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L’Agence nationale de réglementation des activités relatives au cannabis a été instaurée récemment au Maroc. Elle a tenu son premier conseil d’administration le 2 juin dernier. Cette agence a pour mission de réguler le marché du cannabis, de sa culture à son exportation, en suivant la politique de l’Etat.
Après la levée des restrictions, il en a profité pour se rendre sur l’îlot et il a découvert un sac renfermant plusieurs autres sacs en plastique contenant une certaine quantité de drogue, soupçonnée d’être du cannabis. Il a aussi retrouvé trois colis enroulés de ruban adhésif et contenant une poudre ressemblant à de l’héroïne. Des tests effectués sur le terrain ont confirmé qu’il s’agit bien des drogues susmentionnées.
C’est dans la Charente Libre que l’on apprend que l’OCRTIS sera encore bien présent devant la justice.
Comme souvent, les exigences dalloziennes ne sont pas respectées par ceux qui sont sur le terrain. Y-a-t-il eu enrichissement personnel, voila la bonne question à se poser avant de partir ailleurs!
Les Douaniers étaient au parfum
La cocaïne arrivait en France « grâce aux policiers des stups qui ont sollicité les douanes dans le cadre d’une livraison surveillée », technique policière qui consiste à laisser passer de la drogue aux frontières pour mieux démanteler les réseaux de revente, détaille le quotidien. Problème, cela n’a été mentionné nulle part en procédure.
Corinne Cléostrate était-elle informée puisqu’à cette époque elle était directrice régionale des douanes et droits indirects à Roissy Voyageurs
le 2e point de deal le plus « lucratif » de la ville au Champ de Mars muré par la municipalité
Une opération menée par la mairie de Perpignan avec le concours des forces de l’ordre, et que le maire Louis Alliot (Rassemblement National) assume : « Ce qui a motivé l’opération c’est la colère des riverains. Il y a des habitants, il y a des familles. On est à proximité d’écoles, de jardins d’enfants et systématiquement vous aviez des dealers statiques sur ce point de deal, qui importunaient les gens qui passent ou qui les menaçaient. Donc il fallait bien réagir ! »
Des habitants soulagés… mais hors caméra
Difficile pourtant pour notre équipe de reportage de faire parler devant la caméra ces fameux riverains « en colère » d’après le maire. Est-ce la la peur de représailles, une forme de loi du silence ? Hors caméra, de nombreux habitants se disent à la fois soulagés et rassurés. Et les personnes qui ont accepté de répondre à quelques questions devant l’objectif ne se montraient, elles, pas particulièrement enthousiastes quant à cette opération.
Sandrine, une mère de famille qui habite le quartier depuis trois ans, précise même que les dealers « ne l’embêtaient pas du tout « , les jugeant même « polis : ils me disent bonjour tous les jours ». Et lâchant même :« C’est embêtant quand même qu’il y ait toujours la police. Je n’aime pas trop ça. Ca donne une mauvaise image du quartier. »
La agencia de Aduanas y Protección Fronteriza informó este viernes de la detención de una embarcación que transportaba 250 kilos de cocaína en las costas de Cabo Rojo, al suroeste de Puerto Rico.
La embarcación, con tres personas a bordo (una de nacionalidad venezolana y dos de República Dominicana) fue detectada por una aeronave de la CBP en la noche del miércoles navegando hacia el norte, rumbo a Cabo Rojo.
La droga estaba en seis bolsos que fueron descubiertos por personal de la Prefectura Naval Argentina, en el marco de un operativo vinculado al hallazgo de una embarcación encontrada a la deriva en la noche del lunes.
El pesaje final de la cocaína que fue hallada flotando en seis bolsos en aguas del canal de acceso al puerto de la ciudad bonaerense de Ingeniero White asciende a 170 kilogramos.
La Direction nationale du contrôle des drogues ( DNCD ) citée par le journal dominicain Diario Libre, a annoncé l’arrestation de deux soldats dominicains et d’un civil en possession de 237 paquets de cocaïne. Il s’agit de Kelvin Agustín Mejía Herrera et de José Luis Sánchez Vélez respectivement capitaine de frégate de la marine et sergent-major de l’armée. Le civil répond au nom de Elvin Daniel Lawrence.
Les policiers ont arrêté un homme de 33 ans ce dimanche soir à Valence, dans la Drôme, en train de briser la vitre d’une voiture volée. À l’intérieur : de la drogue, un chargeur d’AK-47, un fusil à pompe et des munitions. L’homme a été présenté au parquet ce mercredi.
