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De la drogue et de l’argent liquide saisis par les policiers annéciens. – (Police Nationale/Commissariat Annecy)
En fin de semaine dernière, 8 personnes impliquées dans un vaste trafic d’héroïne sur Annecy ont été interpellées. Parmi elles, la tête de ce réseau. Un Albanais qui était aussi bénévole dans une association caritative. Il s’apprêtait à récupérer 4 kilos de drogue pure destinés au marché annécien.
Depuis plusieurs mois, la cité des bords du lac est devenue une plaque tournante du trafic d’héroïne. « Là, on leur a fait mal ! On a fait tomber le réseau », se félicite un enquêteur du commissariat d’Annecy.
Pour arriver à ce résultat, il aura fallu de nombreuses semaines de surveillance et de travail sur le terrain. Une fois repérés et logés, les membres du réseau ont été placés sous surveillance. Et c’est finalement dans la nuit de mercredi à jeudi dernier que tout s’est accéléré. Vers 0h30, les douaniers de Dijon ont intercepté une voiture dans laquelle étaient cachés 4kg d’héroïne pure. Ce véhicule avait été signalé par les policiers annéciens. « Nous savions qu’il était utilisé pour le réapprovisionnement du réseau », explique un enquêteur.
Trafiquant et… bénévole à la Croix Rouge
Immédiatement alertés par leurs collègues des Côtes d’Or, ils décident alors……………………
La policía española anunció este martes la incautación de cerca de media tonelada de cocaína oculta en un contenedor de un barco que llegó de Colombia al puerto de Algeciras (sur), en una operación que logró la detención de nueve presuntos miembros de una red de narcotraficantes.
Además de los 498 kilos de cocaína, los agentes de la policía y de la Guardia Civil recuperaron nueve vehículos de alta gama, 55.000 euros en efectivo, material informático y « abundante documentación relacionada con los hechos », según el comunicado.
«Il y a la présence du narcotrafic qui, chaque jour, veut avoir plus de terrains et pour cela, n’hésite pas à mettre le feu à la forêt ou payer des gens pauvres pour qu’ils le fassent», a expliqué dimanche aux journalistes Alma Polanco, directrice du Conseil national des zones protégées de Péten.
Photo AFP
Henry MORALES
Agence France-Presse
PETÉN
Depuis janvier, 8200 hectares de forêt ont brûlé dans le nord du Guatemala. Les coupables, selon les autorités et défenseurs de l’environnement? Les narcotrafiquants, qui font ainsi de l’espace pour construire notamment des pistes d’atterrissage clandestines.
Au total, le pays d’Amérique centrale a vu partir en fumée quelque 12 000 hectares de forêts depuis le début de l’année, mais c’est dans la région de Péten, frontalière avec le Mexique et le Belize, que les trois quarts des dégâts ont été constatés, selon les chiffres officiels.
La région est précieuse : elle abrite la Réserve de la biosphère Maya, une zone protégée de 2,2 millions d’hectares de nature et de sites archéologiques à la valeur inestimable, comme celui de Tikal.
06/06/2016 à 18:58, actualisé à 19:00 Vu 1152 fois
Samedi 4 juin à 16 h, le Peloton motorisé (PMO) de la gendarmerie de Verdun accompagné du PSIG a procédé à un contrôle routier. Ils ont en effet arrêté un bus sur l’aire d’autoroute Saint-Nicolas sur l’A4.
Dans une valise située dans la soute de l’autocar, se trouvaient environ 3,5 kg d’héroïne.
Deux ressortissantes portugaises ont été interpellées dans cette affaire. Elles venaient du Luxembourg et se dirigeaient vers le Portugal.
Les douaniers ont interpellé un Anglais qui s’apprêtait à embarquer sur le ferry à Dieppe avec 22 kg d’herbe de cannabis, vendredi 27 mai. Il sera jugé le 9 août 2016.
03/06/2016 à 14:25 par Aurélien Bénard
Vendredi 27 mai, les douaniers du terminal transmanche de Dieppe ont contrôlé un véhicule qui partait au Royaume-Uni chargé de meubles et cartons de déménagement. Au volant : un ressortissant britannique domicilié en Espagne. Lors de la fouille dans la voiture, les fonctionnaires des douanes ont découvert très exactement 22,750 kg d’herbe de cannabis. L’homme a immédiatement été interpellé et placé en garde à vue.
« Prouver mon innocence »
Présenté au tribunal correctionnel de Dieppe dans le cadre d’une comparution immédiate, le mis en cause âgé 47 ans a demandé un délai pour préparer sa défense.
