Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
06/06/2016 à 18:58, actualisé à 19:00 Vu 1152 fois
Samedi 4 juin à 16 h, le Peloton motorisé (PMO) de la gendarmerie de Verdun accompagné du PSIG a procédé à un contrôle routier. Ils ont en effet arrêté un bus sur l’aire d’autoroute Saint-Nicolas sur l’A4.
Dans une valise située dans la soute de l’autocar, se trouvaient environ 3,5 kg d’héroïne.
Deux ressortissantes portugaises ont été interpellées dans cette affaire. Elles venaient du Luxembourg et se dirigeaient vers le Portugal.
Les douaniers ont interpellé un Anglais qui s’apprêtait à embarquer sur le ferry à Dieppe avec 22 kg d’herbe de cannabis, vendredi 27 mai. Il sera jugé le 9 août 2016.
03/06/2016 à 14:25 par Aurélien Bénard
Vendredi 27 mai, les douaniers du terminal transmanche de Dieppe ont contrôlé un véhicule qui partait au Royaume-Uni chargé de meubles et cartons de déménagement. Au volant : un ressortissant britannique domicilié en Espagne. Lors de la fouille dans la voiture, les fonctionnaires des douanes ont découvert très exactement 22,750 kg d’herbe de cannabis. L’homme a immédiatement été interpellé et placé en garde à vue.
« Prouver mon innocence »
Présenté au tribunal correctionnel de Dieppe dans le cadre d’une comparution immédiate, le mis en cause âgé 47 ans a demandé un délai pour préparer sa défense.
« J’ai vu quatre avocats différents depuis mon interpellation. Je voudrais avoir affaire à un seul avocat et avoir les meilleurs conseils pour prouver mon innocence » a-t-il dit aux magistrats.
Le débat entre le parquet et la défense a ensuite porté sur le sort du prévenu en attendant l’audience où sera jugée cette affaire. Le procureur de la République a invité le tribunal à faire preuve « d’une grande prudence » :
« Des détails très fournis ont été donnés sur son patron en Espagne. Ces éléments communiqués doivent appeler à une protection du prévenu ».
Il encourt 10 ans de prison
Afin de protéger le prévenu et garantir sa représentation devant le tribunal, le parquet a demandé que le prévenu soit placé en détention provisoire.
« Il encourt 10 ans de prison, a rappelé le procureur de la République. On ne remet pas 22 kg de cannabis à un ami ou à un chauffeur d’entreprise mais à une personne de grande confiance ».
L’avocate du prévenu est plutôt d’accord avec le parquet :
« Même s’il passe quatre mois en prison en attendant la date de l’audience, c’est un risque qu’il est prêt à prendre ».
Après en avoir délibéré, le tribunal correctionnel a renvoyé l’affaire à l’audience du mardi 9 août à 14 h. Il a ordonné son maintien en détention provisoire jusqu’à cette date.
Les services de police à la capitale algérienne Alger, ont réussi à démanteler une cellule de trafic de Cocaïne formée par trois femmes tunisiennes.
Les trois femmes ont été arrêtées à Alger selon le journal « Annahar » dans son numéro paru aujourd’hui, lundi 6 juin 2016.
Selon la même source le réseau tunisien est spécialisé dans le trafic de stupéfiants provenant du Brésil. Les trafiquantes passent les stupéfiants de l’Algérie au Maroc. Le Maroc n’est qu’une plateforme de stockage pour approvisionner le trafic de cocaïne au Portugal.
5,6 kg de cocaïne ont été saisis lors de l’arrestation des accusés.
Agentes de la Guardia Civil de Soto del Real han descubierto 50 kilos de marihuana ocultos en el doble techo de un vehículo sanitario matriculado en Bélgica.
Dos personas han sido detenidas, uno de ellos el chófer del furgón médico y el cabecilla de la organización ha sido ya enviado a prisión. Están acusados de formar parte de una organización dedicada a transportar droga por el Norte de Europa. Según las primeras investigaciones, se sospecha que llevan realizando esta actividad delictiva desde hace al menos seis meses.
POR LA LLAMADA DE UNA VECINA
La ambulancia que servía para el traslado de la marihuana tenía matrícula extranjera y los rótulos en francés, lo que ya extrañó desde un principio a los guardias civiles del puesto de Soto del Real. Estaba totalmente equipada con todos los materiales sanitarios necesarios para atender cualquier urgencia.
