MEXICO: aseguran más de 390 kg de cocaína en Manzanillo

puerto-escondido-mapCiudad de México.

Personal naval adscrito a la Sexta Región Naval, en coadyuvancia con personal del Servicio de Administración Tributaria (SAT) en Manzanillo, Colima, aseguró más de 390 kilogramos de cocaína que iban en el interior de un contenedor que transportaba refrigeradores a bordo del buque « APL Holland », de bandera de Singapur con destino a Puerto Quetzal. Guatemala.

—————–

« APL Holland »

Apl-Holland-197602

leer: http://www.jornada.unam.mx/ultimas/2016/07/20/aseguran-mas-de-390-kg-de-cocaina-en-manzanillo

000000000000000000000000000000000000000

PANAMA: le Québécois Steve Miller est détenu pour 200 kg de cocaïne

saisie-212-kg-cocaine-eteUn résidant de la région de Québec est incarcéré depuis le début du mois de février au Panamá après avoir été arrêté en possession de plus de 200 kg de cocaïne.

Le suspect, Steve Miller, a été appréhendé avec deux présumés complices, un Panaméen et un Colombien, lors d’une opération de la police nationale menée le 4 février dernier. L’affaire a fait les manchettes dans les journaux locaux, mais pas dans les médias québécois et canadiens.

Lors de la frappe, les policiers panaméens ont découvert 212 kg de cocaïne et quelques centaines de dollars en devises canadiennes et américaines. La drogue, qui était emballée dans des paquets d’un kilo, avait été dissimulée dans un placard d’une résidence de l’agglomération Dos Mares à Betania. Deux camionnettes, qui auraient servi à transporter la cocaïne, ont aussi été saisies par les policiers.

lire:http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201607/20/01-5003102-un-quebecois-detenu-au-panama-pour-200-kg-de-cocaine.php

00000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Pays basque): un laboratoire clandestin découvert à Fontarabie

speed-20kg-de-haschich-1kg-de-cocaine-et-500g80kg de speed, 20kg de haschich, de la méthamphétamine et de la cocaïne ont été saisis. Huit personnes ont été arrêtées

L‘enquête policière avait démarré au début de l’année. Elle a permis à la Ertzaintza, la police de la communauté autonome d’Euskadi, de mettre au jour un important laboratoire clandestin de drogues à Fontarabie, ville située en face de la cité frontalière d’Hendaye.

lire: http://www.sudouest.fr/2016/07/21/pays-basque-un-important-laboratoire-clandestin-de-drogues-decouvert-a-fontarabie-2442536-4018.php

000000000000000000000000000000000000000000000

DNRED: quand la Douane française transportait le cannabis qu’elle avait acheté au Maroc

PEREJILDe l’Ile Persil à Port la Nouvelle

En arrivant rue du Louvre, je comprends immédiatement que je ne suis pas convié à une réunion de routine. Christian Gatard, le chef d’échelon de la DNRED Nantes, discute dans le hall de l’immeuble des Douanes avec deux hommes que je ne connais pas. En revanche, je constate que son adjoint Jo Le Squere est  arrivé de Nantes, lui aussi, ce matin. Dans l’ascenseur, Gatard me présente Michel Ribatet,  patron de la DNRED de Lyon, et l’un de ses adjoints, Jean-Pierre Cazet.

Sans un mot, nous sortons pour rejoindre la première terrasse de café où nous nous installons autour d’une table ronde. Christian Gatard rompt le silence et s’adresse directement à moi. Je comprends instantanément que je vais  être  au cœur des débats :

-Marc, nous avons trouvé une solution pour financer en une seule fois tes travaux du Saint-Georges (Le Saint Georges est le restaurant sis à Estepona dont les douanes sont copropriétaires). Michel Ribatet va t’expliquer.

Le douanier lyonnais  se redresse, réfléchit quelques secondes puis se lance:

-Nous savons que des producteurs disposent actuellement d’une tonne de cannabis au Maroc qu’ils n’arrivent pas à écouler, faute d’acheteurs. Ces acheteurs, nous les avons trouvés grâce à un agent infiltré. Ce sont deux Anglais qui vivent à Amsterdam. Des grosses pointures. Ce marché les intéresse. Nous allons donc leur livrer nous- mêmes la drogue, à Lyon, et les arrêter, bien sûr, dès qu’ils en auront pris possession.