Ils vendent des drogues dont ils savent qu’elles provoquent dépendances, maux divers, et qu’elles aboutissent à des drames, à des destructions, à des morts. Ils vendent ces drogues, et ils en vivent. Petits dealers comme gros dealers, charbonneurs, hommes de main, ils font tous partie d’un réseau d’assassins en puissance.
Les douaniers de l’aéroport Martinique Aimé Césaire ont intercepté un homme d’une vingtaine d’années, dimanche 26 juin 2022. Avaient-ils un renseignement ou ont-ils été attirés par un éventuel comportement suspect ?
Le commissaire Stéphane Lapeyre, ancien numéro 3 de l’Office des stups, est accusé d’avoir monté une importation de cocaïne pour faire du chiffre, avec l’aide de son subordonné et de plusieurs informateurs.
Drogues saisies lors d’une tentative de contrebande à la frontière égyptienne, le 29 juin 2022. (Crédit : Tsahal)
Selon l’armée, les troupes ont repéré trois suspects s’approchant de la frontière pendant la nuit et ont saisi 28 kg de contrebande ; aucune arrestation n’a été effectuée
Le commandant Brice Minard et le procureur Eric Camous.
Jeudi 23 juin a eu lieu l’interpellation simultanée de 6 suspects, 5 hommes et 1 femme, dans ce vaste trafic de stupéfiants qui se déroulait route de Cuxac à Narbonne. Les dealers, également toxicomanes, écoulaient environ 500 grammes de cocaïne et 60 grammes d’héroïne par semaine.
C’est dans une cabane de camping sur un terrain vague de la route de Cuxac à Narbonne que se déroulait ce trafic de stupéfiant d’envergure où de nombreuses personnes venaient s’approvisionner. Repéré dès le mois d’octobre dernier par les enquêteurs de la gendarmerie, le trafic a fait l’objet d’une surveillance minutieuse. Rapidement les hommes de la brigade de recherche identifient plusieurs protagonistes effectuant des allers et retours à Béziers mais aussi à Bourges et en région parisienne avec des relais en direction de l’Espagne et de la Hollande pour s’approvisionner.
Los puertos del Cono Sur han adquirido un rol cada vez más importante en el tráfico de cocaína hacia los mercados de consumo, tanto del Norte Global como de otros mercados emergentes. Sin embargo, existe una escasa producción académica que problematice sobre esta temática, y que contribuya a comprender cómo y por qué las organizaciones criminales han diversificado sus ‘modus operandi’ en relación con el uso de rutas y puertos que tradicionalmente no habían sido vinculados directamente con el tráfico de cocaína, especialmente por las autoridades y las Fuerzas de Seguridad.
Un aspecto relevante a considerar es que, en los últimos años, el tráfico de cocaína en Sudamérica ha ido cambiando. Más allá de la fragmentación de las organizaciones criminales, la incansablemente creciente producción de cocaína en la región ha forzado a las organizaciones criminales a buscar nuevas estrategias. Paralelamente, el aumento del control portuario y de las rutas tradicionales, especialmente en Colombia, Perú y Brasil, han provocado un desplazamiento de las rutas del narcotráfico hacia puertos no tradicionales ubicados en países de tránsito del Cono Sur. Los casos de los puertos de Buenos Aires, Montevideo y San Antonio ilustran este punto y demuestran que las organizaciones criminales cuentan con un variado elenco de métodos y rutas para reexportar cocaína hacia los mercados europeos.
La investigación realizada y publicada en la revistaTrends in Organized Crime analiza estos casos y plantea que la elección de estos puertos y rutas no es azarosa. Por el contrario, responde a un cálculo racional y a las oportunidades que ven en ellos las organizaciones criminales. En este sentido, el uso de rutas contraintuitivas y puertos no tradicionales les permite reducir los riesgos y maximizar su rentabilidad. La estrategia consiste básicamente en utilizar puertos y rutas no típicamente asociados con el narcotráfico para lavar y disfrazar el origen de las drogas como re-exportación, valiéndose así de la imagen del país de salida. Nuestra investigación demuestra que las rutas y puertos utilizados por las organizaciones criminales son una elección racional. Una mayor movilidad criminal refleja mayor selectividad y un alto nivel de planificación, además de permitir mayores retornos económicos. En este sentido,los puertos de Buenos Aires, Montevideo y San Antonio, pese a estar ubicados a gran distancia de los países productores de hoja de coca, proporcionan un entorno seguro. Esto se debe a que estos puertos están situados en países de tránsito que no han sido identificados, principalmente por la comunidad internacional, como espacios directamente involucrados en el narcotráfico, como sí es el caso de Brasil.