« J’ai vu quatre avocats différents depuis mon interpellation. Je voudrais avoir affaire à un seul avocat et avoir les meilleurs conseils pour prouver mon innocence » a-t-il dit aux magistrats.
Le débat entre le parquet et la défense a ensuite porté sur le sort du prévenu en attendant l’audience où sera jugée cette affaire. Le procureur de la République a invité le tribunal à faire preuve « d’une grande prudence » :
« Des détails très fournis ont été donnés sur son patron en Espagne. Ces éléments communiqués doivent appeler à une protection du prévenu ».
Il encourt 10 ans de prison
Afin de protéger le prévenu et garantir sa représentation devant le tribunal, le parquet a demandé que le prévenu soit placé en détention provisoire.
« Il encourt 10 ans de prison, a rappelé le procureur de la République. On ne remet pas 22 kg de cannabis à un ami ou à un chauffeur d’entreprise mais à une personne de grande confiance ».
L’avocate du prévenu est plutôt d’accord avec le parquet :
« Même s’il passe quatre mois en prison en attendant la date de l’audience, c’est un risque qu’il est prêt à prendre ».
Après en avoir délibéré, le tribunal correctionnel a renvoyé l’affaire à l’audience du mardi 9 août à 14 h. Il a ordonné son maintien en détention provisoire jusqu’à cette date.
Les services de police à la capitale algérienne Alger, ont réussi à démanteler une cellule de trafic de Cocaïne formée par trois femmes tunisiennes.
Les trois femmes ont été arrêtées à Alger selon le journal « Annahar » dans son numéro paru aujourd’hui, lundi 6 juin 2016.
Selon la même source le réseau tunisien est spécialisé dans le trafic de stupéfiants provenant du Brésil. Les trafiquantes passent les stupéfiants de l’Algérie au Maroc. Le Maroc n’est qu’une plateforme de stockage pour approvisionner le trafic de cocaïne au Portugal.
5,6 kg de cocaïne ont été saisis lors de l’arrestation des accusés.
Agentes de la Guardia Civil de Soto del Real han descubierto 50 kilos de marihuana ocultos en el doble techo de un vehículo sanitario matriculado en Bélgica.
Dos personas han sido detenidas, uno de ellos el chófer del furgón médico y el cabecilla de la organización ha sido ya enviado a prisión. Están acusados de formar parte de una organización dedicada a transportar droga por el Norte de Europa. Según las primeras investigaciones, se sospecha que llevan realizando esta actividad delictiva desde hace al menos seis meses.
POR LA LLAMADA DE UNA VECINA
La ambulancia que servía para el traslado de la marihuana tenía matrícula extranjera y los rótulos en francés, lo que ya extrañó desde un principio a los guardias civiles del puesto de Soto del Real. Estaba totalmente equipada con todos los materiales sanitarios necesarios para atender cualquier urgencia.
La police judiciaire de Taza a arrêté, samedi, un suspect âgé de 42 ans, ayant des antécédents judiciaires et faisant l’objet de plusieurs mandats d’arrêt pour trafic de drogue.
Cette information a été rectifiée le 18 juin 2016 à 19 h 00
Un homme a été retrouvé mort ce lundi matin à Orly (Val-de-Marne), tué de plusieurs balles dont une dans la tête, a-t-on appris de source policière. La victime âgée d’une trentaine d’années a été découverte par un homme qui promenait son chien dans un parc de la ville.
Le cadavre présentait au moins trois impacts de balles dans le corps, dont un dans la tête.
On en sait plus sur l’homme découvert mort dans le parc Georges-Méliès d’Orly au petit matin de lundi. Son cadavre présentait plusieurs impacts de balle au cœur et à la tête, a révélé l’autopsie pratiquée ce mardi. Il s’agirait d’un homme de 36 ans, père de trois enfants, dont les parents vivent toujours dans le quartier des Tilleuls. Leur domicile aurait été perquisitionné dans la soirée de lundi. On ignore en revanche si la victime, connue pour trafic de stupéfiants, demeurait toujours à Orly. C’est un promeneur qui avait fait la macabre découverte aux environs de 6 h 15. La brigade criminelle est saisie de l’affaire. Ses enquêteurs ont continué ce mardi à chercher des traces et indices dans le parc qui avait accueilli un festival d’arts de rue durant le week-end.On en sait plus sur l’homme découvert mort dans le parc Georges-Méliès d’Orly au petit matin de lundi. Son cadavre présentait plusieurs impacts de balle au cœur et à la tête, a révélé l’autopsie pratiquée ce mardi. Il s’agirait d’un homme de 36 ans, père de trois enfants, dont les parents vivent toujours dans le quartier des Tilleuls. Leur domicile aurait été perquisitionné dans la soirée de lundi. On ignore en revanche si la victime, connue pour trafic de stupéfiants, demeurait toujours à Orly. C’est un promeneur qui avait fait la macabre découverte aux environs de 6 h 15. La brigade criminelle est saisie de l’affaire. Ses enquêteurs ont continué ce mardi à chercher des traces et indices dans le parc qui avait accueilli un festival d’arts de rue durant le week-end.