Est-ce que tu peux te charger de l’enlèvement de la marchandise au Maroc ? Je m’engage à te verser un million de francs pour cette opération.

Ça me semble tellement invraisemblable que je ne suis pas certain d’avoir bien compris:

-Tu veux bien dire que les douaniers montent toute l’opération jusqu’à la livraison ?

Absolument.

-De bout en bout ?

Oui.

-Mon équipage ?

A toi de jouer!

Jean-Pierre-CAZELe douanier lyonnais Jean-Pierre Cazet  m’appellera pour me donner le signe du départ et me préciser l’endroit exact où je dois enlever le cannabis. Ensuite je dois remonter vers la France et décharger à Port-la-Nouvelle, près de Narbonne, dans l’Aude. Jean-Pierre Cazet m’y attendra.

Le chargement de la drogue et le voyage s’effectuent sans aucun problème, j’arrive même à Port-la-Nouvelle, avec une journée d’avance sur le planning  établi, ce qui n’est pas franchement une bonne idée car personne ne m’attend. Je téléphone immédiatement à  Michel Ribatet, le chef d’échelon de Lyon pour lui signaler mon arrivée et le prier d’envoyer ses douaniers pour décharger…

C’est impossible, ils sont encore à Lyon. Ils seront là-bas demain.

La perspective de passer vingt-quatre heures sur le Windarra, rebaptisé prudemment Tancrède pour les besoins de l’opération, avec plus d’une tonne de cannabis à bord me contrarie, mais je n’ai pas le choix. Je fais alors le tour du pont pour m’assurer que tout est en ordre. A priori, rien ne peut laisser supposer que ce yacht est parfaitement hors-la-loi. Un peu rassuré, je me détends, et je m’adosse à la barre pour observer l’activité de ce petit port partagé entre pêche et commerce.

Et là, devant moi, brusquement, je ne vois plus qu’elle, tout en bleu délavé. Elle m’écrase, elle me nargue. Comment ne l’avais-je pas remarquée plus tôt : je suis amarré très exactement face à la gendarmerie.

Le lendemain matin, je n’en crois pas mes yeux : sept douaniers descendent de deux véhicules, une voiture et un petit camion, empilent des grands sacs de jute sur le pont du Windarra puis, sans prendre la moindre précaution, ils y enfournent les quarante-trois ballots de cannabis qu’ils déposent dans leur camion en jurant et pestant comme de vieux dockers contre le poids excessif  des colis.

La scène est complètement surréaliste : là, en plein jour, dans un petit port français, au vu de tous, sept douaniers déchargent et rechargent une tonne de cannabis devant une gendarmerie.

Leur travail effectué, les douaniers me saluent et repartent vers Lyon. Ils y arrivent en fin d’après-midi et entreposent la drogue dans un hangar à la  périphérie de la ville.

Un Marocain les rejoint peu après. C’est le représentant des producteurs. Il vient constater que tout est en ordre et est certainement à mille lieux de se douter qu’Eric, le chauffeur qui l’a pris en charge à sa descente d’avion à Barcelone, est Jean Pierre Cazé, un douanier français. L’homme compte les ballots, s’assure de leur contenu puis se fait conduire jusqu’à une cabine téléphonique pour appeler une chambre de l’hôtel George V à Paris.

Quatre hommes y sont réunis, deux Anglais, les acheteurs, et deux douaniers qui se font passer pour les complices des « livreurs ». Tous quatre attendent ce coup de téléphone pour régler leurs affaires et se séparer. L’arrivée de la marchandise étant confirmée et certifiée conforme sur l’honneur par le représentant des producteurs, les Britanniques remettent dans un premier temps huit cent cinquante mille francs aux « narco-douaniers » dans la chambre du George V en règlement du convoyage. Puis ils s’éclipsent  pour rejoindre Lyon afin de prendre livraison de la cargaison et verser un solde de trois  millions de francs aux organisateurs et intermédiaires de l’opération : toujours les douaniers lyonnais…

Les deux Anglais arrivent le lendemain à bord d’une puissante Mercedes de location devant le hangar où est entreposée la drogue. Jean-Pierre Cazet les reçoit. Deux autres douaniers l’accompagnent. Il les présente brièvement comme des agents de sécurité chargés de veiller sur le cannabis jusqu’à son enlèvement.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Deux jours après les douanes sont à l’honneur dans tous les journaux. Les titres sont élogieux : « Saisie record de cannabis »;  « Les douaniers roulent sur l’herbe »; « Coup de filet anti-drogue »…

Lors d’une conférence de presse, les responsables locaux des douanes  racontent comment, par un coup de chance inouïe, et grâce à leur flair, leurs fonctionnaires sont tombés, lors d’un contrôle de routine, sur un véhicule anglais transportant plus d’une tonne de cannabis.

