
La saisie a été réalisée par les douaniers de la BSI de Nantes suite à la découverte par du personnel d’une société de manutention que le sucre n’était pas la seule marchandise transportée.
La suite c’est l’OFAST qui va l’écrire!
A suivre…
000000
INFO TF1/LCI – Tueurs à gages, livreurs, gros bras… les nouvelles succursales des trafiquants de drogue
Extrait de l’article paru le 1er février 2021
DE PLUS EN PLUS PRO
Ce constat, très surprenant, vient d’être dressé par la police judiciaire française dans une note interne rédigée le 18 janvier dernier par le Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco), que nous avons pu consulter. « Cela illustre la porosité entre groupes criminels« , explique un fin connaisseur du milieu. « Cette sous-traitance n’est pas de bon augure« .
Dans une récente note confidentielle que TF1 s’est procurée, la police judiciaire française s’alarme de la professionnalisation constante des narcotrafiquants, constituant des filières spécialisées pour la vente comme pour les règlements de comptes. De quoi rendre la lutte contre le trafic de stupéfiants plus complexe.
L’aide de prestataires spécialisés dans l’acheminement
Le phénomène s’observe d’abord à travers la sous-traitance du transport de stupéfiants. Les réseaux font de plus en plus appel à des prestataires spécialisés dans l’acheminement – par la route, la mer ou les airs – du cannabis, de la cocaïne ou des drogues de synthèse. L’équation des trafiquants est simple : cloisonner pour réduire les risques d’arrestation.
Des vendeurs et des guetteurs recrutés
Pour améliorer un peu plus encore le maillage de leur territoire, les dealers s’improvisent également Directeurs des ressources humaines. Depuis peu, les voilà capables de recruter des vendeurs ou des guetteurs, là encore totalement étrangers, à leur groupe. Du jamais vu jusqu’alors.
Tueurs à gages et mercenaires ultra-violents
Conquérir et reconquérir des territoires. Devenir toujours plus riches et puissants. L’appétit des « barons » du stup est illimité. Et passe souvent par l’usage de la force. « Le recours à des individus sous contrat par des narcotrafiquants pour éliminer leurs concurrents s’est amplifié » note la police judiciaire.

Huit personnes ont été mises en examen après le démantèlement lundi 25 janvier d’un réseau de trafiquants de drogue qui sévissait dans un quartier de Grenoble, a annoncé vendredi 29 janvier au soir le parquet de la ville.
La sous-direction de la police judiciaire chargée de la lutte contre la cyber criminalité a refusé de répondre aux sollicitations de 20 Minutes, toujours dans l’attente par ailleurs d’un retour de l’Office anti-stupéfiant (OFAST) et de la Gendarmerie Nationale.
C’est une fâcheuse habitude de nos régaliennes, qui préfère systématiquement ne pas répondre !
LIRE l’excellent article de Mikaël LIBERT paru dans 20 Minutes du 7 janvier 2021
RÉSEAUX SOCIAUX
Avec le hashtag #Lille, on tombe sur des dizaines d’annonces proposant à la vente du cannabis, de la cocaïne, etc. mais également des armes ou de la fausse monnaie
Il y a seulement quelques années, se procurer des stupéfiants était encore relativement compliqué pour le consommateur n’ayant pas les contacts. Il fallait soit maîtriser les arcanes du dark Web, soit prendre son courage à deux mains pour se rendre dans un point de deal connu. Les réseaux sociaux ont radicalement changé la donne et il est désormais plus facile de dégoter du cannabis ou de la cocaïne qu’une pièce de rechange pour une vieille Twingo. Sur WhatsApp, Snapchat ou encore Twitter, la garantie d’un anonymat quasi total complique la tâche des policiers et gendarmes chargés de lutter contre les trafics en tous genres.
Pour les personnes dubitatives persuadées que l’on exagère, il leur suffit de se rendre sur Twitter et de taper dans la barre de recherche le très innocent #Lille. Le résultat est édifiant, a tel point qu’il est même difficile de trouver une publication en rapport avec le hashtag au milieu des dizaines d’annonces proposant à la vente diverses sortes de stupéfiants. Cannabis, cocaïne, héroïne, kétamine, LSD… Plus rare et aussi plus inquiétant, on trouve parfois des annonces pour de la vente d’armes ou de fausse monnaie.
Des hashtags accrocheurs pour appâter le client
« Il est interdit d’utiliser notre service à des fins illicites ou pour la poursuite d’activités illégales », répond Twitter, interrogé par 20 Minutes. A ce niveau, que risquent les contrevenants ? « Si votre compte est dédié à la vente de biens et/ou services illégaux ou réglementés, il peut être suspendu de manière définitive », ajoute l’opérateur. Il ne nous a cependant pas été précisé si les comptes incriminés étaient signalés aux autorités.
