FRANCE 🇫🇷 (Nord-Isére) : grâce aux bonnes informations, saisie à tout va par la SURV de la Douane et/ou l’OFAST

Il y a une semaine, les gabelous bien cornaqués par la DNRED procédaient à la saisie de 963 kg d’ecstasy, dans un un fourgon, au péage de Reventin-Vaugris sur l’autoroute A7.

Le mercredi 6 novembre, ce sont les policiers de l’OFAST,qui ont saisi 400 kg de résine de cannabis sur une route de campagne de Villette-d’Anthon.

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FRANCE 🇨🇵 (Drogues) : le duo Retailleau-Migaud s’accorde pour continuer à promouvoir le narco-business

Un plan tout répressif

C’est le Monde qui nous rapporte que les ministres de l’intérieur et de la justice ont annoncé, vendredi à Marseille, plusieurs mesures, comme la création d’un parquet national dédié à la criminalité organisée et des cours d’assises composées de magistrats professionnels. Ils reprennent en grande partie les propositions de la commission sénatoriale sur le narcotrafic.

Le texte, qui doit être examiné le 27 janvier par le Sénat, propose notamment de recalibrer l’Office antistupéfiants (OFAST) en une véritable « DEA à la française », du nom de l’agence américaine de lutte contre la drogue, et de créer un parquet national antistupéfiants (PNAST).

Il propose également d’améliorer le régime des repentis, qui collaborent avec la justice.

Quant aux infiltrés et autres aviseurs injustement condamnés,  malgré des décisions de justice qui, parfois, innocentent ces derniers, toujours rien en vue. 

L’exemple de Marc Fievet, aka « NS 55 DNRED » en témoigne.

Il est vrai que chez nos « Politiques » et « Hauts fonctionnaires », d’assumer les engagements pris, ne fait pas partie des pratiques habituelles.

L’important chez les premiers étant d’en rajouter pour donner l’impression d’agir alors que pour les autres, les calculs de ces « savants » ne réussissent qu’à temporiser et se décharger de toutes responsabilités d’échecs dans lesquels ils sont devenus des virtuoses.

La conférence de presse

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PARIS 🇫🇷 (Matignon) : le majordome en arrêt maladie était parti se ravitailler en cocaïne

Un majordome de Matignon est en garde à vue à Paris dans les locaux de la Brigade des stupéfiants.

Fichtre, le gaillard de 26 ans s’est fait gaulé en pleine transaction hier soir, vendredi 7 novembre 2024, par la BAC; contrôlé, ce salarié de Matignon, en arrêt maladie, avait dans le coffre de son scooter 28 bonbonnes de cocaïne, soit l’équivalent de 51 g..

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FRANCE 🇨🇵 (les locataires de Beauvau et de la place Vendôme) : comediante, tragediante !!!

Les ministres de l’Intérieur Bruno Retailleau et de la Justice Didier Migaud sont à Marseille ce vendredi pour annoncer des mesures contre le narcotrafic, fléau grandissant contre lequel l’exécutif appelle à une « mobilisation générale ». Lire l’article

-Le ministre de la Justice a annoncé que l’excuse de minorité pour les plus de 16 ans sera assouplie dans « les cas les plus graves ». Lire la brève

-Didier Migaud compte mettre en place un « parquet national » dédié et installer « une cellule de coordination nationale » contre le narcotrafic. Lire la brève

-Bruno Retailleau a lui estimé que le narcotrafic est « une menace existentielle » contre les institutions. Lire la brève

Il ne lâche rien. Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, qui a précisé son plan d’action contre le narcotrafic ce vendredi 8 novembre à Marseille.

Le ministre veut frapper fort, et aussi responsabiliser le consommateur.

« Fumer un joint ou sniffer de la coke, c’est deux balles dans la tête d’un enfant de cinq ans, c’est ce jeune lardé à Marseille de cinquante de coups de couteau puis brûlé vif », image-t-il, poursuivant la rhétorique de son prédécesseur Gérald Darmanin.

Bruno Retailleau veut aussi multiplier les amendes forfaitaires, et créer une campagne de prévention choc.

Source et plus

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Absolom 2022

Et pourquoi pas créer une zone libre où l’on enverrait les consommateurs !

Un où deux départements fermés par des hauts murs d’enceinte et des douves

ou

ré ouvrir les bagnes.

