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« La cocaïne, c’est cher ici : 60, 80, 100 euros [le gramme] », a expliqué le prévenu âgé de 26 ans pour justifier son geste. Ces dernières semaines, ce Martiniquais a vainement tenté de se faire livrer ce psychotrope directement des îles à son domicile, sous pli postal dûment affranchi. Cet homme, installé depuis peu à La Rochelle, a été condamné
hier, par le tribunal correctionnel de Saintes à deux ans d’emprisonnement, dont un an avec sursis, assortis d’une mise à l’épreuve de deux ans et d’une obligation de soin.
Il était poursuivi dans le cadre d’une comparution immédiate pour acquisition, tentative d’acquisition et détention et de stupéfiants, ainsi que pour usage illicite de stupéfiants en récidive. Le prévenu a été maintenu en détention à l’issue du jugement, conformément aux réquisitions du parquet.
Le 2 janvier dernier, les douaniers de l’aéroport d’Orly ont mis la main sur sa première commande : 50 grammes de cocaïne « pure à 82 % ». Le second envoi de 44 grammes a permis aux forces de l’ordre de remonter jusqu’à son destinataire, mardi dernier.
Puerto de Santa Marta y Cartagena protagonistas del comercio exterior colombiano
AFP
Bogotá
Un cargamento de 710 kilos de cocaína, que iba a ser enviado a Honduras por vía marítima camuflado en una carga de bananos, fue detectado por la Policía Antinarcóticos de Colombia en el puerto de Santa Marta (norte), informó este sábado la institución.
« Fueron hallados 700 paquetes, que fueron sometidos a la Prueba de Identificación Preliminar Homologada (PIPH), dando positivo para clorhidrato de cocaína, con un peso neto de 710 kilos », dijo la Policía Antinarcóticos en un comunicado.
Los paquetes con la droga estaban repartidos en un cargamento de bananos de exportación, que tenía como destino el puerto de Castilla, en Honduras.
El valor del cargamento incautado fue estimado por las autoridades en más de ocho millones de dólares.
En lo que va de 2015, la Policía de Colombia se ha incautado de 13,1 toneladas de cocaína y 2,2 toneladas de base de coca, según se informó en el texto.
Colombia es, junto a Perú, el principal productor mundial de cocaína, con unas 290 toneladas producidas en 2013, según cifras de la Organización de las Naciones Unidas (ONU). (I)
Shimon Yelinek est un homme d’affaire Israélien basé au Panama. Derrière ce masque anodin se cache en vérité l’un des criminels les plus polyvalents que l’on trouve parmi les clients de HSBC à Genève : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi participé au financement du terrorisme.
Son plus grand fait d’arme ? L’opération Otterloo.
Fin 2001, un chargement de 3 117 kalachnikovs et 5 millions de cartouches quitte le navire Otterloo, dans le port de Turbo, en Colombie. Achetées à l’armée du Nicaragua, les armes étaient destinées en théorie à la police du Panama. Yelinek s’arrange en fait pour les livrer aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC), un groupe paramilitaire d’extrême droite.
Ses compétences et son réseau de trafiquant d’armes, Yelinek, né en Israël en 1961, les développe en Afrique entre 1980 et 2001. Dans les années 80 et 90, Yelinek est le chef de la sécurité de Mobutu Sese Seko, le dictateur du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo). C’est là qu’il se lie d’amitié avec Aziz Nassour, un diamantaire libanais. Proche collaborateur du dictateur Mobutu, ce dernier exporte à Anvers des pierres du Liberia et de Sierra Leone, entre autres. Tous deux sont ou seront clients de HSBC.
Al-Qaida a besoin de diamants
En 2000, Al-Qaida prend contact avec Aziz Nassour. La raison ? Le groupe terroriste désirait sortir son argent des banques pour acquérir des diamants, afin d’éviter d’éventuelles sanctions bancaires. Le groupe terroriste, qui avait déjà frappé les deux ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya, avait besoin de préserverses liquidités en préparation des attentats du World Trade Center, en septembre 2011. Le marché du diamant en Afrique de l’Ouest était une cible parfaite, comme le souligne un rapport de l’organisation non-gouvernementale Global Witness dévoile les étapes de cette affaire. En décembre 2000, deux membres d’Al-Qaida, Ahmed Ghailani et Fazul Abdullah Mohammed, approchent donc Nassour à Kinshasa. Ils sont notamment connus pour leur participation aux attentats contre les ambassades de Dar es Salaam et Nairobi en août 1998. Le contact se révèle prometteur.
