocalisation du bateau de pêche à la passerelle du Germinal.

Les huit membres d’équipage appréhendés ont été remis aux autorités administratives et judiciaires.

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FRANCE 🇫🇷 (BSI d’Hendaye): à Biriatou, les gabelous saisissent 120 kilos de cannabis

Lors d’une opération de contrôle, au péage autoroutier de Biriatou sur l’A63, les douaniers ont saisis 120 kilos d’herbe de cannabis. La cargaison était planquée dans un camion en provenance d’Espagne et qui se rendait en Belgique.

La saisie a eu lieu le lundi 25 janvier dans l’après-midi.

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CARAÏBES 🇫🇷 (OFAST – DNRED – JIRS): saisie de 4,2 tonnes de cocaïne sur un navire de pêche lors d’une patrouille en océan Atlantique

Cette opération réalisée par les FAA a également mobilisé l’office antistupéfiants (OFAST), la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), les garde-côtes des douanes et la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS).

C’est une intervention de la frégate Germinal qui a permis de faire cette découverte, une cargaison de marchandises suspectes. 177 ballots retrouvés à bord de l’embarcation se sont révélés positifs à la cocaïne. Ils ont été saisis et détruits.

Les huit membres d’équipage appréhendés ont été remis aux autorités administratives et judiciaires de leur pays.

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IRAN 🇮🇷 (Yazd province): Police busts close to 600 kg of narcotics (Opium and Hashish)

TEHRAN, Jan. 27 (MNA) – The Yazd police commander announced that during three separate operations, a total of 585 kilograms of narcotics, including 352 kg of opium and 233 kg of Hashish were discovered in the province.

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