FLASH
EURO-NARCONEWS
C’est une cargaison de 600 kilos de cocaïne qui a été retiré du marché anversois…dans la nuit de mardi à mercredi.
En France, les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause et nos savants continuent de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent!
Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues.
Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’, le ministère américain de la Défense (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization – JIEDDO).
Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de…
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Saisie de 460 kilos de cocaïne cachés dans un conteneur contenant des morceaux de caoutchouc et de métal comme cargaison légale, à destination du port d’Anvers en Belgique.
Ce sont des agents de contrôle des drogues qui ont la responsabilité d’ inspecter les conteneurs suspects dans le port exploité par la société APM Terminals, à Moín, dans la province de Limón (Caraïbes) qui ont constaté que la « boite » présentait plusieurs incohérences à l’intérieur, c’est pourquoi les agents ont procédé à une inspection détaillée.
Les agents des BSI de Port Vendres et de Perpignan ont saisi 555 kilos de résine de cannabis dans un camion transportant des salades vers l’Italie
L’intervention de deux équipes maîtres de chien a permis de trouver des points sensibles notamment au niveau du pare-choc arrière de la remorque.
Après avoir procédé à son démontage, les douaniers découvrent, dans des tiroirs disposés sur toute la longueur, 89 sacs thermosoudés contenant la résine de cannabis.
C’est l’OFAST qui assurera le service après-saisie !
Toujours vigilant et très souvent bien rencardés, c’est au Pays Basque, au péage de Maritxu que le 18 avril, les douaniers d’Hendaye ont repéré un semi-remorque frigorifique parmi les centaines qui passent chaque jour.
Contrôle et à l’intérieur des serviettes et autres rouleaux de papier toilette… Mais au fond, des valises marocaines et des sacs contenant des boules de résine et des sacs d’herbe, pour un total de 1,2 tonne de marchandise.
000000Les jets d’affaires sont dans le collimateur des autorités européennes après le démantèlement d’un réseau qui utilisait des avions privés pour faire passer de la cocaïne du Brésil au Portugal.
Huit avions détenus par des sociétés opérant illégalement au Brésil ont été saisis lors d’une opération de police menée le 12 avril pour démanteler le réseau de contrebande, qui a été mis au jour après la saisie de deux avions privés, a rapporté le média brésilien O Globo.
En février, des agents de la police fédérale ont saisi une demi-tonne de cocaïne dissimulée dans un avion à l’aéroport international de Salvador, au Brésil, qui était destiné au Portugal. Les mécaniciens ont découvert la cocaïne – marquée de logos sportifs – après que le pilote eut signalé par radio à la tour de contrôle des problèmes techniques. Selon le journal portugais Correio da Manhã, l’avion appartenait à une compagnie charter.
Auparavant, en octobre 2020, les autorités de l’aéroport international de Lisbonne avaient découvert 175 kilogrammes de cocaïne à bord d’un jet d’affaires privé qui avait décollé de la ville brésilienne de Belo Horizonte. Trois personnes ont été arrêtées, selon le rapport d’O Globo.
Une source policière a déclaré à l’agence de presse Lusa que les autorités portugaises et brésiliennes avaient été alertées d’un potentiel trafic de cocaïne entre les deux pays via des jets privés, en raison de la diminution des vols commerciaux, a rapporté le média portugais Espresso.
Analyse criminelle InSight
Avec des agents portuaires européens en état d’alerte pour la cocaïne dans les cargaisons maritimes et des restrictions permanentes pour les voyages aériens commerciaux, les méthodes éprouvées de contrebande vers l’Europe depuis le Brésil ont été perturbées depuis le début de la pandémie. Mais le système de contrebande de cocaïne par avion privé montre que les trafiquants ont trouvé d’autres moyens d’atteindre les marchés lucratifs de l’Europe.
Au cours des cinq dernières années, le Brésil est devenu le principal point de transit de la cocaïne sud-américaine destinée à l’Europe. Le Portugal, quant à lui, est depuis longtemps un point de passage essentiel pour la cocaïne destinée à d’autres pays de la région.
Traditionnellement, la contrebande de drogue entre les deux pays a été facilitée par leurs grandes infrastructures portuaires. Toutefois, l’augmentation du nombre de saisies importantes de cocaïne dissimulée dans des cargaisons maritimes arrivant dans les principaux ports européens a conduit les groupes criminels organisés à explorer d’autres méthodes.
Les avions privés, malgré leur coût, sont devenus attrayants dans la contrebande transatlantique de drogue. En janvier 2018, les autorités d’un aéroport de Londres ont saisi 15 valises chargées de cocaïne et arrêté cinq passagers d’un jet privé qui avait décollé de Bogota. En 2019, un membre de l’armée de l’air brésilienne a fait passer près de 40 kilogrammes de cocaïne dans un avion militaire se rendant à Séville, en Espagne.
