CANADA (Nouvelle Ecosse): de la cocaïne dans des cartons de jus à Halifax

Des trafiquants imaginatifs qui tentaient de faire entrer de la cocaïne au Canada dans des cartons de jus d’orange ont récemment été déjoués par les policiers de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), selon un communiqué diffusé mardi.

Ce sont des douaniers du port d’Halifax qui ont d’abord sonné l’alerte en novembre dernier après avoir inspecté un conteneur provenant de Trinité-et-Tobago. Après inspection, ceux-ci y ont découvert, parmi diverses denrées alimentaires, environ 44 litres de cocaïne liquide dans des cartons de jus d’orange.

La GRC a ensuite été saisie du dossier et a arrêté deux Torontois le 26 novembre après une enquête. Les hommes, tous deux âgés de 46 ans, ont été relâchés après une première comparution et font face à de nombreux chefs d’accusation reliés au trafic de stupéfiants.

«Les résultats de cette enquête montrent bien que la collaboration efficace entre la GRC et ses organismes partenaires permet d’assurer la sûreté et la sécurité des Canadiens», a affirmé la GRC dans un communiqué.

Les cartons de jus traficotés auraient pu permettre à des criminels de produire 24 kg de cocaïne en poudre, a souligné la GRC.

http://www.journaldemontreal.com/2015/12/15/de-la-cocaine-dans-des-cartons-de-jus-a-halifax

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PARIS (Vol de cocaïne au 36 quai des Orfèvres): un membre de la brigade des stups en garde à vue

Publié le Mardi 15 Déc. 2015

La drogue volée au 36 Quai des Orfèvres, dont la valeur à la revente est estimée à deux millions d’euros, n’a jamais été retrouvée. LP/Arnaud Journois

Un policier de la brigade des stupéfiants a été placé ce mardi matin en garde à vue dans l’affaire du vol de 52 kilos de cocaïne au Quai des Orfèvres en juillet 2014, a-t-on appris de sources policière et judiciaire. Ce lieutenant, dont le domicile a été perquisitionné, est entendu par l’IGPN, l’Inspection générale de la police nationale.

Une dizaine de personnes ont été mises en examen dans ce dossier, dont Christophe Rocancourt, «l’escroc des stars», soupçonné de complicité de recel, et plusieurs policiers. La drogue, dont la valeur à la revente est estimée à deux millions d’euros, n’a jamais été retrouvée.

Le policier placé en garde à vue ce mardi est un ex-collègue de Jonathan G., le principal suspect du vol, qui a toujours nié en être l’auteur, a-t-on appris de source judiciaire. Jonathan G. avait été arrêté peu après la découverte de la disparition de la drogue, mis en examen et placé en détention provisoire en août 2014.

Plusieurs scandales au Quai des Orfèvres

Le Quai des Orfèvres, temple de la police judiciaire parisienne depuis un siècle, a connu plusieurs scandales depuis deux ans. Fin 2013, le patron de la PJ parisienne Christian Flaesch avait été remercié après un appel à Brice Hortefeux prévenant l’ancien ministre d’une prochaine convocation.

En avril 2014, trois policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), un autre service de la PJ parisienne, avaient été accusés de viol survenu dans ses locaux par une touriste canadienne. Deux d’entre eux sont mis en examen pour viol en réunion. En février dernier, le successeur de Christian Flaesch, Bernard Petit, avait de son côté été suspendu pour avoir violé le secret d’une enquête concernant l’ex-patron et fondateur du GIGN, Christian Prouteau

http://m.leparisien.fr/faits-divers/vol-de-cocaine-au-36-quai-des-orfevres-un-membre-de-la-brigade-des-stups-en-garde-a-vue-15-12-2015-5374599.php

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DOUANE INFOS: ce sac est conçu pour masquer l’odeur du cannabis – 7SUR7.be

Laurence Donis
14/12/15 – 13h44

Une marque vient de lancer une collection de sacs plus originaux les uns que les autres. Ils ont été créés afin de pouvoir camoufler l’odeur du cannabis.

Voir l'image sur Twitter

These handbags are engineered to hide the smell of your stash http://snip.ly/Qc9u 

 

Tous les femmes l’affirmeront, un sac ne doit pas seulement être joli, il faut aussi qu’il soit pratique. La marque Annabis l’a bien compris et a décidé de pousser le concept encore plus loin. Les designers viennent de créer des sacs spécialement destinés aux femmes qui veulent transporter du cannabis. Fabriqués en cuir, ils sont dotés d’une doublure qui camoufle les odeurs.

C’est à Jeanine Moss et Ann Shuch que l’on doit cette idée. « Encore récemment, les femmes n’étaient pas considérées comme faisant partie des consommateurs par l’industrie du cannabis. On les représentait légèrement vêtues avec des feuilles de cannabis », expliquent les entrepreneuses à Mashable. « Nous pensons que les femmes vont jouer un rôle très important dans la légalisation et l’utilisation thérapeutique du cannabis. Leurs désirs et leurs besoins ne doivent pas être négligés ».

Les pièces de la collection coûtent entre 120 et 295 dollars (entre 109 et 268 euros). Dans les pays où il n’est pas légal de consommer du cannabis, les sacs peuvent être utilisés pour masquer d’autres odeurs entêtantes, comme celle de la cigarette par exemple.

http://m.7sur7.be/7s7/m/fr/1525/Tendances/article/detail/2556113/2015/12/14/Ce-sac-est-concu-pour-masquer-l-odeur-du-cannabis.dhtml

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COLOMBIA: polizia antidroga sequestra 25 tonnellate di cocaina diretta in Europa

15 dicembre 2015
Grande operazione della polizia anti-narcotici colombiana nel porto di Santa Marta, nel nord del paese. Un carico di di sale diretto in Europa conteneva in realtà 25 tonnellate di cocaina pura, pronta per la vendita sul mercato del vecchio continente. La polizia di Santa Marta nutriva già dei sospetti sulla natura del carico, poiché si trattava della quarta esportazione consecutiva effettuata dallo stesso trasportatore. Ogni anno dal porto colombiano passano all’incirca 150 mila container, di cui solo il 20% viene ispezionato. –

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FRANCE: les 300 kg de cannabis interceptés sur l’A10 étaient destinés à Trappes

Julien Constant | Publié le Lundi 14 Déc. 2015

Illustration. Sept hommes, âgés de 25 à 50 ans, sont mis en cause dans un vaste trafic de résine de cannabis entre le Maroc et Trappes. Leur cargaison de 300 kg de résine a été interceptée sur l’A10, comme l’avait été l’été dernier celle d’autres trafiquants, originaires du Mantois (notre photo). (DR.)