À l’époque, Aziz Nassour montait une opération avec son cousin Samih Ossaily pour acheter des diamants au Revolutionary United Front (RUF). Soutenu par Charles Taylor, le RUF tentait de répliquer en Sierra Leone le coup d’état réussi de ce dernier au Liberia. L’affaire était donc conclue d’avance : le RUF avait besoin de vendre des diamants et Al-Qaida était preneur.
Les remords d’un diamantaire
Quel rôle Yelinek joua-t-il dans cette affaire ? Dans une des clauses de l’accord, Nassour s’engageait à procurer des armes au Président Taylor et aux rebelles qu’il soutenait, les RUF. Fin 2000, Nassour contacte son vieil ami Yelinek. Alors basé au Marriott de Miami et répondant au téléphone sous le nom de code « Sierra », le trafiquant israélien transmet la demande à son collègue Ori Zoller. Ancien membre des forces spéciales israéliennes, ce dernier exerce dans le commerce des armes au Guatemala. Le choix n’est pas sans raison : Zoller prend part à l’opération Otterloo qui est en train de se dérouler.
Des documents de la police belge, obtenus par Le Monde, ainsi que les emails échangés entre Yelinek et Zoller, dévoilent la composition et la technicité du deal. La cargaison devait notamment contenir des kalachnikovs, des lance-roquettes, des canons antiaériens et des canons antichars. Pour contourner l’embargo des Nations Unies sur les armes imposé au Liberia et à la Sierra Leone, Nassour se procure un certificat d’utilisation finale ivoirien. Utilisé dans les transferts internationaux, ce document sert à certifier que l’acheteur est bien le seul et l’unique utilisateur de la marchandise.
Cependant, l’affaire s’effondre. Début 2001, Ali Darwish, un diamantaire de Sierra Leone, décide de se repentir. Il avait notamment mis en lien Nassour avec Ibrahim Bah, confident du Président Charles Taylor et proche des rebelles du RUF. Il informe les autorités américaines du trafic d’armes illégal. Celles-ci n’agissent pas mais la confiance ne règne plus entre RUF, trafiquants et diamantaires.
Au même moment, la découverte du chargement de l’Otterloo fait scandale dans la presse latino-américaine. Yelinek est sous le feu des projecteurs. Après avoir été incarcéré au Panama entre 2002 et 2004 puis relâché grâce à des pots-de-vin virés de son compte HSBC, il disparaît dans la nature. Il refait surface en 2011. Il est alors le sujet d’une enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Département du Trésor des Etats-Unis pour ses liens supposés avec le réseau de trafic de drogue colombien de Cifuentes Villa. Ce dernier est affilié au fameux et violent cartel mexicain de Sinaloa.
Les données recueillies par Le Monde dans les documents « SwissLeaks » indiquent que Yelinek a pu maintenir des comptes chez HSBC Private Bank (PB) jusqu’en 2007. À cette époque, Yelinek possédait encore 860 000 dollars dans cette institution. Ses comptes étaient liés à des sociétés écrans : Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. Avec la collaboration de journalistes de la Süddeutsche Zeitung, Le Monde s’est procuré les certificats de constitution de ces entreprises. Possédant déjà des entreprises écrans au Panama, Yelinek a voulu varier. D’après les documents originaux, Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. furent créées en avril et juin 2004 dans les îles Vierges britanniques, respectivement au nom de Yelinek et sa femme, Limor Yelinek.
Malgré son profil de trafiquants d’armes et de blanchisseur d ‘argent pour le compte d’un cartel colombien, la filiale HSBC PB n’a pas ordonné la fermeture des comptes de Yelinek. Elle ne pouvait cependant pas ignorer les agissements de son client. Il avait été fiché à plusieurs reprises entre 2000 et 2011 par des agences de sécurité américaines, belges et latino-américaines.
Plus accablant encore pour HSBC, le Washington Post avait mentionné Yelinek dans l’enquête menée sur la filiale diamantaire d’Al-Qaida en Afrique de l’Ouest début 2000.
Après l’affaire Otterloo en 2001, son nom était partout dans la presse latino-américaine. HSBC PB semble donc fautive de complicité. Consciente ou pas ?
