FRANCE 🇫🇷 (Drogue) : comment enrayer les trafics en tous genres ?

C’est FRANCEINFO qui se pose la question pour savoir quelles solutions et quelles options le gouvernement favorise-t-il, face au trafic de drogues ?

Gérald Darmanin, le belliqueux, tire d’abord et oublie de réfléchir après! Son seul objectif déclaré c’est 2027 et les victimes des dommages collatéraux qui s’empilent lui permettent seulement de continuer à surfer sur le web. J’ai calculé que pour être aussi réactif sur TWITTER, aujourd’hui X, le ministre de l’intérieur doit mobiliser au moins 6 personnes à temps complet.

La violence s’est désormais installée et les dommages collatéraux s’enchaînent à une cadence effrénée.

Pour Frédéric Ploquin, tous les éléments sont réunis pour que le trafic prospère.

« Le premier, c’est que l’offre ne cesse d’augmenter. Le second, c’est que la demande en France est importante, la troisième est que les trafiquants de stupéfiants peuvent se permettre de perdre du produit, puisqu’ils font des marges absolument confortables ».

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : pour Frédéric Ploquin, de Marseille à Lille, certains quartiers semblent aujourd’hui hors de contrôle

Pour Marc Fievet , c’est de Dunkerque à Bordeaux, d’Algeciras à Rotterdam, d’Anvers au Pirée, d’Hambourg à Lisbonne, du Havre à Naples et Gioia Tauro, de Saint Nazaire à Marseille et de Gdansk à Cagliari par le seul fait que nos frontières européennes sont, comme les frontières françaises des passoires et que nos élites dirigeantes n’ont pas encore réalisé ce fait.

Mais le souhaitent-elles ? 

Mais OUI, on a FRONTEX savent-elles s’exclamer… et pourtant !

FRONTEX est sur le point de devenir la plus grosse agence de l’Union européenne dotée du budget le plus important.

Frontex est, depuis sa création en 2004, chargée de veiller sur les frontières extérieures de l’Union. En quelques années elle n’a cessé de prendre de l’ampleur, pour atteindre quelque 10 000 hommes en 2027 (contre à peine 750 il y a deux ans) tandis que son budget s’envole : de 19 millions d’euros en 2006, il devrait atteindre quelque 900 millions d’euros par an sur la période 2021- 2027. L’argent du contribuable européen est-il utilisé à bon escient ? La Cour des comptes de l’Union européenne vient de remettre son audit. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’est guère tendre envers l’agence.

Inefficace, tel est le terme le plus diplomatique pour qualifier la gardienne des frontières de l’Union.

Inefficace dans ses missions actuelles et sans doute incompétente, tacle le rapport, pour assumer efficacement son nouveau mandat. Car outre la surveillance et la sécurisation des frontières, Frontex doit aussi venir en appui des États pour contrer le trafic de migrants, la traite des êtres humains, traquer le crime transfrontalier et passer d’un rôle de coordination à un rôle opérationnel, en première ligne sur le terrain. Mais c’est sans doute un trop gros morceau, estime le rapporteur Léo Brincat. L’agence a en fait grandi trop vite, sous la pression politique en 2015 face au défi migratoire, et n’a cessé depuis lors de se voir confier de plus en plus de missions. Des missions fustige le rapport qui n’ont jamais fait l’objet d’étude d’impact ou de réel contrôle. Frontex s’est montrée plus habile pour décrire son travail que pour l’évaluer, ironise le rapporteur. Difficile même, expliquent les auteurs du rapport de connaître le coût réel des opérations conjointes que ne fournit pas Frontex. Une agence de garde-frontières incapable même de répertorier et d’analyser les franchissements illégaux.

 Un véritable réquisitoire

Frontex n’est pas seule responsable de ces lacunes. Le Conseil européen et la Commission ne sont pas exempts de reproches, eux qui ont alourdi sa tâche sans même évaluer ses capacités. Les États membres sont également dans le viseur pour leur manque de coopération. Ainsi, pour analyser la vulnérabilité des frontières ou l’immigration illégale et faire ses recommandations, l’agence manque de données tout simplement parce que nombre de pays les gardent jalousement pour eux pour des raisons de sécurité nationale ou ne donnent que des bribes d’informations. Résultat Frontex a en sa possession des données qui ne sont ni exhaustives, ni harmonisées d’un État à l’autre, ni actualisées. On pourrait rêver mieux pour gérer les frontières. Quant à sa mission de lutte contre les crimes transfrontaliers, aucun cadre d’action n’a même été défini. L’agence manque aussi de ressources humaines pour remplir son mandat : elle devrait recruter des profils de criminologues par exemple. Frontex prend acte et se dit consciente que des améliorations sont nécessaires, mais la tempête risque de continuer à souffler. L’Office européen de lutte anti-fraude travaille en effet de son côté sur des soupçons de mauvaise gestion. Et la Cour prépare un nouveau rapport pour la rentrée, sur un sujet encore plus sensible : les refoulements illégaux. Frontex est accusée d’avoir renvoyé des migrants en mer et fait d’ailleurs l’objet de plusieurs enquêtes à ce sujet. On ne parlera plus alors d’incompétence mais d’actions potentiellement criminelles.

sourceFrédéric Ploquin, journaliste et auteur de documentaires, est un spécialiste reconnu de l’histoire et des enjeux du trafic de stupéfiants en France. Fort de trente ans d’exploration des milieux policier et criminel, il nous raconte comment et pourquoi, de Marseille à Lille, certains quartiers semblent aujourd’hui hors de contrôle.