Absolom 2022 (No Escape) est un film américain réalisé par Martin Campbell et sorti en 1994. Il s’agit d’une adaptation du roman The Penal Colony (1987) de Richard Herley.

Synopsis

En 2022, les prisons sont désormais gérées par des sociétés privées. Les criminels sont désormais source de profits car l’affaire est très lucrative. John Robbins, ancien héros de guerre du corps des Marines, est condamné à la perpétuité pour avoir sommairement abattu son officier supérieur lors d’une mission à Benghazi. Comme d’autres détenus, John est envoyé dans les quartiers de haute sécurité d’une prison de niveau 6, Leviticus, où règne en maître un directeur impitoyable, Warden. Ce dernier remarque les états de services de John. Mais le nouveau détenu lui tient tête. Pour le punir, Warden l’envoie immédiatement sur Absolom, une île-prison spécialement réservée aux récalcitrants et reculée du monde. L’île ne connaît qu’une seule règle : s’évader est interdit. Pour le reste, elle ne connaît pas d’autres lois que celle de la jungle. John y croise notamment Marek et ses sbires, les « Outsiders ». Il rencontre aussi Père, qui a créé une communauté pacifique sur l’île mais dont les membres sont bien moins nombreux que la bande de Marek. John va se lier avec le jeune Casey.

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : augmentation continue du trafic et de la consommation

« Narco-État » : le terme est désormais très répandu pour qualifier un territoire où de colossales sommes d’argent issues du trafic de drogue structurent l’économie criminelle. Cette formule est parfois employée pour désigner certains pays européens, y compris la France, la Belgique et les Pays-Bas.

Certes, au regard des milliards d’euros produits par les entreprises, ces trois pays sont loin d’être des narco-États où tout l’appareil de production serait dédié à une activité criminelle. Il n’en demeure pas moins que le crime organisé est en plein essor en Europe et en France.

La drogue reste le premier facteur d’accumulation de richesse du crime organisé. Quelles sont les raisons qui font de la France un pays situé au cœur de la majorité des trafics sur le continent européen ?

France : augmentation continue du trafic et de la consommation

Pour dresser un état des lieux du trafic de drogue, les chercheurs s’appuient sur trois indicateurs : les saisies, les surfaces de production et les enquêtes de consommation. Ces informations peuvent être croisées avec les déclarations des trafiquants qui témoignent devant les tribunaux ou dans des livres.

À l’échelle mondiale, le cannabis est de loin la drogue la plus consommée, mais la consommation de cocaïne augmente de manière significative, le nombre de saisies ayant explosé dans le monde depuis 2014. Le marché de l’héroïne est relativement stable, tout comme celui des drogues de synthèse. La grande nouveauté est l’essor des opioïdes de synthèse.

La situation de la France, notamment en termes d’augmentation des saisies (cf. tableau ci-dessous), est en cohérence avec la géopolitique mondiale des drogues.

Ces 20 dernières années, l’offre de cocaïne s’est « démocratisée » et a fortement augmenté dans les quartiers urbains populaires comme dans les territoires ruraux. On observe une hausse de la consommation de cocaïne proportionnellement aux autres drogues.

Les prix médians de toutes les drogues sont relativement stables, mais la pureté des produits est de plus en plus élevée. Le cannabis consommé aujourd’hui en France contient 4 à 5 fois plus de THC que celui consommé il y a 20 ans. Le nombre de personnes interpellées pour trafic de stupéfiants en France est en forte augmentation depuis 20 ans (doublement de 2005 à 2009). 44 000 personnes ont été interpellées en 2020.

Le secteur de la drogue générerait en France environ 3 milliards d’euros de gains par an et impliquerait 240 000 personnes pour le seul trafic de cannabis. Un des principaux moyens de distribution des drogues en France demeure le consommateur-revendeur. Une partie d’entre eux constituent une multitude de petits réseaux d’usagers-revendeurs qui s’approvisionnent via un trafic de « fourmis », en particulier aux Pays-Bas ou en Espagne. Le reste de la drogue consommée en France est acheminée par des réseaux criminels qui profitent de la mondialisation de l’économie.

Géopolitique des drogues en France : des contraintes structurelles

Produites au Sud, les drogues sont consommées au Nord. Ni la France, ni la Belgique, ni les Pays-Bas ne sont en capacité de stopper leur arrivée. Le cannabis provient avant tout du Maroc, qui est l’un des principaux producteurs de résine de cannabis au monde. Cette production est un facteur de stabilité sociale dans la région du Rif, traditionnellement rebelle, très pauvre, où le cannabis fait vivre des centaines de milliers de personnes.