C’est une belle saisie. Près de 300 kg de résine de cannabis qui devaient alimenter les cités de Trappes, ont été interceptés par les enquêteurs de la brigade des stupéfiants de la police judiciaire de Versailles. Sept hommes, âgés de 25 à 50 ans, devraient être mis en examen, ce lundi soir, par un juge d’instruction de Versailles pour trafic et importation de résine de cannabis. Ils sont soupçonnés d’avoir participé et mis en œuvre, depuis un an, un juteux trafic de drogue entre le Maroc et Trappes, via Dreux (Eure-et-Loir).

Dans la nuit de mercredi à jeudi dernier, les policiers de la PJ ont intercepté sur l’autoroute A 10, non loin d’un péage, un convoi de trois véhicules qui circulaient à une heure d’intervalle. « Dans un fourgon aménagé, 270 kg de résine de cannabis conditionnés dans des valises étaient dissimulés sous le plancher », précise une source proche de l’affaire. Les quatre occupants des véhicules sont interpellés, puis trois autres hommes, dans la foulée, à Dreux. Le groupe d’intervention régional (GIR) d’Eure-et-Loir a été chargé du volet financier de l’enquête qui devrait permettre d’identifier et saisir les biens acquis avec l’argent de la drogue.

Les policiers travaillent sur cette affaire depuis plus d’un an. « Leur attention a été attirée par un renseignement anonyme désignant plusieurs trafiquants de Dreux qui se fournissaient régulièrement en Espagne en cannabis marocain », ajoute une autre source. Les forces de l’ordre les ont surveillés et suivis durant plusieurs mois.

« Certains sont déjà des trafiquants chevronnés et d’autres, comme le conducteur du fourgon, n’avaient jamais eu affaire à la justice, confie la même source. Ils utilisaient notamment des téléphones cryptés ». Une fois à Dreux, le cannabis était revendu à des dealeurs de Trappes.

Les policiers de la PJ espéraient réaliser une saisie beaucoup plus importante, un autre chargement de 400 kg de résine acheminés dans un camion de cornichons étant également identifié. Mais ce dernier a été intercepté en Espagne… par un gang de faux policiers arrêtés dans la foulée par les vrais fonctionnaires Ibériques.

Les quatre premiers suspects ont été écroués durant le week-end. Les trois autres devraient comparaître dans la soirée devant le juge de la détention.

http://m.leparisien.fr/trappes-78190/les-300-kg-de-cannabis-interceptes-sur-l-a10-etaient-destines-a-trappes-14-12-2015-5371499.php

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ITALIA (Banca): finanza mafiosa e narcotraffico

di Piero Innocenti(15 dicembre 2015) E’ noto come gran parte del denaro sporco da ripulire provenga dal traffico degli stupefacenti che, nella graduatoria mondiale, occupa, da tempo, il secondo posto, subito dopo il petrolio e prima del commercio di armi. La Banca d’Italia, nell’ottobre 2011, valutava in circa il 10% del Pil il quantitativo di denaro “ripulito” ogni anno, indicando la ragguardevole cifra di oltre 150 miliardi di euro. Stime Eurispes e dell’Osservatorio Confesercenti, a giugno del 2011, valutavano in 110 miliardi di euro il fatturato delle mafie italiane. A livello mondiale, secondo il Fondo Monetario Internazionale (FMI), il riciclaggio si attesterebbe intorno al 5% del Pil. Negli Stati Uniti, i traffici di droga producono tra i 150 e i 200 miliardi di dollari l’anno. Con la sola cocaina, nel mondo, si movimentano circa 350 miliardi di dollari.

In Italia, nel 2008, il mercato delle droghe, avrebbe fruttato circa 60 miliardi di euro sul totale di 170 miliardi dell’economia illegale ai quali vanno aggiunti i 250 dell’economia sommersa di cui 100 di tasse evase (Irpef, Ires, Irap, Iva, altre indirette, contributi sociali e imposte locali). Era quanto documentato dal Sole 24Ore, su dati Eurispes, Istat, Legambiente, Confesercenti-Sos Impresa, Abi, nella edizione del 6 luglio 2009. Situazione ancora oggi non entusiasmante stando al recentissimo rapporto (5 dicembre u.s.) dell’Istat « L’economia non osservata »  che ha valutato in 206 miliardi di euro l’economia sommersa e illegale del 2013 pari, cioè, al 12,9% del Pil nazionale e in aumento rispetto al 2012 (11,7%). Insomma, un quadro delle “attività fuorilegge” in Italia davvero sconsolante. La illusione che qualcosa possa cambiare con la prevenzione, l’inasprimento di sanzioni penali o con la cooperazione internazionale di polizia e di magistratura, si scontra, ogni giorno, con una realtà criminale-mafiosa-finanziaria che appare pressoché invincibile, perché saldata con pezzi delle istituzioni e della politica.

Che il mercato italiano delle droghe vada sempre più a gonfie vele lo conferma il numero dei sequestri operati dalle forze di polizia e dalle dogane nel 2014 (oltre 150 tonnellate di droghe, record assoluto) e nei primi undici mesi del 2015 (più di 70 tonnellate). Un mercato, dunque, che non conosce la crisi di altri settori, e che si intreccia sempre più con un sistema di finanza internazionale sporca, che ha intaccato inesorabilmente le basi di istituzioni bancarie in molti paesi, in alcuni casi determinandone il fallimento. Emblematica, a riguardo,  la “boccata di ossigeno” di circa 350 miliardi di narcodollari ricevuta dalla poderosa Lehmam Brothers dopo il crac, a fine 2008. A tal proposito, si ricorderà la denuncia contenuta in un rapporto presentato il 17 luglio 2012 dal Congresso americano contro la banca britannica Hsbc, le cui filiali avevano “ricevuto”, nel biennio 2007/2008, circa sette miliardi di dollari dai cartelli dei narcos messicani. La banca, pur sapendo della pericolosità dei clienti, aveva consentito loro investimenti, estesi persino a istituzioni finanziarie saudite collegate ad Al Qaeda. Ma, è risaputo che in qualsiasi latitudine “pecunia non olet” e servono a ben poco gli Accordi e le Convenzioni internazionali contro il lavaggio del denaro, soprattutto quando, come in questi anni, c’è uno straordinario bisogno di liquidità.

