SUISSE: la police traque dealers et consommateurs à Bex

Drogue

Inédit dans la commune, un imposant dispositif policier se déploie depuis mardi.

La présence continue d’agents de la police du Chablais a déjà changé la physionomie de la gare. Les dealers en sont désormais absents. (Photo: Chantal Dervey)
Flavienne Wahli Di Matteo
 La vision est surprenante à la gare de Bex. Exit les grappes de dealers à l’affût de clientèle aux abords des quais. Depuis quelques jours, policiers et voitures de patrouille occupent la place et sillonnent les rues de la Cité du sel. Leur mission: arrêter, identifier et fouiller les individus suspects. Objectif: les dissuader de poursuivre leur activité dans ce village miné par un trafic mené au vu et au su de tous.
 Avec l’appui du Canton, la Commune a décidé de frapper un grand coup. Un état-major spécifique s’est constitué pour coordonner le travail de la police du Chablais vaudois (EPOC) avec celui des polices cantonale, judiciaire et des transports. Pour une durée de deux mois, reconductible, quatre policiers au minimum sillonneront le village sept jours sur sept, selon un horaire étendu jusque tard dans la nuit. Ils pourront bénéficier du renfort de brigades canines et de laboratoires mobiles de la police cantonale dans le cadre d’opérations plus pointues ciblant également les consommateurs (lire ci-dessous).

Assurer une présence visible

«Suite à une demande de Bex, nous avons décidé de prendre des mesures de type résolution de problème, explique la conseillère d’Etat Béatrice Métraux, cheffe du Département de la sécurité. Il s’agit d’assurer une présence visible en uniforme dans la rue de manière dissuasive. L’objectif est clairement de diminuer la visibilité du phénomène, de diminuer l’attractivité de cette région pour les consommateurs et ainsi de renforcer le sentiment de sécurité de la population.» «Cette stratégie, nous la connaissions, mais à l’échelle de la commune nous ne disposions pas de moyens suffisants pour la mettre en place», rappelle Daniel Hediger, municipal de la Police à Bex.

Le fléau étant identifié de longue date, quel a été le déclic à cette action coordonnée? «Quand j’ai pris mes fonctions, en 2011, on comptait une quinzaine de dealers à Bex. En 2013, au début de l’opération «Strada», il y en avait 21, compte Daniel Hediger. Dernièrement, ils étaient 35. Nous avions atteint la cote d’alerte.»

Devoir accompli

«Si les choses ont bougé, c’est grâce à nous, parce qu’on s’est obstinés, se félicite Sandrine Moesching-Hubert, qui vient de quitter sa fonction de présidente de l’Association Mon village sans dealers, mouvement citoyen lancé il y a une année. Depuis le début, nous demandons une coordination des polices, nous avons amené ce lien. J’éprouve un sentiment de devoir accompli. Depuis deux jours, les gens me téléphonent, euphoriques, car ils constatent l’absence du trafic. Dans un village, ce n’est pas pareil qu’en ville, ce trafic omniprésent a généré un sentiment d’insécurité profondément ancré.»

«C’est très net! Hier soir, j’ai vu deux dealers au village, d’habitude j’en compte 18», constate Carole Käser, patronne du Café de la Gare. Sur les quais, les policiers ne comptent plus encouragements et remerciements. Reste à évaluer la portée de l’action à long terme. «Il faut rester modeste, concède Daniel Hediger. Rien n’est garanti. Dans d’autres cités, le trafic est simplement devenu plus discret. Ce résultat soulagerait déjà les Bellerins.»

Quant à la crainte de voir le fléau se déplacer, Béatrice Métraux est claire: «La police cantonale va bien entendu et en permanence suivre l’éventuel déplacement de la problématique, dans d’autres régions du canton notamment.»

(24 heures)

http://mobile2.24heures.ch/articles/56607ae3ab5c37331d000001

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NARCOROYAUME: au Maroc, arrestation du « fixeur » d’une équipe de Canal+

Au Maroc, des fermiers qui détruisent des champs de cannabis dans le Rif, sous la supervision des forces de l'ordre, en 2006.

