SVA ALGECIRAS: así meten droga los narcos en Europa

Así meten droga los narcos en EuropaAlgeciras es un puerto de entrada de drogas, principalmente debido a su ubicación. Los narcotraficantes están utilizando este puerto cada vez más para el contrabando.
Contrabandistas capturados con una cámara de imagen térmica usada por el Servicio Marítimo de la Guardia Civil española.
Foto: Jorge Guerrero / AFP/Getty Images

FRANCE (Drogue): engluée dans le débat sanitaire, la France oublie les bienfaits de la légalisation

Publié le 26-04-2016

Avatar de Fabrice Olivet

Par 
Directeur de l’association ASUD

Préparation d’un « joint » de cannabis, illustration (N. Chauveau/Sipa)

LE PLUS. Alors que le continent américain avance à grand pas vers une sortie de la prohibition des drogues, grâce à une alliance insolite entre la sphère économique et les défenseurs des minorités, la France continue de se focaliser sur le débat sanitaire. Fabrice Olivet, directeur de l’association ASUD (Auto Support des Usagers de Drogues), retrace l’histoire de la bataille française dans une guerre perdue contre la drogue.

Édité par Julia Mourri

Quels sont les arguments qui ont fait basculer les États-Unis dans le camp de la réforme des politique des drogues : la protection de la jeunesse ? Le nombre d’overdoses ?

Non, ce qui a convaincu les Américains c’est d’abord le coût économique de la répression, et ensuite, le niveau de violence atteint par une guerre à la drogue qui génère une insécurité chronique et une incarcération de masse à connotation raciale.

Or ces deux arguments sont précisément ceux qui peinent à trouver une place dans le débat français. Dans notre pays, la polémique restant globalement sanitaire, les partisans du changement sont condamnés à marteler une vérité contre-intuitive : légaliser les drogues reviendrait à mieux protéger nos enfants contre les dépendances

« Legalize it all »

« Nous savions que nous ne pouvions mettre hors-la-loi les pacifistes et les Noirs. Mais en les associant à la marijuana et à l’héroïne (…), nous pouvions arrêter leurs dirigeants, perquisitionner leurs domiciles, interrompre leurs meetings et les vilipender chaque soirs au journal télévisé. » [1]

Les confidences de John Ehrlichman, ancien conseiller spécial de Richard Nixon, ont fait la une de tous les médias américains depuis un mois. CNN, le « Washingtons Post », le « Daily Telegraph », tous ont repris en boucle ces déclarations pour conclure avec Dan Baum du « Harper’s » : « Legalize it all ».

Depuis la parution du best-seller de Michel Alexander, le « New Jim Crow » (New press , 2010), l’incarcération de masse des afro-américains est l’objet d’un débat de fond permanent aux États-Unis.

Les récentes violences policières de Ferguson n’ont fait que renforcer l’amplitude de la controverse, obligeant Hillary Clinton et Bernie Saunders à monter au créneau, munis des statistiques brutales du « Sentencing Project », l’organisme statistique américain spécialisé dans les questions judiciaires et carcérales : un homme noir sur trois ira en prison au cours de sa vie, et la moitié d’entre eux pour un délit lié aux lois sur les stupéfiants.

Rhétorique raciale

De ce côté-ci de l’Atlantique, les partisans d’une réforme des politiques de drogues semblent tétanisés à l’idée de reprendre tout ou partie de cette rhétorique raciale pour la décliner sur la réalité française. Les propos de Michel Alexander sont pourtant éloquents, si l’on fait un tout petit effort d’imagination en superposant les termes « Noirs » et « arabes » :

« Les dealers blacks ont fait la une de la presse et des journaux télé, changeant subrepticement l’image que nous avions du monde de la dope (…) Malgré le fait que (…) toutes les statistiques montrent que les Noirs ne vendent, ni ne consomment plus de drogues que les Blancs, (…) le public en est arrivé à associer la couleur noire avec les stupéfiants. »