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La captura se efectuó en aguas del Pacífico colombiano
05 Jun 2016
Bogotá, Colombia
Más de 1.5 toneladas de cocaína fueron incautadas en las últimas horas por la Armada de Colombia en la costa del Pacífico, donde fueron interceptadas dos lanchas con cargamentos del alcaloide, informaron este domingo las autoridades.
« En las últimas horas, la Armada Nacional (Marina de Guerra) incautó en el Pacífico colombiano 1,533 kilogramos de clorhidrato de cocaína », señaló el ente naval en un comunicado.
La incautación fue posible tras la « persecución marítima a dos lanchas, una en el sector conocido como Salahonda, y la otra en el área general del Parque Nacional Natural Sanquianga », ambas en el departamento de Nariño (suroeste, fronterizo con Ecuador),
La brigade des Douanes de Narbonne vient de saisir plusieurs quantités d’herbe et de résine de cannabis sur l’A9.
Le lundi 30 mai, à 17h50 sur l’A9, les motards des douanes appartenant à la brigade de surveillance intérieure de Narbonne sélectionnent un véhicule Opel Corsa immatriculé en France et le rabattent sur l’aire de Sigean. Dans le coffre, les agents découvrent des sacs plastiques transparents, en vrac, dégageant une forte odeur de cannabis . En effet, les sacs contiennent 22,560 kg d’herbe de cannabis.
Le lendemain, mardi 31 mai, à 0h45, toujours sur l’A9 entre Perpignan et Narbonne, les douaniers de Narbonne rabattent, sur l’aire de Bages, une Ford Focus immatriculée en Espagne circulant avec deux individus à son bord. Le contrôle du coffre permet la découverte de deux sacs de courses ouverts laissant apparaître un sac poubelle noir contenant un total de 36,300 kg de résine de cannabis.
Le jeudi 2 juin, à 21h50, en service sur la D6009, sur la commune de Sigean, les mêmes agents contrôlent une Renault laguna immatriculée en Lituanie. Le véhicule fait l’objet d’une fouille approfondie qui aboutit à la découverte de deux trappes métalliques sous le tapis de sol à, l’avant du véhicule, côté chauffeur et côté passager. Elles contiennent 29,060 kg de résine de cannabis qui, ajoutés aux 16,840 kg retirés du réservoir portent à 45,900 kg le poids de produits stupéfiants saisis.
Au total, ce sont plus de 100 kg de cannabis qui ont été saisis par les douaniers de Narbonne sur les routes de l’Aude en seulement 4 jours.
Les policiers de la PJ de Grenoble, épaulés par leurs collègues de la BRI de Lyon, viennent de réaliser une saisie record de résine de cannabis sur la petite commune de Chamagnieu dans le nord-Isère.
Lors d’une opération menée dans la nuit de samedi à dimanche, ils ont surpris plusieurs hommes en train de sortir la drogue d’un poids lourd immatriculé en Belgique et qui venait de se garer le long de la RD 75, pour la charger dans une fourgonnette.
Le camion, qui arrivait vraisemblablement d’Espagne, transportait au total près d’une tonne de haschich.
Cinq suspects, deux ressortissants belges et trois nord-Isérois, ont été interpellés et placés en garde à vue à l’hôtel de police de Grenoble.
Una noche tibia en la costa de Marbella. Un Renault 7 aparcado junto al mar. Al fondo se divisan las luces del Peñón. Un porrillo. Cuatro amigos. Y a cada calada, mayor sensación de libertad. Atrás queda una cadena perpetua por militancia política, allá en Turquía. “No quiero volver, no quiero morir en otro país que no sea este”. Rauf aspira del canuto y su mirada regresa a aquella noche de inicios de los ochenta. La noche estrellada, la brisa del estrecho. “España era entonces el paraíso. Podíamos entrar sin visado, y se vivía mucho mejor que en el norte de Europa. La droga se conseguía fácil y la heroína se vendía cara”. Rauf (que oculta su verdadero nombre) fue uno de los testigos de cómo su compatriota se hizo con el mercado de la heroína en una España que se inyectaba en vena los primeros años de libertad y democracia.