Casablanca, 11 heures, lundi matin 30 novembre.

Deux hommes en civil, visages fermés, attendent devant le 105, rue Mostafa-El-Maani, en centre-ville. Ils s’adressent au portier à qui ils demandent un certain Mohamed Drissi. Au deuxième étage de cet immeuble moderne, planté dans cette artère populeuse, les équipes du site d’information en ligne ledesk.ma s’activent. Parmi eux, Mohamed Drissi, surnommé Simo par ses proches, 36 ans. Il est le directeur artistique du site d’information lancé début novembre et dont l’objectif est de renouveler les médias en ligne au Maroc, avec de l’enquête et du grand reportage.

Simo quitte son bureau et va à la rencontre de ses visiteurs restés sur le pas de la porte. Puis il remonte parmi ses collègues, ramasse ses affaires et part entouré des deux hommes qui ne sont autres que des fonctionnaires de la gendarmerie royale, qui enquêtent sur un documentaire sans lien avec les scoops déjà révélés par ledesk.ma. « Il a été conduit dans un premier temps dans les locaux de la gendarmerie de Casablanca avant d’être emmené à Chefchaouen [à 330 km au nord de la capitale économique du royaume, dans le Rif] », confie un collègue.

Diffusé le 18 novembre sur Canal+, Aux royaumes du shit est un film documentaire que la chaîne cryptée présente comme « une immersion sans précédent au cœur de l’un des commerces criminels les plus lucratifs de la planète ». Pour l’émission « Spécial investigation », le réalisateur Jérôme Pierrat, spécialiste du grand banditisme, a suivi pendant un an toutes les étapes de la filière du trafic de cannabis marocain. De la petite exploitation agricole aux confins du Rif, jusqu’à la traversée vers l’Espagne sur un Zodiac chargé de drogue, en passant par les ateliers où se confectionnent les « valises marocaines » (des blocs de résine de 25 kg), l’enquête donne la mesure d’une production de cannabis à l’échelle industrielle. Et pointe des complicités au sein des autorités censées lutter activement contre le trafic.

« Mission ponctuelle et anodine »

Si Mohamed Drissi est en délicatesse avec les autorités marocaines, c’est parce qu’il a brièvement travaillé avec les équipes de Canal+. « C’était en juin. Nous avons employé Simo pendant quelques jours. Il nous a mis en relation avec un agriculteur. Son rôle était strictement celui d’un fixeur sur une mission ponctuelle et anodine », déclare au Monde Afrique le producteur, Marc Berdugo. Ce quinquagénaire, ancien grand reporter à l’agence Capa, est l’un des dirigeants de Magnéto Presse, qui a produit Aux royaumes du shit.

Un homme teste la qualité du haschich à Chefchaouen, à 330 km au nord de Casablanca.

Pour un documentaire sur un sujet aussi sensible au Maroc – le royaume est le premier producteur exportateur de résine de cannabis en Afrique, selon le dernier rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (ONU) –, l’équipe a dû jouer avec les contraintes locales. En premier lieu, l’administration : « Nous avons demandé l’autorisation de tourner, sans jamais recevoir de réponse des autorités, affirme Marc Berdugo. Mais nous avons continué. C’était un travail de longue haleine qui a nécessité plusieurs séjours sur place. Simo n’a travaillé que quatre jours en juin. » Obtenir une autorisation de tournage est souvent un sujet de crispation entre les chaînes de télévision étrangères et le gouvernement marocain. De fait, le ministère de la communication marocain, sur son site Internet, conseille « aux demandeurs d’autorisations de tournage de ne se déplacer au Maroc qu’après l’obtention des autorisations ».

Capture d'écran du documentaire "Aux royaumes du shit", diffusé sur Canal+ le 18 novembre.

Or les équipes de journalistes n’ont souvent d’autre choix que de filmer clandestinement, ce que les autorités ne peuvent ignorer. « A l’époque où Simo a été brièvement fixeur, nous étions toujours en contact avec les autorités, poursuit Marc Berdugo. Comme nous l’avons fait avec la Guardia civil espagnole, nous voulions interroger les responsables de la lutte contre le trafic de cannabis, côté marocain. » Une demande là aussi restée sans réponse.