Pourtant, ni Stéphane Gatignon, ni Daniel Vaillant, ni même récemment Patrick Mennucci, l’élu socialiste de Marseille, n’ont osé inclure une thématique « raciale » dans leur plaidoyers pour un changement de législation. Leur argumentaire reste prudemment orienté sur la fin des guerres de gangs, sans y inclure l’idée simple que c’est la demande qui crée l’offre, que les zones de non-droits sont également celles du harcèlement policier ordinaire, et que la focalisation sur les quartiers où vivent les minorités visibles ne peut que participer à la construction du stéréotype du « dealer maghrébin ».

Les États-Unis : les champions de la réforme

Pire, il semblerait qu’en France la question ethnique soit, au contraire, le cheval de bataille des champions d’une répression centrée sur les « quartiers ».

C’est tout d‘abord Eric Zemmour, avec son désormais célèbre « Chacun sait que tous les trafiquants sont noirs ou arabes », suivi, dans un autre registre, par la sénatrice socialiste Samia Ghali, qui réclame un surcroît de forces de l’ordre, au nom de la spécificité ethnique des quartiers nord de Marseille.

En résumé : « Pourquoi nous, les Arabes, nous serions privés de police ? »

L’absence de statistiques ethniques ou la crainte d’alimenter les phobies identitaires du Front national n’expliquent pas tout. Les drogues restent pour les Français, y compris ceux qui sont victimes de discriminations, un sujet « tabou », « sale », qui n’est pas digne d’être hissé au rang de la protestation citoyenne.

Ce déficit moral condamne les partisans du changement à délaisser le terrain du racisme, mais également le registre économique et financier, un boulevard qui permet aujourd’hui à l’Amérique de devenir le champion des partisans de la réforme, après avoir littéralement inventé la guerre à la drogue.

Un avant et un après Barack Obama

Combien ça nous coûte, et combien ça va nous rapporter? L’argument économique reste le levier principal de la réforme aux États-Unis. Depuis vingt ans, le Drug Policy Alliance, le lobby financé par le milliardaire Georges Soros, a peu à peu construit un réquisitoire implacable contre la prohibition sur le double thème de l’argent et de la sécurité.

Son charismatique directeur Ethan Nadelmann, a eu l’intelligence de s’appuyer, à droite, sur l’hostilité traditionnelle des Républicains à l’égard des interventions de l’État, et à gauche sur la dénonciation de l’incarcération de masse des minorités.

C’est à ce travail de longue haleine que le président Obama a donné discrètement la main. En matière de drogue, c’est sûr, il y aura un avant et un après Barack Obama.

Secret partisan de la réforme, il a préféré laisser la main aux États plutôt que d’engager sa crédibilité. Mais si la présidence n’a pas encore changé officiellement de position, le président, lui, a multiplié les gestes significatifs, déclarant que l’usage n’était pas « une  question criminelle », et graciant plusieurs centaines de condamnés.

Aujourd’hui le cannabis est disponible légalement dans 27 États, avec une ordonnance ou une bonne assurance privée, 55% des électeurs sont favorables à une légalisation, et ce déploiement s’effectue à l’intérieur d’une véritable coalition continentale où le Canada et les États latino-américains parlent d’une même voix.

Le cannabis : détente, fous rires

Face à cette véritable prise d’armes, on reste perplexe devant le spectacle des atermoiements Français.

A l’UNGASS (United Nation General Assemblee Special Session), le grand raout décennal de l’ONU, Danièle Jourdain-Ménninger, la « Madame drogue » du gouvernement, avance avec son « approche équilibré », devenue « politique des petits pas », un prêche pour le maintien de l’interdit, sous prétexte de ne pas faire « d’idéologie ».

Là encore, l’habitude des acteurs professionnels d’utiliser la martingale de la réduction des risques, pour avancer sur le front sensible d’une sortie de la prohibition finit par être contre-productive.