Dans la foulée, Twitter a fait disparaître quelques comptes que 20 Minutes avait donné en exemple pour illustrer sa requête. Comptes qui ont été presque aussitôt remplacés par d’autres. De toute façon, les malfaiteurs n’utilisent cette plateforme que pour « accrocher » le client avec des hashtags d’actualité comme #coronavirus, #confinement et, donc, #Lille. L’idée étant que les personnes vraiment intéressées passent commande sur d’autres plateformes.

Nous avons ainsi poussé l’expérience un peu plus loin en contactant trois vendeurs différents, deux sur Snapchat et un sur WhatsApp.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont très réactifs. En quelques minutes, nous avions reçu la liste des produits disponibles ainsi que la grille tarifaire. Pour les novices, l’interlocuteur explique la marche à suivre. Il suffit de dire ce que l’on veut et de payer, soit en Bitcoins, soit via une carte prépayée. La livraison se fait ensuite à l’adresse indiquée. Lorsque l’on émet des doutes, l’interlocuteur se veut rassurant, allant même jusqu’à envoyer des captures d’écran d’échanges avec des clients satisfaits.
« Offres promotionnelles » et « livraison à domicile »
« Mon dealer fait des stories Snap pour informer des nouveaux produits par exemple. Il s’adapte aussi au contexte. Pour le nouvel an, il a prévenu qu’il fallait commander en avance pour être sûr de se faire livrer », explique à 20 Minutes une habituée de ce type de service. L’épidémie de coronavirus a aussi induit quelques changements : « Les livreurs ne se déplacent plus pour de petites quantités et, avec le couvre-feu, ils refusent de se bouger après 20h », assure la cliente.
« Nombreux sont les usagers à recevoir par SMS ou via des applications et des réseaux sociaux des offres promotionnelles », confirme un rapport de 2019 de l’Observatoire français des drogues. Ce même rapport relate que ces « relances régulières et autres techniques marketing visent à fidéliser la clientèle » et que la livraison à domicile est en plein développement.
Derrière les multiples comptes sur les réseaux sociaux, il y a probablement assez peu de personnes. Après en avoir contacté plusieurs, les réponses reçues étaient presque identiques, mot pour mot. Un interlocuteur sur Snapchat, censé arroser toute la France, nous a affirmé pouvoir assurer des livraisons sur Lille en 30 minutes. « Je contacte toujours le même numéro sur WhatsApp, mais ce n’est quasiment jamais la même personne qui vient me livrer le produit », reconnaît un autre client. Un de nos interlocuteurs sur ce même réseau a d’ailleurs confirmé que les commandes devaient être « validées par le boss » avant d’être envoyées. Nous ne sommes pas allés jusque-là.
Une tâche particulièrement difficile pour les forces de l’ordre
Pour les autorités, c’est un vrai casse-tête, notamment parce que les sièges de ces réseaux sociaux sont installés à l’étranger, essentiellement aux Etats-Unis. Ni Snapchat, ni WhatsApp ne traquent spontanément ce type de détournement de leurs applications. Pour le premier, c’est à un utilisateur de signaler un contenu illicite aux forces de l’ordre, lesquelles doivent ensuite saisir l’entreprise par le biais d’une commission rogatoire délivrée par un juge. Pour WhatsApp, le procédé est quasiment le même.

Un important réseau de trafic de résine de cannabis vient d’être démantelé par les gendarmes de la Section de recherches de Nancy qui, depuis plusieurs mois, enquêtaient sous le contrôle de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy.
Les investigations de la SR avaient débuté au mois de mars 2020 sur la base d’informations recueillies via le système de communication crypté EncroChat. Un réseau chiffré néerlandais qui avait cessé de fonctionner au mois de juin, après avoir été infiltré par les services spécialisés du Centre de lutte contre les criminalités numériques de la gendarmerie nationale (C3N).
Belle opération pour les agents de la sûreté départementale et la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) en Seine-Maritime. Ils ont saisi 11 kilos d’héroïne, 540 grammes de cocaïne et 2 kilos de résine de cannabis chez cinq individus, âgés de 20 à 32 ans, à Dieppe et à Canteleu.
Depuis plusieurs semaines, les policiers de la sûreté départementale surveillait un revendeur originaire de la région dieppoise. Il s’approvisionnait à la Cité Verte à Canteleu.
