COLOMBIA: Policía colombiana decomisa 1,7 toneladas de cocaína y captura 5 ecuatorianos

La Policía colombiana, en una operación conjunta con autoridades de Ecuador, se incautó de 1,7 toneladas de cocaína y capturó a cinco ciudadanos de ese país que al parecer se dirigían con la droga a México para ser entregada al cartel de Sinaloa, informó hoy la institución.

La « Operación Altamar », que contó también con el apoyo de la agencia antidrogas de Estados Unidos (DEA), se hizo en aguas internacionales en el océano Pacífico y permitió el decomiso de 1.711 kilos de cocaína y dos lanchas.

LEER: http://noticias.terra.com.co/colombia/policia-colombiana-decomisa-17-toneladas-de-cocaina-y-captura-5-ecuatorianos,22fe23def12ec410VgnCLD200000b2bf46d0RCRD.html

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Géopolitique des drogues en Amérique latine (1/2)

201107-CocaLeavesLa prohibition de la drogue, intervenue au cours du XX, a créé des routes qui mènent des lieux de production aux marchés de consommation. En Amérique latine, le nombre de grands pays producteurs de drogues (hors les drogues de synthèse) est relativement faible et ces plantes ont longtemps fait (et font encore) partie du patrimoine culturel de nombreuses minorités ethniques, comme les Quechuas ou les Aymaras de Bolivie. Ce sont principalement la coca (Bolivie, Pérou et Colombie) et la marijuana (Mexique) qui y sont produites. Nous nous intéresserons d’abord aux pays producteurs puis, aux conflits qui naissent de ces productions illicites.

La culture de la coca reste aujourd’hui un quasi-monopole de trois pays andins : la Bolivie, le Pérou et la Colombie. Pour répondre au « boom de la cocaïne » des années 60 dans les pays du Nord, les pays andins développent leur production. Protégée par la guérilla du Sentier Lumineux au Pérou, la dictature militaire en Bolivie et les cartels de Medellin et de Cali en Colombie, cette culture a permis à des populations déshéritées d’augmenter leurs revenus, mais attiré aussi la convoitise de groupes armés. Au cours des années 90, les Etats-Unis élaborent une stratégie pour lutter contre la cocaïne colombienne, l’Air Bridge Denial. Il s’agit de couper les trafiquants colombiens de leurs zones d’approvisionnement (essentiellement le Pérou et la Bolivie). Le plan se solde par un échec : les trafiquants colombiens réagissent en développant sur leur propre territoire les superficies de cocaïers, passées de 70 000 ha en 1995 à près de 170 000 ha en 2001. Avec l’arrivée d’Evo Morales au pouvoir en 2005, des débouchés licites pour l’écoulement de la coca ont été cherchés et depuis la production stagne. Tout au contraire, elle connaît une forte augmentation au Pérou, en passe de devenir le 1er producteur mondial de coca devant la Colombie, dans les prochaines années.

Quant au cannabis, la production est évaluée, en 2003, à 42 100 t dans le monde dont 41% produite sur le continent américain. Le Mexique se place en 1ère place des pays producteurs américains.

Drogue, mafias et corruption

Après la chute des cartels de Medellin et de Cali, le trafic international de cocaïne a continué son expansion. Les trafiquants colombiens ont adapté leur organisation par la décentralisation et la délocalisation. Des cartelitos de taille modeste ont pris la place des cartels et des réseaux se sont développés, notamment en Europe, à tel point qu’aujourd’hui les organisations colombiennes contrôlent toute la chaine de l’importation à la distribution. Au Mexique, le pouvoir politique lui-même favorisait certains cartels et le narcotrafic est devenu un pilier de l’économie mexicaine. Depuis que le PRI (Parti Révolutionnaire Institutionnel) n’est plus au pouvoir (années 2000), et ne favorise plus l’un d’entre eux, les cartels mexicains se livrent une guerre sans merci.

Servant à financer des groupes armés et une corruption endémique, les revenus de la drogue ne profitent guère à ceux qui la produise.

source: https://les-yeux-du-monde.fr/actualite/amerique/21841-geopolitique-des-drogues-en-amerique

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FRANCE (Bordeaux) : six trafiquants de cocaïne incarcérés

Bordeaux : six trafiquants de cocaïne incarcérés

Des perquisitions ont notamment eu lieu chez les suspects agenais. © Ch. M.