L’Afrique de l’Ouest a également servi de point de transit pour des jets transportant de la cocaïne sud-américaine vers l’Europe.
En 2009, un Boeing 727, qui aurait pu transporter jusqu’à 10 tonnes de cocaïne, s’est écrasé dans le désert au Mali. L’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) a ensuite mis en garde contre les vols transatlantiques de drogue à destination de la région.
Les petits avions à réaction transportent de la cocaïne vers les États-Unis depuis les années 1970, et ils restent des véhicules de contrebande populaires dans la région. L’utilisation de jets privés pour les vols de drogue à destination de l’Amérique centrale et du Mexique a récemment augmenté. L’année dernière, la police guatémaltèque a mis sous séquestre au moins 15 jets, qui se déplacent plus rapidement que les avions à hélices légers généralement utilisés pour les vols de drogue et peuvent transporter davantage de cocaïne.
Des jets privés ont également transporté de la cocaïne et de l’argent de la drogue à travers les États-Unis, profitant d’aéroports plus petits avec moins de ressources de sécurité.
Un homme d’affaires californien a plaidé coupable en 2017 d’avoir utilisé des jets privés pour le trafic de milliards de dollars de drogue pour le compte du cartel mexicain de Sinaloa.
En plus d’avoir moins de sécurité en général, les aéroports qui reçoivent les jets privés évitent également d’interférer avec leur riche clientèle, ce qui les rend idéaux pour les trafiquants.
Les jets, cependant, sont des véhicules de contrebande coûteux, qui nécessitent souvent la complicité des pilotes. Dans le cas de la récente affaire au Brésil, les autorités affirment que plusieurs partenaires et exploitants d’avions étaient probablement impliqués.

Sur les bords de la Méditerranée, #Marseille cherche un avenir pour son port, entre passé et futur, entre activités traditionnelles et digitalisation, entre immobilier et data. Contrairement aux autres grands ports du continent, où elles explosent, les saisies de #drogue restent faibles. De là à imaginer que Marseille, autrefois porte-avion de l’héroïne écoulée dans les grandes villes des Etats-Unis, n’existe pas sur la carte d’un trafic par essence mondial ? Ça valait le coup d’aller voir, alors qu’il s’agit d’ouvrir de nouveaux horizons à ces 12 km qui ourlent la ville.
A lire dans le n° de mai de GQ France , en kiosque ce mercredi, notre enquête signée avec mon confrère Xavier Monnier
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Port de Marseille Fos
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Dans une note établie en février par la cellule analyse et recoupements du centre de coopération policière et douanière franco-belge, les autorités belges ont ainsi avisé leurs homologues françaises que la police néerlandaise avait identifié plusieurs groupes criminels ayant recours à What3Words pour faciliter les livraisons et les réceptions de drogue.
« Les services de police judiciaire [des Pays-Bas], est-il indiqué, attirent notre attention, ayant remarqué lors de surveillances techniques que des organisations criminelles ont détourné le dispositif. Lors de conversations ou mails surveillés, des rendez-vous sont passés avec précision en employant uniquement trois mots de la conversation courante ».
L’intérêt des trafiquants ? En utilisant des mots du langage courant, d’un usage quotidien, ceux-ci peuvent déjouer écoutes et surveillances des services spécialisés et compliquer singulièrement la collecte de preuves. « Une conversation ou un SMS évoquant des termes parfaitement banals pour évoquer une livraison de drogue peut difficilement incriminer des truands », avance une source policière.
L’appli What3Words n’est que le nouvel avatar d’une pratique déjà ancienne des narcotrafiquants, qui ont toujours eu à cœur de préserver la confidentialité de leurs échanges.

Dans la nuit du 15 au 16 avril, les marins des Forces Armées aux Antilles ont arraisonné un voilier avec 210 kilos de cocaïne.
Plus de 200 kilos de cocaïne étaient dissimulés à bord du voilier perquisitionné. © Crédit photo : FAA – OFAST
Le voilier de plus de 12 mètres battant pavillon espagnol a été intercepté par une frégate de la Marine Nationale, le Ventôse, dans la nuit du 15 au 16 avril. L’équipage était constitué de deux hommes, un Estonien de 43 ans et un Letton de 64 ans.