C’est à l’aube du dimanche 17 janvier 2021 que l’OFAST, la DNRED, les garde-côtes des douanes
et la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) ont déclenché une opération qui a permis au ‘Germinal’ d’intercepter un bateau de pêche, lesté de 4 tonnes 200 de coke, au large de l’arc antillais en Atlantique.
—-
Cette opération est le fruit d’une coopération internationale entre services anti-
drogue qui, lorsqu’ils décident d’œuvrer ensemble, obtiennent des résultats probants.
Les hommes du DEA ont participé à cette opération en apportant des infos sur les équipes de narcos derrière ce transport et l’AWACS américain a dû fournir la géolocalisation du bateau de pêche à la passerelle du Germinal.
Les huit membres d’équipage appréhendés ont été remis aux autorités administratives et judiciaires.

Cette opération réalisée par les FAA a également mobilisé l’office antistupéfiants (OFAST), la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), les garde-côtes des douanes et la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS).
C’est une intervention de la frégate Germinal qui a permis de faire cette découverte, une cargaison de marchandises suspectes. 177 ballots retrouvés à bord de l’embarcation se sont révélés positifs à la cocaïne. Ils ont été saisis et détruits.
Les huit membres d’équipage appréhendés ont été remis aux autorités administratives et judiciaires de leur pays.
« 88 tonnes de cannabis, 11,5 tonnes de cocaïne et 1 tonne d’héroïne », ce sont les premiers chiffres des saisies de drogue réalisées en 2020, livrés ce matin par Gérald Darmanin, qui restent très élevés pour le ministre de l’Intérieur et proches de ceux des années précédentes, malgré le contexte de la crise sanitaire.En clair tout baigne, alors qu’au bas mot, plus de 1.000 tonnes de haschich ont été consommé en France durant la même période, plus de 150 tonnes de coke et pas moins de 10 tonnes d’héroïne.
Les dernières données disponibles en termes de niveaux de consommation des drogues illicites en France proviennent de l’enquête Baromètre santé 2017qui précisait que le cannabis restait de très loin la substance illicite la plus consommée, aussi bien chez les adolescents qu’en population adulte, avec au total 18 millions de personnes à l’avoir déjà essayé et 45 % des individus âgés de 18 à 64 ans.
Alors, est-ce normal de mobiliser nos FDO dans un combat sans fin, en brisant la vie de toutes celles et ceux qui auront été et seront verbalisés, alors que ce sont pour la quasi totalité des citoyens respectables ? Assurément NON!
Pourquoi ne pas faire subir un test à tous les régaliens et à tous nos élus, aux artistes qui finissent toujours par nous dire qu’ils ont consommé, à nos animateurs des médias comme à tous nos dirigeants performants ? Allez Gérald, encore une petit effort, il suffira d’un décret, et hop, tous les citoyens sans test de contrôles anti-drogue seront verbalisés.
Il y a quelques semaines Aviseur publiait ces articles:
FRANCE 🇫🇷 (narco guerre): nos régaliens sont les meilleurs, c’est bien connu!
Pour mémoire:
DNRED (Douane française): opérations d’infiltration menées par NS 55 et quantités de drogues saisies
A l’initiative du Collectif pour une nouvelle politique des drogues (CNPD) réunissant des associations telles que la Fédération addiction, le Syndicat de la magistrature ou encore Médecins du monde, un sondage a été réalisé par l’institut CSA pour savoir ce que pensent les Français de ces politiques.
Pour 66% des Français, la pénalisation pour usage n’est pas efficace pour lutter contre la consommation de drogues.
Le dernier exploit de Gérald Darmanin dans l’arsenal répressif en instaurant une amende forfaitaire délictuelle, mise en place le 1er septembre 2020, n’est soutenu que par une hiérarchie policière préférant s’assurer de bonnes statistiques plutôt que de lutter efficacement contre la consommation de drogues qui explose, surtout auprès des adolescents.
La responsabilité morale de tous les tartuffes qui cautionnent encore cette politique rétrograde est engagée.
lire l’article de Libération pour ce cinquantième anniversaire
Ces trafiquants effectuaient des trajets entre l’Espagne et la France. La quasi totalité de la marchandise saisie se présentait sous forme de résine et 5 kilos d’herbe.
La marchandise était à priori destinée à alimenter les points de deal des cités de Muret et de Toulouse
Les trafiquants, au nombre de six, ont été appréhendés dans une habitation de Saubens (Haute-Garonne), dans le Muretain. Les forces de l’ordre ont également saisi près de 10 000 euros en liquide.
