DNRED (Douane française): deux agents mis en examen pour trafic de stupéfiants

La Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes DouanièresLe Monde.fr avec AFP | 27.01.2016 à 20h20

Deux douaniers et un de leurs indics ont été mis en examen mercredi 27 janvier pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs, selon une source judiciaire.

Placés sous contrôle judiciaire, ils sont soupçonnés d’avoir puisé dans des saisies de drogue pour rémunérer des informateurs. Les enquêteurs cherchent à savoir s’il y a aussi eu de l’enrichissement personnel, a ajouté une source proche du dossier.

Ces agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) avaient été placés en garde à vue lundi, avec trois de leurs collègues et un autre « aviseur » (un informateur des douanes), également interpellés lundi. Ces derniers étaient toujours entendus en garde à vue dans les locaux de la brigade de la répression de la délinquance économique (BRDE), mercredi soir.

Mercredi, quatre autres douaniers en poste à la DNRED et un troisième informateur ont également été placés en garde à vue dans la même affaire, a précisé la source judiciaire.

Disparition de cocaïne

Une information judiciaire avait été ouverte en février 2012 pour trafic de stupéfiants, détention de marchandises prohibées, association de malfaiteurs et blanchiment.

A l’origine de l’enquête, un corbeau avait dénoncé en 2011 au parquet de Paris les pratiques douteuses de certains douaniers, évoquant notamment la disparition de plusieurs kilos de cocaïne dans un dossier où 31 kg avaient été saisis en février 2010 à Paris, d’après la source proche de l’enquête, qui confirme une information du Parisien.

Trois douaniers avaient alors été placés en garde à vue et avaient évoqué des affaires similaires, notamment 120 kg de cannabis remis à un indicateur, puisés dans les 600 kg saisis lors de l’interception d’un « go fast » en 2009 en Charente-Maritime. Dans cette affaire, deux des douaniers avaient été mis en examen en 2014, notamment pour trafic de stupéfiants, et le troisième placé sous le statut intermédiaire de témoin assisté.

« Ils se sont défendus en disant avoir agi avec l’aval de leur hiérarchie. C’est dans le cadre de leurs déclarations que les cinq autres douaniers ont été interpellés lundi », a expliqué la source proche de l’enquête.

Le ministère de l’économie et des finances, qui a la tutelle des douanes, a fait savoir lundi que si les faits étaient confirmés, « l’administration prendrait les mesures appropriées, pouvant aller jusqu’à la suspension ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/01/27/deux-douaniers-mis-en-examen-pour-trafic-de-stupefiants_4854914_1653578.html#S0HHjZ7Rj3MM5yty.99

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Deux douaniers, soupçonnés d'avoir puisé dans des saisies de drogue pour rémunérer des informateurs, ont été déférés au tribunal.Deux douaniers soupçonnés d’avoir puisé dans des saisies de drogue

http://www.ouest-france.fr/societe/drogue/deux-douaniers-soupconnes-davoir-puise-dans-des-saisies-de-drogue-3997822

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Cinq douaniers ont été placés en garde à vue lundi à Paris en lien avec une affaire de stupéfiantsTrafic de stupéfiants: deux douaniers mis en examen, nouvelles gardes à vue

http://www.lepoint.fr/societe/trafic-de-stupefiants-deux-douaniers-mis-en-examen-nouvelles-gardes-a-vue-27-01-2016-2013354_23.php

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http://www.franceinfo.fr/fil-info/article/trafic-de-drogue-5-douaniers-en-garde-vue-761275

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http://leprogres.fr/faits-divers/2016/01/25/affaire-de-stupefiants-cinq-douaniers-en-garde-a-vue

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DEA has 106 planes, so why did it charter private jet for chief?

The head of the Drug Enforcement Administration spent more than $123,000 to charter a private jet to fly to Bogota, Colombia, last fall instead of taking one of the agency’s 106 planes.
Marisa Taylor – McClatchy Newspapers
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PANAMA: incautan 1.5 tonelada de cocaína y 11 detenidos en Juan Díaz