La culture du cannabis, une activité répandue au nord du Maroc. Carte Fabrizio Maccaglia, Atlas des mafias, ed. Autrement, 2014, p. 47, CC BY-NC-ND

Si le cannabis marocain arrive si aisément en France, c’est dans une vaste mesure parce que Paris et Rabat ont des intérêts géopolitiques communs dont la préservation se fait au détriment de la lutte contre le trafic. Les forces de l’ordre sont tributaires de ces intérêts géopolitiques qu’elles ne maîtrisent pas. D’une part, une partie de l’élite politique et administrative marocaine est impliquée dans le trafic de drogue à travers des schémas de corruption ; mais, d’autre part, le Maroc est un allié important de la France dans la lutte contre le djihadisme en Afrique du Nord et dans la lutte contre l’immigration clandestine. C’est pourquoi, en dépit d’actions répressives dans les deux pays (éradication des plants de cannabis au Maroc et saisies en France), le trafic de cannabis perdure.

Notons également que, depuis cinq ans, le Maroc est devenu un hub pour la cocaïne, bien qu’il n’en soit pas producteur.

La cocaïne arrive en France par différents moyens. La voie maritime du commerce mondial demeure prégnante. La drogue voyage par conteneurs, avec la complicité de sociétés de transport ou à leur insu selon la technique du rip off. Les saisies de cocaïne dans le port du Havre sont passées de 2,8 tonnes en 2019 à 3,8 tonnes en 2020 puis 11 tonnes en 2021. Les ballots de cocaïne peuvent aussi être largués en mer et récupérés par des trafiquants, selon une technique mise en place par les clans galiciens dans les années 1980.

Aujourd’hui, 15 à 20 % du marché français de cocaïne est alimenté par la Guyane et 55 % des quantités de cocaïne saisies à l’entrée en métropole proviennent des Antilles et de la Guyane réunies. En 2021, le nombre de passeurs interpellés en Guyane a augmenté de 75 % par rapport à 2017 : 608 passeurs avaient été interpellés en 2017, pour 921 kilos saisis, contre 1 065 passeurs et 2 tonnes en 2021. 50 passagers par avion en provenance de Kourou sont potentiellement des « mules » !

En outre, le trafic vers la France passe par les zones de stockage mises en place par les trafiquants dans les années 2000 en Afrique subsaharienne (500 kilos saisis en 1997, 5 tonnes en 2007), puis dans les Caraïbes. Les trafiquants français installés dans les Caraïbes ont créé une « autoroute de la cocaïne par voilier » comme le démontrent les saisies de cocaïne depuis 10 ans.

Les zones de transit de la cocaïne dans les Caraïbes et en Afrique. Carte de Pascale Perez, dans Crime trafics et réseaux, Ellipes, 2012, p. 61.

De nouvelles routes s’ouvrent en envoyant la cocaïne par bateau en Russie et en Ukraine. Cette cocaïne revient ensuite sur le marché occidental par camion, comme en témoignent les saisies de cocaïne impliquant des organisations serbes et monténégrines. La guerre actuelle semble toutefois avoir provisoirement interrompu cette route.

La route « Amérique du Sud-Europe de l’Est » pour livrer la cocaine en Europe de l’Ouest. Carte Pascale Perez dans Crime trafics et réseaux, ed. Ellipes, 2012, p. 61.

La France est également le terminal de la route de la soie… de l’héroïne. Fabriquée essentiellement en Afghanistan, l’héroïne traverse toute l’Europe pour arriver en France à travers Milan puis la Suisse.

Enfin, en ce qui concerne les drogues de synthèse, le trafic est moins documenté mais il fait l’objet d’un « trafic de fourmis », en particulier en provenance des Pays-Bas (et de la province belge du Limbourg) devenus le principal producteur d’ecstasy au monde.

La force des organisations criminelles françaises

L’émergence des organisations trafiquantes des quartiers populaires est confirmée. Investies dans la vente de tous les stupéfiants soit en gros, soit en détail, elles gèrent 4 000 grands points de deal en France dans les grandes métropoles comme dans les villes moyennes.