Con il denaro del narcotraffico, dunque, sono state salvate diverse importanti banche. L’inquietante e perdurante situazione finanziaria internazionale, fanno del nostro paese, dell’Europa intera, un mercato di forte richiamo per le grandi operazioni di riciclaggio e c’è il serissimo pericolo che poteri finanziari mafiosi si stiano impadronendo di vitali settori dell’economia, dalle banche a grandi aziende. Continuare a non affrontare seriamente il problema del narcotraffico e del riciclaggio di denaro ( la Convenzione europea sul riciclaggio del maggio 2005 deve ancora essere ratificata dal nostro paese e il relativo disegno di legge è all’esame della competente Commissione soltanto da poco più di un mese), significa correre il rischio di assistere alla nascita e al consolidamento di veri e propri “narcoStati”. E’ quello che stanno  vivendo paesi come il Messico, la Colombia, il Perù, la Bolivia e del Sud Est asiatico, dove l’incidenza della produzione, del traffico di droghe e del riciclaggio, sull’economia, oscilla, mediamente, tra il 40% (Messico) e il 30% nei restanti paesi. Senza contare che anche negli Stati Uniti si sostiene che se il narcotraffico venisse debellato l’economia americana subirebbe perdite di oltre il 20%. Insomma, si vive una situazione paradossale in cui la liquidità proveniente dall’economia illegale e da quella sommersa è fondamentale alla sopravvivenza dell’establishment di  interi paesi. Se, poi, si pensa al Pil nazionale (non solo italiano) che dallo scorso anno cresce grazie anche alla ricchezza prodotta dal commercio degli stupefacenti, dal contrabbando di sigarette e dalla prostituzione, lo sconforto è totale.

http://www.9colonne.it/106805/finanza-mafiosa-br-e-narcotraffico#.VnATLHbjI0M

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ITALIA (blitz dei carabinieri contro la ’Ndrangheta): 37 arresti a Reggio Calabria – La Stampa

Coinvolte tre le cosche della Piana di Gioia Tauro. Le accuse vanno dall’associazione mafiosa, al traffico di droga e armi
ANSA

Immagine d’archivio

15/12/2015
“Saggio Compagno” è il nome dell’operazione contro la ’ndrangheta dei carabinieri del Comando provinciale di Reggio Calabria che ha portato all’esecuzione di 37 provvedimenti di fermo. Sono stati emessi dalla Procura antimafia reggina e vede coinvolte tre cosche della Piana di Gioia Tauro.

I reati contestati sono associazione per delinquere di tipo mafioso, porto e detenzione di armi da guerra e comuni da sparo, ricettazione, rivelazione ed utilizzazione di segreti d’ufficio, favoreggiamento personale, traffico e detenzione illeciti di sostanze stupefacenti o psicotrope, estorsione, furto, spendita e introduzione nello Stato, previo concerto, di monete falsificate, danneggiamento seguito da incendio, tutti aggravati dal metodo mafioso.

L’operazione, eseguita con l’ausilio dello Squadrone eliportato Cacciatori «Calabria», è scaturita da indagini avviate nel novembre del 2013 anche sulla base delle dichiarazioni di alcuni collaboratori di giustizia. Le cosche coinvolte sono quelle dei Petullà, dei Ladini e dei Foriglio quali articolazioni autonome dell’associazione per delinquere di tipo `ndranghetistico nota come «locale» di Cinquefrondi, operante nei comuni di Cinquefrondi e Anoia con ramificazioni in tutta la provincia di Reggio Calabria ed in altre province.

«L’attività della cosca, avvalendosi della forza di intimidazione derivante dal vincolo associativo – secondo quanto riferiscono i carabinieri in una nota stampa – era finalizzata al controllo ed allo sfruttamento delle risorse economiche della zona mediante una serie indeterminata di delitti in materia di armi, esplosivi e munizionamento, contro il patrimonio, la vita e l’incolumità individuale, in materia di commercio di sostanze stupefacenti, favoreggiamento latitanti, nonché delitti finalizzati ad acquisire direttamente e indirettamente la gestione e il controllo di attività economiche, in particolare nel settore degli appalti boschivi, ed ogni altra attività illecita».

Nell’ambito della stessa operazione sono stati sequestrati beni mobili ed immobili ritenuti riconducibili ad alcuni degli indagati per un valore di oltre cinquecentomila euro. L’attività investigativa ha permesso, inoltre, nelle sue varie fasi, di procedere all’arresto di otto persone, al sequestro di oltre un chilogrammo di cocaina ed al ritrovamento di numerose armi da guerra e comuni da sparo.

https://www.lastampa.it/2015/12/15/italia/cronache/blitz-dei-carabinieri-contro-la-ndrangheta-arresti-a-reggio-calabria-LbJyz79KGkmmlhAG6O9TmI/pagina.html

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FRANCE (Loi Renseignement): la liste impressionnante des services autorisés à surveiller

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Crédits : maxkabakov/iStock
Loi

Un important décret de 17 pages a été publié ce week-end au Journal officiel. Il met en application la loi sur le renseignement en ouvrant les capacités de surveillance administrative à une impressionnante liste de personnes.

 La loi du 24 juillet 2015 pose un principe simple : seuls les services spécialisés du renseignement peuvent utiliser les outils de surveillance (mouchards informatiques, balises, boites noires, sondes, micro, caméra, etc.). Quels sont ces services ? Cette définition a été renvoyée à un décret, donc un texte du gouvernement, déjà publié fin septembre.

