AVISEUR INTERNATIONAL

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AVISEUR INTERNATIONAL

ITALIA (estradato Pasquale Claudio Locatelli): la storia del « secondo » di Pablo Escobar

Estradato
Il sessantatreenne, uomo di fiducia del capo del « cartello di Medellin », rintracciato dai carabinieri di Milano in un carcere spagnolo. Venerdì in Italia per scontare ventisei anni di carcere

Milano 7 agosto 2015

Questa volta difficilmente riuscirà a fuggire. Questa volta, forse definitivamente, pagherà il suo conto con la giustizia italiana.

I carabinieri del nucleo investigativo di Milano hanno identificato Pasquale Claudio Locatelli, sessantatré anni, originario di Brembate Sopra, criminale famoso per essere stato a lungo l’uomo di fiducia di Pablo Escobar, il boss del narcotraffico a capo del cartello colombiano di Medellin.

I militari lo hanno individuato nel carcere spagnolo di Puerto Santa Maria, dov’era detenuto da ormai cinque anni. Venerdì, lo stesso Locatelli sarà estradato a Milano, dove deve scontare – su ordine della procura del capoluogo – una condanna definitiva a ventisei anni di carcere per traffico internazionale di stupefacenti.

I carabinieri sono riusciti a trovarlo seguendo le tracce lasciata dalla compagna dell’uomo, la sessantaseienne Loredana Ferraro, anche lei colpita da un ordine di cattura per una condanna a dodici anni per associazione a delinquere finalizzata al traffico internazionale di cocaina.

Gli investigatori hanno scoperto che la donna andava a trovare regolarmente il compagno nel carcere spagnolo e hanno fatto scattare l’operazione.

Locatelli è “famoso” non solo per aver legato il suo nome a quello di Escobar. Il criminale bergamasco, infatti, è diventato negli anni anche l’uomo delle evasioni impossibili, essendo riuscito per ben due volte a sparire nel nulla.

Il primo colpo, nel lontano ’89, fu la fuga da un carcere francese. Un gruppo di fuoco entrò in azione, uccidendo un gendarme, e riuscì a liberarlo, garantendogli poi una lunga latitanza in Spagna. Trovato, venne estradato in Francia e poi di nuovo spostato via mare da Marsiglia a Barcellona. Ma proprio durante il trasferimento riuscì a scappare attraverso un oblò della nave.

N.F.

http://www.treviglio.tv/web/index.php?option=com_content&view=article&id=3949:qarrestatoq-pasquale-claudio-locatelli-la-storia-del-qsecondoq-di-pablo-escobar&catid=40:articoli-politica&Itemid=220

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DNRED (Douane française): DROGUES, LUTTE ET INFILTRATIONS

Avatar de Marc FievetAVISEUR INTERNATIONAL

DÎNER-CONFÉRENCE

Cet événement est situé à Saintes (17100)

INFOS GÉNÉRALES DE L’ÉVÉNEMENT

Date : Le 18/09/2015

Titre : DÎNER-CONFÉRENCE DROGUES LUTTE ET INFILTRATIONS
Description :
A 19h00 conférence-dîner, dans le cadre des rencontres du Saint-Georges Club,

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par Marc Fievet, ancien agent infiltré de la DNRED (Direction National du Renseignement et Enquêtes Douanières).

En présence de Jean-Henri Hoguet, ancien Directeur National du Renseignement et Enquêtes Douanières.

Conférence et dîner de 30 à 35 €.
Conférence seule 7 € avec verre de l’amitié.
Réservations obligatoire exclusivement au 05 46 93 50 99

Adresse : Relais du Bois St-Georges – 132 cours Genet – Tel : 05 46 93 50 99
source
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DEA: how the CIA Commandeered American Drug Enforcement

The crucial history you don’t hear about.

The outlawing of narcotic drugs at the start of the Twentieth Century, the turning of the matter from public health to social control, coincided with American’s imperial Open Door policy and the belief that the government had an obligation to American industrialists to create markets in every nation in the world, whether those nations liked it or not.

Civic institutions, like public education, were required to sanctify this policy, while “security” bureaucracies were established to ensure the citizenry conformed to the state ideology. Secret services, both public and private, were likewise established to promote the expansion of private American economic interests overseas.

It takes a book to explain the economic foundations of the war on drugs, and the reasons behind the regulation of the medical, pharmaceutical and drug manufacturers industries. Suffice it to say that by 1943, the nations of the “free world” were relying on America for their opium derivatives, under the guardianship of Harry Anslinger, the Commissioner of the Federal Bureau of Narcotics (FBN).

Narcotic drugs are a strategic resource, and when Anslinger learned that Peru had built a cocaine factory, he and the Board of Economic Warfare confiscated its product before it could be sold to Germany or Japan. In another instance, Anslinger and his counterpart at the State Department prevented a drug manufacturer in Argentina from selling drugs to Germany.

READ: http://www.alternet.org/drugs/how-cia-commandeered-american-drug-enforcement

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PABLO ESCOBAR: vida y muerte

http://blogs.elpais.com/.a/6a00d8341bfb1653ef019b01ccb7c3970d-pi

« Me encontraba de paso por Colombia cuando callo abatido Pablo Escobar…la noticia estremeció a Colombia. El gobierno se felicitaba por la muerte, de un de los más grandes narcotraficantes del mundo. Su muerte hasta ahora ha sido un misterio, para algunos se suicido, para otro fue asesinado por un comando paramilitar. »

https://todosconbolivia.wordpress.com/2013/03/24/pablo-escobar-ms-all-de-su-vida-y-muerte/

Avatar de Radio TV Liberación Miguel EnríquezEL PERRO POSTEADOR

PRESS

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COCAÏNE (Colombie): un autre Pablo Escobar…

Avec la série Narcos (2015), Netflix ajoute à son contenu audiovisuel en flux continu sa version de la biographie de l’assassin Pablo Escobar qui a gouverné le marché mondial de la cocaïne dans les années 1980. Le ras-le-bol d’une foule de Colombiens face à l’association de leur culture à la violence et au narcotrafic ne peut rien contre la multiplication des Pablo Escobar, rapporte le quotidien espagnol El País le 7 septembre.