La captura se efectuó en aguas del Pacífico colombiano
05 Jun 2016
Bogotá, Colombia
Más de 1.5 toneladas de cocaína fueron incautadas en las últimas horas por la Armada de Colombia en la costa del Pacífico, donde fueron interceptadas dos lanchas con cargamentos del alcaloide, informaron este domingo las autoridades.
« En las últimas horas, la Armada Nacional (Marina de Guerra) incautó en el Pacífico colombiano 1,533 kilogramos de clorhidrato de cocaína », señaló el ente naval en un comunicado.
La incautación fue posible tras la « persecución marítima a dos lanchas, una en el sector conocido como Salahonda, y la otra en el área general del Parque Nacional Natural Sanquianga », ambas en el departamento de Nariño (suroeste, fronterizo con Ecuador),
La brigade des Douanes de Narbonne vient de saisir plusieurs quantités d’herbe et de résine de cannabis sur l’A9.
Le lundi 30 mai, à 17h50 sur l’A9, les motards des douanes appartenant à la brigade de surveillance intérieure de Narbonne sélectionnent un véhicule Opel Corsa immatriculé en France et le rabattent sur l’aire de Sigean. Dans le coffre, les agents découvrent des sacs plastiques transparents, en vrac, dégageant une forte odeur de cannabis . En effet, les sacs contiennent 22,560 kg d’herbe de cannabis.
Le lendemain, mardi 31 mai, à 0h45, toujours sur l’A9 entre Perpignan et Narbonne, les douaniers de Narbonne rabattent, sur l’aire de Bages, une Ford Focus immatriculée en Espagne circulant avec deux individus à son bord. Le contrôle du coffre permet la découverte de deux sacs de courses ouverts laissant apparaître un sac poubelle noir contenant un total de 36,300 kg de résine de cannabis.
Le jeudi 2 juin, à 21h50, en service sur la D6009, sur la commune de Sigean, les mêmes agents contrôlent une Renault laguna immatriculée en Lituanie. Le véhicule fait l’objet d’une fouille approfondie qui aboutit à la découverte de deux trappes métalliques sous le tapis de sol à, l’avant du véhicule, côté chauffeur et côté passager. Elles contiennent 29,060 kg de résine de cannabis qui, ajoutés aux 16,840 kg retirés du réservoir portent à 45,900 kg le poids de produits stupéfiants saisis.
Au total, ce sont plus de 100 kg de cannabis qui ont été saisis par les douaniers de Narbonne sur les routes de l’Aude en seulement 4 jours.
Les policiers de la PJ de Grenoble, épaulés par leurs collègues de la BRI de Lyon, viennent de réaliser une saisie record de résine de cannabis sur la petite commune de Chamagnieu dans le nord-Isère.
Lors d’une opération menée dans la nuit de samedi à dimanche, ils ont surpris plusieurs hommes en train de sortir la drogue d’un poids lourd immatriculé en Belgique et qui venait de se garer le long de la RD 75, pour la charger dans une fourgonnette.
Le camion, qui arrivait vraisemblablement d’Espagne, transportait au total près d’une tonne de haschich.
Cinq suspects, deux ressortissants belges et trois nord-Isérois, ont été interpellés et placés en garde à vue à l’hôtel de police de Grenoble.
Una noche tibia en la costa de Marbella. Un Renault 7 aparcado junto al mar. Al fondo se divisan las luces del Peñón. Un porrillo. Cuatro amigos. Y a cada calada, mayor sensación de libertad. Atrás queda una cadena perpetua por militancia política, allá en Turquía. “No quiero volver, no quiero morir en otro país que no sea este”. Rauf aspira del canuto y su mirada regresa a aquella noche de inicios de los ochenta. La noche estrellada, la brisa del estrecho. “España era entonces el paraíso. Podíamos entrar sin visado, y se vivía mucho mejor que en el norte de Europa. La droga se conseguía fácil y la heroína se vendía cara”. Rauf (que oculta su verdadero nombre) fue uno de los testigos de cómo su compatriota se hizo con el mercado de la heroína en una España que se inyectaba en vena los primeros años de libertad y democracia.
