DROGUES: la Guerre de l’opium ou le libéralisme économique va-t-en guerre (II)

Suite de

DROGUES (Histoire de l’opium): le siècle de la Honte (I)

« l’Inde dépendait entièrement des profits du commerce avec la Chine. Comme la Grande-Bretagne était fiscalement dépendante du thé dans la métropole, elle était aussi fiscalement dépendante de l’opium en Inde. « 

Par Mélanie Talcott

Blog : L’Ombre du Regard

L’hégémonie occidentale est une goule insatiable. Qu’importent les guerres, les peuples, les destructions massives et les millions de morts, pourvu qu’elle puisse dicter sa loi et imposer son modèle au monde entier ?

Bataille navale – Première guerre de l’opium

Depuis l’arrivée au XVIe siècle des Portugais à Macao, suivis par les Espagnols et les Hollandais, le commerce avec la Chine était tout, sauf rentable ! Acheter le poivre de Sumatra, les clous de girofle de Moluques ou la muscade des îles Banda (Indonésie), la soie, l’or et la céramique importées de Chine, coûtaient les yeux de la tête aux marchands européens. Car, si les Chinois ne sont pas intéressés par les produits occidentaux, il n’en va pas de même dans l’autre sens. En Angleterre, en France, aux Pays-Bas, dans les cours princières allemandes, on raffole des produits chinois, les fameuses « chinoiseries ». Chaque année, ce sont ainsi des dizaines de milliers de tonnes de thé, de la soie, de la porcelaine, des meubles ou des objets laqués qui sont importés en Europe. Résultat : la balance commerciale des pays européens avec la Chine est totalement déséquilibrée, les Chinois n’achetant pratiquement rien en Europe, sinon quelques produits de luxe essentiellement, comme les fourrures russes ou les verreries italiennes ! En Grande-Bretagne, l’effervescence de la Révolution Industrielle oblige les capitalistes de l’époque à créer de nouveaux marchés, afin d’écouler sa production. La Chine est prometteuse. Malheureusement, si elle fournit des quantités astronomiques de thé aux Anglais, (12 700 tonnes en 1720, 360 000 tonnes en 1830), les cotonnades du Lancashire ou la quincaillerie de Birmingham, qui ne se vendaient d’ailleurs pas plus à Cochin (Inde), intéressent peu les Chinois. Comment faire pour occuper économiquement un pays protectionniste, le dépecer de ses richesses, le spolier de ses régions stratégiques ou riches en matières premières, en devenir le maître tout  ? La réponse est invariablement la même à toutes les époques. L’occuper militairement, hier au nom du christianisme et du progrès, aujourd’hui au nom de la démocratie et du libéralisme économique, l’affaiblir, lui faire signer des traités re-négociables, créer une dépendance factice. Les puissances occidentales ont joué à ce jeu des siècles durant aux quatre coins du monde, en affichant clairement leurs positions dominatrices. Elles continuent à le faire, sauf que la donne a changé de main et que les joueurs autour de la table de poker sont de plus en plus nombreux.

Il n’y a pas que l’or qui brille…

Les Occidentaux compensaient cette balance négative de paiement par l’envoi massif de lingots d’argent, dont la Chine était extrêmement friande. La croissance exponentielle de sa population, l’expansion économique et commerciale avivaient cette nécessité insatiable en liquidités, d’autant plus que les Chinois méprisaient l’argent papier (les billets de banques) et prudents, lui préféraient grandement le métal, aussi bien les sapèques en cuivre1 ou les taels2 en argent. Bien que la Chine se trouva moins séduite par l’or, elle n’en était pas moins une grande exportatrice. Le ratio officiel du poids de l’argent à l’or étaient très favorables aux Occidentaux, d’autant plus qu’il n’était même pas nécessaire de faire venir l’argent d’Europe. Au Japon, grand producteur d’argent, le ratio était similaire à celui de l’Europe. Les Britanniques, les Hollandais et les Français échangeaient également d’importantes quantités d’argent américain à Canton, contre de l’or. Il faut y ajouter les flux monétaires en argent qui provenaient du commerce triangulaire et de la vente des esclaves, florissante notamment aux Antilles, afin de satisfaire la demande croissante de consommation en sucre pour adoucir les breuvages exotiques à la mode, comme le café, le chocolat et particulièrement le thé. Servant donc à combler la balance commerciale déficitaire sans cesse croissante, des quantités toujours plus importantes d’argent arrivaient en Chine. Le ratio de l’argent à l’or en Chine augmenta de façon continue durant le XVIIIe siècle, jusqu’à ce qu’il atteigne les niveaux mondiaux au milieu du siècle. L’échange pour de l’or chinois devint donc de moins en moins profitable et disparut finalement dans les années 1760. La Chine, qui produisait peu d’argent, ne pouvait en satisfaire son besoin que par le commerce et selon les estimations, au milieu du XVIIIe siècle, elle absorbait plus de 20% de la production totale mondiale.

