ESPAÑA (Puerto Real): intervenidas cerca de tres toneladas de hachís a una organización de narcotraficantes

Agentes de la Policía Nacional y la Guardia Civil, en una operación conjunta denominada “Festejo”, y con la colaboración de la Policía Local de San Fernando y la Policía Local de Medina Sidonia, han desarticulado una organización criminal presuntamente dedicada a la introducción de importantes cantidades de hachís por la costa gaditana.

La organización utilizaba una empresa náutica de Puerto Real (Cádiz) donde se fabricaban las embarcaciones que luego se trasladaban a Marruecos a cargar la droga. Como consecuencia de esta operación han sido detenidas 17 personas y se han cursado 3 órdenes de arresto internacionales. Además, se ha incautado 2.860 kilogramos de hachís, e intervenido cinco embarcaciones, catorce vehículos, trece motores fuera borda, 60.000€ en efectivo y ocho armas de fuego, entre ellas una pistola calibre 9mm parabellum municionada y lista para ser utilizada.

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http://costacadizcomunicacion.es/intervenidas-cerca-de-tres-toneladas-de-hachis-a-una-organizacion-de-narcotraficantes/

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FRANCE (Anti-stups): les infiltrés seraient-ils condamnés à n’être que des mythomanes et des fusibles pour les hautes hiérarchies policière et douanière

Article d’ Emmanuel Fansten , revu par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED

Hubert Avoine, 55 ans, est cet ancien infiltré qui en octobre 2015, date de sa première lettre au procureur de la République de Paris, François Molins, dénonçait les étranges méthodes de l’ OCRTIS (office central de la répression des trafics illicites) et de son ancien boss, François Thierry.

Il avait informé et précisé, ‘textos’ de François Thierry à l’appui, qu’il avait été mandaté, en avril 2012, pour garder une villa à Estepona, en Andalousie dans le sud de l’Espagne, où il avait constaté que des policiers avaient chargé et déchargé 19 tonnes de cannabis destinées au marché français. Pour cette mission, Hubert Avoine avait été payé 32 000 euros en billets usagés, sans le moindre reçu.

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Mais d’où vient ce cash?

De la trésorerie générale ou de la vente de stups?

Décidément c’est une habitude chez nos régaliens, j’ai en mémoire le cash en livres sterling (billets usagés) anglaises qu’avait remis à mon épouse le divisionnaire de la douane française Hervé Maignier de l’échelon de Nantes, venu spécialement à Malaga pour lui remettre dans un parking en sous-sol de l’aéroport…pour « faciliter » mon plaidoyer de culpabilité au Canada.        Marc Fievet

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Après le premier témoignage d’Hubert Avoine dans le journal Libération, sous pseudo, au printemps 2016, plusieurs pontes de la PJ avaient d’abord laissé entendre en off que l’ancien infiltré était un mythomane, la police ne trempant pas dans ce genre de magouilles.

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Marc Fievet avait aussi été traité de mythomane par certains hauts fonctionnaires de Bercy et de la DG de la Douane française, qui n’ont pas hésité à refuser le témoignage de son officier traitant Christian Gatard dans toutes les réponses produites par Thomas Charvet, administrateur civil et Michel Baron, administrateur des douanes. Dans ce témoignage destiné à être produit en justice Christian Gatard, l’ancien chef d’Echelon de la DNRED à Nantes écrivait:

« Officier traitant de Marc Fievet de 1988 à 1994, j’atteste de l’exactitude des faits relatés de son action au sein de l’organisation LOCATELLI. Je certifie l’exactitude des éléments et des faits pour en avoir été le témoin ou en avoir été informé en ma qualité d’officier traitant de Marc Fievet durant cette période. Je tiens à ajouter que Marc Fievet a toujours fait preuve de la plus grande loyauté à l’égard des douanes françaises notamment dans le cadre de son infiltration au sein de l’organisation LOCATELLI qui l’a exposé à de très nombreux dangers.« 

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Depuis, le commissaire François Thierry a été mis en examen pour «complicité de trafic de stupéfiants» et la procédure distincte basée sur les révélations d’Avoine, dépaysée à Lyon, inquiète au plus haut niveau. Pour preuve, cette écoute téléphonique versée au dossier judiciaire, qui relate une conversation enregistrée le 23 août 2017, la veille de l’audition fatidique du commissaire Thierry.

C’est le magistrat Patrick Laberche (ici en photo avec François Hollande), ancien procureur à la section antiterroriste du parquet de Paris, bras droit du patron des Stups, qui contacte un certain Rick, le correspondant auprès de l’office de la DEA, l’agence antidrogue américaine.

«Salut Rick, ça va ? attaque Laberche. Tu as le bonjour de François.

Il va bien ?

Oui, ça va. On a discuté beaucoup hier soir. Euh… Ouais, il a l’air assez offensif, assez combatif. […] Il est prévu qu’il soit entendu jeudi par le juge d’instruction […].

Ouais.

