FRANCE: bras de fer entre le trafiquant de drogue présumé et les gendarmes

ON EST DES CHAMPIONS!

C’est une affaire pleine de rebondissements qui n’en finit pas d’empoisonner la justice et la gendarmerie. En juin 2016, Mohamed Hideur est condamné en appel à Paris à 12 ans de prison pour trafic de drogue, une peine similaire à celle obtenue deux ans plus tôt en première instance.

Or, le 21 juin dernier, la cour de cassation a annulé l’arrêt de la cour d’appel de Paris.

Une décision rarissime.

La Cour d’appel doit examiner mercredi matin la demande de remise en liberté du trafiquant présumé de 44 ans. Même s’il reste en prison, l’homme de 44 ans devra être rejugé une troisième fois.

LIRE la suite

http://m.leparisien.fr/faits-divers/bras-de-fer-entre-le-trafiquant-de-drogue-et-les-gendarmes-24-10-2017-7352589.php

00000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Justice): condamné pour trafic de drogue, il accuse les gendarmes d’avoir menti sur PV

Condamné pour trafic de drogue, il accuse les gendarmes d'avoir menti sur PVPar charentelibre.fr (AFP), Il y a 7 heures .

 

Un trafiquant présumé, condamné à douze ans de prison dans une affaire d’importation de cocaïne, a porté plainte pour faux contre les enquêteurs de la gendarmerie qu’il accuse de mensonges dans leurs procès-verbaux pour le faire tomber, a appris ce jeudi auprès de son avocat.

Déjà condamné dans le passé pour trafic de stupéfiants, Mohamed Hideur, 43 ans, avait écopé de 12 ans de prison début 2014, devant la 16e chambre correctionnelle à Paris. Il a fait appel et a été remis en liberté après une erreur de procédure.

Dans cette affaire, il est soupçonné d’avoir participé à un important réseau d’importation de cocaïne. Les gendarmes de la section de recherche de Paris avaient mis au jour plusieurs voyages en Belgique et aux Pays-Bas et un laboratoire clandestin de transformation de la drogue avait été découvert dans un appartement à L’Île-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Mohamed Hideur réfute toutes les constatations des enquêteurs à partir d’écoutes, d’images de vidéosurveillance et de sonorisation d’un véhicule, qui ont permis au juge d’instruction de l’impliquer dans six voyages en Belgique et aux Pays-Bas en 2011 et quatorze fois pour sa présence dans le laboratoire.

Images de mauvaise qualité, sons inaudibles, impossibilité qu’il soit sur certains lieux alors que des fiches de salaire attestent de sa présence au travail, il estime que les gendarmes ont travesti la réalité en toute connaissance de cause.

« Mon client peut comprendre que les enquêteurs se trompent quelquefois mais pas qu’il y ait plus d’une vingtaine de procès-verbaux contenant des éléments faux utilisés à charge », a indiqué son avocat, Me Yassine Bouzrou, qui a déposé plainte jeudi pour faux en écriture publique, afin d’obtenir la désignation d’un juge d’instruction.

Interrogée par l’AFP, la gendarmerie nationale a affirmé que « les enquêteurs n’ont fait que verser au dossier ce qu’ils ont constaté », estimant que la plainte relève de la « stratégie de défense ».

Dans son ordonnance, le juge d’instruction relevait que « les surveillances techniques qui se sont déroulées sur plusieurs mois ont permis aux enquêteurs de se familiariser tant avec sa voix qu’avec son apparence physique », a indiqué une source proche du dossier.

http://www.charentelibre.fr/2016/02/11/condamne-pour-trafic-de-drogue-il-accuse-les-gendarmes-d-avoir-menti-sur-pv,3016916.php

0000000000000000000000000000000000