Commercer avec l’Orient exigeait donc des déplacements colossaux d’argent métal pour les pays occidentaux. La dépendance croissante, par exemple, des Britanniques envers le thé n’était pas seulement physique, mais également fiscale et rapportait, en provenance de toute l’Angleterre, un dixième de ses revenus au ministère des finances britanniques ! En 1830, le vérificateur de la Compagnie des Indes, la British East India Company, véritable armée de négociants d’aventuriers et de mercenaires, rapportait que « l’Inde dépendait entièrement des profits du commerce avec la Chine. Comme la Grande-Bretagne était fiscalement dépendante du thé dans la métropole, elle était aussi fiscalement dépendante de l’opium en Inde.  » L’opium, outre ses vertus narcotiques propices à abrutir un peuple, se révéla donc une puissance arme économique, capable d’influencer les flux monétaires et les intérêts politiques.

La dépendance crée souvent les besoins

Dès 1820, la Compagnie des Indes intensifie, avec l’accord bienveillant des autorités anglaises, le trafic de l’opium dans le Céleste Empire. Elle va l’acheter en Inde et le revend clandestinement en Chine. A chaque époque, ses VIP et son business ! En 1835, les objectifs sont atteints : l’opium représente en valeur les trois quart des importations chinoises et la balance des paiements a retrouvé son équilibre. Mieux, c’est tout bénéfice pour l’Occident. Pas question de lâcher une affaire aussi juteuse. C’est la ruée vers l’opium. Aventuriers de tout poil, intermédiaires plus ou moins véreux, sociétés privées telle la firme Jardine & Matheson… tous se lancèrent avec enthousiasme dans la contrebande de l’opium indien.

LIRE  sur: https://blogs.mediapart.fr/melanie-talcott/blog/060616/la-guerre-de-lopium-ou-le-liberalisme-economique-va-t-en-guerre-ii

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BOLIVIA: Policía antidroga decomisa 360 kilos de cocaína y marihuana en operativos en frontera con Chile

Resultados-Efectivos-FELCN-Según estimaciones no oficiales, esa droga tiene un costo de más de $us 97.000 en territorio boliviano que sube a $us 453.000 en Chile.

La Razón Digital / ABI / La Paz

18:58 / 13 de junio de 2016

La Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (FELCN) confiscó en BOLIVIEdiferentes operativos en la frontera con la República de Chile 360,06 kilos de cocaína y marihuana, informó este lunes el viceministro de Defensa Social y Sustancias Controladas, Felipe Cáceres.

« El personal de la FELCN del departamento de Potosí desarrolló varios operativos secuestrando 169 kilos de cocaína y 190 kilos con 280 gramos de marihuana con destino a Chile, droga que está valuada en 453 mil dólares », informó a ABI.

leer mas:http://www.la-razon.com/nacional/Policia-antidroga-marihuana-operativos-Chile_0_2508349205.html

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NARCOTRAFIC: AFRICOM aide le Togo à lutter contre les trafiquants de drogue

togo-3Alwihda Info | Par depeches togo – 14 Juin 2016

aérogare de l’aéroport de LoméL’inauguration fin avril de la nouvelle aérogare de l’aéroport de Lomé va accentuer cette concurrence avec l’arrivée annoncée de nouvelles compagnies, Turkish Airlines et Egypt Air notamment

Lomé – 14 Juin 2016 

Afin de lutter contre le trafic illicite des drogues et de la criminalité transnationale, l’Office central de répression du trafic illicite de drogues et du blanchiment (OCRTIDB) du Togo a obtenu lundi une aide d’une valeur d’un peu plus d’un demi-million de dollars de la part du Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique (AFRICOM).
Cette cérémonie de remise a été présidée par le ministre de la Sécurité et de la protection civile, le colonel Damehame Yark et le représentant de l’Ambassadeur des Etats-Unis au Togo.
L’OCRTIDB aura à sa disposition de nouveaux véhicules tout terrain et des équipements de sécurité, de détection  et technologiques, des systèmes de surveillance vidéo et du matériel de pointe. Les Etats-Unis fourniront également des équipes de formateurs.

AFRICOM_SealLIRE sur:

http://www.alwihdainfo.com/Securite-AFRICOM-aide-le-Togo-a-lutter-contre-les-trafiquants-de-drogue_a35170.html

PLUS sur AFRICACOM, le Commandement des États-Unis pour l’Afrique sur:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Commandement_des_%C3%89tats-Unis_pour_l%27Afrique

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FRANCE (Vitry-sur-Orne): 55 kg de cannabis saisis par les gendarmes

Vitry_sur_OrneLes gendarmes avaient commencé par saisir 20 kg de cannabis en janvier dernier, à Vitry-sur-Orne .

Plus sur: http://www.estrepublicain.fr/actualite/2016/06/14/55-kg-de-cannabis-saisis

photo:https://fr.wikipedia.org/wiki/Vitry-sur-Orne#/media/File:Vitry_sur_Orne.jpg

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FRANCE (Vosges): la gendarmerie a découvert 712 grammes d’héroïne, 105 grammes de cocaïne, 505 grammes de résine de cannabis

gendarmerie jpgLes gendarmes vosgiens viennent d’effectuer un joli coup de filet anti-stupéfiants en fin de semaine dernière, sur plusieurs communes du territoire.

Depuis six mois, les militaires surveillaient de près des individus impliqués dans un trafic de drogue.