Ce matin, le gouvernement a donc procédé à cette désignation. Il s’agit de :

  • La direction générale de la sécurité extérieure,
  • La direction de la protection et de la sécurité de la défense,
  • La direction du renseignement militaire,
  • La direction générale de la sécurité intérieure,
  • La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières
  • Le service « traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins »

Ceux-là auront désormais la capacité de sonoriser les lieux et des véhicules, voire de procéder à des captations d’images et de données informatiques. Le décret du jour détaille d’ailleurs, parmi ces six services, les agents habilités qui pourront procéder à l’une ou l’autre de ces opérations.

SOURCE: http://www.nextinpact.com/news/97700-loi-renseignement-liste-impressionnante-services-autorises-a-surveiller.htm

LE TEXTE: LOI n° 2015-912 du 24 juillet 2015 relative au renseignement

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FRANCE (Toulon): 250 kg de cannabis saisis dans un go-fast

Publié le Lundi 14 Déc. 2015

ILLUSTRATION. Deux véhicules alimentant un trafic de stupéfiants entre l’Espagne et la France ont été interceptés en fin de semaine dernière au péage de Saint-Jean-de-Védas (Hérault) par la police judiciaire de Toulon, a indiqué lundi le parquet.

DR

Deux véhicules alimentant un trafic de stupéfiants entre l’Espagne et la France ont été interceptés en fin de semaine dernière au péage de Saint-Jean-de-Védas (Hérault) par la police judiciaire de Toulon.

Les policiers, agissant dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par un juge d’instruction de Toulon, ont saisi dans l’un des véhicules 247 kg de résine de cannabis et 3 kg de marijuana.

Cette saisie porte les prises totales effectuées par la police varoise à une tonne de cannabis depuis le début de l’année.

La drogue était destinée à alimenter le trafic dans les cités toulonnaises et seynoises, a expliqué le parquet de Toulon. Six personnes de l’agglomération varoise, présentant toutes des antécédents judiciaires de trafic de stupéfiants, ont été mises en examen et écrouées pour infraction à la législation sur les stupéfiants.

Trois autres personnes sont actuellement en garde à vue dans le cadre de l’ affaire.

http://m.leparisien.fr/faits-divers/toulon-250-kg-de-cannabis-saisis-dans-un-go-fast-14-12-2015-5372113.php

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FRANCE (Melun): saisie de 41 kilos de cannabis, de cocaïne et d’armes à feu

Les policiers ont saisi 40 kilos de résine de cannabis et de la cocaïne (DR)
Les policiers ont saisi 40 kilos de résine de cannabis et de la cocaïne (DR)

Les policiers de la sûreté départementale ont donné un nouveau coup de pied dans la fourmilière de la drogue sévissant à Melun et au Mée-sur-Seine. Alors qu’ils enquêtaient depuis 2014 sur deux trafiquants de cannabis et de cocaïne, sur commission rogatoire, ils ont procédé lundi 7 décembre et mardi 8 décembre à sept interpellations de quatre hommes et trois femmes à domicile.

Plusieurs armes à feu, dont une kalachnikov neutralisée, ont été saisies à Melun (DR)
Plusieurs armes à feu, dont une kalachnikov neutralisée, ont été saisies à Melun (DR)

Saisies

La perquisition dans un appartement dédié au stockage de stupéfiants, près du Gigastore de Melun, a permis de découvrir 40 kilos de résine de cannabis et 1,3 kilo de cocaïne. Dans l’appartement d’une femme de 22 ans servant de ” nourrice “, dans le quartier Montaigu, plus d’un kilo de cannabis a également été saisi.

Chez un complice des trafiquants, toujours dans le même secteur de Melun, de nombreuses armes à feu ont été découvertes : une kalachnikov neutralisée, deux carabines 22 Long Rifle dont l’une à crosse sciée, un pistolet 7,65, un revolver 38 et un revolver à grenailles.

En garde à vue, le propriétaire, âgé de 34 ans, est resté très évasif sur leur provenance et leur utilité. Déjà connu pour des délits liés aux stupéfiants et au recel, il a été déféré ce vendredi 11 décembre au parquet de Melun.

Ecroués

Les deux principaux organisateurs du réseau, ont été mis en examen et placés en détention provisoire. L’un est âgé de 38 ans et domicilié à Melun. L’autre a 32 ans et habite le quartier des Sorbiers, au Mée-sur-Seine. Les femmes ont été remises en libertés. Deux d’entre elles seront convoqués devant un juge d’instruction.

Selon les enquêteurs, le trafic permettait découler entre 100 et 150 kilos de résine de cannabis par mois, et entre 1 kg et 1,5 kg de cocaïne. Il alimentait non seulement les quartiers nord de Melun et la ville du Mée-du-Seine, mais aussi plusieurs communes d’Île-de-France.

Agnès GAUDICHON-BRAÏK

http://www.lepaysbriard.fr/saisie-de-41-kilos-de-cannabis-de-cocaine-et-d-armes-a-feu-22031/

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NARCOTRAFICO: la heroína afgana llega a la UE por Turquía

Europa

13:54 14.12.2015(actualizada a las 14:10 14.12.2015)

Grandes volúmenes de la heroína afgana entra en la UE a través de Turquía, declaró el director del Servicio Federal ruso de Control de Drogas (FSKN, en sus siglas rusas), Víctor Ivanov.

« Turquía es un punto de tránsito para la heroína afgana, es por eso que a ese país llega también el petróleo criminal », dijo.

Explicó que “en este caso el tráfico del petróleo coincide con el tráfico de drogas”, ya que ambos pasan por Turquía.

El tráfico de droga afgana, agregó, se calcula en 150.000 millones de dólares anuales.Las relaciones entre Rusia y Turquía se deterioraron después de que un caza turco derribara el 24 de noviembre en territorio sirio un bombardero ruso que retornaba a su base tras bombardear objetivos terroristas.

El ataque se saldó con la muerte de uno de los dos pilotos.