Publié le 02/03/2015 à 06h00 , modifié le 02/03/2015 à 08h57 par
Jean-Michel Desplos

Six kilos de drogue arrivant de Colombie et de République dominicaine ont été saisis par la police judiciaire. Les dealers sont également impliqués dans une affaire de trafic de cannabis à Agen

Cela faisait plusieurs mois que les enquêteurs de l’antenne de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) de la Direction interrégionale de la police judiciaire de Bordeaux patientaient. Ils attendaient une « mule » qui devait arriver en Gironde, depuis la Colombie, une valise chargée de cocaïne.

Le 18 février, le voyageur, parti de Bogota, a rejoint Paris puis un hôtel, à Cestas, mais a rapidement disparu, échappant de justesse aux policiers. Son départ a été semble-t-il précipité et, s’il n’a pas été retrouvé, les 6,2 kg de cocaïne qu’il transportait et avait soigneusement cachés dans sa chambre, ont en revanche été saisis. Leur valeur marchande, à la revente, est estimée à plus d’un million d’euros.

La cocaïne saisie, très pure, devait être coupée pour la revente.© Photo DR

Deux Agenais interpellés

Les dealers impliqués dans la transaction sont tombés dans la nasse des enquêteurs de la PJ bordelaise mais aussi des gendarmes de la section de recherches (SR) d’Agen, travaillant quant à eux sur cette même affaire dans le cadre d’un trafic de résine de cannabis en provenance du Maroc.

Dans la préfecture lot-et-garonnaise, deux frères de 23 et 29 ans, commerçants, faisaient partie de ce vaste trafic international dont les principales ramifications sont situées à Montauban et en Gironde. Au total, neuf personnes ont été interpellées sur commission rogatoire d’un juge d’instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Bordeaux. Six ont été mises en examen et placées en détention provisoire, vendredi, dans la soirée, dans les maisons d’arrêt de Gradignan, Saintes, Angoulême, Montauban et Mont-de-Marsan.
Depuis octobre 2013

Comment souvent, les policiers de l’OCRTIS ont remonté la piste des trafiquants à partir d’un renseignement. Celui-ci est parvenu à leurs oreilles en octobre 2013.

Mais cette fois, la cocaïne n’était pas importée depuis la Sierra Leone, pays habituellement rencontré dans ce type de dossier, mais de Colombie et de République dominicaine.

Après un long travail d’identification des différents protagonistes, les policiers ont lancé l’opération « Perce-neige » et attendu la livraison du produit qui devait avoir lieu en début de semaine dernière. Après plusieurs contacts et alors que les négociations portant sur la quantité et le prix de la drogue entre les trafiquants semblaient devoir durer plus longtemps que prévu, policiers et gendarmes sont passés à l’action. Les acheteurs voulaient manifestement s’assurer de la qualité de la cocaïne qu’ils s’apprêtaient à couper à la revente pour en tirer de substantiels bénéfices.

Lors des perquisitions aux domiciles des suspects, les policiers ont également découvert un fusil à canon scié, deux armes de poing, 700 euros en numéraire et 700 grammes de résine de cannabis.

Les enquêteurs du Groupe d’intervention régional (GIR) Aquitaine s’intéressent désormais au volet patrimonial de l’affaire.

Deux comptes bancaires garnis de plus de 50 000 euros ont d’ores et déjà été saisis. Des immeubles et des commerces, acquis selon toute vraisemblance grâce au blanchiment des revenus générés par ce trafic, devraient l’être prochainement.

source:http://www.sudouest.fr/2015/03/02/six-trafiquants-de-cocaine-incarceres-1845327-2780.php

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COLOMBIE: la Marine saisit 1.123 kilos de chlorhydrate de cocaïne destinée à financer la lutte des FARC

Ajouté par Jacques N. Godbout le 8 décembre 2014 à 17:00.

Des unités de la Marine colombienne dans le cadre des opérations de contrôle territorial dans le département de Nariño, ont saisi 1123 kilos de chlorhydrate de cocaïne cachée dans la zone marécageuse de la zone rurale de Tumaco, près de la frontière avec l'Equateur (Armada Colombiana)

Plus d’une tonne de cocaïne, attribuée à la guérilla communiste des FARC, a été saisie au sud de la Colombie par les militaires près de la frontière avec l’Équateur, ont annoncé dimanche les autorités colombiennes.

«Des unités de la marine ont saisi 1.123 kilos de chlorhydrate de cocaïne cachés dans une zone marécageuse à l’embouchure du fleuve Mira à une quarantaine de kilomètres au sud de Tumaco, dans le département de Nariño. La cache appartient à une unité mobile des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC)» indique un communiqué de la Marine colombienne.