Après plusieurs semaines d’observation, les enquêteurs sont passés à l’action en procédant, vendredi matin, à l’interpellation de quatre individus. Les gendarmes de la communauté de brigades de Capavenir Vosges, ceux de la brigade de recherches de Remontante-Epinal mais aussi du PSIG d’Epinal, Remiremont et Saint-Dié ont ainsi mis la main sur des individus âgés de 25 à une quarantaine d’années. Ce quatuor était domicilié sur les secteurs de Thaon-les-Vosges, Nomexy et Rambervillers.

lire sur: http://www.vosgesmatin.fr/edition-d-epinal/2016/06/14/vosges-quatre-trafiquants-de-drogue-arretes-apres-six-mois-d-enquete

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FRANCE (frontière franco-belge) : beau travail de douaniers pour les gendarmes nord mosellans

Un arrivage local de drogue stoppé à la frontière belge

Un arrivage local de drogue stoppé à la frontière belge

Les gendarmes ont réussi un joli coup à la frontière franco-belge en interceptant des trafiquants de drogue nord mosellans qui tentaient de revenir …

Lire sur: http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-thionville-hayange/2016/06/14/un-arrivage-local-de-drogue-stoppe-a-la-frontiere-belge

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OCRTIS France: le Commissaire Vincent Le Beguec va-t-il faire évoluer les méthodes de travail de l’Office Central de la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants ?

OCRTIS1 FRANCE (OCTRIS année 1989): un grand cru pour Mario Le Corff

ET

Pour mémoire,

les drôles dessous d’une grosse saisie de cocaïne réalisée par l’OCRTIS

Mercredi, 4 Mai, 1994
L’Humanité

Le procès qui s’est ouvert hier à Grasse n’aurait été que celui de trafiquants pris dans le filet des stups si un commissaire suisse n’y était allé de quelques confidences explosives.

De notre envoyé spécial à Grasse

Le procès qui s’est ouvert hier à Grasse (Alpes-Maritimes) pourrait avoir d’importantes répercussions. Tout démarre en février 1992 dans le département avec l’arrestation de plusieurs trafiquants de drogue. Ce jour-là, dans la petite ville de Cagnes-sur-Mer, des inspecteurs de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCTRIS) interceptent Vittorio Ceretta, un Calabrais de cinquante-deux ans, en train de remettre 63 kilos de cocaïne au conducteur d’un semi-remorque, Rosario Dioguardi, chargé de passer la frontière franco-italienne avec la marchandise.

Trois mois plus tard, nouveau coup de filet. 53 kilos de coke sont saisis et quatre autres personnes sont interpellées. Un couple d’Espagnols, Manuel et Manuella Munoz, ainsi que Drissia Bonacina et son époux suisse, Sergio Bonacina. Du beau travail donc, réalisé par les policiers français en relation avec leurs homologues brésiliens.

Tout irait pour le mieux et les autorités pourraient assurer que la répression du trafic porte ses fruits si Fausto Cattaneo, policier et suisse, commissaire de surcroît, ne dénonçait, dans un rapport en date du 27 novembre 1992 et adressé au Conseil d’Etat du canton du Tessin et au ministère public de la Confédération, les dessous de l’opération. A la lecture de ce volumineux rapport, on se dit effectivement que tout cela n’est pas bien propre.

Qu’écrit Cattaneo? Tout d’abord que la prise de cocaïne effectuée sur la Côte d’Azur est la ramification d’un trafic beaucoup plus important que le policier surnomme Mato Grosso, du nom de l’Etat brésilien dans lequel se fabrique une partie des produits acheminés par une filière colombienne. Le commissaire explique comment il a infiltré le réseau, parle de son travail avec les indics et les multiples problèmes qui ont surgi. Il raconte son contact avec un industriel brésilien lié à l’ex-président Collor et à Roméo Tuma, chef de la police, accusé de corruption et disposant de comptes bancaires à Genève «gérés, entre autres, par un fonctionnaire de la police genevoise».

Mais Cattaneo ne s’arrête pas là. Il dénonce également l’attitude et le rôle des services français – notamment d’un commissaire des stups parisien – accusés de l’avoir écarté de l’opération Mato Grosso: «Les services français et les indicateurs, ainsi que les éléments de la police fédérale brésilienne (…) se sont introduits entre fournisseurs et acheteurs en remplaçant les vrais trafiquants à l’origine du flux de drogue», écrit-il.

Et un peu plus loin, à propos de la cocaïne saisie près de Nice, on peut lire: «La drogue ne provenait pas des cartels colombiens ou des raffineries du Mato Grosso mais a été mise à disposition par la police brésilienne.» Les indicateurs ayant remis la cargaison avec l’accord des services français et brésiliens «ont encaissé environ 800.000 dollars qu’ils se sont partagés avec les fonctionnaires de police».

Le procès de Grasse, interrompu en milieu de matinée, après l’audition de trois témoins, pour cause d’enterrement du bâtonnier, ne pourra éviter de traiter des méthodes pour le moins surprenantes des enquêteurs. L’OCTRIS jure que ces pratiques lui sont étrangères, alors que deux des principaux accusés assurent que les indics ont été volontairement laissés en liberté. Il reste que le commissaire Cattaneo était absent et qu’il risque de le rester jusqu’à la fin du procès, prévue pour jeudi soir.

http://www.humanite.fr/node/78968

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Cent kilos de coke qui pèsent lourd

Jeudi, 5 Mai, 1994
L’Humanité

AU procès des trafiquants de cocaïne, à Grasse, c’était hier l’audition de Sergio Bonacina, considéré comme le chef du groupe appréhendé en deux temps dans la région niçoise, le 24 février et le 29 mai 1992, ainsi que 100 kilos de cocaïne. Sergio ne manque pas d’aplomb: «Les accusations de trafiquants portées contre moi viennent de la fantaisie de M. Cattaneo». Fausto Cattaneo est un commissaire suisse, auteur d’un rapport mettant en cause l’attitude des services français dans cette affaire, reliée selon lui à un trafic beaucoup plus important surnommé «Mato Grosso» et portant sur cinq tonnes de «coke».