« Le seul qui n’ait rien à se reprocher »

Le réalisateur Jérôme Pierrat est formel : « Mohamed Drissi n’a pas été associé au reste du travail, et notamment le volet trafic. Pour ce type d’enquêtes, les tournages sont très compartimentés. Si nous avons contacté Simo, c’est parce qu’il avait déjà effectué un reportage photo sur ce sujet dans [l’hebdomadaire marocain] TelQuel, en 2014. Nous n’avons rien inventé. »

Jérôme Pierrat enfonce le clou : « Arrêter et poursuivre Simo est aberrant. De tous les interlocuteurs et protagonistes du film, c’est le seul qui n’a rien à se reprocher. Il nous a récupérés, mon cadreur et moi, à Tanger, nous a emmenés à Chefchaouen pour rencontrer un agriculteur et nous a raccompagnés. C’est tout. »

Faut-il voir dans cette arrestation une tentative d’intimider les fixeurs qui collaborent avec les médias étrangers ou plutôt une mesure de rétorsion contre les producteurs du documentaire Aux royaumes du shit ? Marc Berdugo, lui-même marocain issu d’une grande famille de commerçants proches du palais, botte en touche : « Si un message devait m’être adressé, ça aurait été plus direct. » Jérôme Pierrat, lui, met en avant « l’urgence absolue de libérer Simo ».

Contactés, les proches de Mohamed Drissi sont particulièrement inquiets et se refusent pour le moment à tout commentaire. Des démarches ont été entreprises pour dénouer cette situation qui risque de crisper encore les relations, déjà difficiles, entre la presse et le pouvoir. Or, mercredi 2 décembre, après deux jours de garde à vue et une première prolongation, Mohamed Drissi a été placé en détention provisoire et un juge d’instruction a été désigné. Pour l’heure, l’avocat de Mohamed Drissi, Me Youssef Chehbi, n’a pas eu accès à son client. Faute d’avoir été prévenu à temps, il ne connaît pas encore les charges qui sont retenues contre lui.

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/12/03/au-maroc-arrestation-du-fixeur-d-une-equipe-de-canal_4823681_3212.html

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Lire aussi : Au Maroc, le désarroi des journalistes indépendants

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NARCOTRAFICO: Guatemala decomisa 10 toneles con cocaína procedente de Shanghai – Diario La Tribuna Honduras

Guatemala decomisa 10 toneles con cocaína procedente de Shanghai

Guatemala.- Agentes antinarcóticos de Guatemala se incautaron de 10 toneles con cocaína que llegaron al país procedentes de Shanghai (China), informó hoy una fuente oficial.

La Policía Nacional Civil (PNC) dijo que los recipientes fueron encontrados en la empresa Combex, dedicada a las exportaciones importaciones y que funciona en el interior del aeropuerto internacional La Aurora, en la capital.

Según la institución, un perro de nombre Nero de la Unidad K-9 de la Subdirección General de Análisis e Información Antinarcótica (Sgaia) alertó a los agentes sobre la presencia de droga en los toneles.

El producto que se importaba en los recipientes, según la póliza, era Pvp Polivinil Pirrolidona, pero luego de la alerta del perro se hizo una prueba de campo con reactivo químico y dio positivo de cocaína, afirmó.

Hasta el momento la PNC no ha precisado la cantidad de droga ni su valor, ni cuál era el destino.

En lo que va de 2015 las fuerzas de seguridad se han incautado en Guatemala más de 5 toneladas de cocaína. ACAN-EFE

http://www.latribuna.hn/2015/12/01/guatemala-decomisa-10-toneles-con-cocaina-procedente-de-shanghai/