Fuero los babas (padres o padrinos mafiosos) de esa generación, formada por hombres como Urfi Çetinkaya, los integrantes del clan Baybasin o Sedat Sahin, los que ascendieron de las calles del barrio en Turquía hasta convertirse en los barones de la droga en Europa. Pero, ¿cómo pudieron estos delincuentes que no eran especialmente brillantes y algunos de los cuales apenas sabían leer y escribir extender de tal manera su reinado?
Autores como Ryan Gingeras consideran que, del mismo modo en que el petróleo forjó estados como Arabia Saudí, Irán y Azerbaiyán, “resulta imposible entender la construcción de la moderna República de Turquía sin tener en cuenta el papel de las fuerzas locales, nacionales y transnacionales relacionadas con los flujos de heroína que atraviesan Asia Menor”. Muchos otros creen esta afirmación exagerada, pero no hay duda de que la posición geográfica de Turquía, como broche del llamado Creciente de Oro de la producción de opio (Afganistán, Pakistán e Irán) y enlace con el mercado europeo, ha jugado un papel trascendental.
En un día se incauta lo que en España en un año
A.M.
Desde las audaces operaciones de los noventa, como el envío del buque Kismetim-1 cargado con 3,1 toneladas de base de morfina y el Lucky-S, con 2,5 toneladas de morfina y otras 11 de hachís, las tácticas de los turcos se han vuelto más prudentes, ramificando sus rutas de entrada a Europa, especialmente desde que en 2013 la heroína volvió a fluir a tutiplén desde Afganistán para una Europa que cada vez se puede permitir menos drogas de diseño. A pesar de lo cual, las incautaciones dan cuenta de la magnitud que ha vuelto a adquirir el narcotráfico: este viernes se decomisaron 308 kilos en la capital, Ankara, y 152 en Van, provincia fronteriza con Irán.
Más en un día que España en todo un año. “Pongamos que, cada año, entran 100 toneladas de heroína, morfina u opio en Turquía —explica un miembro de las fuerzas de seguridad—. Unas 5 ó 10 las incauta la policía. Otras 5 se envían en barco a Ucrania, otras pasan a través de Bulgaria, otras por Grecia y desde ahí se hacen envíos más pequeños, algunos precedidos de vehículos con alijos menores para que la policía los detenga a ellos y no a la carga superior”.
Algunos chivatazos logran capturas mayores como el que se rumorea que estuvo tras el decomiso de un total de 2,5 toneladas en tres alijos hallados en Atenas y la frontera greco-turca durante el verano de 2015. La heroína, se sospecha, pertenecía a una operación conjunta entre el mafioso holandés Dino Soerel y el propio Çetinkaya y se cree que quien dio la voz de alarma fue el traficante Ali Ekber Akgün, disidente de la organización del primero y acogido por el clan turco de los Sahin. Este hecho motivó un ajuste de cuentas entre diversas bandas turcas y kurdas que en los últimos dos años han dejado un reguero de al menos una docena de asesinatos a lo largo y ancho del globo: Panamá, Málaga, Ámsterdam, Estambul…
Es la muestra que desde su silla de ruedas, “El Paralítico” Çetinkaya ha seguido rigiendo su imperio (aunque algunas fuentes apuntan a que está muriendo y que se prepara su sucesión) como también han seguido haciendo otros narcos turcos que, curiosamente, han dado de igual forma con sus huesos en una silla de ruedas: Abdullah Baybasin, Cemal Nayir o Cumhur Yakut.
En 1970 dos cuestiones traían de cabeza a los diplomáticos estadounidenses en Estambul y Ankara, según se desprende de los cables que enviaban al Departamento de Estado. Una eran los hippies, con Turquía como una de las primeras paradas del viaje que les llevaban al interior de Asia. La otra era la producción de opiáceos, pues el presidente Richard Nixon estaba convencido de que la mayor parte de la heroína que se consumía dentro de EEUU y por parte de sus soldados en Vietnam era de origen turco. En Anatolia, el cultivo de adormidera, iniciado durante el siglo XIX, alcanzó tal importancia que incluso una de sus provincias se llama “Opio” (Afyon, en turco) y aún hoy la pasta que se extrae de sus bulbos, el hashas, se utiliza para la elaboración de dulces.