Mais Cattaneo n’a pas été autorisé par sa hiérarchie à se présenter à la barre des témoins «pour des raisons de sécurité». Bonacina, de son côté, reconnaît s’être livré au Maroc au «trafic de stupéfiants mais, après ça, finito, basta!». Il avoue, en revanche, être un consommateur occasionnel de poudre blanche. Le président Acquaviva semble amusé par ses déclarations: «Vous avez pourtant une certaine stature dans les activités illicites.» L’homme nie tout. Il prétend être «un homme sous l’influence de sa femme». Mais cette dernière, présente dans le box des accusés, dit le contraire, se bornant à répéter que son mari en savait long sur toute l’opération et sur les contacts avec deux Sud-Américains, pourvoyeurs de drogue.

De ces deux Sud-Américains, il en fut longuement question lors de l’audition de Mario Le Corff, commissaire principal à l’Office central des stupéfiants. Ce dernier affirme que les prises effectuées en 1992 sur la Côte d’Azur n’ont rien à voir avec l’affaire «Mato Grosso». Pour lui, «le rapport Cattaneo relève de la mégalomanie». Tout s’est passé légalement, dans le cadre d’une livraison surveillée, c’est-à-dire sous haute surveillance policière, jusqu’à l’interpellation. Dans le cadre de l’enquête, plusieurs personnes étaient suivies. «Puis sont apparus des individus non identifiés que nous avons considérés comme étant sud-américains», dit le policier français. Malheureusement, ils ne seront jamais appréhendés, ce qui déclenchait de la part de la défense une vive polémique. Me Baudoux laisse entendre que les Sud-Américains travaillaient pour les policiers. Après deux jours de débats, le flou continue de régner dans ce procès. La seule certitude que l’on ait est que la Mafia est solidement implantée dans le sud de la France, région devenue privilégiée pour les trafics en tout genre entre l’Hexagone et l’Italie.

http://www.humanite.fr/node/79083

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Des trafics et une enquête qui intrigue

Samedi, 7 Mai, 1994
L’Humanité

Le procureur a requis des peines de douze à dix-huit ans de prison pour achat, importation et tentative d’écoulement de 117 kilos de cocaïne. La défense invoque un coup monté par les policiers français.

De notre correspondant régional.

ETRANGE procès en vérité que celui qui vient de se tenir dans les locaux du tribunal de Grasse, et dont le verdict a été mis en délibéré jeudi soir. Les personnes jugées l’étaient, selon l’acte d’accusation, pour achat, importation et tentative d’écoulement de stupéfiants. Le trafic portait sur 117 kilos de cocaïne. La France, et plus particulièrement la Côte d’Azur, n’étant qu’un lieu de transit avant l’acheminement vers l’Italie.

Des faits assez graves pour que le procureur de la République, Jean-Luc Cabaussel, requière des peines allant de douze à dix-huit ans d’emprisonnement, avec ce petit commentaire qui résume bien l’atmosphère: «Je suis toujours très satisfait de requérir face à des malfrats.»

Une phrase qui n’était pas gratuite. Depuis l’ouverture des débats, quelque chose semblait gripper la machine judiciaire. Plus exactement, un rapport établi par un commissaire suisse, Fausto Cattaneo, en partie corroboré par le numéro deux de la section antidrogue de l’office du procureur de la Confédération helvétique, Jacques-André Kaeslin.

Les deux hommes, dans deux notes séparées et officielles, soulignent les pratiques des services français et plus particulièrement de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCTRIS). Des révélations de taille comme celle lue par le procureur lui-même, à propos de la drogue saisie, qui «proviendrait des stocks de Marco Cavallero, numéro deux de la police fédérale des stupéfiants du Brésil, et aurait été importée, livrée et vendue par des informateurs».

Le procureur n’a pas soutenu la demande de supplément d’informations exigée par les avocats de la défense. «Ce serait énorme», dit-il: «Ce rapport, c’est un jet d’encre craché par un mollusque marin avant qu’il ne tombe dans l’épuisette.»

Que les accusés ne soient pas des enfants de choeur, ou plutôt de «Marie», selon les termes d’un défenseur, personne ne semblait le nier, sauf peut-être ceux qui attendent de connaître leur sort.

Selon Interpol, deux d’entre eux, Vittorio Ceretta et Stefano Fasanotti, seraient membres de la N’Dranghetta calabraise et un troisième larron, Renato Macri, appartiendrait à une organisation mafieuse dans le Piémont. Sergio Bonacina n’est pas non plus un inconnu pour les stups de différents pays et son épouse Drissia vivait auparavant avec un «mauvais garçon» en cheville avec des trafiquants basés en Amérique latine.

Mais l’audition de plusieurs policiers en qualité de témoins et notamment de Mario Le Corff, commissaire principal à l’Office central des stupéfiants, devait jeter le trouble.