Il existe déjà plusieurs séries sur ce personnage datant des dernières années dont plusieurs ont été tournés en Colombie. Ce pays de tradition télévisuelle est en train de développer son industrie cinématographique en s’inspirant de sa propre réalité, plus précisément de son côté dur. Les spectateurs ont assisté à trois films de 2008 à 2014 qui portent sur une mafia nationale qui use d’une violence extrême.

Au début de l’année, le Festival international du film de Toronto a lancé le film le plus récent sur le personnage, Paradise Lost (2014), dirigé par l’acteur italien Andrea Di Stefano qui se trouvait derrière la caméra pour la première fois. Le rôle principal est joué par Benicio del Toro, l’acteur qui incarnait le Che (2008) dans les deux films du même nom et un enquêteur mexicain affecté au narcotrafic dans le film Traffic (2000) sous la direction de l’Américain Steven Soderbergh. Cet acteur d’origine portoricaine établie aux États-Unis joue également dans le film Sicario (2015) du réalisateur québécois Denis Villeneuve, un autre film sur le narcotrafic.

Benicio del Toro joue un Pablo Escobar qui s’exprime en anglais. Malgré toutes les occupations d’un criminel de son calibre, il trouve le temps de protéger sa nièce qui le présente à un copain « gringo ». La critique colombienne a été clémente envers le jeu du comédien, mais a passé le film à la déchiqueteuse pour avoir traité un aspect de sa culture avec superficialité.

Courant le risque de reproduire la même erreur, un autre acteur hollywoodien se frotte à l’univers de Pablo Escobar, Tom Cruise. Au long de sa carrière, il s’est initié au crime organisé avec Risky Business (1983), à la drogue avec Cocktail (1988) et à la culture hispanique avec Vanilla Sky (2001), le remake de Abre los ojos (1997) du cinéaste espagnol Alejandro Amenábar. La semaine dernière, le héros de Top Gun (1986) s’est laissé photographier aux côtés de soldats de l’armée colombienne lors de sa visite du département d’Amazonas. Là, où ils sont en train de tourner des scènes de son prochain film prévu pour 2017.

Le récit de Mena ( le titre est sujet à changement ), dirigé par Doug Liman et présenté par Tom Cruise, se base sur la vie du pilote américain Barry Seal qui a travaillé avec Pablo Escobar.

À faible coût

Narcos (2015) de même que Mena (2017) n’a pas seulement choisi la Colombie pour s’approprier la trajectoire du personnage. Les deux productions profitent des incitatifs fiscaux de la loi 1.556 votée en 2012, nommée « Filmación Colombia ». Le gouvernement rembourse 40 pour cent des frais de la production audiovisuelle et 20 pour cent des frais de tourisme, incluant les billets d’avion et l’hôtel. Alors, on risque de pondre de plus en plus de Pablo Escobar en sol colombien. Netflix vient de confirmer la deuxième saison de la série Narcos pour 2016.

« Le plus important était de raconter l’histoire avec honnêteté », confirme l’Américain Eric Newman, l’un des producteurs de Narcos, rapporte La Presse, le 28 août. « La série est racontée du point de vue de Steve Murphy, un agent de la DEA interprété par Boyd Holbrook, lancé aux trousses d’Escobar jusqu’à sa mort en 1993 sous les balles de la police (…) mais l’attention est portée également sur la figure d’Escobar, incarnée par l’acteur brésilien Wagner Moura, car c’est à lui que l’on doit l’arrivée de la DEA en Colombie », poursuit le quotidien.

« La bande-annonce, qui a été divulguée aujourd’hui, promet des reconstitutions historiques saisissantes et des scènes d’action enlevantes », lit-on dans le Journal de Montréal, le 19 août.

Pour les Colombiens qui en ont assez de voir le criminel à l’écran, de l’indépendance du pays en 1810 à aujourd’hui en passant par l’œuvre du défunt Gabriel García Márquez, ce n’est pas les sujets qui manquent pour faire un bon film. Pourquoi ne pas faire une série sur le Panama, cette ex-province de la Colombie? Il s’agit de plus de 75 000 km2 de superficie où les grandes productions ne bénéficient pas des incitatifs de la nouvelle loi colombienne. Une vraie tragédie!

SOURCE: http://www.pieuvre.ca/2015/09/09/societe-colombie-escobar/

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COLOMBIE (narcotrafic): Les forces de l’ordre colombiennes et mexicaines ont saisi près de deux tonnes métriques de cocaïne camouflées dans des contenants d’encre en poudre.

Fernando Vergara / The Associated Press

BOGOTA – Les policiers de l’aéroport d’El Dorado, à Bogota, ont été alertées par un chien renifleur, Mona, qui a détecté la drogue dans une cargaison destinée à l’État mexicain de Sinaloa.

Leurs homologues mexicains ont ensuite trouvé une quantité comparable de drogue dans une cargaison arrivée quelques heures plus tôt.

La Colombie est le principal fournisseur de drogues vers les États-Unis. Les narcotiques arrivent dans la rue par l’intermédiaire des cartels mexicains.

La cocaïne avait été mélangée à l’encre en poudre et devra maintenant en être extraite.

source: http://journalmetro.com/monde/837287/la-colombie-saisit-deux-tonnes-de-cocaine/

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The Informant – Películas completas en español

Un francés expatriado en Gibraltar, trabaja como un agente infiltrado para la DNRED, el servicio especial de las Aduanas Francesas.

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MEXICO (narcotrafico): la policía descubre una tonelada de « cocaína negra » procedente de Colombia

Las autoridades mexicanas se incautaron de una tonelada de « cocaína negra », en el aeropuerto internacional de Ciudad de México.

El cargamento llegó al aeropuerto internacional de Ciudad de México procedente de Bogotá, informaron las autoridades.

Imagen de la Policía Federal de MéxicoLa droga fue incautada gracias a una operación conjunta en la que participaron funcionarios de la Policía Federal y de la Procuraduría General de México.

« Se estima que en el mercado ilegal de sustancias, la venta de esta droga asegurada podría superar los US$18 millones de dólares« , informó la Policía en su página de Facebook, en la que colgaron un video de la operación.

Lea también: ¿Ha servido el plan contra las drogas en México financiado por EE.UU.?

La droga venía oculta en 40 costales de 25 kilos cada uno que tenían una etiqueta que indicaba que su supuesto contenido era óxido de zinc.