Les journalistes se régalent, ils relatent avec force détails ce coup de maître des enquêteurs lyonnais. Les vieux renards du fait divers mettent toutefois un bémol. Ils saluent  le succès des douanes mais ne croient pas une seule seconde au coup de chance. Comme d’habitude les enquêteurs ont dû travailler sur renseignements. C’est classique, mais ils ne vont quand même pas donner leurs sources.

Je suis désormais bien loin de toute cette agitation. Bercé par une douce Méditerranée, le patron des services aéronaval des douanes de Nantes ramène avec son amie mon yacht vers  Sottogrande.

Encore deux jours de navigation et il sera  à quai. Au final il s’arrêtera au port de La Duquesa.

———————————

TANCREDEMotor yacht Windarra

Le Motor yacht « Windarra » avait repris son ancien nom de « Tancrède » pour réaliser l’opération de transport de 1285 kilos de cannabis entre l’Ile Persil dans le détroit de Gibraltar et Port la Nouvelle où une équipe de douaniers de l’échelon DNRED de Lyon l’attendait pour transporter la drogue jusqu’à l’entrepôt lyonnais loué par le douanier Jean Piere Cazé.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Un lamentable épisode de la guerre des polices qui pose la question des moyens juridiques de la lutte anti-drogue

dnredAprès 84 jours de prison, M. Ribatet, chef de l’antenne lyonnaise de la DNRED est libre.

Il n’a pas donné ses informateurs
Jeudi, 6 Juin, 1991

MICHEL RIBATET, le dernier des douaniers incarcérés à Dijon depuis le 13 mars, est enfin sorti de prison mardi vers 19 heures. Patron de l’antenne de Lyon de la Direction nationale des enquêtes et recherches douanières (DNRED), il avait été incarcéré en même temps que son surbordonné, Pierre Tardy, et qu’un inspecteur de Dijon, Jacques Dorey. Tous trois avaient été inculpés de «détention, transport, acquisition et cession de stupéfiants».

Ils avaient rejoint en prison Jean-Pierre Caze, inspecteur divisionnaire à Lyon, qui avait infiltré un réseau de trafiquants de cannabis en provenance du Maroc et avait été écroué le 6 mars pour les mêmes raisons.

Il s’agit d’une bien lamentable affaire qui pose d’abord la question des moyens juridiques reconnus à la douane, responsable de la quasi-totalité des 22 tonnes de drogue saisies l’an dernier par l’ensemble des services français.

Dans l’affaire de Dijon la PJ a mis à profit les trois jours de garde à vue dont elle dispose après les 24 heures de rétention douanière, non pas pour poursuivre le travail des douaniers, mais pour retourner contre eux les trafiquants qu’ils avaient arrêtés.

Au centre de l’affaire, la saisie par les douaniers lyonnais de 535 kg de résine de cannabis, le 6 décembre 1990, au péage de Pouilly-en-Auxois (Côte-d’Or) sur l’autoroute A6. Cette saisie intervenait après celle d’une tonne de drogue à Lyon le 6 juin 1990 ( marchandise transportée par Marc Fievet-NS55 DNRED jusqu’au port de Port La Nouvelle sur le Motor Yacht TANCREDE) , et en précédait une autre de 520 kilos, le 20 décembre, sur le parking d’Isardrôme près de Vienne.

HOGUET

Jean Henri Hoguet en premier plan lors d’un exposé sur les techniques de lutte contre le narcotrafic avec Marc Fievet en arrière plan

Les douaniers et leur chef, M. Hoguet, patron de la DNRED ont expliqué au magistrat, en gros, ces méthodes et leur efficacité. Ils n’ont pas tout dit. C’est clair. Pour le juge demeure « un problème d’argent et de paiement des informateurs». Il veut savoir «d’où provient l’argent et ce qu’il est devenu» car il ne peut discerner «ni le début ni la fin de la chaîne» et reconnaît qu’il n’a pu «percer le mystère de l’organisation qui avait conduit à la saisie». Il se serait heurté, selon ses propres mots, à un «refus total de collaboration» de la part des inculpés. M. Ribatet et les siens ont protégé leur «construction», le réseau de leurs informateurs et agents – les douaniers les appellent des aviseurs – au sein de cet important réseau d’importation de cannabis marocain en Europe. En se taisant ils ont protégé le travail en cours et, aussi et surtout, la vie de ces hommes. Le nom d’un de ces aviseurs n’a-t-il pas été publié dans certains journaux? C’est son silence qui a valu à M. Ribatet 84 jours de prison.