De mémoire de procureur et d’enquêteur, on n’avait jamais vu ça. C’est une affaire hors normes qui débute en juin 2019 par un signalement à la gendarmerie d’un trafic d’armes dont l’épicentre s’avère être l’Ice Palace, un établissement de nuit de Jarry. L’enquête vient de démarrer.
6 mois plus tard, 216 kilos de cocaïne sont saisis à l’aéroport d’Orly dans une palette contenant des ignames. L’enquête permet d’établir des liens avec plusieurs individus impliqués dans le trafic d’armes. Les deux dossiers sont alors rassemblés et confiés à la JIRS de Fort de France, la Juridiction interrégionale spécialisée.
Une cellule de logistique qui tombe
Pendant 18 mois, gendarmes et policiers vont travailler en étroite collaboration. Ils vont notamment identifier un réseau logistique chargé d’acheminer la drogue par voie aérienne depuis l’aéroport Pôle Caraïbe.
Un réseau impliquant plusieurs salariés et dirigeants de sociétés aéroportuaires.
Les investigations se poursuivent désormais sous la direction de la juge d’instruction en charge du dossier. De nouveaux développements pourraient rapidement intervenir dans les prochains jours.
Un douanier est toujours en garde à vue au Morne Vergain.
°°°°°°°
Renaud Gaudeul, procureur de la République à Fort-de-France, a tenu un point presse, ce vendredi, sur l’affaire de trafic de drogue et d’armes en bande organisée
Éclairage
Il est à noter que les protagonistes ont tous des profils différents : du sans-emploi, au gérant de boîte de nuit en passant par l’employé lambda de Fret aérien ou encore le douanier. Ils sont âgés de 30 à 70 ans et certains ne sont pas connus de la justice.
Depuis deux ans, le trafic de cocaïne explose sur la ligne aérienne entre la Guyane et Paris-Orly comme le confirme à L’Express le chef de la division judiciaire de l’Ofast, le commissaire William Hippert.
La ligne aérienne entre Cayenne et Orly est ainsi devenue l’une des principales portes d’entrée de la
drogue sur le territoire national avec 15% des saisies nationales sur ce seul axe.
Le produit, acheté à bas prix dans les pays voisins de la Guyane (Suriname, Brésil…), est acheminé quotidiennement par des passeurs sur les vols opérés entre le DOM et la métropole.
Un phénomène de masse, durable, qui donne du fil à retordre aux Douaniers de la BSE d’Orly et de la PAF (Police aux Frontières) qui voient débarquer quotidiennement des dizaines de passeurs.
Bassin d’Arcachon : il faisait venir du khat séché à Gujan-Mestras par colis depuis la Guinée
Le 15 décembre dernier, les douaniers ont eu le nez creux : ils ont contrôlé un colis en provenance de Guinée (Afrique) destiné à un habitant de Gujan-Mestras et y ont trouvé à l’intérieur 16 kilos de khat séché. Il s’agit d’un arbuste cultivé dans la région de la corne de l’Afrique, dans le sud de l’Arabie et le long de la côte est de l’Afrique et dont les feuilles, quand on les mâche, ont des effets stimulants.
Voilà pourquoi cette substance est classifiée parmi les produits stupéfiants.
Le 16 janvier 2021, les douanier
s de l’aéroport ont découvert dans les bagages en soute de deux passagères en partance pour Orly plusieurs paquets cadeaux contenant près de 23 kilos de pains de cocaïne.
Le 18, les douaniers ont intercepté un homme en possession de près de 6 kg de cocaïne liquide dans des bouteilles et des flacons de parfum, et un autre avec treize pains de cocaïne, pour un poids total de 15 kg, dans ses bagages.
Cette opération de lundi fait suite à une première vague d’interpellations menée en novembre dernier à Behren, Schoeneck, Stiring-Wendel, Freyming-Merlebach et L’Hôpital. Neuf personnes ont été arrêtées et mises en examen pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs
Agés entre 20 et 37 ans, ces hommes constituent la partie haute du réseau : les financeurs, chez qui plus de 45 000 euros en liquide ont été retrouvés.
Il y a aussi ceux qui assurent la logistique. La drogue était acheminée depuis la région parisienne, la Belgique et les Pays-Bas. Et enfin le grossiste local, où les enquêteurs ont saisi, près de 9 kg de résine de cannabis et 48 grammes de cocaïne.
Gros dispositif ce mardi 19 janvier 2021 au petit matin dans le quartier de Méan-Penhoët à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).
L’opération a mobilisé 300 gendarmes, assistés du GIGN et de brigades cynophiles.