Fuero los babas (padres o padrinos mafiosos) de esa generación, formada por hombres como Urfi Çetinkaya, los integrantes del clan Baybasin o Sedat Sahin, los que ascendieron de las calles del barrio en Turquía hasta convertirse en los barones de la droga en Europa. Pero, ¿cómo pudieron estos delincuentes que no eran especialmente brillantes y algunos de los cuales apenas sabían leer y escribir extender de tal manera su reinado?
Autores como Ryan Gingeras consideran que, del mismo modo en que el petróleo forjó estados como Arabia Saudí, Irán y Azerbaiyán, “resulta imposible entender la construcción de la moderna República de Turquía sin tener en cuenta el papel de las fuerzas locales, nacionales y transnacionales relacionadas con los flujos de heroína que atraviesan Asia Menor”. Muchos otros creen esta afirmación exagerada, pero no hay duda de que la posición geográfica de Turquía, como broche del llamado Creciente de Oro de la producción de opio (Afganistán, Pakistán e Irán) y enlace con el mercado europeo, ha jugado un papel trascendental.
En un día se incauta lo que en España en un año
A.M.
Desde las audaces operaciones de los noventa, como el envío del buque Kismetim-1 cargado con 3,1 toneladas de base de morfina y el Lucky-S, con 2,5 toneladas de morfina y otras 11 de hachís, las tácticas de los turcos se han vuelto más prudentes, ramificando sus rutas de entrada a Europa, especialmente desde que en 2013 la heroína volvió a fluir a tutiplén desde Afganistán para una Europa que cada vez se puede permitir menos drogas de diseño. A pesar de lo cual, las incautaciones dan cuenta de la magnitud que ha vuelto a adquirir el narcotráfico: este viernes se decomisaron 308 kilos en la capital, Ankara, y 152 en Van, provincia fronteriza con Irán.
Más en un día que España en todo un año. “Pongamos que, cada año, entran 100 toneladas de heroína, morfina u opio en Turquía —explica un miembro de las fuerzas de seguridad—. Unas 5 ó 10 las incauta la policía. Otras 5 se envían en barco a Ucrania, otras pasan a través de Bulgaria, otras por Grecia y desde ahí se hacen envíos más pequeños, algunos precedidos de vehículos con alijos menores para que la policía los detenga a ellos y no a la carga superior”.
Algunos chivatazos logran capturas mayores como el que se rumorea que estuvo tras el decomiso de un total de 2,5 toneladas en tres alijos hallados en Atenas y la frontera greco-turca durante el verano de 2015. La heroína, se sospecha, pertenecía a una operación conjunta entre el mafioso holandés Dino Soerel y el propio Çetinkaya y se cree que quien dio la voz de alarma fue el traficante Ali Ekber Akgün, disidente de la organización del primero y acogido por el clan turco de los Sahin. Este hecho motivó un ajuste de cuentas entre diversas bandas turcas y kurdas que en los últimos dos años han dejado un reguero de al menos una docena de asesinatos a lo largo y ancho del globo: Panamá, Málaga, Ámsterdam, Estambul…
Es la muestra que desde su silla de ruedas, “El Paralítico” Çetinkaya ha seguido rigiendo su imperio (aunque algunas fuentes apuntan a que está muriendo y que se prepara su sucesión) como también han seguido haciendo otros narcos turcos que, curiosamente, han dado de igual forma con sus huesos en una silla de ruedas: Abdullah Baybasin, Cemal Nayir o Cumhur Yakut.
En 1970 dos cuestiones traían de cabeza a los diplomáticos estadounidenses en Estambul y Ankara, según se desprende de los cables que enviaban al Departamento de Estado. Una eran los hippies, con Turquía como una de las primeras paradas del viaje que les llevaban al interior de Asia. La otra era la producción de opiáceos, pues el presidente Richard Nixon estaba convencido de que la mayor parte de la heroína que se consumía dentro de EEUU y por parte de sus soldados en Vietnam era de origen turco. En Anatolia, el cultivo de adormidera, iniciado durante el siglo XIX, alcanzó tal importancia que incluso una de sus provincias se llama “Opio” (Afyon, en turco) y aún hoy la pasta que se extrae de sus bulbos, el hashas, se utiliza para la elaboración de dulces.