Voilà, donc je lui ai donné le document que tu m’as transmis mais c’est pas pour qu’il le remette, hein, parce qu’il a bien compris que, euh, c’était un truc qui devait rester confidentiel comme tu l’avais écrit, mais c’est pour constituer ses dossiers, si tu veux, pour faire un panorama de tous les dossiers de manière un peu exhaustive dans sa tête, quoi.»

Quel est donc ce document confidentiel ?

Transmis par les Américains pour « étoffer » la défense de François Thierry, ce document auquel la justice ne semble pas avoir eu accès semble très sensible puisqu’il apparait clairement qu’Hubert Avoine a également travaillé pour le compte du département américain de la Justice, comme en attestent des documents authentifiés par Libération.

Barbouzes

Cette collaboration fait d’ailleurs l’objet d’une question sibylline de Patrick Laberche au cours de la même conversation. «Dans le dossier Avoine, comme… ça n’a pas changé, la situation a pas changé par rapport à ce qu’on avait dit il y a quelque temps, hein ? Tu te souviens ?» s’enquiert le bras droit du patron des Stups auprès de son interlocuteur. «Je peux te dire entre nous qu’Avoine a travaillé pour le FBI, pas pour la DEA, OK ? Il aurait dû savoir la différence», rétorque le dénommé Rick.

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En 1994, Marc Fievet rencontrait régulièrement David May du bureau DEA de Paris. Ce fonctionnaire lui avait remis 10.000 US dollars en billets usagers pour défraiement d’une mission à Saint Martin aux Caraïbes, mais s’est opposé à tous témoignages réclamés par la justice…

Quelle était la provenance de ces liasses de petites coupures remises en présence du douanier Jo Lesquert, adjoint de Christian Gatard, dans les locaux de l’Ambassade américaine?

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Une distinction fondamentale aux yeux des Américains : alors que la DEA n’hésite pas à recourir à des barbouzes pour certaines de ses missions, le FBI agit dans un cadre juridique beaucoup plus strict, sous le contrôle étroit du département de la Justice.

Un nouveau front qui pourrait pousser les magistrats français à se rapprocher de leurs homologues américains.

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ITALIE (Palerme): un journaliste en première ligne contre le trafic de drogue

Vittorio Brumotti est un animateur télé et une star du VTT Trial en Italie. Habitué aux actions coups de poing et médiatisées, il s’est rendu avec une équipe dans le Zen, dans la banlieue nord de Palerme, zone de non droit où les trafiquants de drogue font la loi et sèment la mort.

Il n’hésite pas à les perturber dans leur trafic pour dénoncer cette mafia, se faisant attaquer à coup de pierres avant de provoquer l’intervention des forces de l’ordre.

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https://www.breizh-info.com/2018/03/07/91772/palerme-journaliste-premiere-ligne-contre-trafic-de-drogue

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FRANCE (Drôme): 30 kilos d’herbe de cannabis saisis sur l’A7 à Tain-l’Hermitage par les douaniers

Dans la nuit de dimanche à lundi, les douanes de Montpellier ont intercepté, à hauteur de Tain-l’Hermitage, sur l’A7, une voiture chargée de drogue.

Au total, 30 kilogrammes d’herbe de cannabis ont été saisis par les douaniers. Un homme de 32 ans, domicilié dans la Loire, a été interpellé

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http://www.ledauphine.com/drome/2018/03/06/30-kilos-d-herbe-de-cannabis-saisis-sur-l-a7-a-tain-l-hermitage

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TEXAS (Laredo): les agents de la CBP saisissent plus de 2,4 millions de dollars en stupéfiants illégaux

LAREDO, Texas – Les agents des douanes et de la protection des frontières des États-Unis ont saisi plus de deux millions de dollars de stupéfiants illégaux au cours de deux incidents distincts au port d’entrée de Laredo.

Selon le CBP, le premier incident s’est produit le 1er mars au pont Lincoln Juarez lorsque les agents ont renvoyé un VUS Mercedes 1999 à l’inspection secondaire. Le véhicule a été conduit par une femme de 19 ans de San Antonio, au Texas.

Lorsque les policiers ont fouillé le véhicule, ils ont trouvé 202 paquets contenant 21 livres de cocaïne présumée, trois livres d’héroïne brune présumée, trois livres d’héroïne présumée de goudron noir et 42 livres de méthamphétamine en cristaux.

Le deuxième incident s’est produit le 3 mars sur le même pont lorsque des agents ont renvoyé une Chevrolet Cruze 2010 à une inspection secondaire.
Le conducteur du véhicule était un homme de 29 ans de Nuevo Leon, Monterrey. Lorsque les agents ont inspecté le véhicule, ils ont trouvé 14 paquets contenant 32 livres d’héroïne présumée.

source: KGNS.tv

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BRÉSIL (Barra de Bugres): 500 kilos de cocaïne arrivaient de Bolivie par avion

Un avion transportant 500 kg de cocaïne a été intercepté mardi par l’armée de l’air brésilienne (FAB), dans le district de Nova Fernandópolis, dans la municipalité de Barra do Bugres, à 169 km de Cuiabá.