Cela reste à définir. Avec autant de signaux d’alertes, l’ignorance n’est cependant pas une excuse valable.
En los archivos de la Secretaría General de la Organización de Estados Americanos en Washington hay un informe de 40 páginas con siete anexos titulado: “Sobre el desvío de armas nicaragüenses a las Autodefensas Unidas de Colombia”. El documento 3687, de enero de 2003, confirma que Panamá sirvió de fachada para que los paramilitares recibieran en el golfo de Urabá 3 mil AK47 y 2 millones y medio de municiones traídas en el trasatlántico Otterloo.
Peloticas de goma declaradas en el manifiesto de aduanas ocultaban los fusiles. A finales de 1999 se configuró un canje de armas, en apariencia legal, entre la Policía Nacional de Nicaragua y GIR, una agencia privada de comercio de armas de Guatemala: la primera entregaba 5.000 fusiles AK y municiones de sus excedentes a cambio de pistolas y ametralladoras mini-Uzi de origen israelí. GIR encontró en Panamá a un interesado en los fusiles y municiones, el israelí-panameño Shimon Yelinek, quien a su vez presentó una orden de compra de ese arsenal por parte de la Policía Nacional local, que resultó falsa. El mismo Yelinek comisionó a la compañía marítima panameña Trafalgar Maritime Inc. para cargar 14 contenedores de armas en su único buque, el Otterloo, y transportarlos entre Nicaragua y Panamá, como declaró al zarpar el 3 de noviembre de 2001. Sin embargo, hizo travesía directa hacia Turbo, Colombia, donde lo recibieron dos días después empleados de Banadex, filial de la multinacional norteamericana Chiquita Brands, y lo descargaron otros de la naviera Turbana. El DAS de Colombia, disuelto entre otros motivos por su complicidad con el paramilitarismo, registró la llegada y no encontró nada irregular. El barco terminó anclado en Panamá en diciembre de 2001, después de ir a Venezuela y Surinam. El 14 de junio de 2002 el barco fue vendido por el panameño Julio Matute al colombiano Édgar Enrique Aarón Villalba, quien se lo habría llevado a Belice, mientras la naviera Trafalgar era disuelta. “El mejor gol que metimos”, celebró el después asesinado comandante paramilitar Carlos Castaño. Hubo cinco embarques similares hasta reunir 13 mil fusiles. Según la Fiscalía, el cartel de los Castaño llegó a contar con no menos de media docena de barcos, además de embarcaciones rápidas y aeronaves, que se movían hacia el istmo desde el Atlántico y el Pacífico.
Aux Vieux Port, Pour La Marche Mondiale Du Cannabis A Marseille: marche sur la Canebière jusqu’au Village Associatif au kioske des réformés devant la Mairie : After prévu avec Massilia Canamo Groupe Local Du Milieu Marseillais Chanvre & Liberté… Plus D’Info A Venir.
Marche Mondiale Du Cannabis Marseille 2015
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Le ministre français de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, en visite au Maroc, a annoncé samedi que Paris décorerait prochainement le patron du contre-espionnage marocain, visé par une plainte pour « torture » en France, ce qui avait entraîné une crise diplomatique entre les deux pays.
Le Maroc et la France, deux proches alliés, viennent de tourner la page d’une année de brouille née du dépôt d’une plainte à Paris pour « torture » contre Abdellatif Hammouchi. Rabat avait aussitôt suspendu la coopération judiciaire, qui n’a été rétablie que fin janvier, à la faveur d’un accord entre les deux gouvernements.
Alors que la coopération sécuritaire a également été fortement entravée durant cette crise, Bernard Cazeneuve a loué samedi « l’expertise » et « l’efficacité » du Maroc « dans l’échange de renseignements », évoquant « un partenaire clé » de la France « pour assurer sa sécurité ».
Un trafiquant de drogue a tenté, lundi 9 février, de se débarrasser de son stock de cannabis en le jetant par la fenêtre de son appartement, àDrancy(Seine-Saint-Denis). Pas de chance, des policiers venus l’interpeller étaient postés sous son balcon. Avant de remonter jusqu’à cet homme, les policiers ont arrêté cinq acheteurs d’herbe et de résine de cannabis dans la cité du Nord, à Drancy, au cours d’une opération de lutte contre le trafic de stupéfiants entre 6h30 et 18 heures, indique mardi une source policière.