El Gobierno turco regulaba la producción, destinada al sector farmacéutico, pero a menudo los agricultores colocaban sus excedentes en el mercado negro, entonces controlado por el grupo de traficantes marselleses y corsos de la French Connection. Sin embargo, un año más tarde, en 1971, los militares turcos daban uno de sus habituales golpes de estado, cosa que aprovechó Washington —siempre en buena sintonía con los generales del país euroasiático— para convencer al nuevo Gobierno de Ankara de que decretase la prohibición total del cultivo de adormidera. Esta decisión supuso el inicio del fin para la mafia gala de la heroína, que se vio privada de suministros, y el inicio del auge de la turca.
En esa década, Urfi Çetinkaya fue uno de los millones de turcos que abandonaron el mundo rural de Anatolia para emigrar a Estambul en pos del mito que aseguraba que sus calles estaban cubiertas de oro. La mayoría se dio de bruces con la realidad de una ciudad hostil. Pero él, en los bajos fondos de los barrios de Taksim y Aksaray, se las arregló para hacer fortuna con las loterías ilegales y el contrabando de cigarrillos y armas.
Heroína a cambio de armas
Turquía se desangraba mientras los grupos de izquierda y de derecha se tiroteaban por las calles en un clima creciente de violencia. Perfecto para hacer negocios. “Según nuestra información, las drogas salen de nuestro país y, en su lugar, entran armas. Pero el contrabando es un tema tabú dado que sabemos que algunos mandos militares y de aduanas están involucrados”, indica un informe de los servicios secretos turcos de la época.
A inicios de 1981, el hotel Vitosha de Sofía (Bulgaria) fue escenario de la reunión de algunos de los más importantes capos turcos, liderados por “Oflu” Ismail Hacisüleymanoglu, y representantes de familias italianas, albanesas y sirias, con la aparente intención de repartirse el terreno de juego en Europa.
El opio fluía en cantidades cada vez mayores desde Afganistán para financiar la guerra de los muyahidines contra el gobierno prosoviético de Kabul y, sólo unos meses antes, la bota de los militares se había impuesto nuevamente en Turquía, enviando al exilio a miles de militantes de la ultraderecha y de las diversas izquierdas. Muchos de ellos eran expertos en el manejo de armas y algunos terminaron por reciclarse en el crimen organizado. Primero fue el cobro del impuesto revolucionario en nombre de los grupos políticos a los que pertenecían, luego se pasó a extorsionar a otros miembros de su comunidad —un estudio de la organización Halkevi en 2002 reveló que el 65 % de los negocios el noreste de Londres pagaban a diversas bandas de kurdos y turcos en concepto de “protección”— y se terminó en el lucrativo negocio de la heroína.
Aquellos que habían pertenecido a grupos ultraderechistas como los Lobos Grises lo tuvieron más fácil, pues aunque sobre sus espaldas pesaban numerosos crímenes, los militares turcos no olvidaban la labor prestada a la patria en su lucha contra el comunismo. “La policía hacía la vista gorda porque sabía que éramos Lobos Grises, que ayudábamos a Turquía”, reconoce un antiguo pistolero.
Gángsters con gobernantes
Así, algunos obtuvieron su particular patente de corso para iniciarse en el tráfico de estupefacientes. Un caso paradigmático es el de Abdullah Çatli, alias “el Jefe”, dirigente de la ultraderecha y colaborador de Ali Agca –el terrorista turco que intentó asesinar al Papa Juan Pablo II-. Residió en varios países europeos, donde se le encargó el asesinato de diversos miembros del grupo armado kurdo PKK y de la organización armenia ASALA. A cambio se le pagaba en heroína y pasaportes diplomáticos.
Tras penar en cárceles de Suiza y Francia acusaciones de narcotráfico, el nombre de Çatli reapareció en los telediarios en noviembre de 1996: había fallecido en Turquía al chocar el vehículo en el que viajaba acompañado por un subinspector de policía y un diputado del partido gobernante, el centroderechista DYP. El escándalo de Susurluk, como se llamó a estos hechos, “sirvió para sacar a la luz que ciertas personas infiltradas en el Estado se servían de métodos extraoficiales e ilegales para defender sus intereses”, explica el exministro Fikri Saglar, uno de los diputados que dirigió la comisión de investigación parlamentaria sobre el caso.