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NARCOTRAFICO: intervenidos 198 kilos de cocaína en un contenedor en San Roque

conteneurMiércoles, 2 de diciembre del 2015 – 11:37 CET

La Guardia Civil ha intervenido 198 kilos de cocaína en la barriada de la Estación de San Roque (Cádiz), después de que los operarios de una empresa alertaran de la existencia de cuatro bolsas deportivas entre un amasijo de chatarras que estaban tratando. Cuando los agentes llegaron comprobaron que en el interior de las bolsas había tabletas de cocaína envueltas en cinta de embalar y procedieron a su intervención, ha informado el instituto armado en un comunicado. La cocaína había llegado a la empresa en un contenedor que salió del puerto de Algeciras (Cádiz) procedente de Puerto Arica (Chile), conteniendo chatarra de acero. De los hechos se han instruido las correspondientes diligencias, que junto a la droga intervenida han sido puestas a disposición de la Autoridad Judicial.

http://www.elperiodico.com/es/noticias/sociedad/intervenidos-198-kilos-cocaina-contenedor-san-roque-4719238

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MAROC (Casablanca): un Sierraléonais arrêté avec 3,25 kilos de cocaïne à l’aéroport de Casablanca

Un ressortissant sierraléonais a été arrêté mardi par les services de police à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca en possession de 3,25 kg de cocaïne, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

L’homme a été interpellé lors de la fouille de ses bagages dans lesquels les services douaniers ont saisi de la cocaïne cachée dans du matériel informatique, ajoute la DGSN qui précise que le suspect provenait de la ville de Sao Paolo au brésil et comptait se rendre dans la soirée à Freetown.

Le trafiquant a été placé en garde à vue pour les suites de l’enquête et sera ensuite mis à la disposition de la justice.

L’aéroport Mohammed V de Casablanca est devenu depuis quelques années un passage très utilisé par les trafiquants de drogue, surtout pour la cocaïne en provenance d’Amérique du Sud. Le Maroc étant l’un des seuls pays africain à disposer de lignes régulières avec certains pays sudaméricains.

http://www.bladi.net/cocaine-aeroport-casablanca,43780.html

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ITALIE: 344 kg de cocaïne saisis d’une valeur de 70 millions d’euros

La police de La police de Reggio Calabria, dans le sud de l’Italie, a annoncé mercredi la saisie en deux fois de 344 kg de cocaïne pure d’une valeur estimée à environ 70 millions d’euros. La drogue a été saisie au cours du week-end dans le grand port industriel de Gioia Tauro, en Calabre, une des principales portes d’entrée en Italie pour divers trafics, selon un communiqué de la police.

http://www.bfmtv.com/societe/italie-344-kg-de-cocaine-saisis-d-une-valeur-de-70-millions-d-euros-933559.html

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FRANCE (Bellenglise): sa visite en Hollande cachait l’achat d’héroïne – Faits divers – L’Aisne Nouvelle

  Parti pour acheter une voiture, l’accusé est revenu avec de l’héroïne. Photo illustration. Parti pour acheter une voiture, l’accusé est revenu avec de l’héroïne.

Jérémy Parmentier n’a pas le profil du trafiquant de drogue, du dealer de grand chemin. Pourtant, tant le procureur de la République ainsi que son avocat ont trouvé le qualificatif pour résumer cette affaire : stupidité.

Ce Hamois de 32 ans a été arrêté le 27 novembre dernier à Bellenglise lors d’un banal contrôle routier. Son véhicule est fouillé et les gendarmes trouvent dans un accoudoir un pain emballé dans du scotch, qui, après analyse, contient 213 grammes d’héroïne. À la barre, l’accusé déballe alors une histoire pour le moins saugrenue. Il s’est rendu à Rotterdam pour faire l’acquisition d’un véhicule pour son travail chez un grossiste en véhicules d’occasion. Mais rencontre sur le parking deux semi-grossistes en drogues dures qui lui proposent de travailler pour eux. S’il reconnaît, au début, ne pas avoir prêté l’oreille à cette offre, il rappelle ces deux personnes avant un nouveau voyage aux Pays-Bas, cédant aux sirènes de l’argent facile. Un pays dans lequel il se rend finalement à cinq reprises en trois mois. Autant de virées dans lesquelles il engloutit une partie de l’argent qu’il a emprunté pour financer l’achat de son véhicule, et sans avoir même trouvé son bonheur. Circonstances aggravantes, il a détruit la puce d’un de ses deux téléphones portables, et a effacé la majeure partie du répertoire de l’autre.