Ces dernières années, on observe leur mainmise croissante sur le marché de la cocaïne, la diversification des produits revendus dérivés du cannabis (variétés hybrides, huiles, résines, concentrés) et le recours de plus en plus fréquent aux livraisons à domicile via des « centrales d’achat » recourant aux techniques propres au marketing direct (packaging, promotions, carte de fidélité…) par l’entremise des réseaux sociaux.

Pour protéger leur système, les coteries trafiquantes françaises n’hésitent plus désormais à employer des armes de guerre lors des règlements de comptes. Les enlèvements et séquestrations liés au trafic de stupéfiants sont devenus une pratique courante en France : 129 en 2020, 128 en 2022, soit une fois tous les trois jours, les chiffres réels étant sans doute plus élevés, toutes les victimes ne se signalant pas au regard de leurs activités.

La violence systémique déjà évoquée s’accompagne parfois d’une véritable force de corruption. À Canteleu, dans la banlieue de Rouen, une bande avait acquis un tel pouvoir d’intimidation qu’elle exerçait des pressions sur la mairie afin que celle-ci ferme les yeux sur ses activités. Les affaires de corruption des forces de l’ordre se succèdent. Sur la corruption du personnel politique, nous manquons de données judiciaires mais des sources existent.

Les narco-comptoirs du nouveau banditisme français

Les réseaux dits « de cité » sont très organisés et efficaces en matière de logistique. Ils ne sont plus les petites mains des anciens gangsters français, qui dépendaient de l’approvisionnement de ces derniers. Dans les années 1990/2000, les caïds des cités devaient se rendre en Espagne pour discuter avec un narco-courtier de l’ancienne génération pour obtenir du cannabis. Depuis vingt ans, les narco-bandits des cités ont acquis une dimension transnationale en s’approvisionnant directement en Colombie et au Maroc, où ils sont parfois propriétaires des champs de cannabis.

Des barons français du narcotrafic sont présents à Saint-Domingue, à Dubaï ou au Maroc, et gèrent leur trafic à distance. Aujourd’hui, les cartels colombiens peuvent même envoyer des chimistes en France pour reconstituer la cocaïne dans un laboratoire de fortune.

Enfin, les narcos français scellent des alliances avec des mafias internationales, comme dans le cas de « joint-ventures » entre les gangs des cités et la mafia calabraise ou avec des cartels internationaux de la drogue.

Ce phénomène d’alliance est favorisé par le fait que la France est aussi une terre de repli, de blanchiment et parfois de trafic de drogue pour les organisations étrangères. Par exemple, la mafia albanophone joue un rôle important dans le trafic d’héroïne, particulièrement dans la région Rhône-Alpes, où elle tient 90 % du trafic d’héroïne.

Les données analysées ici révèlent la relative inefficacité du dispositif répressif en France. En plus du débat sur la légalisation des drogues, une des pistes qui pourrait être privilégiée est la confiscation des avoirs criminels générés par le trafic.


Cet article, rédigé à l’aide de la revue de presse quotidienne du site crimorg.com a été co-écrit avec Mehdi Ajerar, spécialiste de la géopolitique du crime organisé et du terrorisme. Mehdi Ajerar a rédigé, à l’Université Paris 8, un mémoire de géopolitique sur les représentations criminelles du trafic de drogue à Saint-Ouen à l’Université Paris 8. Il est titulaire d’un master 2 de criminologie au CNAM et membre de l’association Crim’HALT.

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FRANCE 🇫🇷 (Nice) : un ‘go fast’ intercepté avec plus de 17 kilos de coke

Nouveau coup de filet anti-drogue contre le réseau Sparrow de Cannes

Les policiers niçois ont intercepté un « go fast » arrivant d’Espagne avec plus de 17 kilos de cocaïne à bord. Trois jeunes hommes ont été présentés à un juge d’instruction ce mardi 8 octobre.

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FRANCE 🇫🇷 (Échirolles) : encore du ‘taf’ pour Eric Vaillant, le procureur de Grenoble

L’immeuble le Carrare à Echirolles (Isère), est devenu un point de deal, devant un arrêt de tramway, en plein centre de la ville. Au centre assis sur une chaise, un chouffeur, le 20-08-24.