« Sur indication des acheteurs, ils ont ensuite arrêté trois vendeurs et un guetteur puis ont investi un appartement de repli » où ils soupçonnaient les trafiquants de stocker la drogue, raconte cette source. Son occupant a tenté de se « débarrasser de 3,6 kg de cannabis répartis dans trois sacs en les jetant par la fenêtre alors que les policiers se trouvaient sous le balcon »,
Les policiers ont fait une intéressante découverte ce jeudi après-midi à Tremblay (Seine-Saint-Denis) : 27,5 kilos de cannabis enfermés dans deux gros sacs. Ils avaient contrôlé un peu plus tôt l’occupant de ce logement en train de fumer un joint, à Aulnay-sous-Bois sur le parking d’un magasin de bricolage. Ils ont tenu à contrôler son lieu d’habitation. Dans le logement, ils ont trouvé des pains de résine de cannabis. Le propriétaire, un père de famille de 33 ans, a rarement eu affaire à la police. Il a été placé en garde à vue au commissariat d’Aulnay-sous-Bois.
« Rien ne me destinait à devenir un voyou. Une existence tranquille m’attendait… jusqu’au jour où un démon s’est emparé de moi, me précipitant très tôt hors des clous, sur des chemins tortueux, balisés par le seul Code pénal. Toute ma carrière est placée sous le signe d’une insolente baraka, servie, je m’en fais gloire, par une présence d’esprit, une énergie et une témérité qui m’ont évité tant de fois de croupir en prison ou de pourrir six pieds sous terre. » Bernard André
Authentique voyou, Bernard André dit le Baron peut s’enorgueillir de plus de trente ans de « métier » : braquer, cambrioler, trafiquer, flamber… sa vie n’est pas un long fleuve tranquille. Frôlant maintes fois l’arrestation, Bernard André nous raconte ici un parcours digne des plus grands parrains, entre vie de luxe et descentes aux enfers.
En ouvrant les valises d’une jeune femme d’une trentaine d’années, les douaniers sont intrigués par la découverte de 28 sachets de préparation culinaire contenant une fine poudre blanche / Photo Douanes et droits indirects de Lyon
Le contrôle des effets personnels d’un autre passager en provenance du Brésil conduit à trouver cinq bouteilles de Cachaça (eau de vie brésilienne) enveloppées dans une robe de paille, dont le goulot est parfaitement scellé / Photo Douanes et droits indirects de Lyon
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Le 5 février 2015, en fin d’après-midi, les douaniers de la brigade de l’aéroport Saint-Exupéry contrôlent une voyageuse en provenance du Brésil. Interrogée par le service sur les marchandises qu’elle transporte dans ses bagages, la jeune femme d’une trentaine d’années indique n’avoir rien à déclarer.
En ouvrant les valises de l’intéressée, les douaniers sont intrigués par la découverte de 28 sachets de préparation culinaire contenant une fine poudre blanche. Questionnée sur la nature de ces produits, la jeune femme leur indique qu’il s’agit de soupes destinées à un ami.
Les tests chimiques pratiqués par les douaniers révèlent rapidement qu’il s’agit de cocaïne pour une quantité totale de 6,176 kg soit une valeur d’environ 250 000 € à la revente sur le marché illicite des stupéfiants.
Placée aussitôt en retenue douanière, la voyageuse a affirmé qu’elle ignorait transporter des stupéfiants, qu’elle était venue dans la région Rhône-Alpes pour découvrir la neige et le ski. Selon ses dires, elle aurait juste répondu aux souhaits de son ami qui lui avait demandé de rapporter ces soupes qu’il affectionnait.
Quelques heures plus tard, vers minuit, les douaniers s’intéressent une nouvelle fois à un passager revenant du Brésil. Interrogé sur les motifs de son voyage, ce dernier indique arriver de Belo Horizonte et se rendre à son domicile personnel en Italie.
Le contrôle de ses effets personnels conduit à trouver cinq bouteilles de Cachaça (eau de vie brésilienne) enveloppées dans une robe de paille, dont le goulot est parfaitement scellé.
L’examen des bouteilles dans un appareil à rayons X permet de visualiser une masse étrange calée dans le fond du contenant. Les tests chimiques pratiqués sur le contenu de la bouteille révèlent qu’il s’agit de cocaïne dissoute dans de l’alcool. La pesée des bouteilles fait apparaître une masse brute de 8,033 kg.