Côté Douane on se félicite de cette libération et on met sur le compte de la mauvaise humeur du magistrat l’interdiction jusqu’à nouvel ordre d’exercer signifiée aux douaniers libérés. Mais on relève surtout que l’intégrité de ces fonctionnaires n’est pas contestée par le juge qui n’a pu établir leur enrichissement personnel. Ils demeurent ce qu’ils ont toujours été, au dessus de tout soupçon de ce point de vue essentiel: ce ne sont pas des ripoux.

charasse_michel81015e

Michel Charasse

Depuis le 28 mai, jour où le magistrat fit perquisitionner à la DNRED de Lyon, ce dernier avait refusé ses plateaux repas, n’avalant que de l’eau, du lait et des jus de fruit. Les douaniers ont été constamment soutenus par leur hiérarchie, l’ensemble des syndicats, et par leur ministre de tutelle, Michel Charasse. Plusieurs manifestations de soutien s’étaient tenues dans toute la France, notamment devant le palais de justice de Dijon. Une autre était prévue hier.

Les syndicats de douaniers, satisfaits de la libération de M. Ribatet, ont annulé leur journée d’action et de grève annoncée pour le 11 juin. Pour la CGC, dont le douanier lyonnais est adhérent, «cette décision n’est que justice». Satisfaction également à la CGT qui souligne: «Le problème reste entier quant aux missions de la douane, ses moyens pour les remplir et leur cadre juridique». Cette question a été publiquement posée par André Lajoinie, au nom du groupe communiste à l’Assemblée, dans une lettre au ministre de la Justice Henri Nallet.

De source bien informée, un protocole intégrant au droit et procédures français les moyens reconnus par la Convention de Vienne pour lutter contre le trafic aurait été élaboré par les ministères de la Justice, de l’Intérieur et des Finances (Douane). Mais en ce qui concerne l’attribution de la qualification d’officier de police judiciaire aux douaniers, ce qui leur permettrait de conduire jusqu’à la clôture de l’instruction judiciaire les affaires qu’ils réalisent, le blocage du ministère de l’Intérieur demeure total.

Jean-Michel Cordier

Port la Nouvelle: http://www.sea-seek.com/images/b/bc/Port_La_Nouvelle.jpg

VOIR ou revoir: https://ns55dnred.wordpress.com/a-propos/Le héros de "Gibraltar" attaque l'Etat

LIRE: https://ns55dnred.wordpress.com/2014/06/29/quand-on-constate-la-lachete-des-directeurs-generaux-de-la-douane-francaise-les-denommes-pierre-mathieu-duhamel-et-francois-auvigne/

Reportage : C.Le Goff/F.Le Moal/O.Lecointe/S.Malin

via : api.dmcloud.net

000000000000000000000000000000000000000000000000

PERU (Callao): frustran envío de más de 250 kilos de cocaína a Francia

Policía ubicó los narcóticos camuflados en unas maletas al interior de un contenedor

Los agentes antidrogas inspeccionaron un contenedor que iba a transportar vía marítima dos camionetas rurales / Foto: PNP
Los agentes antidrogas inspeccionaron un contenedor que iba a transportar vía marítima dos camionetas rurales / Foto: PNP

La droga tenía como destino Francia, pero agentes de la Dirandro frustraron el envío del alcaloide, valorizado en miles de dólares.

leer: http://www.americatv.com.pe/noticias/actualidad/callao-hallan-mas-250-kilos-cocaina-contenedor-n239797

000000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Rodez): trafic de cannabis démantelé

vehicules-de-grosse-cylindres-ont-ete-saisis-Cinq véhicules de grosse cylindrés ont été saisis par les enquêteurs. (CP)

Les enquêteurs de la brigade des stupéfiants du commissariat de Rodez ont mis fin au trafic d’un groupe d’importateurs et de revendeurs de résine de cannabis. Ils agissaient sur le territoire du Grand Rodez, jusqu’à la région toulousaine.