A l’écoute de ces fonctionnaires, on avait une sensation de non-dit. Comme si certaines pratiques n’avaient pas à être évoquées. Comme si, la fin justifiant les moyens, seules importaient les «prises» record de drogue. Qui étaient les Sud-Américains, fournisseurs repérés dans cette affaire, jamais arrêtés ni photographiés de face contrairement aux autres protagonistes?

Je ne sais pas, répondait Le Corff, qui répétait devant le tribunal que dans cette procédure, aucun indicateur n’avait été utilisé. Mais selon Fausto Cattaneo (absent à l’audience), il s’agirait d’informateurs et il donne leurs noms. Mais le procureur, une fois de plus, s’est refusé à en tenir compte, ne serait-ce que pour que la lumière soit faite. «Ce rapport ne vient pas du ciel mais de l’enfer dans lequel se morfond Fausto Cattaneo.»

Les défenseurs avaient alors beau jeu de demander dans leurs plaidoiries si «l’efficacité de la répression permet tout», si la justice «allait servir le droit ou la pyromanie policière» ou encore de dénoncer «le mur de l’Etat policier».

Au mois de février déjà, à Marseille, dans un procès portant sur une saisie de 5 tonnes de hasch, les avocats des prévenus avaient invoqué un coup monté par l’OCTRIS… Ni la justice ni la police n’auraient à gagner à couvrir de tels agissements. Car si quelques «mules» tombent grâce à ces stratagèmes, ils n’ont pas d’effet sur les cartels qui continuent de proliférer tandis que les narcodollars pénètrent toujours plus l’économie mondiale.

C’est dire si le verdict du tribunal de Grasse, prévu pour le 24 mai, est attendu. Avec crainte ou espoir, c’est selon…

http://www.humanite.fr/node/79247

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COLOMBIA: en El Catatumbo fue incautada una tonelada de cocaína de ‘Los Pelusos’

Lunes, Junio 13, 2016

El Cuerpo Técnico de Investigación Seccional Norte de Santander con el apoyo de la Fuerza de Tarea Vulcano de la Segunda División del Ejército, se incautaron de una tonelada de cocaína que estaba oculta en un camión que transitaba por el kilómetro 19 de la vía La Gabarra – Tibú.

Por razones de seguridad el camión y su cargamento fueron trasladados hasta Tibú, dónde hasta el momento han contado 700 paquetes de cocaína.

El Ejército informó que el cargamento al parecer pertenecería a la organización narcotraficante de ‘Los Pelusos’.

El General Hugo Alejandro López Barreto, Comandante de la Fuerza de Tarea vulcano, expresó que hay una persona capturada, quien para evitar su judicialización y la incautación del alcaloide intentó sobornar con 2 mil millones de pesos a sus hombres.

[VIDEO]

http://hsbnoticias.com/noticias/judicial/video-en-el-catatumbo-fue-incautada-una-tonelada-de-cocaina-215039

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UNDERCOVER: Robert Mazur, alias Bob Musella, a infiltré pendant 18 mois le cartel de Medellín au temps de Pablo Escobar

J'ai infiltré pendant 18 mois le cartel de Medellín au temps de Pablo EscobarLe cartel de Medellín utilisait les moyens aériens afin de créer et d’acheminer la cocaïne aux États-Unis et y développer un marché de la drogue. (Robert Mazur)

Robert Mazur, alias Bob Musella, a blanchi l’argent du cartel colombien tout en enquêtant pour l’IRS. Il raconte son histoire incroyable.

En partenariat avec « Ulyces ».

Les propos ayant servi à réaliser cette histoire ont été recueillis par Arthur Scheuer au cours d’un entretien avec Robert Mazur. Les mots qui suivent sont les siens.

Je viens d’une famille italo-américaine pauvre, et nous vivions dans un quartier pauvre de Staten Island, à New York. Le premier appartement dans lequel j’ai habité comportait trois chambres. Quatre familles y logeaient : mes grands-parents, les deux sœurs de ma mère, moi, mon frère, mon père et ma mère.

Mes parents travaillaient très dur, mon père cumulait deux ou trois emplois à la fois. Ils désiraient plus que tout aider leurs enfants à avoir une meilleure vie que la leur. Déjà à l’époque, leur objectif était de nous tenir éloignés de la mauvaise graine du quartier dont j’ai plus tard, en tant qu’agent infiltré, prétendu faire partie. Ils tenaient à faire de mon frère et moi les premiers membres de la famille à entrer à l’université. C’est arrivé.

IRS_logo_blue_PDNos économies étaient maigres quand j’ai fait mes premiers pas à la fac, et j’avais besoin d’un job pour payer mes livres. J’ai décroché un entretien par l’intermédiaire de l’université me permettant de devenir ce qu’ils appelaient un étudiant « coopté » au sein d’une organisation. Il s’agissait d’une unité spéciale de l’IRS (https://fr.wikipedia.org/wiki/Internal_Revenue_Service).

À l’époque, on l’appelait la « division du renseignement », c’est elle qui s’était chargée de monter le procès d’Al Capone.