La llamada « cocaína negra » es el resultado de una mezcla que realizan los traficantes de droga en la que añaden a la cocaína base otras sustancias que ayudan de disimular su olor y aspecto para tratar de disfrazarla y hacerla indetectable.

fuente: http://www.bbc.com/mundo/noticias/2015/09/150904_cocaina_negra_mexico_colombia_ab

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CIA (narcotrafic): retour sur les magouilles gouvernementales des USA

CIA et cocaïne : l’enquête à haut risque – 1 sur 2

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CIA et cocaïne : l’enquête à haut risque – 2 sur 2

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HAÏTI (Opération Tempête): Deux Vénézuéliens arrêtés en possession de 500 milles dollars US

Deux Vénézuéliens qui circulaient à bord d’un véhicule qui contenait 500 000 dollars US ont été interpelés, le 24 ayout 2015, lors d’une opération conjointe menée par le Drug Enforcement Administration (DEA) et la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), à travers la Brigade de lutte contre le trafic de stupéfiants (BLTS). Blanchiment des avoirs provenant des trafics illicites de  stupéfiants, est le chef d’accusation retenu contre ces deux ressortissants vénézuéliens dont l’un est âgé de 39 ans et l’autre de 25 ans.

L’opération s’était déroulée  à Tabarre 36  (Ouest)  aux environs de deux heures PM. La somme de 500.000 dollars est repartie en plusieurs paquets de 10.000 dollars. Les deux Vénézuéliens qui étaient en possession de cet argent se trouvaient à abord d’un véhicule de marque Terios, de couleur noire immatriculé : AA 21079, a expliqué le porte-parole de la PNH, Garry Desrosiers.

Une enquêté a été déjà diligentée par les autorités compétentes pour avoir plus  d’informations sur la provenance de cette forte somme, a indiqué Garry Desrosiers.

Gary Desrosiers

Ce coup de filet a été réalisé dans le cadre de l' »Opération tempête » lancée par la PNH depuis environ un mois.

Au total, 45 personnes ont été interpellées, 3 armes à feu, 3 motocyclettes, une camera photo, un téléphone portable, un véhicule de marque Terios, 500.000 dollars ont été  confisqués, a fait savoir Garry Desrosiers qui présentait le deuxième bilan de l’opération tempête.

Les différents chefs d’accusation sont : trafic  de drogue, détention illégale d’armes à feu, homicide, assassinat, viol, vols à main armée, agressions sexuelles, braquage  etc.

La PNH a également procédé à l’arrestation de  8 présumés bandits  impliqués dans  l’assassinat de Claude Delatour, décédé le samedi 4 juillet 2015, à Pétion Ville, a informé le porte-parole de la PNH.

Deux autres membres d’un gang, spécialisé dans l’enlèvement et séquestration, ont été présentés à la population. Selon Garry Desrosiers, l’un des deux présumés ravisseurs, Evans Alcin ou Zephyr Peterson, un évadé de prison, est impliqué dans 30 cas de kidnapping.

http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/op_ration_tempete_deux_v_n_zu_liens_arret_s_en_possession_de_500.html

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Le rapport mondial sur les drogues (2015)

 

ONUDC.jpgLe rapport 2015 de l’Office des Nations unies contre la Drogue et le Crime est en ligne. D’après les données les plus récentes, la situation générale mondiale en matière de production et d’usage de drogues illicites et de leurs conséquences sanitaires a peu évolué. Les conséquences sanitaires de l’usage illicite de drogues restent un sujet de préoccupation mondial, car une large majorité des usagers problématiques de drogues n’ont toujours pas accès à un traitement. De plus, la hausse de la culture mondiale de pavot à opium et de la production d’opium jusqu’à des niveaux records devrait encore avoir des répercussions importantes sur le marché mondial des opiacés. Cela suscite des inquiétudes quant à l’ampleur du défi que présentent les groupes criminels organisés de plus en plus complexes et évolutifs pour les services de détection et de répression.

Sur la France, lire aussi « 

Les drogues à 17 ans : analyse par région » (OFDT)

 

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MAROC: les producteurs de cannabis, des pharmaciens méconnus ?

Marginalisés, poursuivis, racketés, les cultivateurs de kif en ont vu des vertes et des pas mûrs. Aujourd’hui pourtant, l’espoir est relancé pour ceux que les faits divers ont fait passer pour des dangers de santé publique puissent réussir une reconversion en herboristes, laborantins ou même pharmaciens !

Et le salut viendrait du National Cancer Institute aux Etats-Unis.

Explications.

On les croyait dangereux pour la santé publique. Ils sont peut être des médecins. Les cultivateurs de kif pourraient en fait faire leur reconversion dans un secteur connexe en devenant des producteurs d’un produit naturel anti-cancer. Et une information de taille pourrait apporter de l’eau à leur moulin. Une étude rendue publique par la National Cancer Institute, l’organisme de recherches sur le cancer dépendant du ministère américain de la Santé, vient de révéler que des tests sur les souris et des rats ont définitivement démontré que le cannabis peut détruire des cellules cancéreuses.

Le cannabis contient des cannabinoïdes, une substance active à effet psycho-actif agissant sur le cerveau et le changement d’humeur. Outre ces vertus, révèle l’étude, le cannabis agirait sur le système nerveux central et immunitaire. Ainsi, le cannabis permettrait de réduire de façon considérable les risques de cancer du côlon, du foie et même du sein. L’affaire fait grand bruit en Grande-Bretagne et a été reprise par plusieurs titres de la presse britannique.

Cultivateurs de kif reconvertis en pharmaciens

Nos cultivateurs de kif sont-ils des soigneurs qui s’ignorent ? A l’heure où ceux-ci, opérant dans un secteur à la limite de l’illégal ou pour le moins strictement encadré, les conclusions de la National Cancer Institue redorent leur blason et même l’image du Maroc en tant que principal pays producteur de cannabis. Rappelons qu’une étude de l’Office des Nations Unies sur la drogue et le crime (ONUDC), place le Royaume dans le trio de tête des pays de transit ou de départ du cannabis.