Las relaciones llegaron a ser tan espurias que un eminente diputado como el islamista Halit Kahraman fue detenido por la policía alemana y el senador nacionalista Kudret Bayhan por la alemana, ambos cargados de morfina y heroína. Incluso un tribunal alemán acusó en 1997 a la viceprimer ministro turca, Tansu Çiller, de estar implicada en el narcotráfico.
“El primer ministro Mesut Yilmaz decía que la policía turca era la más eficaz del mundo pues en Turquía se efectuaba el 34 % de las incautaciones de heroína de todo el mundo –relata Saglar-. Pero eso sólo da una idea de la dimensión del problema. En 1996 decomisamos 25 toneladas de heroína, pero se cree que en total pasaron por Turquía 500 toneladas”.
La excusa de la cooperación entre el Estado turco y organizaciones criminales era que esos gángster vinculados en muchos casos a la ultraderecha ayudaban en el conflicto contra los kurdos. Pero la guerrilla kurda tampoco se quedaba corta en su utilización de la droga, apoyándose para ello en mafiosos como Behçet Cantürk o Hüseyin Baybasin. Ambos nacieron en Lice, una localidad de gestos adustos que es también uno de los principales centros de cultivo de marihuana en Turquía y el lugar donde fue fundado el Partido de los Trabajadores del Kurdistán (PKK), la organización armada del nacionalismo kurdo en Turquía.
Los contactos con el PKK —organización a la que el propio Baybasin reconoció financiar— y de este grupo con ASALA le dieron acceso a grupos armenios que controlaban importantes puntos de acceso de la droga a Turquía a través de Siria, Azerbaiyán e Irán, así como a la distribución en ciudades de Francia, Bélgica, Holanda, Alemania e Inglaterra, donde las diásporas kurda y armenia tienen fuerte presencia. En este último país, Baybasin llegó a ser conocido como “el Emperador” y, según la policía británica, a finales de los 1990 controlaba el 90 % de la heroína que se distribuía en el Reino Unido.
Al calor de la guerra sucia y la corrupción imperante durante los noventa en Turquía, todas las fronteras y límites se desdibujaron. “Incluso la mafia rusa decidió en 1992 que la vía de entrada de la heroína fuese Turquía antes que Rusia, pues el conflicto con el PKK (en la zona suroriental del país, fronteriza con Irán) facilitaba su llegada a Europa”, sostiene Saglar: “Pese a que en esa zona regía el estado de excepción, los camiones de la droga pasaban sin ser molestados y eran protegidos al mismo tiempo por oficiales del Ejército y militantes del PKK”.
La leyenda de « El Paralítico »
El propio Urfi Çetinkaya, quien en el reparto de las mafias se hizo con el control de la Península Ibérica, se apoyaba en los clanes kurdos en Europa a la vez que en su país posaba orgulloso junto a un general del Ejército y al diputado Kamer Genç, del partido socialdemócrata SHP, como muestra una foto de la época. Quizás ahí radica la respuesta a la pregunta que el ministro del Interior español, Jaime Mayor Oreja, se hacía en el año 2000: “¿Pero este hombre vive en la legalidad?”. El baba turco, apodado “El Paralítico” desde que una bala lo postrase en una silla de rueda en 1988, escapó a la Justicia española pese a haber sido detenido in fraganti hasta en cuatro ocasiones. Sobrevivió al juego del perro y el gato con la policía española y a la vida de pistolas sin licencia, putas y bares de copas desde los que se compraban y vendían los cargamentos sin tocar la droga o se lavaba el dinero en pisos adquiridos en La Manga del Mar Menor.
Fue el propio Çetinkaya —aseguran en su entorno— el que en 1995 ordenó matar en Madrid a Ekrem Turmus, del que sospechaba pese a ser su primo carnal: durante cuatro días sus hombres lo torturaron y desgajaron poco a poco sus extremidades, para después quemar su cadáver y dárselo de comer a los perros en un vertedero de Valdemingómez.
A su vuelta a Turquía, a finales de los noventa, Çetinkaya se preciaba: “En España me conocen tanto como conocen al Rey”. Los turcos lo detuvieron en 1999 y nuevamente en 2000, y la Fiscalía llegó a pedir por él 420 años de cárcel, pero supo esquivar a la Justicia cuando le convenía y desaparecer cada vez que lo buscaban. Todavía, logró que el Estado turco le pagase 10.000 euros por haber violado sus derechos durante un juicio.