« Vos explications sont fantaisistes »

De quoi passablement irriter le procureur de la République Damien Savarzeix. « Votre fable, vos explications sont fantaisistes. On est aux antipodes de l’acheteur malheureux à cinq reprises qui pour se refaire une santé financière, décide, la mort dans l’âme, de s’acheter de la drogue. » Pour le représentant du ministère public, il n’y a pas l’ombre d’un doute : c’est la cupidité qui a poussé Jérémy Parmentier à acheter de la drogue. « C’est au tribunal de protéger la société de ce fléau. Je demande deux ans de prison dont un assorti du sursis, et le maintien en détention. »

L’avocat de l’accusé évoque lui aussi, la stupidité, le gros péché de son client. « Son but n’est pas de monter un commerce, il a simplement voulu trouver une solution pour enrayer la précarité dans laquelle il est. »

D’accord avec le procureur sur le quantum de la peine, Maître Gallier espérait que son client échappe à la prison. Peine perdue puisque le tribunal condamne le Hamois à 18 mois de prison dont 9 avec sursis. Mais il est reparti réfléchir sur ses actes à la maison d’arrêt.

Grégory BEUSCART

L’Aisne Nouvelle

http://m.aisnenouvelle.fr/region/bellenglise-sa-visite-en-hollande-cachait-l-achat-ia12b0n299074

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NARCOTRAFIC: Crackdown on Portugal Hashish Connection |

Crackdown on Portugal Hashish Connection
By Bill Weinberg · Thu Nov 26, 2015

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Portugal’s Public Security Police (PSP) announced last week the seizure of 128,000 « individual doses » of hashish in a Lisbon raid, which also saw one arrest.

The operation coincided with Spanish police seizing 1.5 tons of hashish in a joint cross-border maritime raid. Portugal’s National Republican Guard (GNR) seized the boat at the fishing village of Isla Cristina, after it was intercepted and boarded by the Spanish Coast Guard off Andalusia. It was apparently bound for Portugal when it was intercepted.

Last month, there was a similar raid, with Spanish and Portuguese police announcing the dismantling of an organization that used powerboats to import Moroccan hash into both countries. Fifteen were arrested.

The ring allegedly used a network of specially-equipped piers and warehouses to receive shipments. As part of the operation, police seized 2,400 kilograms (2.7 tons) of hashish in three raids, as well as 23 speedboats, four jet-skis, 12 vehicles, 4,750 liters (1,255 gallons) of unsafely-stored fuel and 463,465 euros ($510,100) in cash.

(Photo Courtesy of ThePortugalNews.com)

http://www.hightimes.com/read/crackdown-portugal-hashish-connection?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+HIGHTIMESMagazine+(HIGH+TIMES+Magazine)

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DOUANE FRANCAISE (Besançon): encore un convoyeur de cannabis interpellé sur l’A36

01/12/2015 à 17:29, actualisé à 17:29

Besançon. Le conducteur de la voiture, un citoyen Polonais de 23 ans, a invoqué sa consommation personnelle. Il s’agirait donc d’un consommateur plutôt assidu.

Dans son véhicule, contrôlé dimanche matin au péage de Saint-Maurice, le flair des douaniers a été attiré par les émanations puissantes d’une belle moisson d’herbe de cannabis. Sept kilos au total, pour une valeur marchande estimée à 70.000 €, sachant que le gramme se négocie aux alentours de 10 € (en France du moins).

Interpellé, l’homme a reconnu avoir acheté la drogue en Espagne. L’A36 est de plus en plus le théâtre de saisies de cannabis, soit en résine, soit en marijuana. La dernière remonte à la semaine dernière et portait sur près de 27 kg. Son convoyeur a écopé de 18 mois de prison ferme, dix ans d’interdiction du territoire et 282.000 € d’amende douanière correspondant à la valeur de la marchandise transportée. Le même jour, une autre mule en provenance d’Espagne avec 7 kilos de résine avait été condamnée à un an ferme et cinq ans d’interdiction du territoire.

Le jeune Polonais interpellé dimanche est convoqué en comparution immédiate ce mercredi, au tribunal correctionnel de Besançon.

F.J.