Selon le procureur de la République de Fort-de-France, Renaud Gaudeul, le navire «arrivait d’Europe, s’était rendu au Marin (en Martinique), puis au large du plateau des Guyanes afin de charger sa marchandise, et depuis là, aurait entrepris a priori, la transat retour, route la plus directe vers l’Europe». En mer, les marins du Ventôse n’avaient trouvé que 20 kg, soit 17 pains de drogue. «Après 2 jours de fouilles en mer, ils n’ont pas trouvé plus. La particularité de cette affaire, c’est le soin pris par les individus pour cacher la marchandise», précise Renaud Gaudeul à l’AFP. «Il a fallu attendre leur remise à l’OFAST pour qu’on réalise une perquisition partiellement destructive du navire pour les 190kg supplémentaires». «Il s’agit du premier voilier intercepté cette année dans la Caraïbe», a précisé à l’AFP un responsable de l’OFAST qui a coordonné cette mission.
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Mais ce n’est pas tout. Ils ont également découvert des tenues de policiers, environ 136 000 euros en billets de 10 et de 20, 615 grammes d’herbe de cannabis et 110 grammes de résine.
Au total, neuf individus ont été interpellés le lundi 19 avril 2021, tous issus de la communauté des gens du voyage.
Vous utilisez peut-être le mot-dièse #Annecy sur le réseau social Twitter pour chercher de l’information ou admirer des photos de la petite Venise des Alpes. Mais depuis plusieurs mois, en tapant #Annecy, vous aurez plutôt tendance à trouver… des tweets de vente de cannabis et autres cachets peu légaux.
Ces annonces pullulent. Différentes villes de France et même de l’étranger sont aussi identifiées. Ces tweets étant à la vue de tous, et bien sûr des plus jeunes, nous avons voulu voir s’il était si facile de se procurer ces drogues à Annecy via ces plateformes. Et le constat est sans appel…
International informant: Quand, en septembre 2007, un avion appartenant à la CIA s’est écrasé au Mexique et l’on a découvert qu’il transportait plus de 4 tonnes de cocaïne, qu’avez-vous pensé ?
Marc Fievet :
Lorsque j’ai lu cette news, j’ai immédiatement pensé que malgré les années qui passent, les gouvernements et les dirigeants des grands services de renseignements utilisaient toujours les mêmes méthodes pour trouver des fonds.
Comment ne pas se souvenir d’Oliver North du temps de Bush père et d’Air America au Vietnam, pour ne citer que ces deux exemples qui sont tombés dans le domaine public.
Ayant travaillé pour la DEA et ayant pu constaté le manque total d’éthique morale des fonctionnaires que j’ai rencontrés, je ne suis pas étonné de ce type de transport par ces avions occupés à plein temps pour « faciliter » le « travail » de la CIA ou…
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L’Arabie saoudite a annoncé vendredi la suspension des importations de fruits et légumes en provenance du Liban, affirmant que des cargaisons étaient utilisées pour faire de « la contrebande de drogue » et accusant Beyrouth d’inaction
Une vidéo publiée par SPA montre des , les fruits dissimulant à l’intérieur de petits sacs contenant des comprimés d’amphétamine.
Au total, les douanes du port de Jeddah (ouest) ont retrouvé plus de 5,3 millions de comprimés de captagon dans ces fruits importés du Liban, selon SPA.
Riyad a pris ses distances avec Beyrouth, jadis un partenaire proche, ulcérée par la forte influence du Hezbollah, mouvement chiite allié à son grand rival du Golfe, l’Iran.
Les autorités douanières grecques ont annoncé la saisie de 4.3 tonnes de cannabis cachées dans des équipements en provenance du Liban et à destination de la Slovaquie.
Aujourd’hui, le Liban reste l’un des cinq premiers producteurs mondiaux de haschich.
On estime à l’heure actuelle à 5 000 hectares les plantations de Cannabis dans la Békaa dont beaucoup de champs sont situés à la lisière même des routes publiques.
Des membres des Forces armées nationales bolivariennes (FANB) du Venezuela ont détecté un navire qui transportait, sur les côtes de l’État de Sucre, une tonne de cocaïne.
Lors de l’opération Bouclier bolivarien, le détachement 53 des garde-côtes a saisi environ 1 000 kilos de cocaïne au large de la côte nord d’Araya, dans le secteur de Playa la Poza, dans l’est du Venezuela.
La ‘came’ a été chargée dans une usine fabricant des canapés dans la rue Egídio Pereira Jardim. Samedi après-midi, 4 personnes ont été arrêtées alors qu’elles utilisaient un camion Mercedes / 1118 pour transporter une cargaison de cocaïne au milieu d’un chargement de canapés pour essayer de passer inaperçu .
Les personnes, C.S.S (30 ans), C.R.S (31 ans), C.S.S (34 ans) et C.R.S (44 ans), ont été conduites au commissariat de police civile d’Umuarama. Après pesée, la drogue totalisait 455,7 kg de cocaïne et 500 grammes de « skunk ».