Rauf da otra calada a su porro. Aunque él, asegura, no se involucró en el narcotráfico de los turcos en España, sí que movió por los mismos bajos fondos y finalmente tuvo que regresar a Turquía. Ahora vive en un barrio humilde de Estambul, una casa vieja que huele a sueños rotos y a promesas incumplidas. Otros, cuyos negocios de la droga aún siguen sembrando las calles de cadáveres, viven en lujosos chalets. Algunos incluso se han dejado respetables barbas de hombres devotos —en sintonía con los tiempos políticos que corren en Turquía— y cuando mueren miles de personas acuden a sus funerales, presididos por representantes políticos y empresariales. Sus vecinos, entre los que reparten dinero y para los que construyen colegios, les profesan respeto y el poder les teme, pues sus palabras pueden segar carreras. Como siempre, los nombres de los generales son los que adornan las avenidas de la historia. Los soldados, en cambio, abonan anónimos y silenciosos las cunetas.
La droga iba a ser trasladada a Francia en un camión frigorífico
04.06.2016 | 11:21
EP / Madrid
La Guardia Civil se ha incautado de 2.200 kilos de hachís que estaban ocultos entre 12 toneladas de acelgas que iban a ser trasladadas en un camión frigorífico desde Málaga hasta Francia. Según ha informado la Benemérita en un comunicado, han sido detenidos los once integrantes de la red criminal presuntos autores de delitos contra la salud Pública y pertenencia a grupo criminal.
La investigación se inició el pasado mes de febrero, cuando los agentes tuvieron conocimiento de la existencia de tres naves de un polígono industrial en la localidad malagueña de Mollina que eran frecuentadas en horarios intempestivos por dos hermanos, vecinos de la localidad y sin actividad laboral alguna.
Durante la investigación en la denominada operación ‘Zepaxus’ , se interceptó un camión con un cargamento de 12.000 kilos de acelgas que había sido cargado en las citadas naves. Tras la descarga del camión, en la última fila de palets, se descubrieron unos cajones de madera de grandes dimensiones donde había sido ocultada la droga y sobre los cuales habían dispuesto más cajas de acelgas envueltas en papel transparente de embalaje para darle mayor hermeticidad.
Dentro de estos cajones fueron localizados 69 bultos, serigrafiados con distintas nomenclaturas, que contenían un total de 2.200 kilos de polen de hachís que fueron intervenidos por los agentes. Por estos hechos se detuvo al conductor del camión y a los dos hermanos encargados del cuidado de las naves.
En una segunda fase de la operación, y gracias a la documentación intervenida en los registros practicados, los agentes localizaron al líder de la organización en la localidad de Requena (Valencia). Esta persona tenía grandes conocimientos en el sector del transporte y contaba con antecedentes policiales y judiciales en España y Francia por pertenecer a organizaciones delictivas dedicadas al transporte de grandes partidas de hachís.
Además, había sido detenido anteriormente por la Guardia Civil en el año 2009 y por el Servicio de Vigilancia Aduanera francés en 2012 por hechos similares.
En este caso, el líder de la organización desarticulada planificaba el tránsito de los camiones exhaustivamente, trasladando la droga hasta Francia oculta entre el cargamento de verduras y hortalizas en camiones frigoríficos. Debido a sus conocimientos del sector del transporte elegía los momentos en que más vehículos de estas características realizaban el tránsito y paso de la frontera para así pasar más desapercibido.
Finalmente, ha sido detenido junto a su mujer y a otro socio a los que utilizaba para ocultar su actividad delictiva en un entramado de entidades jurídicas y para el control de los transportes. Además, han sido arrestados otros cinco integrantes de la organización que se encargaban del transporte de los camiones hasta Francia y de los vehículos lanzadera.
En los registros practicados en las localidades de Mollina (Málaga) y Requena (Valencia) han sido intervenidos dos cabezas tractoras, dos semirremolques, tres vehículos, una carretilla elevadora, varios ordenadores, teléfonos móviles y diversa documentación, estando en trámite el embargo de bienes inmuebles y cuentas bancarias vinculadas a una empresa de transportes utilizada por la organización.
En la operación han participado agentes del Equipo de Policía Judicial de la Guardia Civil de Antequera y del Puesto de Mollina, así como agentes del Equipo de Policía Judicial de Requena de la Comandancia de la Guardia Civil de Valencia.
Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !
Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.
Pendant six ans, il était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !
Le vraquier « Luna S » pourrit dans le port de Toulon depuis septembre 2013. Cette situation devrait moins se produire désormais. (Photo : Jean-Marc Tanguy)
Publié le 02/06/2016 12:52
Le droit français s’adapte pour prendre en compte la réalité des opérations de narcotrafic menées en haute mer principalement par la Marine, parfois par les Douanes seules. Désormais, il suffira de collecter un échantillon de drogue interceptée en mer, et non plus de ramener la totalité de la cargaison (et l’embarcation servant et transport), pour que la saisie soit juridiquement valable.
Le mois dernier, 500 kilos d’héroïne ont été découverts dans l’océan Indien. Le 27 mai, la frégate de surveillance Nivôse, basée à La Réunion, a détecté deux boutres suspects avec huit ballots contenant 130 kilos d’héroïne.
Le Nivôse participe en effet à l’opération Shirikisho dont l’objectif est la lutte contre les trafics de stupéfiants, d’armes et de charbon en océan Indien.
« L’absence de pavillon et leur localisation inhabituelle, à plusieurs milliers de nautiques de leur port base et sur une route maritime fréquemment empruntée par les trafiquants, ont attiré l’attention et l’ont conduit à procéder à des fouilles », précise la Préfecture de La Réunion.
Le 21 mai, ce sont 380 kilos d’héroïne qui ont été saisis lors d’une action conjuguée entre le Falcon 50 Marine (qui soutient le Nivôse dans l’opération Shirikisho) et la frégate australienne Darwin.
La justice mauritanienne a condamné quatre hommes dont deux fils de président à des peines allant de quatre avec sursis à 15 ans fermes pour trafic de drogue, apprend on ce vendredi de source judiciaire.
Les deux fils du président Ould Haidalla, qui a dirigé la Mauritanie de 1980 à 1984, Sidi Mohamed et Ely Cheikh ont été écopé respectivement d’une peine de 15 ans de prison fermes et quatre ans avec sursis.
Un autre prévenu, Ely Hamdi Ould Abou Bekrine, a été condamné à onze ans de prison, et un quatrième, Elmaaloum Ould Ahmed Bilal, à dix ans de prison.
Les prises des forces de l’ordre – Région de gendarmerie PACA
Les gendarmes ont démantelé un réseau de trafic de drogues entre les Alpes-Maritimes et l’Espagne. Le coup de filet a eu lieu dimanche dernier. Les enquêteurs de la section de recherche Provence-Alpes-Côte-d’Azur et la brigade de recherches de Cannes ont arrêté la bande, basée en Espagne.
C’était un business très familial : dimanche 29 mai, dans le cadre d’une commission rogatoire d’un juge de Grasse, les enquêteurs de la section de recherche PACA, basée à Fréjus, et ceux de la brigade de recherche de Cannes ont stoppé une équipe de malfaiteurs spécialisée dans le trafic de drogue.
La police judiciaire de Marseille a saisi 80 kilos de cocaïne de synthèse dans une villa à Fuveau (Bouches-du-Rhône). Une saisie spectaculaire dans le cadre du démantèlement d’un trafic. Vingt-trois personnes ont été interpellées.
Un trafic de cocaïne de synthèse a été démantelé par la police judiciaire de Marseille. Dans dans une villa de Fuveau (Bouches-du-Rhône), 80 kilos de cette drogue ont été saisis.
« Il s’agit d’une prise exceptionnelle » confirment les enquêteurs de la police judiciaire de Marseille. La valeur marchande de la drogue saisie est de cinq millions d’euros.
Une drogue entièrement chimique
Deux ans d’enquête ont été nécessairespour démanteler ce réseau, qui s’était spécialisé dans la drogue de synthèse, c’est-à-dire une drogue entièrement artificielle, fabriquée en laboratoire, avec des produits chimiques.
Vingt-trois interpellations
Ce trafic alimentait surtout Aix-en-Provence et Marseille.
Vingt-trois personnes ont été interpellées et 17 d’entre elles ont été présentées au parquet d’Aix-en-Provence.
Les services du ministre de la Justice, Koen Geens, ne font pas que plancher sur un plan de rationalisation du personnel et recevoir les syndicats en colère. Ils font aussi face aux problèmes quotidiens de sécurité dans les établissements pénitentiaires.