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2015/12/01/besancon-encore-un-convoyeur-de-cannabis-interpelle-sur-l-a36

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NARCOTRAFICO: detenidos los 35 miembros de la mayor red de tráfico de cocaína en León | España | EL MUNDO

Parte del material incautado.
Parte del material incautado. EL MUNDO

La organización utilizaba a marineros y supuestos turistas en cruceros como ‘correos’ para transportar la droga desde Suramérica

  • EFE
  • Valladolid

Actualizado 01/12/201513:19La Policía Nacional ha detenido a 35 personas en distintas provincias y desarticulado la mayor red de traficantes de cocaína de León en una operación en la que se ha incautado 35 kilos de esta droga y más de cien mil euros en efectivo en los nueve registros practicados.

Según ha informado hoy la Policía Nacional en un comunicado, los agentes han arrestado a 35 personas (18 en León, ocho en Valencia, cinco en Barcelona, dos en Madrid, uno en Málaga y uno en Lisboa) e imputado a seis más (cinco en León y uno en Valencia), todos ellos integrantes de la organización, desde su máximo responsable, hasta sus colaboradores más directos.

La organización desmantelada utilizaba a marineros y supuestos turistas en cruceros como « correos » para transportar la droga desde Suramérica.

Disponían, además, de varios inmuebles y vehículos en ciudades costeras españolas como Valencia, Barcelona y Málaga para la recogida y posterior transporte de la sustancia estupefaciente.

El destino final de la droga era la capital leonesa, donde los arrestados contaban con una vivienda y un trastero transformados en sendos laboratorios con diferentes sustancias químicas y todo el material necesario para la adulteración de la cocaína.

Agentes de las policías de Argentina, Italia y Portugal han colaborado en las pesquisas.

La organización estaba formada fundamentalmente por ciudadanos colombianos afincados en León que utilizaban para sus actividades varios inmuebles de la capital e inmediaciones, así como distintos vehículos.

Se dedicaban a adquirir grandes cantidades de droga principalmente en Colombia, gracias a los contactos que allí tenían y trasladarla a España a bordo de embarcaciones.

Para ello utilizaban a marineros en el caso de tratarse de un buque portacontenedores o bien a tripulación o turistas si se trataba de cruceros.

Los investigadores también han constatado variaciones en este modo de funcionar, como el uso de correos humanos vía aérea o el envío postal de la droga en pequeñas cantidades desde Suramérica.

La rama económica de la organización usaba a testaferros para tratar de ocultar el patrimonio proveniente del tráfico de drogas. A su vez contrataban a personas, en su mayoría de origen sudamericano, para que enviaran el dinero obtenido ilícitamente a Colombia.

Registros en barcos y domicilios

Los investigadores han practicado en total nueve registros en dos barcos y en domicilios de León, Valencia capital y en el municipio valenciano de Canet de Berenguer.

Tanto en estos registros como en diferentes actuaciones y detenciones, los agentes se han incautado de 35,3 kilos de cocaína, 38 gramos de marihuana, 5,5 kilos de sustancia de corte, 39.145 euros, 64.675 dólares y nueve vehículos.

La investigación ha sido desarrollada por agentes del Grupo de Estupefacientes de la Brigada Provincial de Policía Judicial de León y de la Udyco de la Brigada Provincial de Policía Judicial de Valencia.

Además ha colaborado agentes de la Comisaría General de Policía Judicial, de Ucrif, grupos de estupefacientes, Frontex y Seguridad Ciudadana de León, Valencia, Málaga, Tenerife, Ibiza, Barcelona, Albacete y Madrid, así como las policías de Portugal, Argentina e Italia.

http://www.elmundo.es/espana/2015/12/01/565d850c22601d0a7d8b4572.html

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CANADA: le bureau d’un avocat transformé en quartier général du crime organisé | Daniel Renaud | Affaires criminelles

Me Loris Cavaliere, avocat de la famille Rizzuto,... (PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE)

Me Loris Cavaliere, avocat de la famille Rizzuto, à la sortie de l’église, lors des funérailles de Vito Rizzuto.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE


 Trafic de cocaïne, taxes imposées aux trafiquants, collecte et blanchiment d’argent, actes de violence, règlement de conflits; tous les sujets de discussion auraient été abordés sans retenue au bureau du criminaliste Loris Cavaliere, arrêté la semaine dernière dans une frappe policière majeure.