El Gobierno turco regulaba la producción, destinada al sector farmacéutico, pero a menudo los agricultores colocaban sus excedentes en el mercado negro, entonces controlado por el grupo de traficantes marselleses y corsos de la French Connection. Sin embargo, un año más tarde, en 1971, los militares turcos daban uno de sus habituales golpes de estado, cosa que aprovechó Washington —siempre en buena sintonía con los generales del país euroasiático— para convencer al nuevo Gobierno de Ankara de que decretase la prohibición total del cultivo de adormidera. Esta decisión supuso el inicio del fin para la mafia gala de la heroína, que se vio privada de suministros, y el inicio del auge de la turca.
En esa década, Urfi Çetinkaya fue uno de los millones de turcos que abandonaron el mundo rural de Anatolia para emigrar a Estambul en pos del mito que aseguraba que sus calles estaban cubiertas de oro. La mayoría se dio de bruces con la realidad de una ciudad hostil. Pero él, en los bajos fondos de los barrios de Taksim y Aksaray, se las arregló para hacer fortuna con las loterías ilegales y el contrabando de cigarrillos y armas.
Heroína a cambio de armas
Turquía se desangraba mientras los grupos de izquierda y de derecha se tiroteaban por las calles en un clima creciente de violencia. Perfecto para hacer negocios. “Según nuestra información, las drogas salen de nuestro país y, en su lugar, entran armas. Pero el contrabando es un tema tabú dado que sabemos que algunos mandos militares y de aduanas están involucrados”, indica un informe de los servicios secretos turcos de la época.
A inicios de 1981, el hotel Vitosha de Sofía (Bulgaria) fue escenario de la reunión de algunos de los más importantes capos turcos, liderados por “Oflu” Ismail Hacisüleymanoglu, y representantes de familias italianas, albanesas y sirias, con la aparente intención de repartirse el terreno de juego en Europa.
El opio fluía en cantidades cada vez mayores desde Afganistán para financiar la guerra de los muyahidines contra el gobierno prosoviético de Kabul y, sólo unos meses antes, la bota de los militares se había impuesto nuevamente en Turquía, enviando al exilio a miles de militantes de la ultraderecha y de las diversas izquierdas. Muchos de ellos eran expertos en el manejo de armas y algunos terminaron por reciclarse en el crimen organizado. Primero fue el cobro del impuesto revolucionario en nombre de los grupos políticos a los que pertenecían, luego se pasó a extorsionar a otros miembros de su comunidad —un estudio de la organización Halkevi en 2002 reveló que el 65 % de los negocios el noreste de Londres pagaban a diversas bandas de kurdos y turcos en concepto de “protección”— y se terminó en el lucrativo negocio de la heroína.
Aquellos que habían pertenecido a grupos ultraderechistas como los Lobos Grises lo tuvieron más fácil, pues aunque sobre sus espaldas pesaban numerosos crímenes, los militares turcos no olvidaban la labor prestada a la patria en su lucha contra el comunismo. “La policía hacía la vista gorda porque sabía que éramos Lobos Grises, que ayudábamos a Turquía”, reconoce un antiguo pistolero.
Gángsters con gobernantes
Así, algunos obtuvieron su particular patente de corso para iniciarse en el tráfico de estupefacientes. Un caso paradigmático es el de Abdullah Çatli, alias “el Jefe”, dirigente de la ultraderecha y colaborador de Ali Agca –el terrorista turco que intentó asesinar al Papa Juan Pablo II-. Residió en varios países europeos, donde se le encargó el asesinato de diversos miembros del grupo armado kurdo PKK y de la organización armenia ASALA. A cambio se le pagaba en heroína y pasaportes diplomáticos.
Tras penar en cárceles de Suiza y Francia acusaciones de narcotráfico, el nombre de Çatli reapareció en los telediarios en noviembre de 1996: había fallecido en Turquía al chocar el vehículo en el que viajaba acompañado por un subinspector de policía y un diputado del partido gobernante, el centroderechista DYP. El escándalo de Susurluk, como se llamó a estos hechos, “sirvió para sacar a la luz que ciertas personas infiltradas en el Estado se servían de métodos extraoficiales e ilegales para defender sus intereses”, explica el exministro Fikri Saglar, uno de los diputados que dirigió la comisión de investigación parlamentaria sobre el caso.