Dès que l’on parle des drogues, les risques et les dommages, c’est l’angoisse ! Or la grande majorité des fumeurs de cannabis associent spontanément leurs substances à la détente, au fou rire, voire à la créativité, mais assez rarement à la schizophrénie.

Le caractère éminemment anxiogène de ce qui tourne autour de la santé et des addictions explique sans doute pour une grande part l’inefficacité de cet argument auprès de l’opinion publique. Ajoutons qu’il s’agit d’un discours contre-intuitif à l’extrême : retirer l’interdit est supposé éloigner notre jeunesse de la dépendance.

« Treatment is bullshit »

La France souffre de son incapacité à porter le débat sur un terrain qui intéresse tout un chacun comme potentiel consommateur et comme citoyen.

La plupart des acteurs semblent ne pas réaliser l’énorme écart qui existe entre une rhétorique basée sur les dommages, même s’il s’agit de les réduire, et le discours positif des américains sur l’enrichissement personnel et la justice pour tous.

Une suzeraineté de la sphère médicale qui a l’heur d’insupporter le Dr Hart, neurobiologiste iconoclaste justement invité le 7 avril dernier par l’École de Hautes Etudes en Sciences sociales.

À une question posée dans l’assemblée sur la validité des traitements en prison, il a répondu par un tonitruant : « treament is bullshit ! », signifiant par là, sans ambiguïtés, que l’obsession française des traitements ne concerne que la petite minorité des consommations « à problème ».

Le parapluie sanitaire n’est qu’une énième expression d’un moralisme anti-drogue, qui s’adresse aujourd’hui au malade comme il s’adressait hier au délinquant : dans les deux cas, on parle d’un autre, quand il faudrait d’abord parler de soi.

http://m.leplus.nouvelobs.com/contribution/1507934-drogue-engluee-dans-le-debat-sanitaire-la-france-oublie-les-bienfaits-de-la-legalisation.html#

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NARCOBLANCHIMENT: la HSBC Mauritius ciblée par une enquête fédérale américaine

Les enquêteurs américains ont passé en revue les opérations de la HSBC Mauritius.

L’affaire avait soulevé un tollé dans le monde. Des manquements dans le système de contrôle interne de la HSBC aux États-Unis avaient facilité le blanchiment de 881 millions de dollars américains (USD).

De l’argent qui appartiendrait principalement aux narcotrafiquants mexicains et colombiens. Depuis, la HSBC a accepté de collaborer avec le département de la justice aux États-Unis. La branche mauricienne n’est, du reste, pas épargnée, car elle a été ciblée par l’enquête fédérale américaine.

La HSBC Holdings a été épinglée par le département de la justice américaine. « HSBC is being held accountable for stunning failures of oversight – and worse – that led the bank to permit narcotics traffickers and others to launder hundreds of millions of dollars through HSBC subsidiaries, and to facilitate hundreds of millions more in transactions with sanctioned country », peut-on lire sur le site du département américain de la justice.

HSBC Holdings, maison mère de ce groupe bancaire, et la HSBC USA ont accepté de payer une amende de USD 1,26 milliard et de conclure un Deferred Prosecution Agreement avec le département de la justice. « HSBC Holdings and HSBC USA have agreed to forfeit $ 1.256 billions and enter into a deferred prosecution agreement with the Justice Department for HSBC’s violations of the Bank Secrecy Act (BSA), the International Emergency Economic Powers Act (IEEPA) and the Trading with the Enemy Act (TWEA) », révèle également le site Internet du département américain de la justice.

Deferred Prosecution Agreement

Le Deferred Prosecution Agreement est une procédure permettant à une partie incriminée de trouver un arrangement avec le département de la justice américaine, tout en collaborant avec lui dans une enquête au pénal. Cet accord a ainsi ouvert la voie à de nombreuses vérifications sur les branches de la HSBC à travers le monde.