Afficher l'image d'origineMiércoles, Enero 27, 2016 – 12:00

El director de la Policía Nacional, Omar Pinzón, y el fiscal Primero de Droga, Markel Mora, confirmaron el decomiso de 1.5 tonelada de cocaína en un operativo antidroga realizado en Juan Díaz.
Afficher l'image d'origineDetallaron que como parte de la operación se aprehendieron a unas 11 personas, entre ellos, panameños,colombianos, venezolanos y dominicanos.
La droga estaba en un taller de servicio de grúa, donde habían caletos para esconder los 1,565 paquetes de un kilo cada uno.
Pinzón , director de la Policía, dijo que esta acción es un golpe duro al narcotráfico y al crimen organizado. Añadió que la operación duró un año con el apoyo del Ministerio Público.

http://www.critica.com.pa/sucesos/incautan-15-tonelada-de-cocaina-y-11-detenidos-en-juan-diaz-420299

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DEA (Drug Enforcement Administration): le plus gros trafiquant de cocaïne des USA est le gouvernement américain lui-même

dea1De nouveaux documents publiés ainsi que des témoignages du ministère de la ustice et d’officiels de la Drug Enforcement Administration (DEA), montrent maintenant que les histoires concernant le gouvernement qui importerait la cocaïne sont vraies. Une enquête faite au Mexique a trouvé que le gouvernement américain a permis le plus gros des cartels de la drogue de ce pays, Sinaloa, d’opérer sans crainte de persécution.. Ce groupe est responsable de 80% de la cocaïne qui entre dans le pays par Chicago. En échange, les leaders de Sinaloa donnent des informations à la DEA sur les gangs rivaux de la drogue.

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Le cartel de la drogue qui travaille avec le gouvernement fédéral est dirigé par un des plus puissants trafiquants de drogue au monde. En plus de Chicago, son groupe maintient des opérations de cocaïne dans plusieurs des plus grandes villes américaines. Des déclarations écrites furent faites au tribunal de district de Chicago, confirmant l’alliance de la DEA et du plus gros cartel de la drogue mexicain.

Le témoignage écrit, en plus d’autres preuves, montre des officiels de la DEA rencontrant des leaders du cartel Sinaloa plus de 50 fois entre 2000 et 2012. Ceci voudrait dire que le trafic autorisé par la DEA remonterait à au moins le début de l’administration de W. Bush et que cela continua sous la présidence d’Obama.

Un des leaders du groupe, Vincente Zambada-Niebla, affirme que le gouvernement américain a aussi fait envoyer des armes de type militaire au cartel Sinaloa. D’après des révélations récentes, ce furent ces armes qui furent à l’origine du scandale de l’Opération Fast and Furious (NdT: qui vit le bureau américain du Tabac de l’Alcool et des Armes, l’organisme fédéral qui gère ces trois produits, vendre des armes au Mexique, armes qui se retrouvèrent dans les mains du cartel de la drogue…).

Des armes automatiques, qui « disparurent » durant l’opération commandé par le ministre de la justice Eric Holder, réapparurent aux mains des membres du cartel pour tuer des agents fédéraux gardes-frontière. Cette toute dernière preuve pointe en direction d’un énorme scandale, impliquant à la fois les gouvernements républicain et démocrate.

Au mieux, ceci donne la meilleure preuve jusqu’ici que le gouvernement fédéral est hautement responsable et soutient activement la contrebande de cocaïne dans le pays pour une valeur de multi-milliards de dollars. Pire même, des armes achetées pour l’armée américaine ont été envoyées au cartel de la drogue pour finalement tuer des agents américains.

Source: http://www.noorinfo.com/Le-plus-gros-…DEA

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FRANCE (Les Mureaux): un dealer de cocaïne et ses plus gros clients ont été arrêtés

DOUANE FRANÇAISE (Le Havre – France): saisie de 155 kilos de cocaïne dans un conteneur déchargé par erreur

conteneur155 kilos de cocaïne ont (encore) été saisis, lundi 18 janvier 2016, au Havre (Seine-Maritime). Le conteneur devait débarquer à Anvers (Belgique).

Mise à jour : 27/01/2016 à 13:05 par La Rédaction

Voilà une erreur qui pourrait coûter cher. Plus de dix millions d’euros, en tout cas, aux trafiquants de cocaïne, qui avaient caché 155 kilos de poudre blanche dans un conteneur. La boîte métallique devait être déchargée à Anvers (Belgique) lors d’une seconde escale du navire, avant d’être acheminé par la route vers Le Havre (Seine-Maritime). Mais le conteneur a été directement déchargé par erreur… dans le port du Havre, lundi 18 janvier 2016.

L’itinéraire prévu de cette marchandise a intrigué les douaniers. Et le conteneur a été contrôlé. Bilan : 155 kg de cocaïne ont été découverts dans ce chargement en provenance d’Amérique-du-Sud.