Mardi 14 juin, au petit matin, une vingtaine d’hommes de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), du service régional de police judiciaire de Toulouse (SRPJ), mais également des policiers ruthénois ont procédé aux interpellations des suspects.

Lire sur: http://www.centrepresseaveyron.fr/2016/07/21/un-important-trafic-de-cannabis-demantele-a-rodez,1006767.php

00000000000000000000000000000000000000000000000

OCRTIS (Sofiane Hambli): serré par la DNRED (douane française), il réclame l’impunité et fout le bordel entre les deux services.

Sophiane Hambli,Spécialiste du transport de drogue à travers l’Espagne et la France, Sofiane avait passé un accord avec la police. Serré par les douanes, il réclame effrontément l’impunité et sème au passage la zizanie entre les deux services.

Sofiane, la quarantaine et déjà un beau palmarès criminel derrière lui, sans compter les millions mis au frais, n’était pas une source de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) : considéré comme l’un des plus gros transitaires de shit marocain en France, logisticien respecté de Tanger à Malaga, il était la source. Et pas celle de n’importe qui puisque son officier traitant n’était autre que le patron du service, le commissaire François Thierry, l’homme chargé en France de fixer pour tous les policiers les règles présidant à l’encadrement des informateurs.

Sofiane est aujourd’hui en prison après un croche-pied historique des collègues de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) fait aux policiers; le commissaire, lui, attend de pied ferme l’occasion de s’expliquer devant les deux juges de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris chargés de démêler l’affaire, Baudoin Thouvenot et Marc Sommerer.

Lire l’article sur: http://www.marianne.net/trafic-drogue-indic-qui-revait-avoir-carte-tricolore-100244596.html

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

FRANCE (Drogue): quand la police devient dealer

Publié: 27 mai 2016

LCPNS55Les invités d’Arnaud Ardoin

Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre  » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ?  » Paru aux Editions Eyrolles  – Marc Fievet, aviseur de la douane française, inscrit sous le matricule  » NS 55 DNRED « , auteur des livres  » Infiltré au coeur de la mafia  » paru aux Editions Hugo Doc, et  » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.

Durant ce mois de mai, la justice a affaire à deux histoires de grands flics qui flirtent avec la légalité, deux histoires d’indics, deux histoires qui posent question du lien trouble entre policiers et voyous.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

francois-thierry-ocrtisOCRTIS France: lire ou relire l’audition de François Thierry au Sénat en janvier 2011 MERCREDI 26 JANVIER 2011 Présidence de M. François Pillet, sénateur, coprésident et de M. Serge Blisko, député, coprésident Audition de M. François Thierry, commissaire divisionnaire, chef de l’office central pour la répression du trafic des stupéfiants M. François Pillet, coprésident pour le Sénat. – Mes chers collègues, nous accueillons aujourd’hui M. François Thierry, Commissaire divisionnaire, […]

————————————–

 FRANCE (OCTRIS année 1989): un grand cru pour Mario Le Corff ET Pour mémoire, les drôles dessous d’une grosse saisie de cocaïne réalisée par l’OCRTIS Mercredi, 4 Mai, 1994 L’Humanité Le procès qui s’est ouvert hier à Grasse n’aurait été que celui de trafiquants pris dans le filet des stups si un commissaire suisse n’y […]

————————————–

Mardi, le commissaire divisionnaire Vincent Le Beguec a été nommé à la suite de la commission administrative paritaire (CAP) – l’instance chargée d’étudier les mutations dans la police. Pur flic de PJ, Le Beguec, 52 ans, arrive de la Direction interrégionale de la police judiciaire de Rennes (DIPJ). Auparavant, il a dirigé la brigade des stups de Lille, […]

 ————————————–

Dans les années 90, à Estepona (Andalousie), Marc Fievet, AKA ‘NS 55 DNRED’, gérait le restaurant Saint Georges, dont le co-propriétaire était la Douane française. Bien plus de 20 tonnes ont été importées d’Espagne pour le seul mois d’octobre 2015 ———————————- Par Emmanuel Fansten — 8 juin 2016 à 20:21

Après nos révélations sur les méthodes de l’ex-patron […]

————————————–

Publié le 31 mai 2016 dans Libertés publiques L’ancien patron des stups, François Thierry, est accusé d’avoir participé au trafic de cannabis en France. Sa condamnation éventuelle ne signera en aucun cas la fin de la corruption du secteur, conséquence directe de la prohibition. Par Édouard H. Scandale, stupeur et surprise dans