Les policiers sont venus frapper aux portes dès 8 heures, ce mardi 24 septembre au matin. Les habitants de l’immeuble Le Carrare, un bâtiment investi par des dealers en plein centre-ville d’Echirolles (Isère), dans la banlieue proche de Grenoble, ont été sommés d’évacuer leur logement dans les soixante-douze heures, et pour une durée d’au moins trois semaines.

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FRANCE 🇫🇷 (œcuménisme à Marseille) : l’OFAST en renfort ou… pour piquer les infos de la DNRED et des gendarmes ?

C’est RTL qui nous annonce que l’OFAST (Office anti-stupéfiants qui a repris l’OCRTIS) vient d’ouvrir une antenne uniquement dédiée au trafic par voies maritimes sur le Port de Marseille.

9 policiers auront pour mission de détecter les mouvements suspects et de renforcer l’échange de renseignements avec les douanes et la gendarmerie maritime, afin de « taper » le bon conteneur, voir la bonne valise de croisiériste.

Les policiers de l’OFAST pourront s’appuyer sur une « cross portuaire », cellule de renseignements opérationnelle sur les stupéfiants qui va réunir chaque mois les différentes autorités sur le Port.

Pour éviter qu’ils se perdent, ‘Aviseur international’ est heureux d’offrir une carte de Marseille aux enquêteurs de l’OFAST, voire aux futurs infiltrés à la DNRED ou à la Gendarmerie maritime.

Je me souviens à Nantes, à l’Échelon DNRED, on était obligé de sortir lorsqu’on abordait sérieusement une opération. L’attaché police avait de très grandes oreilles et des qu’il savait ou imaginait quelque chose, il répercutait à sa hiérarchie! J’ai des témoins en retraite qui peuvent confirmer!

Mais çà c’était hier! Aujourd’hui, ils sont tous « copains comme cochons » et les policiers ont oubliés les « facéties » de David Cugnetti , aujourd’hui parti comme directeur à Perpignan et de son directeur Erwan Guilmin, le DOD de la DNRED, qui fit péter les 7 tonnes du Bd Exelmans!

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ARTE (Le dessous des cartes) : des routes qui changent

En 2022, on estimait que le commerce illégal de drogues représentait un marché de 250 milliards de dollars dans le monde.

Entre l’achat des matières premières à moindre coût dans des pays pauvres et la revente de produits transformés aux consommateurs, les trafiquants de marijuana, cocaïne, héroïnes, fentanyl ou amphétamines réalisent des profits colossaux. 

Pour mieux comprendre, « Le dessous des cartes » vous emmène sur les routes de la drogue. L’économie de la drogue fait des ravages tout au long de son parcours. Que ce soit chez les cultivateurs modestes du Maroc, d’Afghanistan ou de Colombie ; dans les pays par lesquels la drogue transite et ou les trafiquants prospèrent, comme au Mexique ou en Albanie ; ou enfin dans les pays où les produits finissent leur course et où des centaines de milliers de consommateurs meurent chaque année.

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FRANCE 🇨🇵 (DNRED) : le siège de Bercy

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Eric Woerth refusa de me recevoir…

Paris, le 06 mars 2008
Monsieur le ministre,
Après avoir parcouru plus de 24 000 kilomètres à la rencontre des douaniers et personnels de la douane française, en visitant les écoles, les centres opérationnels et de très nombreuses directions aux quatre coins de l’Hexagone, j’ai alerté sur la question de la drogue dans notre société comme sur ma situation personnelle.

Adoubé et envoyé mener la guerre contre le narcotrafic en première ligne il y a presque vingt ans par votre prédécesseur Michel Charasse, et suite à ses propos tenus il y a quelques jours dans son fief de Puy-Guillaume – « que la douane fasse son travail et que le ministre actuel fasse le sien ! Ce sont à eux d’agir ! » -, il m’a semblé tout naturel de boucler ce tour de France en cherchant à vous rencontrer. C’est d’ici aussi que sont partis les ordres et les envoyés spéciaux pour venir me demander de cacher mon identité d’agent infiltré, faisant de moi un coupable idéal et à bon compte.

Voici trois jours que je suis devant votre ministère jour et nuit et vous n’avez pas estimé possible, ni intéressant ni opportun, de me recevoir malgré les sollicitations adressées à votre cabinet.
Démontreriez-vous par là votre mépris pour les agents de l’ombre sans lesquels vos services perdent toute efficacité dans la lutte contre la grande criminalité ?
Vous avez jugé préférable de m’ignorer, refusant par là-même de vous pencher sur mon dossier que vous pouvez, par votre position et votre intervention, enfin solutionner.
Je n’ose imaginer que la décision de justice de 2006 m’innocentant n’a aucune valeur à vos yeux… Faudrait-il encore que vous puissiez la consulter pour en apprécier la teneur.