Moscú respondió con una serie de restricciones económicas a Ankara, que rehusó presentar disculpas oficiales por el derribo y sigue insistiendo que el bombardero ruso incursionó en el espacio aéreo turco.

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SUIZA: encuentran cargamento de cocaína en sistemas de armas del Ejército

foto referencia Agencia Uno

La Fiscalía Oriente investiga un cargamento de cocaína que fue encontrado dentro en un container en Suiza que transportaba « cajas de transmisión de vehículos acorazados ».

 
ADNradio.cl | Diciembre 14 de 2015

 Las Fabricas y Maestranzas del Ejercito (FAMAE) interpuso una querella en el Juzgado de Garantía de Talagante por el hallazgo de un cargamento de cocaína en los sistemas de armas que el Ejercito envió a Suiza.

Según recoge The Clinic, la Fiscalía Oriente paralelamente lleva una investigación secreta por estos hechos, donde se ha logrado establecer que el barco que trasladó desde Valparaíso el material militar, hizo escala en el puerto de Callao, Perú, antes de dirigirse al viejo continente.

Famae ordenó un sumario interno y la subsecretaría de Defensa envió los antecedentes el Consejo de Defensa del Estado para que ingrese un libelo criminal.

El cargamento fue encontrado en Basilea, Suiza, al interior de un container que transportaba “cajas de transmisión de vehículos acorazados” del Ejército, los que habían sido enviados por Famae a la empresa helvética Ruag Defense para su reparación.

Los hechos quedaron al descubierto el pasado 5 de octubre cuando el jefe de la División de Relaciones Internacionales de la Subsecretaría de Guerra, René Fuentealba, previa información obtenida por la embajada de Chile en Berna, se comunicó con el director de Famae, el general Mauricio Heine.

Los hechos fueron confirmados por Famae, donde se aseguró que además se instruyó un sumario administrativo para determinar si se cumplieron los protocolos internos para la entrega de la carga.

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DOUANE FRANCAISE (Neuville-en-Ferrain): un individu interpellé avec 5 kg de cannabis

Un ressortissant néerlandais a été interpellé par les douanes en possession de plusieurs kilos d’herbe de cannabis, samedi après-midi à Neuville-en-Ferrain. Il a été remis à la police.

@f3nord – Publié le 14/12/2015 | 10:23, mis à jour le 14/12/2015

(Illustration) © MAXPPP

© MAXPPP (Illustration

Un Néerlandais de 47 ans a été interpellé par les douanes samedi peu après 14 heures, lors d’un contrôle effectué rue du Chemin Vert à Neuville-en-Ferrain.

L’homme qui arrivait des Pays-Bas, était en possession de 5 kilos d’herbe de cannabis. Placé en retenue douanière, il a ensuite été remis à la police pour la suite de l’enquête.

Le trafiquant a déclaré qu’il se rendait avec la marchandise à Gonnesse en banlieue parisienne.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/neuville-en-ferrain-un-individu-interpelle-avec-5-kg-de-cannabis-884463.html

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FRANCE (Lyon): 250 kilos de cannabis saisis lors d’un go fast

Illustration de prise de cannabis à Marseille le 16 octobre 2015

Illustration de prise de cannabis à Marseille le 16 octobre 2015 — ANNE-CHRISTINE POUJOULAT AFP

Lyon: 250 kilos de cannabis saisis lors d’un go fast

Mis à jour le 11/12/15 à 13h28

L’antigang lyonnais a mis la main sur 250 kilos de cannabis, cachés dans une voiture revenant d’Espagne…

Une belle prise. Les membres de l’antigang lyonnais ont mis la main samedi sur 250 kilos de cannabis, lors d’un go fast. La drogue était dissimulée dans une voiture provenant de l’Espagne. Une voiture qui avait été volée en Suisse quelques mois plus tôt.

Les policiers, qui traquaient les trajets effectués depuis ce véhicule, l’ont repéré samedi matin sur l’autoroute A7 à la sortie Chanas, dans l’Isère. Une course-poursuite s’est engagée. Coincés, les trafiquants présumés, deux hommes originaires de la banlieue lyonnaise, ont pris la fuite en courant avant de se faire rapidement rattraper.

A l’intérieur de la voiture, les enquêteurs ont trouvé des valises marocaines, posées sur les sièges arrière, contenant 220 kilos de plaquettes de résine de cannabis, auxquels s’ajoutaient dix autres kilos sous forme d’olives. Enfin, 22 kilos d’herbe étaient entreposés dans le coffre.

La valeur marchande de l’ensemble est estimé à 500.000 euros minimum. C’est la quatrième fois que les policiers lyonnais arrivent à déjouer un go fast cette année.

http://m.20minutes.fr/lyon/1748947-20151211-lyon-250-kilos-cannabis-saisis-lors-go-fast

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COSTA RICA: Policía detiene en retén a sujeto que llevaba 100 kilos de cocaína en doble forro de ‘pick up’

Otro sospechoso escapó por la montaña; se trata de un oficial de la delegación de Corredores

San José (Redacción). Un individuo de apellido Álvarez, de 47 años, fue arrestado la tarde del sábado por oficiales de la Fuerza Pública, luego de que se comprobó que trasladaba 100 kilos de cocaína en el doble forro de un pick up.

La detención ocurrió durante un retén policial en la localidad de Uvita de Osa, confirmó el Ministerio de Seguridad Pública (MSP). Un segundo hombre, quien labora como policía en la delegación policial de Corredores al notar la presencia policial logró escapar e internarse entre las montañas.

El pick up contaba con un mecanismo que permitía levantar la batea donde iba la cocaína. Cortesía MSP
El pick up contaba con un mecanismo que permitía levantar la batea donde iba la cocaína. Cortesía MSP 

El pick up donde llevaban la cocaína es un Toyota Hi Lux modelo 1990, el cual aparece como registrado a nombre de una mujer de apellido Gómez, oriunda de Paso Canoas.

La Fiscalía ordenó su aprehensión, la cual podría darse en cualquier momento, ya que se mantiene un amplio operativo de búsqueda en la zona.

Oficiales de la Policía de Control de Drogas (PCD) se encargaron de resguardar y trasladar la cocaína comisada.