En 2015, une équipe d’enquêteurs, dirigée par Michael Cherkasky de la firme Exiger, a effectué un monitoring dans onze pays où est implantée la HSBC. Maurice est l’un des pays concernés par cette enquête. Michael Cherkasky et son équipe ont passé en revue les opérations de la HSBC Mauritius. Ils ont procédé à une évaluation de son mécanisme de contrôle interne pour lutter contre le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale.

La HSBC est également tenue, en vertu du Deferred Prosecution Agreement conclu entre la HSBC Holdings et le département américain de la justice, de fournir un vaste éventail de données à l’équipe de Michael Cherkasky. Il en va de même pour les informations hautement confidentielles sur les clients de la HSBC Mauritius.

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HSBC Mauritius: « Pas de commentaires »

HSBC Mauritius n’a, de son côté, pas voulu commenter la visite de l’équipe de Michael Cherkasky à Maurice pour les besoins de l’enquête américaine. Le service de communication de la HSBC a ajouté qu’il ne peut rien dire sur le « Deferred Prosecution Agreement ». « We do not comment on Deferred Prosecution Agreement related matters », soutient un préposé de la banque.

http://defimedia.info/affaire-de-blanchiment-dargent-la-hsbc-mauritius-ciblee-par-une-enquete-federale-americaine-26339/

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NARCOTRAFIC (The Golden Age of Drug Trafficking): How Meth, Cocaine, and Heroin Move Around the World

onudc1By Keegan Hamilton

Diplomats and top officials from governments around the world gathered last week at United Nations headquarters in New York to discuss what to do about the global drug problem. Over the course of four days and multiple discussions, the assembled dignitaries vowed to take a more comprehensive approach to the issue than in years past — but they also decided to keep waging the war on drugs.

The « outcome document » adopted during the UN General Assembly’s special session (UNGASS) calls for countries to « prevent and counter » drug-related crime by disrupting the « illicit cultivation, production, manufacturing, and trafficking » of cocaine, heroin, methamphetamine, and other substances banned by international law. The document also reaffirmed the UN’s « unwavering commitment » to « supply reduction and related measures. »

Yet according to the UN’s own data, the supply-oriented approach to fighting drug trafficking has been a failure of epic proportions. Last May, the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) issued its 2015 World Drug Report, which shows that — despite billions of dollars spent trying to eradicate illicit crops, seize drug loads, and arrest traffickers — more people than ever before are getting high.

READ: https://news.vice.com/article/drug-trafficking-meth-cocaine-heroin-global-drug-smuggling

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BOLIVIA: Policía incauta 26 kilos de cocaína y aprehende a tres personas en operativos

felcn1En otro operativo en la provincia Carrasco de Cochabamba, en la Central Nueva Vida, una patrulla de Umopar desbarató una fábrica de cocaína y secuestró en el lugar 21 kilos con 170 gramos de cocaína.

La Razón Digital / ABI / La Paz

25 de abril de 2016

Las patrullas antinarcóticos aprehendieron a tres personas e incautaron 26 kilos de cocaína en varios operativos que se realizaron en las últimas horas en varias regiones del país, informaron el lunes fuente de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (FELCN).

Según el reporte policial, en la localidad de Bermejo una patrulla de la Unidad Móvil de Patrullaje Rural (Umopar) interceptó un vehículo y aprehendió a Rogelio GB y María GN, que transportaban 4 kilos con 339 gramos de cocaína, camuflada en la puerta derecha del motorizado.

En otro operativo en la provincia Carrasco de Cochabamba, en la Central Nueva Vida, una patrulla de Umopar desbarató una fábrica de cocaína y secuestró en el lugar 21 kilos con 170 gramos de cocaína.

Más tarde en la ciudad de Santa Cruz, agentes de la FELCN aprehendieron a Osbert GC, en posesión de una mochila con 1 kilo con 62 gramos de cocaína con destino Argentina.

http://www.la-razon.com/nacional/

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