D’aucuns préconisent que le Maroc devrait songer à une politique axée sur la recherche pour une utilisation médicale -encadrée par la loi- du cannabis. Le pays pourrait alors se positionner « légalement » en tant que fournisseur de cannabis à des fins thérapeuthiques. La filière de culture du cannabis pourrait alors connaître un essor considérable et peut être amorcé un développement dans le Rif où on recense les exploitations les plus importantes. Les cultivateurs se retrouveraient projetés dans un nouveau statut où ils seraient plus perçus comme des producteurs de plantes médicinales plutôt que des hors-la-loi.

Le débat sur la légalisation du cannabis relancé ?

En 2008, le Massachussetts vote par référendum, la levée de l’interdiction de l’utilisation du cannabis. 23 Etats américains suivront plus tard dans le chemin de la légalisation au moins pour un usage médical encadré. Le Canada, une partie de l’Australie ont suivi l’exemple américain pendant que d’autres pays comme l’Italie, la Jamaïque et la Belgique, les Pays-Bas encadrent son utilisation et réglementent sa vente. En 2009, une étude du département de biologie de l’Université de Madrid avait mis en avant l’efficacité de l’utilisation du cannabis dans le traitement de tumeurs cancéreuses.

Au Maroc, la fumée du cannabis n’a pas dissipé les hésitations et les doutes. En mai dernier en pleine période préélectorale, le PAM proposait la légalisation de la culture du kif. L’affaire avait fait grand bruit et le ministre de l’intérieur était monté au créneau pour opposer une fin de non recevoir à cette proposition au nom de la lutte contre le trafic de drogue. Et le premier ministre Abdelilah Benkirane de trancher la question en déclarant, en juillet dernier, qu’il « il n’y aura pas de légalisation du cannabis ».

Nul ne doute qu’en cette période électorale le PAM pourrait moissonner des voix en reprenant à son compte les arguments de l’étude du National Cancer Institute.

…Source : http://www.yabiladi.com/articles/details/38420/cancer-producteurs-cannabis-maroc-pharmaciens.html

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REPUBLICA DOMICANA: La DNCD con las Fuerzas Armadas y la agencia antinarcóticos de Estados Unidos (DEA) decomisa 700 paquetes de cocaína en lancha procedente de Colombia

Noticias | América Latina
Reuters
Sábado, Agosto 22, 2015

La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) dominicana decomisó este sábado un cargamento de 700 paquetes de cocaína en una lancha rápida procedente de Colombia, que era transportado por un dominicano, un venezolano y un colombiano, uno de los cuales fue detenido.

La DNCD llevó a cabo el operativo combinado con las Fuerzas Armadas y la agencia antinarcóticos de Estados Unidos (DEA).

Tropas de la DNCD y la unidad de apoyo contra el narcotráfico de las Fuerzas Armadas, Deproser, peinan La Ciénaga, en Barahona y zonas aledañas, por donde huyeron los dos narcotraficantes, con ayuda de algunos habitantes locales que se aprestaban a asaltar la embarcación con los 700 paquetes que estaban distribuidos en 28 pacas con 25 unidades cada uno, informó hoy la DNCD.

ReutersLa lancha rápida de la frustrada operación tenía tres motores fuera de borda, embarcación en que cargaban 18 garrafones llenos de gasolina, una parte con capacidad para 55 galones y la otra para 10.

También, sus tripulantes consumían frutas y bebidas para no deshidratarse durante la larga travesía por el mar Caribe, procedentes de La Guajira, entre Colombia y Venezuela, explicó la agencia antinarcóticos dominicana.

La DNCD afirmó que los narcotraficantes traían una capa impermeable azul, pensando que de esa manera podrían despistar los aviones dominicanos que desde el aire surcan los cielos en busca de detectar ese tipo de embarcación.

La inteligencia aliada de la agencia antidroga ubicó la embarcación con el cargamento de droga en el Puerto de La Guajira, alertando a las unidades de la DNCD que se encargaron del resto.

En el operativo fueron utilizados cuatro lanchas interceptoras y dos guardacostas de la Armada Dominicana, un avión Supertucano y un helicóptero de la Fuerza Aérea de la República Dominicana.

Otro helicóptero, del Ejército de la República Dominicana, también tuvo una participación destacada en la persecución por aire, mar y tierra contra la lancha llena de droga, agregó la información.

Al verse descubiertos por las autoridades dominicanas, los tripulantes de la lancha aumentaron la velocidad, poniendo en operación los tres motores fuera de borda y haciendo disparos contra el helicóptero.

Sin embargo, ante la persecución de las autoridades, los tripulantes de la embarcación con la droga se vieron precisados a buscar tierra, varándola violentamente en una pequeña playa de difícil acceso,

Colaboración EFE

FUENTE: http://www.ntn24.com/noticia/autoridades-de-r-dominicana-decomisan-700-paquetes-de-cocaina-en-lancha-procedente-de-colombia-65506

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Lea también: Autoridades paraguayas decomisan 120 toneladas de marihuana y queman 280 hectáreas de cultivo

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NARCOTRAFIC (Internet): l’économie informelle et le trafic de drogues sur Internet, en pleine expansion, n’ont pas délaissé le bitcoin comme monnaie d’échange, malgré la fermeture de Silk Road.

Le bitcoin et l’ombre de l’économie informelle

Nessim Ait-Kacimi / Journaliste

BITCOIN« Nous avons gagné la guerre sur les drogues grâce à bitcoin. » Ross Ulbrich, le fondateur de Silk Road, le supermarché en ligne des drogues qui a été fermé par les autorités fin 2013, avait de quoi être satisfait. Entre 2012 et septembre 2013, la croissance de ses ventes a été de 600 %, de 14,4 millions de dollars à près de 90 millions. Selon Nicolas Christin de Carnegie Mellon, en 2012, les transactions en bitcoins sur le site représentaient entre 4,5 % et 9 % des volumes traités sur toutes les Bourses mondiales du bitcoin.

Une myriade de sites

Depuis la chute de Silk Road, le marché des drogues en ligne autrefois concentré sur un nombre réduit d’acteurs (Black Market Reloaded, Atlantis, Open Vendor Database, Farmer’s Market) s’est morcelé en une myriade de sites, des centaines mais de plus petite taille. Il est très « résilient » à l’adversité : les actions de la justice, les opérations de piratage n’ont que des effets limités et transitoires sur son développement. Une étude (1) a passé en revue les 35 principaux sites de ventes de drogues pour évaluer leurs volumes. Ces derniers sont estimés entre 300.000 et 500.000 dollars par jour, et jusqu’à 650.000 dollars lors des journées fastes. Champion toute catégorie, Silk Road a généré à lui seul près de 214 millions de dollars durant son activité. A titre de comparaison, Bitpay, un des principaux services de paiement pour les entreprises, a généré pour 160 millions de dollars de transactions en bitcoins en 2014.