Asimismo, son países donde los gobiernos no reconocen el narcotráfico transnacional como un problema real, más allá de lo discursivo. Es decir, aunque existe una narrativa que busca combatir los problemas asociados al narcotráfico, muchas veces esa problemática se relaciona estrictamente al ‘narcomenudeo’ (es decir, la venta minorista de drogas, que suele estar anclada territorialmente) y deja de lado los grandes operativos vinculados al tráfico internacional y mayorista de cocaína.
La alta movilidad que requiere el uso de estos puertos implica también una gran diversificación de rutas. A ellas nos referimos como rutas contrarias a la intuición desde la perspectiva del Gobierno, ya que escapan a la lógica tradicional y no responden exclusivamente a la dinámica de menor costo-mayor beneficio. Más bien, las organizaciones criminales se benefician de los inconvenientes de rutas poco accesibles, ya sea por factores naturales, políticos o económicos, que si bien pueden implicar un mayor coste económico, brindan mayor seguridad, evitando controles policiales y aduaneros, tanto en los puertos de salida como en los de llegada.
Un incentivo adicional para utilizar puertos no tradicionales y rutas contraintuitivas es que estos países tienen una reputación consolidada en el comercio internacional. Esta reputación limpia permite la re-exportación de cocaína, que es una forma de blanquear el cargamento, disfrazando el origen real de las drogas. Argentina, Chile y Uruguay son países que tienen bandera verde y, por tanto, no encienden las alarmas, lo que reduce la posibilidad de controles en los puertos de destino.
La investigación demuestra también que en los tres puertos mencionados existen importantes debilidades en cuanto al control de carga y embarque. Esta situación se agrava en tanto existen jurisdicciones superpuestas donde no parece existir una fluida cooperación y/o coordinación inter-agencial, especialmente entre Aduanas y las Fuerzas de Seguridad. Además, el hecho de que los tres puertos se concentren en la exportación de productos primarios facilita la contaminación para los actores, ya sean organizaciones criminales o intermediarios que trabajan de forma independiente.
Plusieurs armes découvertes, ce qui n’a pas arrangé le cas de ce cultivateur
La visite domiciliaire a amené la découverte de 8 900 g d’herbe et de 700 g de résine de cannabis, 1 revolver 9 mm Flaubert (cat B), 1 revolver 22 LR grenaille (cat B), 1 fusil de chasse calibre 12 double canon superposé (cat C), 1 fusil de chasse calibre 12 semi-automatique 3 coups (cat C), 1 carabine 22 LR à répétition (cat C), 33 munitions Flaubert, 80 munitions 22 LR et d’une somme de 1 280 €.
Dans le jardin, les douaniers ont découvert 83 pieds de cannabis dans une serre de 80 m² et 2 caissettes de pousse contenant 114 boutures de cannabis dans un appentis.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les 37 kg de cocaïne étaient soigneusement cachés dans les cavités de la carrosserie de sa voiture immatriculée à l’étranger, en provenance d’un port espagnol, précise la même source.
C’est le Figaro qui nous signale qu’un laboratoire de fabrication de pilules d’ecstasy a été découvert sur une base militaire belge connue pour héberger une partie de l’arsenal nucléaire à la disposition de l’Otan.
«Le mercredi 22 juin 2022, la police locale de la Campine a découvert un laboratoire de drogues synthétiques, situé sur le domaine militaire (Otan) à Peer» et «utilisé pour la production de MDMA» (ou ecstasy), a indiqué le parquet dans un communiqué.
Justo sobre la jardinera del puente que da acceso a la colonia El Mirador al poniente de Tijuana sobre la prolongación de la calle segunda y antes de acceder …
Zamora, Michoacán. – Esta tarde, en Zamora y Jacona, un hombre mató a 8 personas y luego fue abatido al enfrentarse a elementos de la Policía Michoacán. En estos …
Six employés de Brussels Airport et trois autres personnes ont été interpellés lundi dans le cadre d’une enquête judiciaire sur un trafic de drogue via l’aéroport de Bruxelles, a annoncé mardi le parquet de Hal-Vilvorde.
Le nombre des 15-64 ans dépendants à des substances psychoactives dans le monde a bondi de 26 % en l’espace d’une décennie, selon le rapport annuel de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, publié ce lundi