Suivre le cash

flucasUne fois engagé, je travaillais deux jours par semaine, le week-end et l’été. Mon rôle se limitait à porter les valises des gars, je n’ai rien fait de très important et je n’ai traité aucun dossier. Je faisais des photocopies, de la retranscription d’entretiens, je n’étais pas sur le terrain. Un des dossiers les plus importants concernait Frank Lucas, le plus gros trafiquant d’héroïne de Manhattan (photo de droite) (plus sur: http://users.skynet.be/dosscrim/franklucas/index.html). Nous étions chargés de poursuivre la banque au sein de laquelle il blanchissait de l’argent. Ironie du sort, son nom était la Chemical Bank, la « banque chimique ».

LIRE sur:

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160603.OBS1849/j-ai-infiltre-pendant-18-mois-le-cartel-de-medellin-au-temps-de-pablo-escobar.html

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AFRIQUE: base de transit, de transformation et maintenant, de production de stupéfiants


Depuis peu, l’Afrique de l’Ouest est devenue la plaque tournante du trafic international de drogue. Cette enquête fait la lumière sur ces réseaux et leurs répercussions politiques et sociales dévastatrices.
➜ Ces dix dernières années, le trafic international de drogue a connu un développement fulgurant en Afrique de l’Ouest, au point de faire de la région l’une des principales plaques tournantes pour les narcotrafiquants internationaux. Depuis l’Amérique latine, région productrice, entre 60 et 250 tonnes de cocaïne transitent chaque année par la Guinée-Bissau, le Mali, le Sénégal ou le Cap-Vert avant d’inonder l’Europe, premier marché consommateur. Un trafic extrêmement lucratif, qui générerait plus de 400 milliards de dollars par an. Face à cette tendance, l’un des bureaux régionaux de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime s’est installé à Dakar, haut lieu du narcotrafic.

Immobilisme

Mais le combat reste très inégal, d’autant que la drogue profite quelquefois à ceux qui tiennent les rênes du pouvoir. C’est le cas en Guinée-Bissau, où plusieurs hauts gradés de l’armée sont même impliqués dans des meurtres politiques, ou dans le nord du Mali, où les mouvements séparatistes et islamistes collaborent avec les trafiquants pour financer leur achat d’armes. Outre la violence et l’exacerbation des écarts de richesse, cette situation a fait exploser la toxicomanie dans des régions aux infrastructures quasi inexistantes. Comment les autorités nationales et internationales entendent-elles lutter contre cette mafia mondialisée, qui tire profit du défaut de démocratie, du manque de moyens et de l’instabilité politique des pays d’Afrique occidentale ? Entre Bissau, Dakar et Bamako, cette enquête de terrain interroge les acteurs de la lutte contre le narcotrafic – membres de rares brigades anti-drogue, magistrats et journalistes d’investigation -, montrant combien l’immobilisme et le manque de volonté politique encouragent ce fléau.

➜ L’organe international de contrôle des stupéfiants présente son rapport pour l’année 2015. Une donnée connue de longue date se confirme : l’Afrique est bel et bien une porte d’entrée, une zone de transit pour tous types de drogues qui sont ensuite acheminées vers les Etats-Unis, l’Europe et l’Asie. Fait nouveau, le continent devient aussi une zone de fabrication de drogues de synthèses.

Cocaïne à l’Ouest, héroïne à l’Est, drogues de synthèse et marijuana partout. Le continent africain est toujours une porte d’entrée pour tous types de drogues. « Le trafic de cocaïne demeure une préoccupation majeure », pointe le rapport. La Guinée-Bissau, la Gambie ou encore le nord du Mali sont des zones d’arrivées et de transit connues, mais, signe que ce dossier est ultrasensible, aucun de ces pays n’est cité dans le rapport. Seul le Cap-Vert est présenté comme une plaque tournante du trafic de cocaïne, une demi-tonne a été saisie.

Dans ce rapport, aucun lien n’est établi entre les cartels d’Amérique latine et les groupes jihadistes présents en Afrique de l’ouest. De plus, il ne donne aucun détail sur l’argent généré par ce trafic.

Changement de méthode

Les trafiquants d’Amérique latine ont changé de méthode. Moins de grosses cargaisons, c’est via des colis plus petits que la cocaïne est acheminée en Afrique, notamment de l’Ouest. La multiplication des vols commerciaux depuis le Brésil explique en partie cette augmentation : 120 kilos saisis à Lagos en 2014, 286 kilos à Lomé.

Autre élément, la confirmation que l’Afrique, notamment de l’Est est une zone de transit de l’héroïne. Les saisies ont fortement augmenté en Tanzanie, au Kenya, en Egypte. Dans ce dernier pays, 260 kilos ont été saisis en 2013 et plus de 600 kilos en 2014.

Dernier point qui inquiète, l’Afrique de l’Ouest, notamment au Nigeria, en Côte d’Ivoire et Guinée, est devenue une zone de fabrication de drogues de synthèse. Dix laboratoires ont été démantelés l’an dernier. Plus de 100 kilos de méthamphétamine en provenance du Mali ont été saisis au Sénégal.

Pour fabriquer ces drogues, il faut des produits chimiques, par exemple de l’éphédrine. Des produits légaux et qui sont importés en toute légalité sur le continent africain. Pour le moment, les contrôles pour savoir quelle est la destination finale de ses produits sont insuffisants.

➜[Reportage Et Documentaire] « HD »

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FRANCE (Trafic international de cocaïne): le dernier prévenu de ce vaste réseau condamné à Périgueux

tgi-perigueuxL’homme était à la barre du tribunal correctionnel de Périgueux lundi après-midi

Il en restait un à juger dans cette vaste affaire de trafic de drogue entre la Guyane, le Surinam et la France, qui transitait par Périgueux.