Nota del periodista: Noticia en desarrollo.

http://www.nacion.com/m/sucesos/narcotrafico/Policia-detiene-sujeto-llevaba-forro_0_1529847094.html

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NARCOTRAFICO (Mexico): decomisan 592 kilos de cocaína en Sonora

sáb, 12 dic 2015 13:07

México, DF. La Secretaría de la Defensa Nacional (Sedena) informó que personal militar adscrito en el estado de Sonora aseguró 480 paquetes de cocaína con un peso aproximado de 592 kilogramos y 46 paquetes de heroína con un peso de 56 kilogramos.

La droga fue detectada tras la revisión de un camión de carga procedente de la ciudad de Puebla, y que tenía como destino la ciudad de Tijuana, Baja California, y que supuestamente transportaba cebollines y nopales en cajas de plástico.

Durante la revisión del vehículo los efectivos castrenses localizaron los paquetes de droga ocultos entre la carga.

Por este hecho fue detenido el conductor del vehículo, quien fue puesto a disposición del Ministerio Público Federal en San Luis Río Colorado, Sonora.

http://www.jornada.unam.mx/ultimas/2015/12/12/aseguran-592-kilos-de-cocaina-en-sonora-9023.html

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COLOMBIA: Policía halla y destruye seis laboratorios para procesar cocaína – Publimetro

Policía halla y destruye seis laboratorios para procesar cocaína

Foto:Tomada de http://www.eltiempo.com

09:37 h. Agentes de Antinarcóticos de la Policía de Colombia encontraron y destruyeron seis laboratorios para el procesamiento de cocaína que estaban escondidos en una zona rural del departamento de Bolívar (norte), informó hoy la institución.

El hallazgo se produjo en zona cercana al municipio de San Pablo, donde se decomisaron 660 kilos de base de cocaína, 700 kilos de hoja de coca picada, 280 kilos de insumos sólidos, 270 galones de insumos líquidos y 17 elementos utilizados para procesar el alcaloide, según un comunicado de la Policía.

Para encontrar los laboratorios fue necesaria una investigación previa que permitió determinar dónde se encontraban las estructuras y que éstas eran utilizadas por organizaciones criminales dedicadas al narcotráfico.

En lo que va de año la Policía colombiana ha encontrado y destruido 970 laboratorios para el procesamiento de base de cocaína y 118 de clorhidrato de cocaína, y ha incautado 7.247 toneladas de insumos sólidos y 971.244 galones de insumos líquidos, agregó la información.

http://touch.publimetro.co//colombia/policia-halla-y-destruye-seis-laboratorios-para-procesar-cocaina/lmkoll!Oqrx0iCd7pUMU/

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Alvaro Uribe, ex presidente de Colombia: ‘Las Farc han sido el mayor cartel de tráfico de cocaína del mundo’ | Mundo | LA TERCERA

En entrevista con La Tercera, el ex mandatario colombiano plantea que el Presidente Juan Manuel Santos se ha convertido en « amigo » de la guerrilla.

Alejandro Tapia 11 de diciembre del 2015 / 17:36 Hrs

El ex Presidente colombiano Alvaro Uribe (2002-2010) ha sido uno de los más críticos respecto del proceso de paz con la guerrilla de las Farc que lleva adelante su sucesor, Juan Manuel Santos. En esta entrevista con La Tercera en el marco de un breve paso por Santiago para participar en las actividades por el aniversario 25 de Libertad y Desarrollo, Uribe repasa los logros de su gestión en la lucha contra los grupos armados y lanza duros dardos sobre las consecuencias que a su juicio tendría el acuerdo de paz con las Farc si se firma tal como está.

En Colombia, pero también en el resto de América Latina, hay muchas expectativas sobre el eventual acuerdo de paz entre las Farc y el gobierno ¿Cree que se firmará a más tardar el 23 de marzo de 2016 como se anunció?

Es posible que firmen en cualquier momento. El problema no es la fecha de la firma, el problema es que una paz mal hecha lo que hace es aumentar la violencia, reproducirla. Como un diálogo sin condiciones, que lo que ha hecho en Colombia en estos años de negociaciones es aumentar el narcoterrorismo.

Usted expuso en sus “preocupaciones iniciales” una serie de observaciones sobre el acuerdo. Y en las últimas semanas la propia guerrilla ha realizado varias exigencias y advertencias. “Si la fecha (de la paz) es inamovible, el acuerdo (de justicia transicional) también lo debe ser”, han dicho. ¿Qué le parece usted este hecho?

La fecha no es lo esencial. Si vamos al acuerdo de justicia, esta semana expresé en el Congreso colombiano lo siguiente: nosotros pensamos que Colombia, por haber tenido una democracia respetable, no puede ser calificada como país en conflicto. En Colombia no hemos tenido una insurgencia civil armada contra una dictadura. Hemos tenido un grupo que empezó marxista-leninista en armas contra el Estado de Derecho y fue penetrado por el narcotráfico hasta convertirse en el primer cartel de cocaína del mundo. En aras de contribuir constructivamente hemos dicho, nosotros no aceptamos tratar esto como un conflicto interno, pero si necesitan tratarlo como tal para garantizar la paz, que lo traten como un conflicto unilateral. Esto es, si quieren darle a las Farc alcance de actor político, en aras de la paz, que se lo den y que, entonces, el tribunal de justicia que quieren crear y que suplantaría ilegalmente la Constitución colombiana, se le aplique solamente a las Farc. La sociedad colombiana no ha sido parte del conflicto sino víctima. La sociedad colombiana no tiene por qué ser juzgada por ese tribunal. Las Fuerzas Armadas de Colombia no han sido actores del conflicto, sino fuerzas de la democracia al servicio del Estado de Derecho y de la ciudadanía en general. Por eso, tampoco, deben ser sometidas a ese tribunal. Además de todas las observaciones nuestras sobre el tema de justicia, nosotros creemos y, lo hicimos en nuestro gobierno, que el guerrillero raso no debe ir a la cárcel, el paramilitar raso no debe ir a la cárcel, desde que se cumpla con unas exigencias: verdad, reparación de víctimas, entrega de armas, etcétera. Pero pensamos que los cabecillas sí deben estar recluidos en condiciones carcelarias. Las tragedias de Colombia causadas por las Farc no puede decir que son menores que los ataques de Al Qaeda o del Estado Islámico.

