AVISEUR INTERNATIONAL

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FRANCE (Angers): trois guyanais alimentaient la région en cocaïne

Deux Saint-Laurentais et un Kouroucien, d’une trentaine d’années, soupçonnés dans un vaste trafic de drogue entre le Suriname, la Guyane et la région d’Angers (Pays de la Loire) ont été interpellés hier par les gendarmes. Ils ont été placés en garde à vue, et ils feront l’objet d’un mandat d’amener devant le juge d’instruction du parquet d’Angers en charge de l’affaire.
La perquisition effectuée au domicile des trafiquants a permis de saisir plusieurs kilos de cocaïne, preuve qu’ils étaient impliqués dans le trafic. Selon une source proche de l’enquête, ils approvisionnaient le chef du trafic domicilié à Angers. Un réseau que le service régional de police judiciaire d’Angers a fait tomber après un an d’enquête. Travaillant sous commission rogatoire, les policiers se sont aperçus que les trafiquants étaient en liaison avec deux autres personnes détenues à la maison d’arrêt d’Angers.
Ce sont plus de quinze personnes qui opéraient entre Angers et la Mayenne. Les trois Guyanais vont rejoindre en prison, dans les prochains jours, sept trafiquants de la région d’Angers déjà écroués.
L’enquête porte sur plusieurs centaines de milliers d’euros, pour un trafic de dizaines de kilos de cocaïne et de cannabis.
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FRANCE (Maine-et-Loire): Ils dirigeaient un trafic de drogue depuis la prison d’Angers

Les hommes de la police judiciaire d’Angers ont interpellé 14 individus qui opéraient entre Angers et la Mayenne. Ils ont saisi drogues et véhicules.

Depuis mai dernier, les policiers étaient sur les traces de deux individus suspectés d’alimenter le milieu des « teufeurs » (fêtards qui fréquentent bien souvent les rave party sauvages et non autorisées). Le trafic se situait alors entre le nord du département et la Mayenne et concernait des drogues comme la MDMA (drogue de synthèse), la résine de cannabis et la cocaïne.
Travaillant sous commission rogatoire, les policiers se sont aperçus que les deux suspects étaient en liaison avec deux autres personnes, détenues à la maison d’arrêt d’Angers. Lesquelles faisaient entrer de la drogue dans les murs pour leur consommation personnelle et la revendre auprès d’autres détenus.

En réalité, ces deux individus (des Angevins), déjà condamnés pour trafic de stupéfiants, dirigeaient les opérations depuis leurs cellules.
Le 10 octobre, la police judiciaire interpelle les deux revendeurs libres et la compagne de l’un d’eux tandis que le trio convoie un kilo de MDMA vers Angers. Six véhicules sont par ailleurs saisis et les différentes filières sont mises à jour.
La « nourrice » interpellée
Les policiers réussissent aussi à remonter jusqu’à la « nourrice ». Dans le jargon des « stups », c’est la personne qui garde la drogue chez elle pour le compte des trafiquants. Ils saisissent chez « elle » un autre kilo de MDMA (déjà conditionnée en gélules prêtes à consommer) et 500 grammes de résine de cannabis ainsi que quelques centaines d’euros en liquide.
Avec l’aide de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la police de Nantes, une quinzaine de personnes sont interpellées en quelques jours. Quatorze sont poursuivies pour infraction à la législation sur les stupéfiants et association de malfaiteurs. Sept sont écrouées et sept autres placées sous contrôle judiciaire.

http://www.courrierdelouest.fr/actualite/maine-et-loire-ils-dirigeaient-un-trafic-de-drogue-depuis-la-prison-dangers-28-11-2014-196

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DOUANE française: à Angers, de la cocaïne cachée dans le gingembre

Le 12 décembre 2013, les policiers interpellent un Guyanais de 37 ans, soupçonné d’être l’expéditeur de colis contenant de la drogue. Lors de son arrestation, les forces de l’ordre trouvent sur lui un carnet avec des noms et des numéros de compte, des cartes photo contenant des clichés d’un colis envoyé. Et des images montrant l’endroit où était cachée la drogue.

Quelques jours plus tôt, les douaniers avaient repéré et intercepté un colis à destination d’une adresse à Angers. Il contenait 800 g de cocaïne soigneusement camouflée dans des racines de gingembre.

Trois ans de prison ferme

« Pourquoi avez-vous photographié des personnes en train de vider les racines de plantes médicinales, afin d’y mettre la drogue ? », demande, hier au tribunal d’Angers, le président Arnaud Baron au prévenu intimidé et très peu bavard.

Pour Me Mathias Jarry, avocat de la défense, son client n’est pas un trafiquant de drogue. Selon lui, il est, en outre, entré dans ce milieu pour essayer de faire face à des dettes importantes.

Détenu depuis le 13 décembre par un mandat de dépôt, le prévenu a été reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés et condamné à trois ans de prison.

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