Une nouvelle menace plane : les drones !
Montage Sudpresse
De la drogue a déjà été «livrée» par drone à la prison d’Andenne.
Durant la grève, 4 à 5 drones ont été interceptés à la prison d’Andenne. L’un s’est crashé dans le préau avec du haschich et de l’héroïne «à bord», un autre s’est crashé à l’extérieur de l’enceinte, deux autres encore ont été retrouvés non loin de la voie ferrée qui longe la prison. De source syndicale, on indique que deux individus, occupés à piloter sur la butte du chemin de fer, ont pris la fuite et ont été rattrapés par la police, abandonnant leur appareil sur place.
Ces aéronefs pilotés à distance visaient manifestement à ravitailler en drogue les détenus d’Andenne, «à sec» depuis que la grève empêche désormais toute visite aux détenus et, par conséquent, tout ravitaillement en drogues. Les familles seraient les pourvoyeuses principales de cette marchandise illicite qui inonde les prisons au su de tout le monde.
«L’un des drones saisi à Andenne était capable de porter une charge de 1 kilo», s’inquiète un agent pénitentiaire. «La drogue n’est pas la pire des marchandises qui peut atterrir derrière les barreaux. Imaginez seulement que ce soit une arme qui arrive par les airs, en pièces détachées et sur plusieurs vols».
Découvrez l’intégralité de ce reportage dans les colonnes de Sudpresse ce vendredi 3 juin ou à consulter via nos supports numériques.
La valeur des stupéfiants est estimée à plus de 6 millions d’euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.
Entre le 24 et le 27 mai 2016, les douaniers de Perpignan et de Montpellier ont saisi près de 800 kg de cannabis sur l’autoroute A9. La valeur totale de la marchandise est estimée à plus de 6 millions d’euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.
Le vendredi 27 mai 2016, les agents de la brigade de Perpignan contrôlent un ensemble routier immatriculé aux Pays-Bas. Le chauffeur déclare transporter des graines de lin et des produits textiles. A l’ouverture de la remorque, les douaniers constatent la présence de bobines et de sacs de graines de lin, mais sont intrigués par le volume intérieur de la remorque qui leur semble plus petite qu’un modèle standard. La mesure de celle-ci confirme leurs doutes. Les agents décident donc de percer la paroi réfrigérée au fond de la remorque et y découvrent 26 cartons ainsi que 6 sacs noirs, renfermant 298 kg d’herbe de cannabis.
Le chauffeur a été remis aux services de la Police judiciaire de Perpignan, les suites judiciaires étant confiées au TGI de Perpignan.
3 jours plus tôt, le mardi 24 mai, ce sont, cette fois, les agents de la brigade de Montpellier qui avaient procédé à la saisie de 376 kg de résine et 106 kg d’herbe de cannabis, sur cette même autoroute, transportés dans un poids lourds immatriculé en Italie. Le conducteur leur a déclaré avoir déchargé toutes ses marchandises en Espagne et revenir à vide vers Fos-sur-mer.
À l’ouverture de la remorque, les agents avaient alors constaté la présence de plusieurs palettes sanglées en tas, au fond de la remorque. Leur examen a permis aux douaniers de découvrir, dissimulés derrière de simples cartons, 12 « valises marocaines » (sacs en toile de jute utilisés par les trafiquants pour le transport de la résine de cannabis), et 9 sacs en toile contenant des sacs thermosoudés d’herbe de cannabis.
Une information judiciaire a été ouverte.
Contact presse
Service presse de la douane : presse@douane.finances.gouv.fr, Tél. /
Direction régionale des douanes de Montpellier : François Brivet, Tél. /
Direction régionale des douanes de Perpignan : Didier Martinez, Tél. /
Más de una tonelada de cocaína, camuflada en un cargamento de bananos con destino a Bélgica y presuntamente de propiedad de la banda criminal Clan Úsuga, fue incautada en Cartagena.
Las verificaciones hechas por escáner y perros entrenados de la brigada antinarcóticos de la Policía Nacional permitieron descubrir que « 71 cajas con banano, de las 1.080 revisadas, escondían 1.137 bloques (de un kilo) de clorhidrato de cocaína », que iban a ser despachados al puerto de Amberes el mismo miércoles por la tarde, pocas horas después del hallazgo.