C’est ce qu’ont indiqué à La Presse des sources proches de l’enquête Magot-Mastiff par laquelle la police a décapité une alliance formée par la mafia, les Hells Angels et le gang de Gregory Woolley qui aurait dirigé les destinées du crime organisé montréalais depuis la mort du parrain Vito Rizzuto il y a deux ans.

Qualifié de « bouclier juridique » par la police, les locaux du criminaliste, situés sur le boulevard Saint-Laurent à Montréal, auraient constitué un véritable quartier général où les acteurs du crime organisé montréalais établissaient leur agenda et discutaient affaires.

Selon nos informations, le bureau de l’avocat et un commerce voisin, où se seraient également tenues des rencontres entre criminels visés par l’enquête, auraient fait l’objet d’une surveillance par caméras intérieures et extérieures et auraient été écoutés par les enquêteurs durant plus d’un an, jusqu’à la frappe policière. L’appareil cellulaire de l’avocat a également été branché.

Dans certaines conversations auxquelles auraient pris part des personnes liées aux Hells Angels ou à leur club-école des Devils Ghost, il aurait notamment été question d’une mystérieuse liste contenant les noms et les adresses de quelques personnes trouvée chez un proche des motards il y a quelques mois.

Les suspects auraient également discuté des meurtres de membres importants du crime organisé montréalais commis ces dernières années, a-t-on appris.

Un facilitateur

Me Cavaliere est connu comme étant l’avocat du clan Rizzuto depuis des décennies. Lors de leur conférence de presse décrivant la frappe la semaine dernière, les responsables ont utilisé le mot « facilitateur » pour décrire son rôle auprès des principaux suspects arrêtés ou ciblés dans l’enquête Magot-Mastiff.

Des sources ont confié à La Presse que l’avocat aurait prêté son bureau à des criminels pour qu’ils puissent s’y rencontrer et comploter pour commettre certains crimes, que ce soit en son absence ou en sa présence. Il aurait même participé à des discussions impliquant des individus considérés par la police comme des membres de la Table de direction de la mafia, des chefs de clan et des importateurs de cocaïne. L’avocat aurait également conseillé des individus criminalisés et serait intervenu pour régler des différends.

Le criminaliste se serait même vanté, alors qu’il était sur écoute, de pouvoir compter depuis plusieurs années sur une taupe au sein des forces de police. Mais vérification faite auprès de la Sûreté du Québec, rien durant l’enquête Magot n’est venu appuyer les dires de l’avocat, au contraire.

Me Cavaliere est toujours détenu et son enquête sur remise en liberté a été fixée à la semaine prochaine, pour la forme. Il est accusé de gangstérisme et de complot pour trafic de stupéfiants. Mercredi, la résidence de l’une de ses proches a été perquisitionnée et les avocats des principaux suspects ont annoncé qu’ils attendaient la divulgation d’une nouvelle preuve avant de décider s’ils renonceront ou non à l’enquête sur remise en liberté de leurs clients. La Couronne pourrait également libérer l’avocat sous conditions. On peut penser que l’une de celles-ci pourrait être de ne plus pratiquer le droit d’ici à la fin des procédures.

L’enquête Magot

Lancée en janvier 2013, elle visait d’abord le chef de gang Gregory Woolley avant d’englober le parrain Vito Rizzuto et ceux qui lui ont succédé après sa mort en décembre 2013. L’enquête a pris fin la semaine dernière notamment par l’arrestation de Loris Cavaliere, Leonardo Rizzuto et Stefano Sollecito, considérés par la police comme les deux nouveaux chefs de la mafia montréalaise, et de Gregory Woolley et ses deux lieutenants, Dany Sprinces Cadet et Jean Winsing Barthelus.