Las relaciones llegaron a ser tan espurias que un eminente diputado como el islamista Halit Kahraman fue detenido por la policía alemana y el senador nacionalista Kudret Bayhan por la alemana, ambos cargados de morfina y heroína. Incluso un tribunal alemán acusó en 1997 a la viceprimer ministro turca, Tansu Çiller, de estar implicada en el narcotráfico.
“El primer ministro Mesut Yilmaz decía que la policía turca era la más eficaz del mundo pues en Turquía se efectuaba el 34 % de las incautaciones de heroína de todo el mundo –relata Saglar-. Pero eso sólo da una idea de la dimensión del problema. En 1996 decomisamos 25 toneladas de heroína, pero se cree que en total pasaron por Turquía 500 toneladas”.
La excusa de la cooperación entre el Estado turco y organizaciones criminales era que esos gángster vinculados en muchos casos a la ultraderecha ayudaban en el conflicto contra los kurdos. Pero la guerrilla kurda tampoco se quedaba corta en su utilización de la droga, apoyándose para ello en mafiosos como Behçet Cantürk o Hüseyin Baybasin. Ambos nacieron en Lice, una localidad de gestos adustos que es también uno de los principales centros de cultivo de marihuana en Turquía y el lugar donde fue fundado el Partido de los Trabajadores del Kurdistán (PKK), la organización armada del nacionalismo kurdo en Turquía.
Los contactos con el PKK —organización a la que el propio Baybasin reconoció financiar— y de este grupo con ASALA le dieron acceso a grupos armenios que controlaban importantes puntos de acceso de la droga a Turquía a través de Siria, Azerbaiyán e Irán, así como a la distribución en ciudades de Francia, Bélgica, Holanda, Alemania e Inglaterra, donde las diásporas kurda y armenia tienen fuerte presencia. En este último país, Baybasin llegó a ser conocido como “el Emperador” y, según la policía británica, a finales de los 1990 controlaba el 90 % de la heroína que se distribuía en el Reino Unido.
Al calor de la guerra sucia y la corrupción imperante durante los noventa en Turquía, todas las fronteras y límites se desdibujaron. “Incluso la mafia rusa decidió en 1992 que la vía de entrada de la heroína fuese Turquía antes que Rusia, pues el conflicto con el PKK (en la zona suroriental del país, fronteriza con Irán) facilitaba su llegada a Europa”, sostiene Saglar: “Pese a que en esa zona regía el estado de excepción, los camiones de la droga pasaban sin ser molestados y eran protegidos al mismo tiempo por oficiales del Ejército y militantes del PKK”.
La leyenda de « El Paralítico »
El propio Urfi Çetinkaya, quien en el reparto de las mafias se hizo con el control de la Península Ibérica, se apoyaba en los clanes kurdos en Europa a la vez que en su país posaba orgulloso junto a un general del Ejército y al diputado Kamer Genç, del partido socialdemócrata SHP, como muestra una foto de la época. Quizás ahí radica la respuesta a la pregunta que el ministro del Interior español, Jaime Mayor Oreja, se hacía en el año 2000: “¿Pero este hombre vive en la legalidad?”. El baba turco, apodado “El Paralítico” desde que una bala lo postrase en una silla de rueda en 1988, escapó a la Justicia española pese a haber sido detenido in fraganti hasta en cuatro ocasiones. Sobrevivió al juego del perro y el gato con la policía española y a la vida de pistolas sin licencia, putas y bares de copas desde los que se compraban y vendían los cargamentos sin tocar la droga o se lavaba el dinero en pisos adquiridos en La Manga del Mar Menor.
Fue el propio Çetinkaya —aseguran en su entorno— el que en 1995 ordenó matar en Madrid a Ekrem Turmus, del que sospechaba pese a ser su primo carnal: durante cuatro días sus hombres lo torturaron y desgajaron poco a poco sus extremidades, para después quemar su cadáver y dárselo de comer a los perros en un vertedero de Valdemingómez.
A su vuelta a Turquía, a finales de los noventa, Çetinkaya se preciaba: “En España me conocen tanto como conocen al Rey”. Los turcos lo detuvieron en 1999 y nuevamente en 2000, y la Fiscalía llegó a pedir por él 420 años de cárcel, pero supo esquivar a la Justicia cuando le convenía y desaparecer cada vez que lo buscaban. Todavía, logró que el Estado turco le pagase 10.000 euros por haber violado sus derechos durante un juicio.