Le cannabis, la cocaïne et l’ecstasy représentent plus de 70 % des ventes sur ces sites. C’est un petit nombre de vendeurs qui réalisent l’essentiel des bénéfices : 2 % gagnent plus de 100.000 dollars sur la période (220 jours) et une trentaine plus de 1 million de dollars. 1 % des vendeurs représente plus de la moitié des volumes alors que 70 % des vendeurs parviennent à vendre pour moins de 1.000 dollars de stupéfiants. Autour de 20 % des drogues proposées sur le site ont été acquises dans la perspective d’une revente ultérieure . « L’importance de Silk Road vient de la façon dont il a révolutionné la distribution et le commerce des drogues. Même si les grands cartels ne vont pas vendre du jour au lendemain leurs centaines de kilos sur ces sites, ils y voient un moyen de diversifier leur distribution. Les marchés en ligne des drogues sont l’innovation qu’attendait l’économie informelle depuis des années », selon l’étude.

Conséquence, l’afflux d’argent sale vers le bitcoin n’est pas prêt de se tarir. Dans les six mois suivant la fermeture de Silk Road, l’offre de drogues sur Internet a bondi de 176 % selon Digital Citizens Alliance. Cette offre rencontre une demande importante. En effet, selon un sondage du Global Drug Survey, le pourcentage de personnes déclarant avoir acheté au moins une fois des drogues au sens large (alcool, tabac, cannabis, drogues de synthèse…) sur Internet va de 5 % (Suisse) à 14 % (France, Etats-Unis) et même 22 % au Royaume-Uni. Le rapport de la Rand Corporation présenté au gouvernement américain estimait que les Américains ont dépensé chaque année autour de 100 milliards de dollars pour acheter des drogues durant la dernière décennie. Si, ne serait-ce que 1 % de ces sommes transitait par le biais de sites Internet, cela représenterait 1 milliard de dollars, soit plus du quart du marché du bitcoin, estimé au total à 3,5 milliards de dollars. Du fait de son statut de premier arrivé dans la sphère des nouvelles monnaies bitcoin s’est imposée très vite comme la devise de transaction de tous ces sites.

Des plus-values importantes

En outre, jusqu’à fin 2013, son cours n’a pratiquement pas cessé de monter, offrant des plus-values importantes, à ceux qui la détenaient. Elle était à la fois un bon placement et une monnaie de transaction. Elle garantit une certaine discrétion (hors des circuits financiers et bancaires classiques), mais loin d’être totale. C’est la raison pour laquelle, ont émergé des solutions. Ainsi, conçu spécialement pour le « darkweb », « Bitcoin Fog » veut créer un « brouillard » impénétrable : il rend le bitcoin 100 % anonyme avec très peu de possibilité de remonter à son utilisateur. D’autres crypto-monnaies (darkcoin…) ont été conçues spécialement pour cette économie informelle florissante. Quand les sites sont fermés par la justice, les bitcoins saisis sont parfois remis dans le circuit. Ainsi, le FBI a vendu aux enchères une grande partie des bitcoins qu’il avait confisqués lors de l’affaire Silk Road.

N. A.-K., Les Echos

(1) « Measuring the longitudinal evolution of the online anonymous marketplace ecosystem ».

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20150825/lec2_finance_et_marches/021274256699-le-bitcoin-et-lombre-de-leconomie-informelle-1147545.php?SUASLzHWPdzggaSJ.99

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NARCOVUELOS: Perú reporta el ingreso de 222 narcoavionetas bolivianas en tres meses

Una de las aeronaves que cayó en territorio peruano

Santa Cruz, 22 de agosto (El Día).- Entre el 10 de mayo y el 16 de agosto se han detectado 222 vuelos de avionetas bolivianas que ingresaron a territorio peruano para cargar  77 toneladas de droga desde el valle de los ríos Apurímac, Ene y Mantaro, reveló un diputado peruano durante la sesión donde se aprobó en el vecino país el derribo de naves ligadas al narcotráfico.

El congresista Emiliano Apaza agregó, con base a datos del Comando Conjunto de las Fuerzas Armadas de Perú, que al año se detectan entre 600 y 1.000 vuelos, y que el 95% de las avionetas que ingresan ilegalmente a territorio peruano provienen de Bolivia.

Carlos Tubino, congresista autor del proyecto del derribo de aviones en Perú, declaró que de los 320.000 kilos de cocaína que se presume se producen en dicho país, según informes de Naciones Unidas, 180.000 kilos son sacados  por vía aérea, a través de Bolivia, otros 120.000 kilos salen por barcos y 20.000 kilos por tierra. Colombia, Brasil, Venezuela y, más recientemente, Bolivia, permiten el derribo de aviones sospechosos de transportar drogas.

Sin logística. El director nacional de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico en Bolivia, Santiago Flores, dijo que ante la falta de radares esta tarea aún no se viene encarando debido a que se están desarrollando las gestiones para la compra de equipos a través del gobierno boliviano.

Un exdirector antidroga que prefirió el anonimato dijo que en Bolivia hay departamentos donde la Felcn no tiene presencia policial como el caso de Santa Ana (Beni) donde existe bastante tráfico de drogas.

Recientemente policías casi fueron echados cuando montaron una operación que acabó con heridos. Según un anterior informe de autoridades antidrogas de Perú en dicho país un kilo de pasta base cuesta $us 900 y con la mejora de calidad que se la hace en Bolivia el kilo sube a $us 9.000.

Dirandro

Diarios peruanos en base al último informe emitido por la Dirección Antidrogas (Dirandro) desvelaron que los narcovuelos que salen de la selva peruana hacia el oriente boliviano se incrementaron a 13 vuelos por día.