Un homme qui a donc comparu lundi après-midi devant le tribunal correctionnel de Périgueux, un peu plus d’un mois après ses acolytes.

lire plus: http://www.sudouest.fr/2016/05/04/les-trafiquants-en-prison-2349970-4720.php

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ESTEPONA (Andalousie): quand le SVA d’Algesiras interceptait une cargaison transportée par NS 55 de la DNRED

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Extrait de ‘L’Archipel des Soumis »

le départ est fixé au 2 février 1989, au soir.

Christian Gatard est prévenu et je passe voir Fernando Muñoz au SVA, à Algesiras, pour le mettre également au courant puisque ce sont les douanes espagnoles qui vont intervenir. Je le prie toutefois d’attendre mon signal pour passer à l’action.

Le lendemain, comme convenu, à dix-neuf heures, l’Indigo glisse lentement le long des quais de Gibraltar et met le cap sur le Maroc.

La nuit tombée, nous jetons  l’ancre à quelques encablures d’ Al Hoceima lorsqu’une barque vient vers nous. AlHoceïma-01Sans un bruit, sans un mot, des paquets de vingt-cinq à trente kilos passent d’un bord à l’autre le plus rapidement possible. Une poignée de minutes suffisent. Un signe de la main et la barque  s’éloigne. Je mets le moteur en route et nous nous éloignons de la côte avant de nous immobiliser à nouveau pour dissimuler la drogue. Durant toute la nuit nous glissons le cannabis savonnette par savonnette dans les endroits les plus inattendus. Aucune ne doit apparaître et j’apprécie le professionnalisme de Romyn: son bateau est un véritable gruyère. À l’aube, tout est parfaitement camouflé, nous pouvons mettre en route et voguer doucement vers Sotogrande pour la deuxième phase de l’opération, tout aussi délicate.

varadero sotoA neuf heures l’Indigo pointe sa proue à l’entrée de la marina de Sotogrande. Il est placé en cale sèche. J’ai demandé à ce que les travaux ne débutent que le lendemain en prétextant que nous avions besoin de temps pour nettoyer le carré et plier les voiles. En fait, toute la journée nous veillons sur la cargaison et à la tombée de la nuit nous glissons les plaquettes de cannabis dans les sacs à voile. À vingt-deux heures une camionnette   se gare le plus près possible du bateau. Toute la marchandise est à nouveau transférée en un temps record et prend la direction de Malaga.

La saisie sera effectuée par le SVA Algesiras avant Fuengirola.

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ECUADOR: incautan más de 800 kilos de droga con destino internacional en Guayaquil | Ecuavisa

EQUATEURMás de 800 kilos de cocaína que pretendían enviarse al exterior fueron decomisados este fin de semana en Guayaquil durante dos operativos contra el narcotráfico. Cuatro personas fueron detenidas por la Unidad de Investigaciones Antinarcóticos (Uian).

En el primer operativo se desarticuló a la célula de una banda delictiva dedicada al transporte y recepción de alcaloide en la provincia del Guayas. La intervención se ejecutó en el peaje del Puente Alterno Norte (PAN), cercano al cantón Yaguachi, donde se detuvieron a tres hombres de nacionalidad ecuatoriana y una mujer de Colombia.

LEER mas:
http://www.ecuavisa.com/articulo/noticias/nacional/164466-incautan-mas-800-kilos-droga-destino-internacional-guayaquil
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FRANCE-BENELUX (Bilan des opérations «anti-drogue» de ce week-end): 8 arrestations, 22 kilos de marijuana saisis

karte_beneluxDu jeudi 9 juin au dimanche 12 juin 2016, les services de la police et de la douane ont organisé dans le Benelux et en France une opération internationale commune contre le trafic de moyens stupéfiants et le tourisme de la drogue.

82 des 1954 personnes contrôlées étaient en possession de drogue. 8 personnes ont été arrêtées et 7 véhicules ont été saisis. Au total, 224 policiers ont participé à cette opération de contrôle.

Coopération internationale

L’opération a remporté un véritable succès et ce, grâce au traité Benelux relatif à la coopération policière. Depuis janvier 2005, ce traité permet aux fonctionnaires de police du Benelux de poursuivre et contrôler des suspects dans les trois pays. Lors de cette opération, des contrôles ont été effectués le long des autoroutes et des routes provinciales, à bord de trains, dans des bus ainsi que dans des immeubles de la drogue. La collaboration intensive entre les trois pays participants s’est particulièrement bien déroulée.
Lire sur:
http://m.lavenir.net/cnt/dmf20160613_00840428/

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GUATEMALA: decomisan más de 380 kilos de cocaína en el poblado de Villa Nueva

GUATEMALACiudad de Guatemala.

La policía antidrogas de Guatemala decomisó este domingo más de 380 kilos de cocaína durante un operativo en el poblado de Villa Nueva, ubicado en el sur del país, informó una fuente oficial.

Las autoridades, en un operativo la madrugada de este domingo, interceptaron un camión en Villa Nueva, que llevaba ocultos 381 paquetes con la droga, dijo a periodistas el vocero de la Policía, Jorge Aguilar.