Face à la superbe ignorance dans laquelle vous me laissez me débattre, vous ne vous étonnerez pas que je transforme ce courrier en lettre ouverte, en le transmettant aux médias qui n’ont cessé de dénoncer le caractère scandaleux et inique de ma situation. Confronté à une montagne d’indifférence, c’est la seule solution que vous me laissez pour espérer que vous lirez ce courrier.
On ne choisit pas toujours les armes avec lesquelles on va au combat, Monsieur le Ministre.
Ce 6 mars, NS55 de la DNRED dépose à vos pieds les armes de cette dernière campagne.
Ce faisant, soyez assuré que je continue le combat.

Respectueusement.
Marc Fiévet, NS55 DNRED

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FRANCE 🇫🇷 (PCP – ‘Police Contre la Prohibition’) : la politique du chiffre et la chasse au « shiteux » sont les deux mamelles de l’activité de la police

La lutte contre le trafic de #stupéfiants est « notre travail tous les jours ». Oui, mais pas que. En 2023 les interpel pour trafic de stups ont baissé, celles pour usage ont augmenté. Politique du chiffre et chasse au shiteux. L’activité #police devrait être consacrée au trafic.

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FRANCE 🇫🇷 (narco-business) : LES TROIS PRINCIPALES RECOMMANDATIONS DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE

  • FAIRE PREUVE DE LUCIDITÉ SUR LA NATURE DU NARCOTRAFIC ET LE TRAITER POUR CE QU’IL EST : UNE MENACE POUR LES INTÉRÊTS FONDAMENTAUX DE LA NATION
  • Donner sa juste place au renseignement dans la lutte contre le narcotrafic
  • Mettre les moyens au niveau de la menace avec un véritable plan d’urgence pour les
    services d’enquête et les juridictions
  • Se donner les moyens de la sécurité dans les outre-mer, aujourd’hui sacrifiés, et dans
    les infrastructures portuaires et aéroportuaires
  • Endiguer la corruption liée au narcotrafic, notamment la corruption dite – à tort – de
    « basse intensité », en caractérisant les atteintes à la probité et en créant les conditions de
    l’incorruptibilité dans la sphère publique comme dans la sphère privée
  • FRAPPER LE « HAUT DU SPECTRE » ET NE PAS LIMITER LA LUTTE À DES OPÉRATIONS D’ORDRE PUBLIC DE TYPE « PLACE NETTE »
  • Mettre la procédure pénale à la hauteur des enjeux en créant un dossier « coffre » et en
    facilitant le recours aux techniques spéciales d’enquête
  • Faciliter le recours aux « repentis », sécuriser le traitement des sources par les services
    d’enquête et créer une nouvelle infiltration « civile »
  • Lutter de manière implacable contre tous les blanchiments
  • Taper les trafiquants au portefeuille en systématisant les enquêtes patrimoniales, en
    instaurant un gel judiciaire de leurs avoirs et en créant une confiscation sans condamnation
    pénale
  • STRUCTURER ENFIN L’ACTION DES SERVICES EN CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LE NARCOTRAFIC
  • Faire de l’Office ant-istupéfiants une véritable « DEA à la française » en lui donnant une
    pleine autorité sur les services de terrain chargés de la lutte contre le narcotrafic (police,
    gendarmerie et douane)
  • Créer un parquet national anti-stupéfiants pour spécialiser et incarner la lutte contre le
    narcotrafic dans la sphère judiciaire
  • Se doter d’une véritable stratégie nationale en revoyant à la hausse les ambitions du
    « plan stups » rénové

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FRANCE 🇨🇵 (Régaliennes) : lutter contre la corruption et le blanchiment est une priorité absolue

Dans une tribune au « Monde », le président de l’organisation non gouvernementale « Transparency International France » aborde le manque de moyens de la police judiciaire et de la justice financière et  interroge sur la capacité du pays à combattre sur tous les fronts.