Rauf da otra calada a su porro. Aunque él, asegura, no se involucró en el narcotráfico de los turcos en España, sí que movió por los mismos bajos fondos y finalmente tuvo que regresar a Turquía. Ahora vive en un barrio humilde de Estambul, una casa vieja que huele a sueños rotos y a promesas incumplidas. Otros, cuyos negocios de la droga aún siguen sembrando las calles de cadáveres, viven en lujosos chalets. Algunos incluso se han dejado respetables barbas de hombres devotos —en sintonía con los tiempos políticos que corren en Turquía— y cuando mueren miles de personas acuden a sus funerales, presididos por representantes políticos y empresariales. Sus vecinos, entre los que reparten dinero y para los que construyen colegios, les profesan respeto y el poder les teme, pues sus palabras pueden segar carreras. Como siempre, los nombres de los generales son los que adornan las avenidas de la historia. Los soldados, en cambio, abonan anónimos y silenciosos las cunetas.
Le gouvernement a fait publier vendredi au Journal Officiel un décret n° 2016-725 du 1er juin 2016 qui ajoute un 13e fichier à la liste des fichiers confidentiels de données personnelles mis en œuvre par l’État, « intéressant la sûreté de l’Etat, la défense ou la sécurité publique ».
JORF n°0128 du 3 juin 2016
texte n° 6Décret n° 2016-725 du 1er juin 2016 modifiant le décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 pris pour l’application du I de l’article 30 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertésNOR: FCPD1602870D
Publics concernés : les services du ministère des finances et des comptes publics (administration des douanes et droits indirects) traitant de la prévention du terrorisme, de la criminalité et de la délinquance organisées et de la prolifération des armes de destruction massive.
Objet : mise en œuvre d’un traitement de données à caractère personnel ayant pour finalité la sûreté de l’Etat, la défense et la sécurité publique.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le décret modifie la liste des traitements automatisés de données à caractère personnel intéressant la sûreté de l’Etat, la défense et la sécurité publique relevant du dernier alinéa du I de l’article 30 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés et autorisé par un acte réglementaire dispensé de publication.
Il insère à l’article 1er du décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 la référence à l’acte réglementaire autorisant la création du traitement de données à caractère personnel « BCR-DNRED » qui poursuit une finalité intéressant la sûreté de l’Etat, la défense et la sécurité publique.
Il modifie, par ailleurs, l’article R. 841-2 du code de la sécurité intérieure en ajoutant le « BCR-DNRED » à la liste des traitements ou parties de traitements automatisés de données à caractère personnel intéressant la sécurité de l’Etat.
Références : le présent décret ainsi que le texte qu’il modifie, dans sa rédaction issue de cette modification, peuvent être consultés sur le site Légifrance (www.legifrance.gouv.fr).
Le 5 de l’article 1er du décret du 15 mai 2007 susvisé est ainsi rétabli :
« 5. Décret portant création au profit de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières d’un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé BCR-DNRED ; ».
I. – L’article R. 841-2 du code de la sécurité intérieure est complété par un 9° ainsi rédigé :
« 9° Décret portant création au profit de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières d’un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé BCR-DNRED. »
II. – Aux articles R. 895-1, R. 896-1, R. 897-1 et R. 898-1 du même code, la ligne :
Le ministre des finances et des comptes publics et le secrétaire d’Etat chargé du budget sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Comme l’explique Numerama, on sait en effet très peu de choses sur ce fameux fichier : « Comme le veut la règle, on ne sait strictement rien de ce fichier si ce n’est qu’il est baptisé « BCR-DNRED » et sera utilisé par les « services du ministère des finances et des comptes publics (administration des douanes et droits indirects) traitant de la prévention du terrorisme, de la criminalité et de la délinquance organisées et de la prolifération des armes de destruction massive ».
L’acronyme BCR-DNRED est sans aucun doute une référence à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), rattachée à Bercy. Considérée comme un service de renseignement, elle est chargée notamment de collecter des informations sur les les grands trafics de contrebande, et de lutter contre les flux financiers clandestins.
On imagine donc que le fichier BCR-DNRED s’inscrit dans une politique de croisement d’informations concernant de possibles trafics internationaux illicites de biens ou d’argent qui transitent par la France, avec une orientation plus spécifique vers la recherche de financements de crimes graves. »
La droga iba a ser trasladada a Francia en un camión frigorífico
04.06.2016 | 11:21
EP / Madrid
La Guardia Civil se ha incautado de 2.200 kilos de hachís que estaban ocultos entre 12 toneladas de acelgas que iban a ser trasladadas en un camión frigorífico desde Málaga hasta Francia. Según ha informado la Benemérita en un comunicado, han sido detenidos los once integrantes de la red criminal presuntos autores de delitos contra la salud Pública y pertenencia a grupo criminal.