Si hace dos meses se contabilizaron 8 narcovuelos desde la selva peruana a Bolivia, hoy aumentaron. Las pistas funcionan solamente en la mañana, de 6:00 a 11:00. Cada avioneta transporta entre 300 a 350 kilos de pasta base de cocaína al mes. Sacando cuenta de los 300 kilos transportados, se estima que de esas tres pistas clandestinas salen hacia Bolivia cerca a 108 toneladas.

El informe señaló además que en su totalidad las avionetas que transportan la cocaína tienen matrícula boliviana, y que son tripuladas en su mayoría por pilotos bolivianos. Un viaje aéreo trasladando droga hacia Bolivia le puede significar a piloto un ganancia líquida de 20 mil dólares, señalan los diarios.

http://oxigeno.bo/node/10836

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DEA (Drug Enforcement Agency): marathon des polices du monde entier pour retrouver « El Chapo »

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Mexico (AFP) – Les polices du monde entier travaillent pour retrouver le baron mexicain de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman, dans une course qualifiée de « marathon », selon un haut responsable de la DEA, l’agence américaine anti-drogue.

Trois semaines après l’évasion de « El Chapo », le numéro deux de la DEA, Jack Riley, s’est dit « optimiste », dans un entretien à l’AFP, quant à une nouvelle arrestation du narcotrafiquant, même s’il admet que la tâche est ardue.

« Il s’agit d’un marathon, pas d’un sprint », précise Riley, interrogé par téléphone depuis Washington.

« Nous avons appris lors de sa première arrestation que ce n’était pas facile, c’est une sorte de jeu du chat et de la souris qui s’est engagé », explique-t-il.Guzman Wanted Posted

La DEA avait fourni des informations cruciales ayant permis l’arrestation de Guzman en février 2014, 13 ans après la première évasion de prison de puissant narcotrafiquant.

Mais « El Chapo » est parvenu à s’enfuir de nouveau d’une prison de haute sécurité le 11 juillet dernier, près de Mexico, par le biais d’un tunnel de 1,5 km creusé sous la douche de sa cellule.

Les autorités américaines et mexicaines travaillent depuis « main dans la main » pour le retrouver, selon Riley, rejetant des informations selon lesquelles le gouvernement d’Enrique Peña Nieto était peu enclin à recevoir l’aide des Etats-Unis.

– Chasse à l’homme –

Alors que Guzman pourrait être caché dans son fief natal, dans l’Etat de Sinaloa (nord-ouest du Mexique), les polices du monde entier travaillent sur le dossier, s’appuyant sur des informateurs et la surveillance électronique.

« Nous travaillons avec nos homologues mexicains et partageons des informations provenant d’Amérique centrale, d’Amérique du Sud, mais aussi d’Europe et d’Australie, afin d’avoir une vue d’ensemble », raconte Jack Riley.

Pendant des années, « Guzman a profité du manque de communication entre les polices. Mais je peux vous assurer que nous n’avons jamais aussi bien coopéré ensemble et à la place de +’El Chapo+, je surveillerais mes arrières ».

L’enquête a pris une dimension mondiale du fait de la puissance et des ramifications internationales du cartel de Sinaloa, dirigé par Guzman.

Chaque information obtenue quelque part « peut nous aider à le pister, lui ou son entourage proche », explique Riley.

La deuxième évasion du baron de la drogue a relancé le débat sur son extradition en cas de nouvelle arrestation. Un juge américain avait transmis le 25 juin une demande formelle d’extradition vers les Etats-Unis.

La semaine dernière, un juge fédéral mexicain, répondant favorablement à cette demande, avait émis un ordre d’arrestation à des fins d’extradition. Mais vendredi dernier, les avocats de « El Chapo » sont parvenus à faire suspendre temporairement cet ordre pouvant conduire le plus puissant narcotrafiquant au monde dans une prison américaine.

L’agence anti-drogue demandera « certainement » l’extradition de Guzman en cas de nouvelle arrestation, prévient Riley, mais il comprend que les Mexicains veuillent d’abord le juger sur leur sol, où il a commis de nombreux crimes.

« Qu’importe l’endroit où il est incarcéré, mais pour moi une chose est sûre : la place de ce type est en prison ».

source: http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20150804.AFP5627/le-marathon-des-polices-du-monde-entier-pour-retrouver-el-chapo-raconte-la-dea.html

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NARCOTRAFIC: Jack Riley, un coach à la poursuite d’El Chapo (Joaquín Guzmán)

DEA
Par Antoine Bancharel
LE SCAN SPORT – Responsable de l’arrestation du baron de la drogue en 2014, Jack Riley, numéro 2 de la fameuse DEA, repart à la poursuite de Joaquín Guzmán, échappé en juillet dernier. Avec des méthodes qui font écho à sa passion de coach amateur.

De notre correspondant aux Etats-Unis

«Je les appelle mes all-stars de fin de saison», résume l’imposant leader de la division de terrain de l’agence anti-drogue américaine, dans le magazine Sports Illustrated. Non, cette fois il ne fait pas référence aux lycéens qu’il entraîne au basket depuis plus de 25 ans. Il parle en fait des agences qu’il a regroupées sous l’ombrelle de la Drug Enforcement Administration (DEA). Plus d’une douzaine, comprenant le FBI, les services secrets, les douanes, le fisc, le ministère de la Justice, la police de Chicago, la lutte contre l’immigration clandestine ou le trafic d’alcool, de tabac et d’armes à feu (ATF), parmi d’autres. Sans oublier la collaboration internationale avec les forces mexicaines ou Interpol. Le but? Capturer le chef du cartel de Sinaloa.

«El Chapo», un trophée et une quête de doublé pour Riley

En février 2014, cette équipe avait décroché réalisé un énorme coup. «El Chapo» (le petit), qualifié de plus grand trafiquant de drogue au monde, était arrêté par la police mexicaine, guidée par des informations provenant du bureau de Riley, une pièce décoré d’une myriade d’objets aux couleurs de l’équipe universitaire de Notre Dame). «Je suis le quarterback. On vient de jouer la finale et j’ai lancé une passe dans le quatrième quart-temps qui nous a fait gagner», résumait-il auprès du Chicago Reader, à l’époque. Depuis l’évasion spectaculaire de Guzmán de la prison à sécurité maximale de l’Altiplano, au Mexique, en juillet dernier, l’officiel est motivé à faire le doublé.