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FRANCE 🇫🇷 (Argent de la drogue) : la grande lessiveuse

DébatDoc s´intéresse au blanchiment de l´argent sale de la drogue. C´est devenu l´enjeu numéro un de la lutte contre les narco-trafiquants.

Tout d´abord « Trafics : sur les pistes de l´argent sale », un documentaire qui nous rappelle que tant que l´argent tiré de la drogue ne se traduit pas par une ligne de crédit bancaire, il reste virtuel pour les narcotrafiquants. Pour cela, les combines sont multiples. Mais, vous allez le constater, elles ont pris une telle ampleur, qu´elles impactent clairement notre économie.

Nos invités : Frédéric Ploquin, auteur du documentaire ; Charles de Courson, député « Libertés et Territoires » de la Marne ; Eric Vernier, chercheur associé à l’IRIS ; Corinne Bertoux, commissaire divisionnaire, cheffe de l´OCRGDF

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FRANCE 🇫🇷 (Argent sale et blanchiment) : à lire, puisque les narcos français brisent l’Omerta

Sera en librairie le 3 février 2021

 

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FRÉDÉRIC PLOQUIN: trois documentaires, diffusés d’affilée à partir de 20h40 sur France 5

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FRANCE (Légaliser le cannabis ?): « Le crime organisé trouverait toujours autre chose… »

le 27 avril 2016
La question de la légalisation du cannabis revient dans l’actualité. Pour Frédéric Ploquin, spécialiste du crime organisé, cette solution n’en est pas une.

INTERVIEW -Après la fusillade qui a fait deux morts, lundi, dans un quartier de Grenoble connu pour son trafic de drogue, le maire de la ville exige un débat sur la légalisation du cannabis. La question revient en force dans l’actualité : déjà posée par le député Patrick Mennucci après des règlements de compte à Marseille, elle a également été soulevée par le secrétaire d’État Jean-Marie Le Guen.

« Ce qui s’est passé à Grenoble se passe beaucoup plus souvent qu’on ne le pense. Là, on en a parlé parce qu’il y a deux morts, mais pour remettre les choses en place il s’agit de petits voyous, de rivalités entre points de deal, entre cages d’escalier », explique Frédéric Ploquin, journaliste spécialiste du grand banditisme chez Marianne, et co-auteur de True Crime. Volume 1 : Les prototypes.

L’État laisse entrer de la drogue en France. Pour ce spécialiste, le débat en France sur une possible légalisation du cannabis n’a jamais eu lieu, mais la situation est déjà contradictoire en de nombreux points. « Les services de l’État qui sont mobilisés contre le trafic de stupéfiants recrutent des indicateurs. C’est le paradoxe : une partie de la drogue consommée en France est importée par le biais d’indicateurs contrôlés par les douanes, la police ou l’Office central des stupéfiants. Ça a des limites, ce système qui consiste à confier à des indics la possibilité d’importer de la drogue, pour ensuite aller faire tomber les réseaux qui la revende », analyse-t-il au micro d’Europe 1 Matin.

Vers un État dealer ? La légalisation « déstabiliserait » le marché de la drogue, « mais derrière, est-ce que vous imaginez l’État dealer ?  Est-ce qu’on est prêt en France à avoir des producteurs de cannabis comme en Californie ? (…) Le cannabis consommé en France aujourd’hui est produit au Maroc. Est-ce qu’on imagine, demain, la France dans le cadre de traités commerciaux traiter avec des producteurs pour importer ? », questionne Frédéric Ploquin.

Flexibilité du crime organisé. « Il y a une économie souterraine dans ce pays qui est absolument gigantesque, qui structure et qui fait vivre des milliers de personnes », explique le journaliste, pour qui la légalisation du cannabis ne réglerait pas nécessairement le problème d’un banditisme « flexible et adaptable ».  « Le crime organisé trouverait toujours autre chose à se mettre sous la dent. Je ne suis pas certain que les jeunes qui s’entretuent pour trois barrettes de shit, ne s’entretueraient pas pour autre chose… », déplore-t-il.

http://www.europe1.fr/societe/legaliser-le-cannabis-le-crime-organise-trouverait-toujours-autre-chose-a-se-mettre-sous-la-dent-2730391

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FRANCE (Drogue): le retour en force de l’héroïne dans les campagnes

Drogue phare des milieux branchés parisiens des années 80, l’héroïne revient où on ne l’attendait pas forcément. Depuis quelques années, cet opiacé envahit les villes de province et les zones rurales.

http://www.bfmtv.com/societe/drogue-retour-en-force-de-l-heroine-en-province-et-dans-les-campagnes-948497.html

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