La investigación se inició el pasado mes de febrero, cuando los agentes tuvieron conocimiento de la existencia de tres naves de un polígono industrial en la localidad malagueña de Mollina que eran frecuentadas en horarios intempestivos por dos hermanos, vecinos de la localidad y sin actividad laboral alguna.
Durante la investigación en la denominada operación ‘Zepaxus’ , se interceptó un camión con un cargamento de 12.000 kilos de acelgas que había sido cargado en las citadas naves. Tras la descarga del camión, en la última fila de palets, se descubrieron unos cajones de madera de grandes dimensiones donde había sido ocultada la droga y sobre los cuales habían dispuesto más cajas de acelgas envueltas en papel transparente de embalaje para darle mayor hermeticidad.
Dentro de estos cajones fueron localizados 69 bultos, serigrafiados con distintas nomenclaturas, que contenían un total de 2.200 kilos de polen de hachís que fueron intervenidos por los agentes. Por estos hechos se detuvo al conductor del camión y a los dos hermanos encargados del cuidado de las naves.
En una segunda fase de la operación, y gracias a la documentación intervenida en los registros practicados, los agentes localizaron al líder de la organización en la localidad de Requena (Valencia). Esta persona tenía grandes conocimientos en el sector del transporte y contaba con antecedentes policiales y judiciales en España y Francia por pertenecer a organizaciones delictivas dedicadas al transporte de grandes partidas de hachís.
Además, había sido detenido anteriormente por la Guardia Civil en el año 2009 y por el Servicio de Vigilancia Aduanera francés en 2012 por hechos similares.
En este caso, el líder de la organización desarticulada planificaba el tránsito de los camiones exhaustivamente, trasladando la droga hasta Francia oculta entre el cargamento de verduras y hortalizas en camiones frigoríficos. Debido a sus conocimientos del sector del transporte elegía los momentos en que más vehículos de estas características realizaban el tránsito y paso de la frontera para así pasar más desapercibido.
Finalmente, ha sido detenido junto a su mujer y a otro socio a los que utilizaba para ocultar su actividad delictiva en un entramado de entidades jurídicas y para el control de los transportes. Además, han sido arrestados otros cinco integrantes de la organización que se encargaban del transporte de los camiones hasta Francia y de los vehículos lanzadera.
En los registros practicados en las localidades de Mollina (Málaga) y Requena (Valencia) han sido intervenidos dos cabezas tractoras, dos semirremolques, tres vehículos, una carretilla elevadora, varios ordenadores, teléfonos móviles y diversa documentación, estando en trámite el embargo de bienes inmuebles y cuentas bancarias vinculadas a una empresa de transportes utilizada por la organización.
En la operación han participado agentes del Equipo de Policía Judicial de la Guardia Civil de Antequera y del Puesto de Mollina, así como agentes del Equipo de Policía Judicial de Requena de la Comandancia de la Guardia Civil de Valencia.
Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !
Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.
Pendant six ans, il était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !
Le vraquier « Luna S » pourrit dans le port de Toulon depuis septembre 2013. Cette situation devrait moins se produire désormais. (Photo : Jean-Marc Tanguy)
Publié le 02/06/2016 12:52
Le droit français s’adapte pour prendre en compte la réalité des opérations de narcotrafic menées en haute mer principalement par la Marine, parfois par les Douanes seules. Désormais, il suffira de collecter un échantillon de drogue interceptée en mer, et non plus de ramener la totalité de la cargaison (et l’embarcation servant et transport), pour que la saisie soit juridiquement valable.
Le mois dernier, 500 kilos d’héroïne ont été découverts dans l’océan Indien. Le 27 mai, la frégate de surveillance Nivôse, basée à La Réunion, a détecté deux boutres suspects avec huit ballots contenant 130 kilos d’héroïne.
Le Nivôse participe en effet à l’opération Shirikisho dont l’objectif est la lutte contre les trafics de stupéfiants, d’armes et de charbon en océan Indien.
« L’absence de pavillon et leur localisation inhabituelle, à plusieurs milliers de nautiques de leur port base et sur une route maritime fréquemment empruntée par les trafiquants, ont attiré l’attention et l’ont conduit à procéder à des fouilles », précise la Préfecture de La Réunion.
Le 21 mai, ce sont 380 kilos d’héroïne qui ont été saisis lors d’une action conjuguée entre le Falcon 50 Marine (qui soutient le Nivôse dans l’opération Shirikisho) et la frégate australienne Darwin.