350 kilos de cocaïne, cinq jours plus tôt

Cinq jours plus tôt, mercredi 13 janvier 2016, ce sont 300 pains de cocaïne, pour près de 350 kg, qui avaient été découverts dans un conteneur, sur le port du Havre. Une marchandise d’une valeur supérieure à 20 millions d’euros, qui était cachée dans un chargement réfrigéré contenant des crevettes.

http://www.normandie-actu.fr/155-kilos-de-cocaine-au-havre-dans-un-conteneur-decharge-par-erreur_178066/

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FRANCE (opération Virus): que savait le TRACFIN des opérations de l’HSBC Private Bank??

Le 10 octobre 2012, un coup de filet de de l’Office des stups et de l’OCRGDF (Office central de répression de la grande délinquance financière) aboutissait à la saisie de près de deux millions d’euros en liquide et de dix lingots d’or. (DR.)

En fuite, le « superviseur » du trafic de stupéfiants a été arrêté mardi à Marrakech.

Trois autres mandats d’arrêt sont en attente d’exécution.

Il avait échappé au coup de filet du 10 octobre. Sofiane Nedjam, 35 ans, s’était déjà envolé vers le Maroc quand les policiers étaient venus le chercher dans son fief des Yvelines. Sa cavale s’est achevée mardi soir à Marrakech. Le Franco-Algérien, interpellé en possession d’une batterie de téléphones portables et de 50.000 euros en liquide, est depuis placé sous écrou extraditionnel.

Ce mercredi 10 octobre, après de longs mois de surveillances et d’écoutes téléphoniques, les policiers de l’Office des stups et de l’OCRGDF (Office central de répression de la grande délinquance financière) lançaient l’opération « Virus ». En pistant l’argent d’un réseau structuré de trafic de résine de cannabis entre le Maroc et l’Ouest parisien, les enquêteurs ont mis au jour une filière originale de blanchiment entre Paris et Genève, orchestrée par une fratrie originaire de Casablanca, les Elmaleh. Une bonne partie de l’argent du deal était d’abord remise à des notables parisiens adeptes de la fraude fiscale au terme d’un ahurissant ballet de sacs plastique remplis de billets échangés dans les rues de la capitale.

Le « chaînon manquant » entre banquiers et trafiquants

Ces mêmes fraudeurs voyaient ensuite leurs comptes en Suisse être débités au profit des trafiquants qui retrouvaient leurs millions, par un système de compensation, sous forme de biens immobiliers ou de parts de sociétés, en Espagne, au Maroc ou dans les Émirats.

Un temps occultés par la personnalité des fraudeurs, dont sept ont été mis en examen parmi lesquels Florence Lamblin, élue écologiste du 13e arrondissement de Paris, les enjeux du dossier « Virus » se tournent désormais vers l’étranger. D’abord vers la Suisse où deux des frères Elmaleh, Nessim, 38 ans, un as de l’ingénierie financière employé à la HSBC Private Bank, et Meyer, 48 ans, président aujourd’hui déchu de la société fiduciaire genevoise GPF S.A., ont été écroués. Pour l’instant, les magistrats helvétiques n’ont rien transmis à leur collègue parisien, le juge d’instruction de la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) Baudoin Thouvenot. Pas plus le compte rendu des auditions des deux frères que la copie d’un « petit cahier à spirales » dans lequel l’assistante de Meyer Elmaleh était censée noter toutes les transactions, y compris les noms des bénéficiaires des opérations de compensation.

En attendant, c’est au Maroc que l’enquête a rebondi cette semaine avec l’arrestation de Sofiane Nedjam. Ce dernier, qui a gravi depuis l’adolescence tous les échelons de la carrière de trafiquant de stup, était, selon plusieurs sources policières, le « superviseur » en France du réseau : réception des go fast, ces bolides gavés de cannabis qui remontent la drogue depuis l’Espagne pour approvisionner les cités de Trappes, Mantes et Garges-lès-Gonesse (Yvelines et Val-d’Oise) ; gestion des flux financiers dont une partie reprenait la route vers l’Espagne et le Maroc, l’autre intégrant le circuit de la « Elmaleh connection ». Deux de ses complices, franco-algériens également et basés au Maroc, sont aussi visés par des mandats d’arrêt. Pour l’instant sans résultat.