Eric Dupond-Moretti, qui a annoncé, le 28 avril, la création d’une nouvelle usine à gaz, un Parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco), qui , en s’ajoutant au Parquet national financier et au Parquet national antiterroriste, va encore compliquer administrativement, un peu plus, les actions terrains.

Quant aux statut de repenti, inspiré du modèle italien, permettra-t-il enfin de rendre public les connections réelles entre blanchisseurs et organismes officiel de blanchiment ? Permettra t-il d’enfoncer les portes des paradis fiscaux ?

Enfin, toutes ces annonces, ne sont-elles que « poudre aux yeux » ou destinées réellement à lutter efficacement contre les flux financiers que draine dans le monde le narcotrafic?

Spécialistes des « annonces », EDM comme Gérald Darmanin sont prêts à tout pour exister mediatiquement, et l’exemple des opérations XXL n’ont réussi qu’à mobiliser un nombre très important de policiers et gendarmes au détriment de la sécurité générale, en est un des derniers exemples.

Est-il normal de laisser un détenu comme Mohamed Amra, considéré comme hyper dangereux, sans une escorte policière ?

Hier Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, a fait un article 40 au procureur de Paris contre les vidéos du péage d’Incarville qui ont fuité », a précisé son entourage…

Ultime exemple d’encombrement juridico-administratif dans lequel politiques et hauts fonctionnaires subliment dans ce pays.

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FRANCE 🇨🇵 (Eure) : qui est Mohamed Amra, dit « La Mouche », qui s’est évadé dans l’attaque d’un fourgon pénitentiaire ?

Surnommé « La Mouche », le détenu qui s’est évadé a été identifié comme étant Mohamed Amra. Cet homme, né en 1994 et âgé de 30 ans, était incarcéré à la maison d’arrêt d’Évreux.

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FRANCE 🇨🇵 (Services de L’État ) : se faire acheter par des délinquants ou encore piquer de l’argent après des saisies est devenu méthode courante de fonctionnement

Qu’on se rassure… C’est pareil chez nos amis les ‘Perfides’, pareil au DEA et pareil chez les gendarmes de la GRC-RCMP.

Même que des magistrats anglais et canadiens, n’ont pas hésité à valider des magouilles totalement illégales et de type mafieux, c’est ce que j’ai constaté.  Des malfaisants ! (J’ai les noms de ces ‘pourris’.)

A la DNRED, qui n’est pas en reste, pour mémoire, avait été muté, seulement muté, un cadre qui avait créé des aviseurs fictifs et, parmi d’autres magouilles, les plus de 300 kilos de haschich évaporés puis revendus suite à une opération dont j’étais le transporteur n’a permis que de consolider des fonds réservés ou des épargnes personnelles.

Ça n’a pas empêché la DNRED de me piquer 500.000 francs sur le million qu’elle me devait et malgré les directives du ministre Michel Charasse donnant consigne à J.D.Comolli,  le DG de la Douane française d’alors, de m’indemniser pour la vente à perte de mon M/Y Windarra ordonnée par le ministre lui-même,  j’attends encore le règlement (800, 000 francs de 1992.)

Elle est pas belle, la vie !

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Alors que ce rapport soit très attendu ne m’étonne guère !

Une commission d’enquête du Sénat va rendre publiques ses conclusions sur l’emprise du narcotrafic en France, ce mardi matin.

Depuis six mois, plusieurs dizaines de spécialistes ont été auditionnés. Des auditions qui permettent d’ores et déjà de prendre la mesure du pouvoir de corruption grandissant dans notre pays. Un phénomène qui prend « beaucoup d’ampleur » selon le président de cette commission, le sénateur socialiste Jérôme Durain.

Elus, policiers, magistrats… Sur le terrain, ils sont nombreux à être les témoins d’une corruption au sein même de leurs administrations, devenue l’arme première des trafiquants de drogue.

Dès son arrivée à la brigade des stups de Paris, Fabien Bilheran a compris où il mettait les pieds. A plusieurs reprises, cet ancien policier a vu ses collègues se faire acheter par des délinquants ou encore piquer de l’argent après des saisies de drogues.

« Une fois, un chef de groupe m’a tendu une enveloppe avec une centaine d’euros à l’intérieur. Sous-entendu, soit j’accepte l’enveloppe et je tolère les déviances du groupe, soit je refuse l’enveloppe et on me pousse vers la sortie parce qu’on ne peut pas me faire confiance« , raconte-t-il.