L’enquête Mastiff

Amorcée en 2014, elle visait une cellule de trafic de cocaïne dans le secteur d’Hochelaga-Maisonneuve dont les responsables auraient versé des redevances aux Hells Angels, à Maurice Boucher et au gang de Gregory Woolley. Avec cette enquête, les policiers cherchaient surtout à connaître la route de l’argent provenant de la vente de drogue et ils ont pu compter sur un agent civil d’infiltration très bien placé dans l’entourage du chef de la cellule de trafic de stupéfiants. Après quelques mois, Mastiff a fusionné avec le projet Magot car plusieurs individus étaient ciblés dans les deux enquêtes.

Daniel Renaud
La Presse

http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201511/27/01-4925303-le-bureau-dun-avocat-transforme-en-quartier-general-du-crime-organise.php

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FRANCE (TGI de Créteil): le procès des 11 Guyanais pour trafic de cocaïne s’ouvre demain

Bernard DORDONNE – Mardi 01 décembre 2015
Trafic de cocaïne : le procès des 11 Guyanais s'ouvre demain
Les trafiquants enregistraient deux bagages identiques : Dans le premier, 30 kilos d’effets personnels et de serpillières… et dans l’autre, 30 kilos de cocaïne (photo d’archives)

Les 11 Guyanais mis en cause dans l’affaire du vaste trafic de cocaïne, qui transitait par l’aéroport Félix-Éboué – et qui a fait les grands titres en fin d’année dernière – seront jugés demain, jeudi et vendredi à Créteil.

Entre septembre et octobre 2014, Héliane Bazas, Claude Roseau, dit « l’Italien » , et Delroy Peters, considérés comme les deux têtes du réseau ; Floriane B. (17 ans) et Naëlle Limois, les deux « passeuses » ; Naël Belay, chargé de surveiller les porteurs de bagages ; Cannelle Homé-Ho- Chung et Yonéla Sallègue, hôtesses d’enregistrement ; Tanguy Marius, employé de Galéa, société de contrôle des personnes à l’aéroport ; Jean-Luc Libos cadre à la CCIG, Steeve Sicéron, employé à l’hôpital de Cayenne, Frédéric Damas, agent immobilier (déjà connu pour des affaires de drogue), sont interpellés, placés en garde à vue et conduits devant le juge d’instruction de Créteil.
Ce sont les 11 Guyanais (la moitié d’entre eux a moins de 30 ans) qui ont été mis en examen et placés, dans un premier temps, en détention provisoire à Paris. Tous sont soupçonnés d’avoir été impliqués dans un énorme trafic de cocaïne entre le Suriname et la France, via l’aéroport Félix-Éboué. Les trafiquants auraient empoché près de 1,6 millions euros. Entre juin et octobre 2014, 120 kilos de cocaïne ont été saisis par les policiers. Plus de 420 auraient atterri sur le marché parisien avant. Ils seront devant les juges du tribunal correctionnel de Créteil dès demain.
Les avocats guyanais de certains des prévenus (Me Jérémy Stanislas, qui assure les intérêts de Delroy Peters et de Frédéric Damas ; Me Boris Chong-Sit qui défend Cannelle Homé-Ho-Chung et Me Anne Fichet-Radamonthe, l’avocate de Jean-Luc Libos) sont arrivés durant le week-end à Paris. Ils ont pu s’entretenir avec leur client hier pour mettre au point leurs stratégies de défense. Me Stanislas et Me Maurice, du barreau de Paris, ont soulevé des moyens de nullité de la garde à vue pour l’un des mis en cause, Frédéric Damas. « La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris avait refusé d’y faire droit. Nous avons poursuivi jusqu’à la chambre criminelle de la cour de cassation, qui a cassé la décision rendue par la cour d’appel et a renvoyé l’affaire devant la même cour, mais autrement composée. La date n’a toujours pas été fixée » , explique l’avocat guyanais. Cette décision de la chambre criminelle de la cour de cassation devrait entraîner le renvoi de l’affaire en attendant que Frédéric Damas repasse devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris. « Personne ne sait ce que les juges du tribunal de Créteil vont décider. Juger quand même alors que la cour d’appel va devoir se prononcer ou renvoyer une nouvelle fois l’affaire ? » , s’interroge-t-il.
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