El decomiso se logró en el kilómetro 15,5 de la carretera al Pacífico, en jurisdicción de Villa Nueva, indicó.
Mas:
http://www.zocalo.com.mx/seccion/articulo/decomisan-mas-de-380-kilos-de-cocaina-en-el-sur-de-guatemala-1465758134
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DEA (Nueva York): atrapan dominicano con auto lleno de droga en Inwood |

DEAPor: William Jiménez
Fecha: junio 13, 2016
En: Nueva York

ALTO MANHATTAN.

Un dominicano que regresaba de un festival de música de Detroit fue atrapado en la calle Dickman con su vehículo lleno de droga, dijo la Policía.

Mario Brito, de 31 años, regresaba del festival de música Detroit en Movimiento junto a seis personas más, cuando agentes de la DEA detuvieron su vehículo, una camioneta Toyota Sienna 2011, en la esquina de la calle Dyckman con avenida Seaman, en Inwood.

Mas:

http://almomento.net/atrapan-dominicano-con-vehiculo-lleno-de-droga-en-inwood/216007

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FRANCE: le commissaire Vincent Le Beguec est le nouveau patron de l’OCRTIS

OCRTIS1Mardi, le commissaire divisionnaire Vincent Le Beguec a été nommé à la suite de la commission administrative paritaire (CAP) – l’instance chargée d’étudier les mutations dans la police. Pur flic de PJ, Le Beguec, 52 ans, arrive de la Direction interrégionale de la police judiciaire de Rennes (DIPJ).

Auparavant, il a dirigé la brigade des stups de Lille, est passé par Nantes et Marseille, avant d’occuper un poste important à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Au 11 rue des Saussaies, Le Beguec dirigeait la Division des études et prospectives, chargée de l’élaboration des différents textes de loi.

«Peu causant», «procédurier», Vincent Le Beguec a été choisi pour recrédibiliser un Office ébranlé par les méthodes de son ancien patron François Thierry.

lire plus:

http://www.liberation.fr/france/2016/06/09/un-nouveau-patron-pour-les-stups_1458373

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COLOMBIA: confiscan más de una tonelada de cocaína en la ciudad de Fusagasugá,

COLOMBIEEste sábado, la policía colombiana confiscó más de 2,500 libras de cocaína en una redada en una residencia privada.

El operativo se llevó a cabo en la ciudad de Fusagasugá, al sur de la capital, Bogotá.

La policía rompió los cerrojos de la modesta casa ubicada en un tranquilo vecindario, donde encontró cajas cuidadosamente apiladas, llenas de paquetes de cocaína.

El director de la Policía Antinarcóticos, José Ángel Mendoza, dijo que la droga fue encontrada gracias a una « investigación conjunta » con residentes locales.

mas y video:

http://www.telemundo47.com/noticias/mundo/Policia-Antinarcoticos-de-Colombia-confisca-mas-de-una-tonelada-de-cocaina-382591371.html

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GALICIA (Radiografía del narcotráfico): la lucha contra las rutas de la droga, a pie de puerto

Apertura de uno de los contenedores marcados por las unidad de Análisis de Riesgos de la GC – MIGUEL MUÑIZ

leer mas:

http://www.abc.es/espana/galicia/abci-lucha-contra-rutas-droga-puerto-201606121235_noticia.html

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OCRTIS FRANCE (Drogue): la chute de Madjid Djemai, AKA « le maire de Saint-Denis »

OCRTIS1Considéré comme un des plus gros importateurs de résine de cannabis de la région parisienne, Madjid Djemai a été arrêté.

Dix ans qu’il figurait comme cible prioritaire de la Jirs de Paris. Dix ans que tous les services de police se cassaient les dents sur son cas. Madjid Djemai, 48 ans, a finalement été mis en examen vendredi et placé en détention, avec ses deux principaux lieutenants, pour « association ou entente en vue de commettre un trafic de stupéfiants » suite à une très longue enquête de l’OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants). Sans revenus ni activité déclarés, le natif de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) habitait pourtant un hôtel particulier situé à deux pas de la porte Maillot, dans le 16e arrondissement de Paris…

« C’est bien simple : c’est lui qui approvisionnait en shit toutes les cités de Saint-Denis »

Jusqu’à cette semaine, les antécédents judiciaires du quadragénaire culminaient avec des infractions routières, un peu de recel, quelques vols et usages de stupéfiants. Mais depuis les années 1990, « Bado », son premier surnom, a fait du chemin et, selon plusieurs sources judiciaires, il se faisait lui-même appeler le « maire de Saint-Denis ». « C’est bien simple : c’est lui qui approvisionnait en shit toutes les cités de Saint-Denis », soutient un policier du département. « Il ne vit de rien », explique une source proche de l’enquête. « C’est quelqu’un qui a organisé son insolvabilité. Officiellement, c’est un homme de paille qui possède son hôtel particulier. Son frère, une villa à Enghien… » L’OCRDF (Office central pour la répression de la grande délinquance financière) a d’ailleurs été cosaisi pour tenter de tracer l’étendue de sa fortune.

Pour les spécialistes de la lutte antidrogue, Djemai appartiendrait à la catégorie des « gros bonnets » qui, tout en tirant les ficelles, se gardent bien de toucher à l’opérationnel que ce soit en banlieue parisienne ou sur la Costa del Sol

LIRE sur:http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/La-chute-du-maire-de-Saint-Denis-790333

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