CANADA (Montréal): un chef de gang de rue du Plateau arrêté

SANTO DOMINGO: La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) decomisó este martes 450 paquetes de un polvo blanco presumiblemente cocaína o heroína

DECOMISAN 450 PAQUETES DE COCAINA EN UN AVION QUE ATERRIZO EN EL AILA PROCEDENTE DE VENEZUELA

PRIMICIAS DIGITAL

17 March 2015

SANTO DOMINGO.-   La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) informó  que, conjuntamente con  otras instituciones de seguridad y bajo la dirección jurídica del Ministerio Público,  decomisó este martes 450 paquetes de un polvo blanco presumiblemente cocaína o heroína y apresó a unas 10 personas, incluidos cinco venezolanos que transportaron el alijo en un avión procedente de Caracas, Venezuela.

Los extranjeros arrestados son cuatro hombres y una mujer quienes trajeron el cargamento en un avión YV544T, modelo LJ25 que aterrizó en el Aeropuerto Internacional de las Américas (AILA)  piloteado por dos de los cinco venezolanos en cuestión, donde también llegaron los otros tres, quienes viajaron como pasajeros.

Los 450 paquetes de la sustancia decomisada estaban distribuidos en nueve bultos.

Los miembros del Centro de Información y Coordinación Conjunta (CICC)  de la DNCD y las otras autoridades destacadas allí entraron en acción momentos después que un capitán y un segundo teniente recibieran los 9 bultos de mano de un empleado de una compañía aérea.

La inteligencia de la DNCD tenía informaciones sobre la llegada de la aeronave con el cargamento de droga procedente de la capital venezolana.

Entre los detenidos también figuran cuatro militares, dos de ellos miembros  Centro Especializado de Seguridad Aeroportuaria y de Aviación Civil (CESAC) y un agente del mismo organismo. En tanto que se persigue activamente a otros implicados para ser puestos a disposición de la justicia, vía el Ministerio Publico.

Esta operación contó con la oportuna colaboración del Departamento Nacional de Investigaciones (DNI), el CESAC y otras agencias de seguridad destacadas en Aeropuerto Internacional de las Américas.

fuente: http://www.primicias.com.do/index.php/nacionales/22-judiciales/2012-decomisan-450-paquetes-de-cocaina-en-un-avion-que-aterrizo-en-el-aila-procedente-de-venezuela

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MARTINIQUE (TGI): trafic de cocaïne dans la zone de fret jugé par le tribunal correctionnel de Fort-de-France

H.Br Mercredi 18 mars 2015

Trois personnes dont des employés de sociétés d’import/export ont été jugées par le tribunal correctionnel de Fort-de-France.

Elles étaient poursuivies pour trafic de drogue.

 

L’affaire démarre le 24 octobre 2013. Ce jour-là, des membres d’une société de transport découvrent un colis suspect dans l’un des conteneurs en partance pour la métropole. Ce colis destiné à unhabitant deBrétigny sur Orge (Essonne) ne semble pas suivre le circuit classique. À l’intérieur du paquet, les enquêteurs vont retrouver près de 3 kilos de cocaïne (2,740 kg). Les investigations vont remonter jusqu’àStéphane A., employé à la société de fret. Ce dernier, licencié par son employeur depuis les faits, reconnaît avoir déposé le paquet dans le conteneur. Une mission qu’il aurait acceptée à la demande de Robert L., salarié d’une autre société de l’aérogare defrêt. Cet autre protagoniste du dossier dit qu’à l’époque, il rencontrait des difficultés financières. Un individu qu’il ne connaît pas lui aurait proposé 10 000 euros pour faire partir le colis vers la métropole. L’analyse du colis va permettre de retrouver les empreintes deKévin B, à l’intérieur du paquet. Un jeune de 28 ans déjà connu des services. Si les deux employés reconnaissent leur implication dans les faits, Kévin B. nie farouchement les accusations qui pèsent contre lui.

S’adressant à Robert L., le président du tribunal déclare : « Toutes les personnes en Martinique qui ont des soucis financiers ne font pas comme vous. »
Le magistrat rappelle que Stéphane A. roulait en Porsche Cayenne. Il constate également que Kévin B, qui touche le RSA, vient en Martinique au moins deux fois par an. « Je ne fréquente pas les femmes qui n’ont pas d’argent » , va-t-il déclarer durant l’instruction pour expliquer son train de vie. Il dit utiliser les femmes, entre autres, pour s’acheter des vêtements de marque. Des déclarations qui ne semblent avoir que peu d’impact sur le tribunal. Il faut dire que lors de son interpellation il était en possession de 1990 euros dans sa sacoche. Pour justifier la présence de ses empreintes sur le colis, là encore, il livre au tribunal une version assez pittoresque.
DES FAIBLESSES DANS LE DOSSIER ?
Dans ses réquisitions, le ministère public ironise sur les déclarations de Kévin B. En fait, ce dernier affirme avoir touché au colis chez un individu à Godissard qui a des armes et plusieurs paquets de cocaïne. Mais dont il va taire le nom par peur de représailles. À 4 euros le gramme, le magistrat estime que ce trafic était bien lucratif pour les protagonistes. Pour le ministère public, Kévin B est le personnage principal de cette affaire. Il soutient que son casier judiciaire est un élément à charge. Il réclame 2 ans de prison ferme pour ce prévenu et 1 an de prison avec sursis pour Stéphane A. et Robert L.
En défense, Me Célénice, l’avocat du prévenu qui a déposé le colis de drogue dans le conteneur, dit que les faits sont reconnus par son client. Il précise que la Porsche Cayenne a 9 ans d’âge et qu’elle a été achetée d’occasion. « Il ne faut pas s’arrêter sur ce véhicule, il a fait le choix d’investir plus sur la voiture que sur son habitation » . Il réclame la clémence du tribunal pour Stéphane A.
De son côté, l’avocate de Kévin B., va s’atteler à démontrer les faiblesses de ce dossier. « C’est une enquête inachevée. Vous êtes garant d’une bonne justice. Toutes les pistes n’ont pas été fouillées » tonne l’avocate. Elle considère que des empreintes sur un papier de plastique ne sont pas suffisantes pour faire condamner son client. Finalement Stéphane A. écope de 12 mois de prison avec sursis, 15 mois avec sursis pour Robert L. et 18 mois de prison ferme pour Kévin B., considéré comme le personnage principal de cette affaire.
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FRANCE (Amiens): un trafic de drogue démantelé, une personne d’Aulnay-sous-Bois entendue !

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drogueLa Brigade des stupéfiants a passé plusieurs semaines sur cette affaire. Mais il semble que le jeu en valait la chandelle. C’est du moins ce que laisse imaginer le contenu des scellés : résultat des perquisitions menées ces derniers jours.

Les premières ont été menées le 10 mars dernier chez trois frères amiénois dont des jumeaux, vivant dans les tours de la rue Balzac (quartier Marivaux). Les policiers soupçonnent la fratrie d’être à la tête du réseau. Chez l’aîné de 35 ans, qui aurait utilisé l’argent de la drogue pour se payer des prostituées, ils ont ainsi découvert 403 g d’héroïne, 9 g de cannabis et des cartouches de chasse. Le domicile des jumeaux contenait, lui, 47g d’herbe et des cartouches de chasse.

Les policiers se sont également rendus à Saint-Quentin, dans l’Aisne, au domicile de celui qu’il soupçonne d’être le fournisseur des trois frères. Ils remarquent très vite que l’homme…

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