La drogue a été testée par le Grupo Operativo de Investigación Criminalística de Tumaco.

La drogue, répartie en 1.168 paquets cachés à l’intérieur de soixante sacs de fibres végétales noires, aurait eu sur le marché noir international une valeur estimée à 30 millions de dollars, dit le communiqué de la Marine

Unidades de la Armada Nacional en desarrollo de operaciones de control territorial en el departamento de Nariño, lograron la incautación de 1.123 kilos de clorhidrato de cocaína ocultos en zona de manglar, en área rural del municipio de Tumaco, cerca de la frontera con Ecuador.

Selon la Marine, la drogue appartient, ou plutôt appartenait, à la commission des finances de la colonne «Daniel Aldana» des FARC qui, toujours selon la Marine, avait l’intention de l’envoyer via la côte Pacifique colombienne sur le marché international.

La marine colombienne a saisi en une année, dans la région Pacifique, plus de trente tonnes de cocaïne, selon la même source.

Avec le Pérou, la Colombien est l’un des principaux producteurs de cocaïne au monde et en a produit environ 290 tonnes en 2013, selon l’Agence des Nations unies pour la lutte contre la drogue et le crime organisé.

La Marine colombienne réaffirme également dans le communiqué sur la récente saisie sa volonté de «continuer à mener des opérations offensives contre les organisations criminelles» de la région «de démanteler leurs structures financières et de neutraliser les activités illégales dans le Pacifique colombien.

http://www.45enord.ca/2014/12/colombie-la-marine-saisit-de-plus-dune-tonne-de-cocaine-destinee-a-financer-la-lutte-des-farc/

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About Jacques N. Godbout

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

 

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COLOMBIE: les FARC se font saisir 1.123 kilos de chlorhydrate de cocaïne

Incautan en Colombia más de una tonelada de cocaína atribuida a las FARCA días de que se retome los diálogos de paz entre el gobierno de Santos y la guerrilla en La Habana, la droga fue hallada en un área rural del municipio de Tumaco, cerca de la frontera con Ecuador,informaron lasautoridadesMAS: http://www.infobae.com/2014/12/07/1613780-incautan-colombia-mas-una-tonelada-cocaina-atribuida-las-farc

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El alcaloide, distribuido en 1.168 paquetes ocultos al interior de 60 bolsas de fique negro, tiene un valor estimado de 30 millones de dólares en el mercado ilegal internacional, agregó el texto.

“La Fuerza de Tarea contra el Narcotráfico ‘Poseidón’ acaba de dar un excelente resultado operacional que da directamente contra las finanzas de la columna móvil ‘Daniel Aldana’ de las FARC”, dijo a periodistas el contraalmirante Paulo Guevara, comandante de esa unidad creada para combatir la guerrilla y el narcotráfico en Nariño.

MAS: http://www.laprensa.com.ni/2014/12/07/internacionales/1437186-colombia-incautan-mas-de-una-tonelada-de-cocaina-atribuida-a-las-farc

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Le ministre vénézuelien de la Défense Vladimir Padrino Lopez(G) au milieu de militaires lors d'une saisie de drogue le 6 décembre 2014 à Sierra de PerijaColombie: saisie de plus d’une tonne de cocaïne attribuée aux FARC

– Publié le 08/12/2014 à 08:15

Par Florent Barraco

 Le ministre vénézuelien de la Défense Vladimir Padrino Lopez(G) au milieu de militaires lors d’une saisie de drogue le 6 décembre 2014 à Sierra de Perija © AFP – Federico Parra

Plus d’une tonne de cocaïne, attribuée à la guérilla communiste des FARC, a été saisie au sud de la Colombie par les militaires près de la frontière avec l’Équateur, ont annoncé dimanche les autorités colombiennes.

« Des unités de la marine ont saisi 1.123 kilos de chlorhydrate de cocaïne cachés dans une zone marécageuse à l’embouchure du fleuve Mira à une quarantaine de kilomètres au sud de Tumaco, dans le département de Narino. La cache appartient à une unité mobile des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) » indique le communiqué des Forces navales du Pacifique.