La guerrilla rechazó el proyecto de plebiscito que impulsa el gobierno ¿Cómo observa usted una posible refrendación popular de los acuerdos de paz que se alcancen entre ambas partes? ¿Está de acuerdo en que el éxito del proceso de paz depende del resultado en las urnas?

Santos primero ofreció una refrendación con un referendo que exigiría, de acuerdo con la Ley, un umbral del 25% del censo electoral; el censo electoral colombiano es de 32 millones de personas. Ahora dice que el referendo no se puede y apela a un plebiscito que, de acuerdo con la Ley, necesitaría el 50% del censo electoral, pero ya lo rebajaron al 13%. Hoy en un tema tan importante como éste basta para aprobarlo que voten 4 millones 400 mil colombianos. De ahí se deriva que el Gobierno está cumpliendo la orientación castrista: hacer elecciones solamente cuando las pueda controlar. Pero, además, hay una serie de acuerdos con las Farc que serían suplantación de la Constitución que con un plebiscito no tendrían estabilidad jurídica. Entonces, aquí no hay refrendación que exige raciocinio, reflexión, discernimiento, aquí lo que hay es una pretensión de imposición por parte del gobierno, que es concordante con esto: ahora se está aprobando una Reforma Constitucional para que los acuerdos con las Farc puedan ser llevados a la Constitución por una vía exprés del Congreso, ordenado por Santos.

Usted ha sido una de las voces más críticas respecto del futuro acuerdo de paz. Durante su gestión usted consiguió logros muy importantes en la lucha contra las FARC ¿Cuál sería su camino para alcanzar la paz en Colombia?

Los logros nuestros no fueron solamente contra las Farc. Hubo una gran reducción de la criminalidad, se desmontaron los paramilitares, se redujo el narcotráfico a una cuarta parte, avanzaron de manera muy importante la economía y la confianza de inversión en Colombia y empezó una drástica caída de la pobreza. Eran tres políticas: seguridad con valores democráticos, inversión con solidaridad social y política social. No era la guerra, no era el fusil contra el diálogo, era la autoridad, la posibilidad de la desmovilización generosa. En efecto, se desmovilizaron 35 mil paramilitares y 18 mil guerrilleros y acompañados por una política social, pero esa desmovilización era sin impunidad. De los guerrilleros desmovilizados todavía hay más de 320 en la cárcel y los 14 cabecillas paramilitares fueron extraditados. Si el Presidente Santos hubiera seguido la política de seguridad, de inversión y las políticas sociales como lo prometió, seguramente Colombia estaría en paz pero, muy probablemente, los cabecillas estarían refugiados en Caracas o en La Habana. ¿Qué pedimos nosotros? Que este diálogo no se debería haber adelantado sin un cese de actividades criminales por parte de las Farc con concentración en una zona y verificable. Seguramente se habría demorado más para empezar el diálogo, pero habría más confianza en el proceso.

¿Ve posible que en el futuro los ex guerrilleros se integren a la vida política colombiana o rechaza de manera tajante esta posibilidad?

De acuerdo con la Constitución colombiana de 1991, aquellos que incurrieron solamente en delitos políticos podrían ser elegidos, pero no los responsables de atrocidades. El Gobierno incluso hoy quiere llevar al delito político el narcotráfico y el secuestro, cuando el narcotráfico no ha sido en Colombia, en la realidad material, un delito político sino una fuente de terrorismo, y el secuestro tampoco ha sido un delito político sino un modo de tortura. Hay la tesis de que si pagan castigos, después de cumplir con esos castigos, podrían ser elegibles. Yo pregunto, ¿Entonces le van a aplicar también eso a los paramilitares?

¿Le reconoce algún logro al Presidente Juan Manuel Santos en los asuntos relacionados con las Farc?

Es amigo de ellos.

 ¿Qué tipo de proceso judicial deberían enfrentar los guerrilleros? Usted ha dicho que no cumplirán penas de cárcel según lo que se pactó en La Habana.

Esta semana dije en el Congreso que en aras de la paz nosotros aceptaríamos que aquellos que deben ir a la cárcel, que son los cabecillas, -como ya lo dije-, tengan, además de una sentencia reducida, -que lo hemos dicho y lo aplicamos en nuestro Gobierno-, no tengan que ser recluidos en una cárcel ordinaria sino que puedan estar en un área en la cual haya condiciones penitenciarias, por ejemplo, en un área agrícola pero con condiciones penitenciarias. La diferencia es que el gobierno de Santos cree que la intención de reparar a las víctimas sustituye el castigo. La reparación de las víctimas es una obligación moral, ética, si se quiere civil. Nuestra exigencia del castigo penal no es caprichosa porque Colombia está llena de ejemplos, de procesos que no han tenido castigo penal y lo que han hecho es reproducir violencias.

Las Farc, en días recientes, también propusieron crear zonas especiales, llamadas “Terrepaz”, sin la presencia de las FF.AA. para que habiten ex combatientes junto a sus familias. El gobierno ya lo rechazó ¿Qué opina usted sobre aquello?

Una cosa es una zona de concentración con vigilancia para confirmar la buena fe de las Farc de no volver a delinquir y otra cosa es la fractura del territorio nacional, entregándole los girones al dominio de un grupo terrorista.

¿De qué manera usted define o califica a las Farc?

¿Qué tengo que decir? Los hechos lo demuestran. Yo no los califico, califico sus hechos. Han sido el mayor cartel de tráfico de cocaína del mundo. Entre 1998 y 2003 fueron responsables de 1.794 secuestros.

¿Cómo ha afectado a Colombia el cierre de la frontera con Venezuela?

La economía colombiana venía sufriendo desde hace mucho rato. Yo creo que ya se había adaptado, reacomodado a las circunstancias de lo de Venezuela porque antes del cierre vino el colapso. Yo creo que ha afectado a la gente de frontera de uno y otro lado, familias divididas y a los venezolanos. Un venezolano que pasaba la frontera a trabajar en Colombia, con un día de salario ganaba el mismo ingreso para el cual requiere un mes de trabajo en Venezuela.