Bénéficieraient-ils de protections auprès des autorités marocaines? Certaines sources policières s’interrogent. D’autant qu’un quatrième larron réfugié au Maroc fait, lui aussi, l’objet d’un mandat d’arrêt international, ce qui ne l’a pas empêché pas de couler des jours tranquilles à Casablanca jusqu’à ces derniers temps. L’homme aurait pris la tangente très récemment pour Israël. Simon P., franco-marocain d’une cinquantaine d’années, est un ami d’enfance de Meyer Elmaleh. Il serait le « chaînon manquant » entre les banquiers suisses et les trafiquants franco-algériens bien introduits dans le royaume, notamment auprès des producteurs de la région du Rif, dans le nord du pays.

Interrogé en Suisse, Meyer Elmaleh a reconnu, explique son avocate Me Josiane Stickel-Cicurel, que « cet ami de longue date lui avait proposé, il y a deux ou trois ans, des opérations de compensation : ‘J’ai des clients qui disposent de cash, est-ce que tu as des clients qui ont besoin de cash?’ Mais jamais cela ne lui a traversé l’esprit que son ami, qui a une entreprise au Maroc, puisse le tromper et le pousser à toucher à l’argent de la drogue. »

Titulaire notamment d’un diplôme de gestionnaire de fortune obtenu à Genève, Meyer Elmaleh avait épousé en 1989 la fille du fondateur de la GPF S.A., une des plus importantes sociétés de gestion de fonds de la place genevoise. Une belle ascension sociale pour celui qui était né pauvre dans la médina de Casablanca. Dans un long article publié en 2011 dans la revue marocaine VH Magazine, Albert Elmaleh, un de ses frères aînés, contait la success story familiale : un père analphabète qui s’échine « pour 20 dirhams par semaine » dans une fabrique de sacs de jute, une mère qui travaille depuis l’âge de 13 ans, six frères et une sœur qu’on habillait « grâce à des colis venus des États-Unis », mais aussi un formidable désir de réussite. « Mon père nous disait : ‘Mon fils, si tu n’avances pas, tu recules. Ne t’arrête jamais!' »

Stéphane Joahny – Le Journal du Dimanche

samedi 03 novembre 2012

http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/L-affaire-Virus-rebondit-au-Maroc-573163

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DNRED: qu’en est-il du soutien de Christian Eckert?

marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-20131Les policiers de la PJ parisienne sont allés perquisitionner les locaux de la DNRED sur commission rogatoire du juge d’instruction, Beaudoin Thouvenot, de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris.

Une information judiciaire avait été ouverte le 13 février 2012 pour trafic de stupéfiants et détention de marchandises prohibées, association de malfaiteurs et blanchiment.

Au départ de l’affaire un certain Javier M. 59 ans, un colombien mis en examen pour « trafic de drogue en bande organisée ». Il affirme, preuve à l’appui, que les douaniers ont joué les apprentis sorciers en organisant eux-mêmes l’importation de la drogue.

Au cœur du dossier : l’importation de 30 kg de cocaïne.

En réalité, Javier M, serait un aviseur (informateur) de la Direction nationale des renseignements et des enquêtes douanières (DNRED).

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Souvenirs, souvenirs pour NS 55!

Dans les années 80,  Michel Ribatet, chef d’échelon de Lyon,  Pierre Tardy, agent de la DNRED Lyon,  Jacques Dorey, inspecteur à Dijon et Jean-Pierre Caze, inspecteur divisionnaire de Lyon, tous agents de la DNRED, s’étaient déjà confrontés à la Justice et la Police.

Le Ministre Michel Charasse les avaient alors soutenus.

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Toutes informations dans le livre!

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Lire aussi: DNRED (un peu de son histoire): c’était hier!

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DNRED – 36 – OCRTIS: au travail messieurs! Et ne vous trompez pas de cibles!

Il y a un loup chez les « gabelous »

Cinq douaniers et deux de leurs indicateurs sont interrogés depuis lundi par la police. Ces « gabelous » sont soupçonnés d’avoir puisé dans les saisies de drogue pour rémunérer leurs informateurs.

Stéphane Sellami | 27 Janv. 2016, 00h00 | MAJ : 27 Janv. 2016, 05h17

La disparition de plusieurs kilos de cocaïne, saisie lors de l’interpellation de trafiquants, avait été signalée par un corbeau.
La disparition de plusieurs kilos de cocaïne, saisie lors de l’interpellation de trafiquants, avait été signalée par un corbeau. (Photo d’illustration/PhotoPQR/«l’Est républicain »/Pierre Mathis.)