Interrogé sur ses motivations, l’homme d’une trentaine d’années a indiqué qu’il ignorait convoyer de la drogue dans ses bagages. S’expliquant sur les circonstances d’achat des bouteilles, il a déclaré avoir goûté cet alcool sur un marché local. L’ayant particulièrement apprécié, il en aurait alors acheté plusieurs bouteilles pour les ramener chez lui.
Les deux individus ont été remis aux autorités judiciaires pour les suites de l’enquête.
Dans la nuit du 3 au 4 février 2014, les douaniers de Perpignan ont saisi 310 kg de résine de cannabis lors du contrôle, au péage du Perthus, d’un poids lourd en provenance d’Espagne. La valeur de la marchandise est estimée à près de 1,9 million d’euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.
Seul à bord, le chauffeur présente dès le début du contrôle des documents relatifs au transport de divers produits liquides et cartons d’emballage. Compte tenu de la nervosité manifeste du conducteur, les douaniers décident d’entreprendre une fouille complète du chargement. Au fond de celui-ci, ils découvrent plusieurs « valises marocaines » en toile de jute, typiques du transport de cannabis en gros, dissimulées sous des cartons vides.
Au total, 10 « valises marocaines » contenant chacune plus d’une trentaine de kilogrammes de résine de cannabis sont saisies.
Suite à la retenue douanière, l’individu, un espagnol de 45 ans, a été remis au SRPJ de Perpignan.
La saisie en images
Contacts presse
Service de Presse, Nicolas Barraud :
Didier Martinez, Chef du Pôle Orientation des contrôles à Perpignan :
QUÉBEC – Sept personnes ont été arrêtées et au moins cinq véhicules ont été saisis lors d’une frappe policière visant à démanteler un vaste réseau de trafic de cocaïne qui sévissait dans la grande région de Québec.
Cinq hommes et deux femmes ont été interceptés par l’Escouade Régionale Mixte Québec, Capitale nationale Chaudière Appalaches Est, mercredi soir, dans le cadre du projet Incisif, amorcé en août dernier.
L’organisation, active depuis «une certaine période», serait reliée à un «groupe criminalisé».
«Le réseau de trafic de cocaïne faisait de la vente qui fonctionnait par téléavertisseur. Ils faisaient la livraison au lieu de rencontre fixé. Les individus arrêtés sont des trafiquants et des gens impliqués dans le réseau», a expliqué Pierre Poirier, porte-parole pour la police de la Ville de Québec.
Perquisitions
Les autorités ont aussi effectué des perquisitions dans trois résidences de la ville, dont deux ont été concluantes dans le quartier Limoilou.
Au final, les policiers ont mis la main sur 20 grammes de cocaïne, 40 grammes de marijuana, 60 grammes de haschich, 5595$ et de l’équipement électronique. Cinq voitures, dont une Porsche Cayenne 2005, ont été saisies comme biens infractionnels.
Comparutions
Les suspects devraient comparaitre jeudi au palais de justice de Québec, où ils feront face à des accusations de complot, possession et trafic de stupéfiants.
L’enquête se poursuit. Deux autres arrestations sont à venir et «deux ou trois» autres véhicules pourraient être saisis, a confirmé M. Poirier.
Plus de 45 policiers, dont le groupe tactique d’intervention, l’unité GRIPP et l’unité canine ont participé à cette opération.
Le cas de la banque britanniqueHSBC constitue un exemple supplémentaire de la doctrine « trop grandes pour être incarcérées »1. En 2014, le groupe mondial HSBC employait 260 000 personnes, est présent dans 75 pays et déclare 54 millions de clients2. Au cours de la dernière décennie, HSBC a collaboré avec les cartels de la drogue du Mexique et de Colombie, responsables de (dizaines de) milliers d’assassinats avec armes à feu, dans le blanchiment d’argent pour un montant de 881 millions de dollars3. Les relations commerciales de la banque britannique avec les cartels de la drogue ont perduré malgré les dizaines de notifications et d’avertissements de différentes agences gouvernementales des États-Unis (dont l’OCC -Office of the Comptroller of the Currency-). Les bénéfices obtenus ont non seulement conduit HSBC à ignorer les avertissements mais, qui plus est, à ouvrir des guichets spéciaux dans ses locaux à…
James Singh, (on Right side) highly Controversial Head of the Anti-Narcotics Unit (CANU) Guyana seen here, with Guyana, Minister of injustice Clement Rohee.