¿Cómo visualiza el futuro de la gestión de Nicolás Maduro tras las legislativas?

Yo creo que Nicolás Maduro ha administrado bien la herencia de Chávez porque recibió el fracaso, lealmente lo continuó y ha empeorado los resultados. La diferencia entre Chávez y Maduro fue que Chávez sembró el explosivo, a Maduro le explotó; Chávez tenía encanto, Maduro carece de encanto, pero es que Chávez tenía encanto con chequera y Maduro no tiene ni encanto ni chequera. Lo que se necesita es un gran apoyo democrático del mundo a la oposición de Venezuela.

http://www.latercera.com/noticia/mundo/2015/12/678-659690-9-alvaro-uribe-ex-presidente-de-colombia-las-farc-han-sido-el-mayor-cartel-de.shtml

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PERU (Lima): Policía incautó más 300 kilos de cocaína en Puente Piedra| El Comercio Peru

Narcotraficantes tenían planeado sacar la droga por el Callao y enviarla a México, según la investigación policial

Policía incautó 300 kilos de cocaína en Puente Piedra
Investigaciones preliminares señalan que la remesa de droga estaba siendo acopiada desde hace meses, procedente de diferentes zonas de producción en el Huallaga y Vraem. (Foto: Policía Nacional del Perú)

Un paciente trabajo de inteligencia permitió hoy que agentes de la Policía Nacional incautaran cerca de 300 kilos de cocaína en el distrito de Puente Piedra. La droga, según investigaciones preliminares, tenía como destino al Puerto de Manzanillo, en México.

Durante la intervención realizada por agentes de la División de Investigaciones Especiales de la Dirección Antidrogas, Dirección General de Inteligencia del Ministerio del Interior (Digimin) y de la región Policial Callao fueron detenidos dos hombres y una mujer implicados en la comercialización de drogas.

Se trata de Juan Ariza Miguel, de 53 años, Juan Carlos Morales Mejía, de 30, y  Trinidad Martel Ortiz, de 30 años. A ellos se les incautó un total de 292 kilos 600 gramos de cocaína, una camioneta, equipos celulares y mil dólares.

La mayor parte de la droga fue incautada en cinco maletas al interior de la camioneta rural, marca Nissan, de placa de rodaje A1J906, en inmediaciones del asentamiento humano Rinconada Alta – Parque Industrial s/n, Puente Piedra.

Los policías también intervinieron una vivienda rústica de esa misma zona. Tras el registro domiciliario, se encontró 90 paquetes de droga, con un peso aproximado de 113 kilos 400 gramos.

Según las primeras investigaciones de la policía, la droga venía siendo acopiada hace varios meses, procedente de diferentes zonas de producción en el Huallaga y el Vraem. Los narcotraficantes pretendían sacar la cocaína por los terminales marítimos del Callao.

http://elcomercio.pe/movil/lima/policiales/policia-incauto-300-kilos-cocaina-puente-piedra-noticia-1863255

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BOLIVIA: detenido un coronel de la policía boliviana con 42 kilos de cocaína | América Latina | DW.COM | 12.12.2015

Escondía la droga en el techo de su casa. Es el segundo alto cargo policial detenido este año por narcotráfico y el tercer uniformado, si contamos al capitán de la Fuerza Aérea apresado en septiembre (en la imagen).

Jimmy Jose Urzagaste Zabala und Boliviens Innenminister Carlos Romero dpa Imagen de la detención en septiembre del capitán de la Fuerza Aérea Boliviana Jimmy Jose Urzagaste Zabala.

« Nos ha sorprendido, tras un seguimiento se ha encontrado droga en su casa », informó Romero el ministro de Gobierno de Bolivia, Carlos Romero. El jefe del Grupo de Apoyo Civil a la Policía (GACIP) de la ciudad boliviana de El Alto, Juan Carlos Tapia Mendoza, fue detenido este viernes (11.12.2015) acusado de traficar con cocaína. El ministro explicó que un grupo especial de la fuerza antidroga encontró 42,7 kilogramos de cocaína en un allanamiento al domicilio del uniformado la ciudad de Santa Cruz, a 900 kilómetros de El Alto, donde Tapia Mendoza estaba destinado. En el operativo se confiscaron otros bienes del policía.

La fiscalía indicó en un comunicado que Tapia Mendoza fue aprehendido en su casa ubicada en la calle Las Bandurrias, en el barrio Los Ángeles, de Santa Cruz, tras haberse encontrado los veinte paquetes de droga ocultos en doce bolsas en el techo del inmueble. Al ser detenido por los agentes antidroga, Tapia Mendoza se identificó como coronel de la policía boliviana. Otra persona que se encontraba en el mismo domicilio logró escapar, según el comunicado de la Fiscalía General.

La larga sombra de « El Chapo »

En septiembre, la fuerza antidroga capturó a un piloto de la Fuerza Aérea Boliviana por traficar cocaína entre una zona amazónica en el Perú y Bolivia, desde donde la droga es enviada a Brasil. Tapia es el segundo uniformado boliviano que cae por tráfico de drogas. Otro escándalo fue la detención en marzo pasado del excomandante nacional de la Policía y exjefe de la FELCN, general Oscar Nina, acusado por supuesto blanqueo de capitales, enriquecimiento ilícito y de haber tenido vínculos con el narcotraficante mexicano Joaquín « El Chapo » Guzmán.

Precisamente un sobrino del máximo colaborador de « El Chapo », « El mayo » Zambada, ha muerto hoy en México en un ataque en Culiacán, capital de Sinaloa, según relató el subprocurador de justicia de este estado, Julio César Romanillo, quien señaló que el familiar del narcotraficante no tenía antecedetes penales y que, de acuerdo con sus familiares, se dedicaba a la agricultura y al comercio.

LGC (dpa / EFE)

http://www.dw.com/es/detenido-un-coronel-de-la-polic%C3%ADa-boliviana-con-42-kilos-de-coca%C3%ADna/a-18913333

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