Lire et regarder

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Pour mémoire

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FRANCE 🇫🇷 (Narco-business) : les brokers et autres narcos peuvent continuer le ‘job’ en toute quiétude

Quand les ‘nuls’ XXL sont aux manettes

« On a des résultats, notamment grâce aux opérations ‘Place nette’ qui se multiplient, qui nous permettent de rendre des quartiers à des français qui les avaient perdus parce qu’ils étaient tenus par les trafiquants, je vous confirme qu’on va continuer à en créer, vu les budgets en très forte augmentation du ministère de la Justice pour aller encore plus vite« .

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FRANCE 🇫🇷 (constat) : la guerre contre le narcotrafic, qui n’épargne même plus les zones rurales, semble perdue

L’enquête de Marianne révèle les défaillances au cœur des systèmes policier et judiciaire.

L’État peut-il encore agir face à la gangrène du narcotrafic ? Si l’on en croit les spécialistes qui ont défilé depuis des mois devant la commission d’enquête sénatoriale consacrée à ce fléau, le pessimisme est de rigueur. Florilège : « Le risque à court terme est de voir l’État de droit se déliter » (Olivier Leurent, président du tribunal judiciaire de Marseille). « Aucune profession n’est épargnée » par la corruption (Stéphanie Cherbonnier, cheffe de l’Office anti-stupéfiants-Ofast).

A LIRE AUSSI : Natacha Polony : « La gangrène de la corruption, l’affaiblissement des États et la fin de la démocratie »

Même constat du côté des policiers, des juges et des magistrats interrogés par Marianne. François Antona, chef de la Juridiction nationale chargée de la lutte contre la criminalité organisée (Junalco) : « Aujourd’hui, la criminalité organisée est la menace numéro un de nos sociétés. Notre réaction doit être à la mesure. » François Molins, ancien procureur de Paris : la lutte contre le narcotrafic « consomme l’énergie de milliers et de milliers de fonctionnaires de police, de gendarmerie et de magistrats… On y consacre des milliards et des milliards. Et on n’arrive pas à faire reculer le problème. Au contraire, même. » Le magistrat ajoute cette prédiction : « Je pense qu’on va finir par le payer très chèrement. » Pour mieux agir, il faut comprendre.

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille) : un mort et deux blessés lors des fusillades du week-end

Un jeune homme de 22 ans a été abattu ce samedi soir, à la Belle-de-Mai. La veille, vendredi, ce sont deux autres personnes qui ont été la cible de tirs dans des quartiers de Marseille et qui ont été blessées.

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FRANCE 🇫🇷 (errance policière) : condamnation des fonctionnaires de police Sonia Cocouard et Soufiane Ouguayour pour avoir aidé Salim Benyoub, surnommé « Le Chacal »

Flics et voyous ont été durant deux jours sur le même banc du tribunal correctionnel de Marseille, permettant aux juges de s’initier aux dérives possibles du statut des informateurs de police et, comme l’a dit la procureure, à « un étonnant mélange des genres et à des personnalités atypiques ».

Ces deux policiers de la région parisienne, aujourd’hui révoqués, ont été condamnés, vendredi 12 avril, à des peines de trois ans de prison dont un an avec sursis probatoire et de trois ans de prison dont dix-huit mois avec sursis probatoire – la partie ferme étant à purger sous bracelet électronique à domicile.

Absent du procès, le pivot de cette affaire Salim Benyoub, alias « Le Chacal » s’est vu infliger neuf ans de prison et un mandat d’arrêt a été décerné.

La presse en cause : Le FigaroLe MondeLe Parisien

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FRANCE 🇫🇷 (Opérations XXL) : le matamore * de Beauvau aura au moins réussi à encombrer les tribunaux

Gérald Darmanin se targue d’un véritable succès depuis le lancement des opérations «Place nette», pour lutter contre le trafic de drogue.

«Bravo aux policiers et aux gendarmes. On continue!», s’est-il félicité.

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé ce dimanche que 7.177 individus ont été interpellés dans le cadre des 473 opérations anti-drogues complétées par 9 opérations « Place nette XXL » lancées il y a six mois pour lutter contre le trafic de drogue, avec 3,6 tonnes de drogue, plusieurs centaines d’armes, et plus de 11 millions d’euros d’avoirs criminels saisis.

  • bravache, fanfaron, fier-à-bras, hâbleur, vantard, rodomont

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