Le narcotrafiquant, lui, l’a déjà fait. Il s’était en effet enfuit en 2001, après avoir été arrêté en 1993 au Guatemala. Dès 2003, celui qui est né un 25 décembre était en place pour prendre les rênes du trafic de drogue en provenance de Colombie, passant par son Mexique natal vers les Etats-Unis et l’Europe. Depuis 2009, le magazine Forbes le place parmi les personnes les plus influentes au monde, jusqu’au rang de 63e en 2011 (et dans les 1000 plus grosses fortunes). La police de Chicago l’a nommé «ennemi public numéro un», ce qui n’était plus arrivé depuis Al Capone. D’autres comparaisons le rapprochent de Pablo Escobar, la DEA estimant même qu’il dépasse l’influence du célébrissime parrain des années 1980…

Il va bientôt prendre sa retraite

Pour Jack Riley, c’est aussi une affaire personnelle. Et pas seulement parce que le cartel a placé un contrat sur sa tête – ce qu’il a découvert dans des enregistrements pendant l’enquête. «Dans le monde du sport, si une arme peut être qualifiée de destruction massive, c’est l’héroïne», témoigne l’entraineur amateur. Beaucoup d’athlètes aux Etats-Unis tombent en effet dans un cercle vicieux. D’abord, la blessure. Ensuite, les antidouleurs (souvent à base d’opioïde, dont les effets sont similaires à ceux de l’opium, sans y être chimiquement apparenté). Puis l’addiction. Quand les prescriptions expirent, certains se tournent vers des alternatives moins coûteuses. L’héroïne, à 5 dollars le sachet, devient un choix courant. Plusieurs de ses jeunes joueurs sont tombé dedans, l’un deux allant jusqu’à l’overdose mortelle. De quoi comprendre son obsession avec le trafiquant. «La chasse est rouverte», lâche-t-il.

Quand – et non pas si, d’après ce petit-fils de flic – El Chapo sera de nouveau capturé, celui qui a commandé la première force regroupant autant d’agences prévoit de prendre sa retraite. Pour passer du bureau au gymnase, du costume au jogging. «Ce que j’aime le plus, c’est prendre un gamin qui n’a pas réussi à intégrer l’équipe au collège, et l’aider à y parvenir au lycée», explique-t-il. Le genre de leadership qu’il applique au quotidien, sur et en dehors du terrain, de sport ou d’investigation. Dépasser les défaites et les transformer en victoires. Avec comme l’un des enjeux de faire baisser le taux de meurtre record à Chicago, sa ville, un fléau directement lié au trafic de drogue. Une affaire globale. Une affaire personnelle. Il n’y a pas de ligne de démarcation pour le coach.

SOURCE: http://sport24.lefigaro.fr/le-scan-sport/buzz/2015/08/25/27002-20150825ARTFIG00099-un-coach-a-la-poursuite-du-narcotrafiquant-el-chapo.php

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NARCOTRAFICO: encuesta constata avance del narcotráfico en América Latina

El narcotráfico creció en los últimos cinco años en América Latina, indicaron un 67% de consultados en una encuesta en nueve países de la región, que muestra un 49% a favor del consumo como un derecho individual y un 33% favorable a la despenalización o legalización de la producción de estas sustancias.

La mayoría de encuestados declararon que el narcotráfico está aumentando, excepto en Colombia (34%), mientras se destacan las respuestas muy elevadas en Argentina (92%), Bolivia (87%), Costa Rica (86%), México (84%) y Chile (83%).

El barómetro del Observatorio Latinoamericano de Políticas de Drogas y Opinión (OPODP) de la Fundación Asuntos del Sur, financiado por Open Society Foundations, viene estudiando la evolución de las percepciones sociales sobre esta temática desde 2012 y fue publicado este martes.

En esta ocasión el barómetro sondeó opiniones de 8.952 personas, incluyendo 3.872 jóvenes de entre 18 y 35 años, en Argentina, Bolivia, Chile, Colombia, Costa Rica, El Salvador, México, Perú y Uruguay.

Mientras casi la mitad de los entrevistados (49%) consideraron que el consumo de drogas debe abordarse como un derecho individual, la mayor adhesión se registró en Uruguay (68%), país que legalizó el mercado de marihuana en 2013, y las más bajas en Bolivia (30%) y El Salvador (31%).

Los que consideran que la producción de drogas debe despenalizarse o legalizarse (33%) llegan a 48% en México y a 43% en Colombia, los dos países más castigados por la violencia asociada al tráfico de drogas.

En este punto, las opiniones favorables a estas medidas cayeron respecto de la última encuesta en Argentina (de 20% a 16%), Bolivia (de 10% a 9%) y El Salvador (de 14% a 10%).

Aumento de la violencia

« En Argentina y El Salvador esto se explica por el aumento de la violencia y las muertes relacionadas al micro tráfico », dijo a Sputnik Nóvosti uno de los autores del estudio, José Carlos Campero Núñez, de la Fundación Friedrich Ebert de Bolivia.

« En Argentina la ‘ruta blanca’ (de la cocaína) desde Bolivia a Buenos Aires, pasando por (las provincias de) Corrientes y Santa Fe, dejó un rastro de sangre alarmante en los últimos dos años, lo que ha incidido en la percepción menos favorable de los jóvenes hacia medidas regulatorias de despenalización o legalización », opinó.

« Lo mismo en El Salvador, donde las pandillas han generado niveles de violencia alarmantes, y por lo tanto la opinión pública ha tenido una reacción contraria », indicó.

Sin embargo, estas tendencias « no necesariamente implican un aumento del apoyo al prohibicionismo » en esos dos países, observó el experto.

« La gente percibe que, más allá de la virulencia de las respuestas represivas, el acceso a las drogas y el narcotráfico son muy elevados » y por tanto, que la « lógica aplicada hasta ahora ha fracasado tanto en el control de la producción como en el control del consumo », indicó.

Bolivia, según Campero Núñez, constituye un caso diferente, « porque el consumo de drogas ilegales es muy bajo y no hay problemáticas de violencia derivada del narcotráfico estadísticamente relevantes », dijo.

« Pero Bolivia siempre ha sido, y sigue siendo en sus generaciones más jóvenes, altamente conservadora ante estos y otros que son en muchos otros países las banderas de la juventud, como el matrimonio igualitario, el respeto a los derechos de las personas con orientaciones sexuales diferentes o el aborto », describió Campero Núñez.