C’est une nouvelle affaire mêlant indicateurs et fonctionnaires d’Etat qui risque de faire grand bruit.

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/il-y-a-un-loup-chez-les-gabelous-27-01-2016-5488287.php

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BRASIL: Polícia acha 400 kg cocaína em embalagens de ‘Minions’ no Paraná | Oeste e Sudoeste | G1

26/01/2016

Flagrante foi feito na tarde desta terça-feira (26) em Céu Azul, no Paraná.
Segundo a polícia, droga estava em ônibus de turismo que ia para São Paulo.

Os 442 kg de cocaína apreendidos estavam escondidos em fundos falsos de um ônibus de turismo que seguiria para SP (Foto: Denarc / Divulgação)A carga de cocaína apreendida estava escondida em fundos falsos de um ônibus de turismo que seguiria para SP (Foto: Denarc / Divulgação)

Agentes da Divisão Estadual de Narcóticos do Paraná (Denarc) apreenderam um carregamento de mais de 400 kg de cocaína. A droga estava em um ônibus que seguia pela BR-277 e foi abordado no posto da Polícia Rodoviária Federal (PRF) em Céu Azul, no oeste do Paraná.Afficher l'image d'origine

O veículo de turismo vinha sendo acompanhado pelos policiais e seguiria para São Paulo. E, depois da vistoria, a droga foi encontrada em fundos falsos.

A droga, o ônibus e os passageiros foram encaminhados para a delegacia da Polícia Civil em Cascavel. Até as 17h, a delegada do Denarc Ana Cristina Ferreira Silva ainda estava ouvindo os ocupantes do veículo.

http://g1.globo.com/pr/oeste-sudoeste/noticia/2016/01/denarc-apreende-400-kg-de-cocaina-em-onibus-que-seguia-pela-br-277.html

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SVA ( Operación ‘Mota-Bover’): desarticulada red de narcotraficantes que introducía drogas en Canarias y Baleares desde la península

martes, 26 de enero de 2016
Agentes del Servicio de Vigilancia Aduanera de la la Agencia Tributaria y de la Policía Nacional han desarticulado un grupo organizado dedicado al tráfico de drogas entre la Península, Canarias y Baleares en el marco de la Operación ‘Mota-Bover’

Han sido detenidos seis hombres, de entre 18 y 34 años, y una mujer de 42 años, tres de ellos con antecedentes policiales, y se han incautado cinco kilos de cocaína y cuatro vehículos de alta gama.

La investigación, informa la Policía en una nota, destapó una trama dedicada al envío interinsular de drogas usando las conexiones marítimas y ocultando las sustancias estupefacientes en una flota de coches preparados con dobles fondos practicados al efecto. Con estos coches, movían la droga desde Madrid hasta los archipiélagos canario y balear, y de ahí al resto de las islas.

Los medios de ocultación eran tan efectivos, que complicaban las labores de detección de las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad, y en ocasiones eludían los controles preventivos en puertos y carreteras.

Detenciones y registros domiciliarios

En el mes de septiembre se interceptaba un pequeño envío de 200 gramos en el puerto de Morro Jable (Fuerteventura), lo que permitió detectar el ‘modus operandi’ y culminar la investigación en el mes de diciembre con la incautación de 4,5 kilos de cocaína en un vehículo enviado de Madrid a Palma de Mallorca.

En total se produjeron siete detenciones y se realizaron cinco registros domiciliarios, en las localidades de Palma de Mallorca, Vecindario (Gran Canaria), Las Palmas de Gran Canaria y Madrid, donde se incautaron pequeñas cantidades de cocaína, útiles relacionados con su corte y documentación. Además fueron intervenidos cinco vehículos, de los cuales tres estaban preparados para transportar droga.

Instruido el correspondiente atestado, los siete detenidos fueron puestos a disposición de la Autoridad Judicial competente, quien decretó el ingreso en prisión de todos ellos.

La intervención fue llevada a cabo de manera conjunta por miembros del III Grupo de UDYCO de la Brigada Provincial de Policía Judicial de Las Palmas, el Grupo 41 de la Brigada Central de Estupefacientes y la Unidad Operativa del Servicio de Vigilancia Aduanera de Palma de Mallorca.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/01/desarticulada-red-de-narcotraficantes.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+%28DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA%29

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