La drogue répartie en 1.168 paquets cachés à l’intérieur de soixante sacs de fibres végétales noires, atteint sur le marché noir international une valeur estimée à 30 millions de dollars, précise le communiqué.

http://www.lepoint.fr/monde/colombie-saisie-de-plus-d-une-tonne-de-cocaine-attribuee-aux-farc-08-12-2014-1887733_24.php

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08.12.2014, 07:15 – Monde
Actualisé le 08.12.14, 07:15
Colombie: saisie de plus d’une tonne de cocaïne attribuée aux FARC

http://www.arcinfo.ch/fr/monde/colombie-saisie-de-plus-dune-tonne-de-cocaine-attribuee-aux-farc-577-1384497

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COLOMBIE: retour sur le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez par Sergio Camargo

Le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez
oct 25 Publié par

LE NARCOTRAFIQUANT numéro 82, n’a jamais donné des sérieuses explications que puissent démentir sa complicité avec le plus puissant et sanguinaire cartel des drogues qui existe en Colombie, Le Cartel de Medellin et aussi les monstrueuses activités des escadrons de la mort, qu’il a crée lui-même sous le nom de coopératives de sécurité, CONVIVIR. En même temps qu’Álvaro Uribe Vélez faisait ses premiers pas en politique, ses relations d’amitié et d’affaires avec les principaux narco-criminels du nord de la Colombie se renforçaient au fur et à mesure que le narcotrafic se développait. Nous étions au début des années 80.

Avec le soutien des différentes familles et groupuscules mafieux du pays, le rusé et malhonnête politicien monte petit à petit les marches en direction du pouvoir absolu. D’abord comme simple fonctionnaire, ensuite comme directeur de l’Aéronautique Civil, puis comme gouverneur du département d’Antioquia (fief du narcotrafic), et enfin sénateur de la république en restant toujours lié à la mafia et au crime organisé. C’est en août 2002 que ce sinistre personnage arrive à la présidence de la Colombie avec l’appui conditionné de la mafia et l’aval des Etats-Unis.

Depuis, la terreur que vit le peuple colombien est quotidienne, les assassinats des syndicalistes, journalistes, indigènes, leaders populaires et défenseurs des droits humains ne s’arrêtent pas. Malgré sa prétendue lutte contre le trafic de drogues, de tonnes de cocaïne sortent continuellement des principales côtes et des aéroports du pays. Certains capos de la mafia ont été arrêtés, mais d’autres prennent le relais immédiatement avec la complicité de hauts fonctionnaires, des forces armées et des politiciens de la droite colombienne qui a gouverné le pays avec une main de fer pendant cent quatre vingt ans.

La Colombie est devenue un Narco-Etat, où les droits les plus élémentaires sont bafoués quotidiennement, mais pour les gouvernements des Etats-Unis et de l’Union Européenne c’est une démocratie presque parfaite et son narco-président un digne chef d’Etat. Pour la presse internationale cette histoire du peuple colombien faite de sang, de terreur, de corruption et d’ injustices n’existe pas. C’est un silence qui tue.

Sergio Camargo journaliste et écrivain est auteur de nombreux articles sur la réalité latino-américaine, il a été chef de rédaction de la revue « Latino-Amérique Aujourd’hui » et directeur de la revue « Universo Latino ». Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont l’essai Démocratie Réelle Universelle » (Bogotà 2004)

source: http://radiolatinos.free.fr/le-narcotrafiquant-82.htm

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Équateur: l’opération «Engrenage» permet la saisie de 1,6 tonne de cocaïne

Agence France-Presse
QUITO

La police équatorienne a saisi 1,6 tonne de cocaïne et arrêté 11 personnes lors d’une opération dans le port d’Esmeraldas (nord), près de la frontière avec la Colombie, ont annoncé les autorités mardi.

Au cours de l’opération «Engrenage», 11 personnes, dont neuf Équatoriens et deux Colombiens, ont été arrêtées, a affirmé le vice-ministre équatorien de l’Intérieur, Javier Córdova, lors d’une conférence de presse.

La drogue était dissimulée dans des paquets et devait être acheminée en Amérique centrale par des bateaux rapides, a-t-il ajouté.

Selon M. Córdova, l’activité des trafiquants consistait à transporter de la cocaïne de Santo Domingo, dans le nord-ouest du pays, jusqu’à Esmeraldas d’où la drogue devait être expédiée à l’étranger.

Depuis le début de l’année, la police équatorienne a saisi 42 tonnes de cocaïne. En 2013, les autorités en avaient saisi au total 58 tonnes.

L’Équateur, qui ne possède pas de plantations ou de laboratoires de stupéfiants de grande ampleur, fait office de pays de transit pour la drogue produite en Colombie.

SOURCE: http://www.lapresse.ca/international/amerique-latine/201409/09/01-4798672-equateur-saisie-de-16-tonne-de-cocaine.php

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