« Las drogas siempre han sido rechazadas en niveles mayores a 90% » en Bolivia, una « sociedad muy vinculada a la Iglesia Católica » y « sumamente conservadora ».

Como contrapartida, el respaldo a medidas despenalizadoras creció en México, Colombia y Chile.

Nuevos paradigmas

Campero Sánchez puntualizó que ese apoyo a « nuevos paradigmas » para enfrentar el narcotráfico « siempre ha sido en favor de regulaciones », que incluyen una « amplia gama de políticas » y no son necesariamente la legalización.

El estudio constató, además mayor respaldo al uso terapéutico de la marihuana que, medido en una escala de 1 a 10, creció de 5,74 a 6,52 en los últimos dos sondeos, y se concentra en tres países, Uruguay (7,21), Chile (7,94) y Colombia (7,30), donde la opinión pública parece acompañar reformas en este terreno.

En Uruguay, el consumo de cannabis es legal desde los años 70, y una ley de 2013 legalizó la cadena productiva bajo un régimen regulado.

« En Colombia es el alcalde de Bogotá que incorpora una política para designar ciertos lugares y momentos para que consumidores puedan hacer un uso legal de cannabis », dijo Campero Núñez.

Además, en el marco de las negociaciones de paz entre el gobierno y la guerrilla colombiana « hay muy buena disposición del público en materia de políticas alternativas para enfrentar la producción de drogas ilegales », añadió.

« Y en Chile hay una propuesta de la alcaldía de Santiago de tener una parcela de producción de marihuana para la extracción de alcaloides que permitan su uso terapéutico en enfermos reumáticos y ciertos tipos de epilepsia », describió Campero Núñez.

Por otra parte, la mayoría de los encuestados en los nueve países consideraron más peligrosos el alcohol (8,9 de cada 10) y el tabaco (8,18 de cada 10) que la marihuana (7,79 cada 10).

Sin embargo, el modelo de regulación del cannabis adoptado en Uruguay perdió apoyo en todos los países respecto del año pasado, observó la encuesta, a pesar de que este es el país de la región cuya opinión pública vincula menos el consumo de marihuana con la delincuencia (54%) en comparación con la media regional (74%).

Hay un « pequeño desencanto con la velocidad para implementar las reformas », estimó Campero Sánchez, si bien hay que « entender que los cambios no se pueden aplicar en forma muy rápida », incluso por el tiempo que el ciclo vegetal requiere para « alcanzar la concentración del alcaloide que requiere la ley ».

Participaron de la encuesta el Centro de Investigación Drogas y Derechos Humanos de Perú, el Centro de Estudios Cuantitativos de la Universidad de Santiago de Chile y el Centro de Estudios sobre Seguridad y Drogas de la colombiana Universidad de los Andes.

También colaboraron la fundación Friedrich Ebert de Bolivia, la Escuela Superior de Economía y Negocios de El Salvador, la consultora Balseiro Marketing de Uruguay y la Asociación Costarricense para Estudios e Intervención de Drogas. (Sputnik)

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NARCOTRAFICO: un pretexto para dominar a América Latina, dice el vicepresidente de Argentina, Amado Boudou

narcoargentinaEl narcotráfico se emplea como justificación para imponer ventas de armamento, políticas públicas y en última medida, dominar los sistemas de seguridad de países de América Latina, comentó el vicepresidente de Argentina, Amado Boudou.

« Hoy a partir de la cuestión de narcotráfico se pretende desde los centros de poder dominar los sistemas de seguridad de nuestros países, imponerles estándares, imponerles armamento, imponerles protocolos », dijo en un almuerzo con diplomáticos y periodistas en Moscú.

Además, el funcionario público cuestionó la falta de discusión del problema del narcotráfico dentro de las fronteras de EEUU e hizo hincapié en que es la demanda y la falta de control en la distribución dentro de EEUU parte del origen de los problemas en América Latina.

« Me pregunto ¿no es más grave el problema del narcotráfico en EEUU que en nuestros países? », dijo y continuó « si no existiera el nivel de consumo que existe en EEUU ¿existirían estos problemas en nuestros países? »

Los bienes culturales también ayudan a formar opinión y a que la ciudadanía no cuestione las políticas de EEUU frente al narcotráfico ya que estas encajan con estereotipos arraigados y que se refuerzan en los medios, según Boudou.

« ¿Por qué en una película hollywoodense uno nunca ve a un narcotraficante estadounidense y siempre son o latinoamericanos o asiáticos? », se cuestiona.

Y añade: « Muchas veces todos nosotros somos los villanos y se nos persigue de distinta forma y aquellos que ejercen el poder de verdad tienen el guante blanco y el deber ser ».Boudou apuntó al empleo del epíteto « autoritario » y « corrupto » contra países que quieren hacer las cosas de manera distinta.

« Cuando aparecen gobiernos en nuestros países que quieren hacer las cosas de una manera distinta siempre son condenados, siempre son autoritarios, siempre son corruptos », dijo.

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SERBIE: l’ancien chef de la CIA contrôle la plupart des médias

David_Petraeus-Le Fonds américain “KKR investment”, dirigé d’octobre 2013 à ce jour par le général David Petraeus, ancien chef de la CIA, a mis sous son contrôle, en moins d’un an et demi, une partie importante des médias serbes, selon le portail internet “Vaseljenska”

Les Américains ont d’abord acheté SBB, le plus grand réseau de télévision par câble en Serbie. Ils sont devenus ensuite propriétaires de “Grand production” par lequel ils exercent un contrôle sur “Prva TV”, puis ils ont fondé le canal CNN “TV N1″, ils ont acheté des actions du portail internet du quotidien serbe “Blic”, et plus récemment, selon certaines sources, ils ont acheté dans le plus grand secret un quotidien de Belgrade.

Le fait est que les Américains peuvent, par le plus grand opérateur par câble “SBB” et leurs médias, contrôler le flux des informations en Serbie et sont en mesure d’y fabriquer entièrement l’opinion publique.

lire la suite: http://civilwarineurope.com/2015/08/23/lancien-chef-de-la-cia-controle-la-plupart-des-medias-en-serbie/

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