fan mail
Andrew yadre putting on 50 kilos of cocaine on fly Jamaica for uncle Paul 2 times a month and setting up canu officers. He’s also passing the drugs for drug dealer « death » from north east. when will the DEA do something about James Singh and his corruption team? cocaine is being sold back to James informant red man and uncle Paul and the man in grove that he seize the 2 ton of weed from for 600,000 a kilo.
fan mail
Andrew yadre still putting drugs on the 662 and 606 canada flights. 28 kilo of cocaine from canu office was switched by Andrew yadre and sanjay shew. Andrew yadre living in canu office to be protected
Les autorités américaines ont saisi une cargaison de près d’une tonne de cocaïne, d’une valeur estimée à 29 millions de dollars, et arrêté treize personnes qui naviguaient sur deux embarcations au large des côtes de Porto Rico, ont annoncé mardi les Douanes américaines (CBP).
Sur les treize hommes arrêtés, tous originaires d’Amérique latine, deux ont déjà été inculpés par un juge à Porto Rico tandis que le sort des autres reste toujours à déterminer, a précisé laCustomsand border protection dans un communiqué.Cette opération, qui a permis de saisir quelque 989 kilos de cocaïne, a été menée les 3 et 4 février notamment avec les garde-côtes. Lors d’un vol de routine, un avion de surveillance du CBP avait repéré une petite embarcation s’éloignant -sans éclairage et avec des paquets suspects bien visibles, ce qui avait éveillé les soupçons- d’un navire battant pavillon de Saint-Vincent-et-les-Grenadines en direction des côtes nord porto-ricaines.
« Nos efforts collectifs et notre détermination sont cruciaux pour faire en sorte que les service douaniers interceptent les tentatives de faire entrer illégalement des narcotiques dans la région », a commenté Johnny Morales, l’un des directeurs du CBP, cité dans le communiqué.
Lancée il y a plus d’un siècle, la guerre contre la drogue s’est soldée par un échec retentissant, multipliant les trafics, renforçant la production et la consommation tout en réprimant les paysans producteurs et les consommateurs. Il est temps de donner les moyens à un développement alternatif cohérent.
Le bilan de plus d’un siècle de prohibition des drogues est clairement négatif. Il est certes impossible de déterminer avec certitude si l’interdit a permis de limiter la production illégale de drogue, comme le pensent certains (notamment Windle et Farrell, 2012), ou si elle l’a au contraire dynamisée en raison de la rentabilité de la transgression, comme l’estiment d’autres (Roitman, 2000 ; McCoy, 2004). Il est en revanche acquis que les cultures illégales de pavot à opium, de cocaïer, ou encore de cannabis, n’ont pu être réduites de façon significative et durable, ni à l’échelle mondiale, ni dans la plupart des pays producteurs…
Dans le Colorado, aux Etats-Unis, la légalisation du cannabis a des effets secondaires étonnants. Grâce aux recette de sa vente, l’Etat a empoché 30 millions de dollars de surplus fiscal qu’il va devoir reverser aux administrés.
Un renseignement tombe dans les oreilles de la police. Ça dealerait un tantinet dans un appartement de la rue d’Anjou, dans le quartier de Borny, à Metz. Il ne reste plus qu’à aller y jeter un coup d’œil. Ce que fait la Bac.
Ça rentre, ça sort, sous les yeux des enquêteurs. Et en particulier de l’appartement bien précis qu’ils ciblent. Les mouvements n’intéressent pas un achat-vente de petits ours en guimauve. Il n’en est d’ailleurs retrouvé aucun au moment de passer à l’action, le 3 février. Trois personnes sont interpellées à la sortie du logement, deux autres le sont à l’intérieur où les pièces sont perquisitionnées.
Le coup de peigne permet de mettre la main sur 19,5 g de coke, 46 g d’héro, 37,5 g de cannabis et 14,3 de MDMA. Les intéressés, des Messins de 17 à 29 ans, disposaient aussi d’une balance de précision, d’un revolver (neutralisé) et de quelques téléphones. Des scellés qui ont suivi les garçons lors de leur défèrement, hier, au parquet. Ils l’ont quitté avec une convocation pour une prochaine audience correctionnelle.