————————————–

Faut-il créer un parquet national antidrogue? « Il y a une réelle insécurité juridique pour les enquêteurs. Si on veut lutter vraiment contre le trafic, on ne va pas pouvoir continuer comme ça longtemps… », prévient un policier spécialisé. °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° ENQUÊTE- Un grand flic charismatique mis en cause. Un indic qui passe aux aveux. Un ex-infiltré qui […]

————————————–

Par Catherine Fournier Mis à jour le 29/05/2016 | 07:04 , publié le 29/05/2016 | 07:04 C’est un petit monde où chacun a son surnom : Mohamed Benabdelhak, dit « le bombé », Djamel Talhi, alias « Johnny Depp », Mohamed Bouarfa alias « l’autruche » et Sofiane Hambli, aka « la Chimère ». Ce dernier, comme ses compères, appartient au cercle fermé des millionnaires du cannabis. Comme […]

————————————–

Il a travaillé en sous-main pour le compte de la France mais aussi pour les Etats-Unis : Stéphane V., jugé crédible par la justice, détaille les méthodes sans scrupules des Stups. Le témoignage de Stéphane V. est tellement compromettant qu’il a aussitôt provoqué l’ouverture d’une enquête préliminaire au parquet de Paris. Cet homme de 52 ans a […]

————————————–

En attendant, les trafiquants ont encore de beaux jours devant eux, puisqu’ils semblent décider de la quantité qui sera saisie, et quand. °°° Après la saisie de 7 tonnes de shit à Paris, la justice a mis son nez dans la lutte contre le trafic de stups. Où l’on découvre que les douaniers ont mis […]

————————————–

Par Frédéric Couteau lundi 23 mai 2016 AFP Un scoop retentissant dans Libération ce matin : le journal révèle et détaille par le menu « le rôle central de François Thierry, ancien numéro 1 de la lutte antidrogue, dans l’importation en France de plusieurs dizaines de tonnes de cannabis en lien avec un des plus […]

————————————–

les PIEDS NICKELÉS chez les narcotrafiquants °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° De la cocaïne saisie sur un voilier au large de la Martinique et entreposée sur la base militaire de Fort-de-France, le 17 avril 2015. (Photo douane française. AFP) Emmanuel FANSTEN ENQUÊTE La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a annulé…
————————————–

« L’OCRTIS est devenu le premier narcotrafiquant de France! » dixit un ancien magistrat instructeur °°°°°°°°°°°°°°° Magouille institutionnelle, dossiers montés et arrangés, les « suceurs de roues » n’ont guère évolué depuis l’époque de Mario Le Corff. (Marc Fievet -NS 55 DNRED) LIRE: NARCOTRAFIC: quand Mario Le Corff de l’OCTRIS montait des opérations douteuses…Mais…

——————————————-

Et s’il s’agissait d’une histoire « à la Michel Neyret » ? François Thierry était à la tête du prestigieux Office centrale de répression du trafic de stupéfiants (Ocrtis), c’est-à-dire la prestigieuse brigade des stups. Il a depuis été muté à la sous-direction antiterroriste… et ce n’est pas une promotion. Grand flic, il avait alors pour habitude de […]

————————————–

OCRTIS: le grand flic, son « indic » et les 15 tonnes de cannabis Publié: 7 avril 2016 

LE MONDE | 06.04.2016 à 11h28 • Mis à jour le 07.04.2016 à 07h35 Par Julia Pascual et Soren Seelow Au sièges des douanes, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), le 18 octobre 2015, les sept tonnes de cannabis saisies la veille. | Benjamin Girette / IP3 Rarement les révélations d’un indic auront été attendues avec autant de fébrilité par […]

————————————–

FRANCE (Grand Bal des « Faux-culs »): tous, du BCS en passant par la DCPJ, la DNRED, l’ IGPN, l’ OCRTIS, le SIAT et … le Parquet vont rivaliser dans le port de « faux-nez »Publié: 4 mars 2016

Quand une saisie record révèle les liaisons dangereuses entre « stups » et « indics » °°° En octobre dernier, les douanes effectuent une saisie record de 7 tonnes de résine de cannabis dans l’ouest parisien. Problème : le trafiquant présumé est aussi un « indic » de l’Office central de lutte contre le trafic de stups. L’affaire était trop belle.Quatre […]

000000000000000000000000000000000000000