Le manque d’assainissement, la précarité, la drogue, l’alcool, la prostitution sont le quotidien de ces populations.
La plupart des grandes villes de par le monde présentent plusieurs facettes. A côté des riches qui roulent dans des voitures de luxe, habitent dans de belles maisons et vivent dans une opulence indescriptible, se trouvent également des pauvres qui vivotent. Ceux-ci par contre, trouvent difficilement leur pain quotidien, s’entassent dans des taudis insalubres et mènent une vie misérable. Ainsi est faite la vie. Lomé, la capitale du Togo ne déroge pas à cette règle. Toutes les couches sociales y sont représentées. On y trouve des quartiers des riches et ceux des pauvres même si par endroits, surtout dans la vieille ville, où des maisons anciennes, souvent dans des états de vétusté totale se dressent aux cotés de nouvelles plus acceptables.
Se trouver un toit à Lomé est un véritable parcours de combattant. Entre le prix exorbitant des loyers, la cherté de la vie et parfois le « coup du sort », certains se retrouvent sans abris. Leurs seuls refuges restent ces habitations précaires faites de tôles de récupération rouillées, de tissus et de claies. D’autres, passent la nuit à la belle étoile. Ils sont des milliers à Lomé à vivre dans des bidonvilles. Seuls ou en famille. Certains y sont nés, ont grandi et continuent leur vie dans ces endroits à hauts risques. Ces habitations sont souvent installées à côté des dépotoirs qui servent aussi de sources de revenu pour les occupants. Des enfants mais aussi des adultes passent leur journée à fouiller sous des débris.
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http://www.togosite.com/index.php/togo/5550-togo-lome-une-capitale-bidonvillesque
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