L’avion PR-EBF avait quitté la Bolivie sans plan de vol.

Selon le FAB, trois aéronefs de défense aérienne FAB A-29 Super Tucano et un aéronef radar E-99 ont été utilisés pour surveiller et intercepter l’aéronef.

 

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ESPAGNE (Campo de Gibraltar): Narcos à capuchon tentent de brûler des bateaux du SVA (surveillance douanière) à Algeciras

La campagne de harcèlement menée par les gangs de trafiquants de stupéfiants dans la région de Campo de Gibraltar se poursuit sans discontinuer et, sous les projecteurs, ce sont maintenant les bateaux avec lesquels la surveillance douanière poursuit les planificateurs par voie maritime qui sont visés.

Quelques personnes à capuchon se sont faufilées dans la zone portuaire d’Algeciras où les bateaux étaient amarrés. Ils les ont  aspergés d’essence et tentaient de les incendier. Découverts à temps par le gardien, ils se sont enfuis.

Quelques heures auparavant, un Garde Civil avait été lapidé pour surprendre des jeunes qui consommaient de la drogue à La Línea (Cadix).

Les hors-bord, deux semi-rigides, Félix I et Félix II, d’un coût d’un million d’euros, font partie de l’augmentation des effectifs et des renforts de sécurité engagés par le gouvernement après les récents incidents dans la zone.


Selon les responsables de la surveillance douanière, les bateaux sont arrivés à « égaliser les forces » avec les narcos dans ces persécutions sur la baie et le détroit de Gibraltar. « Ils seront un tournant important dans les actions contre le trafic de drogue pour la plus grande polyvalence qu’ils offrent« , avait déclaré le chef de la surveillance douanière. Une tâche ardue compte tenu du fait que les derniers navires saisis dans la zone ont chacun cinq moteurs, donc ils sont beaucoup plus rapides que ceux des forces de sécurité, surtout quand ils ne sont pas chargés. Pour cette raison, l’intention du gouvernement  est de modifier la législation afin d’interdire l’utilisation de ces bateaux, afin qu’ils puissent être saisis, même sur la terre, peu importe si elles portent ou non une cargaison illicite, selon le ministre de l’Intérieur Juan Ignacio Zoido.

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NARCOTICS (OCRTIS France): 3 tonnes de cannabis qui risquent de peser lourd dans la défense de François Thierry

7 février 2015 – Port espagnol d’Adra

Ce soir-là, peu avant minuit, un bateau de pêche enregistré au Maroc, le Zaidi 3, s’amarre dans la partie la plus isolée du port. En à peine une demi-heure, 110 ballots de résine de cannabis (plus de 3,3 tonnes) sont déchargés du bateau avant d’être empilés dans un camion.

Cinq policiers espagnols observent discrètement la scène sans intervenir, se rappelant peut-être l’époque du GAL.. Mais aujourd’hui, c’est à la demande expresse de l’OCRTIS (L’office des stups français) qu’ils vont surveiller le déchargement puis escorter le camion jusqu’à la frontière, où des policiers français doivent prendre le relais.  La marchandise va ainsi remonter jusqu’à un entrepôt situé au Grand-Quevilly, dans la région de Rouen, sous le contrôle étroit de l’Office des stups.

Opérations «Myrmidon»

Dans sa demande officielle de livraison surveillée adressée le 11 décembre 2014 à son homologue espagnol, le patron de l’OCRTIS François Thierry évoque l’action de «différents groupes de trafiquants résidant dans les régions de Montpellier et Bordeaux» et livre des détails sur le dispositif en cours : «Les clients français font l’objet d’enquêtes judiciaires en France, et cette phase cruciale permettra de procéder à des arrestations et au démantèlement de plusieurs organisations.»

En réalité, le bilan s’avérera bien plus maigre que prévu. Sur plus de 3 tonnes de cannabis importées à cette occasion sous l’égide de la police française, seuls 210 kg seront saisis quatre mois plus tard par les douanes. Même pas un dixième de la quantité totale.

Interrogé en août 2017 sur cette étrange disparition, François Thierry a juré avoir fait le nécessaire en informant les autorités locales. «Il a été annoncé de manière certaine à la PJ de Rouen et au parquet de Rouen l’arrivée d’une quantité importante de cannabis ainsi que l’adresse de l’entrepôt et il leur appartenait d’y donner les suites classiques», a-t-il affirmé face aux juges.

«On a passé la main à la PJ locale, je ne peux pas être comptable de ce qu’ont fait ou n’ont pas fait les services destinataires des informations qu’on leur donne.» a martelé François Thierry.

Pour le patron de la PJ de Rouen, Jérôme Martin: «Je ne sais absolument rien de cette opération, à cette date, nous n’avons aucune information, ni moi ni aucun de mes collaborateurs, sur une arrivée de produits stupéfiants dans la région rouennaise, il est évident que sur une quantité de stupéfiants aussi importante, le parquet aurait été immédiatement avisé et une grosse partie du service mobilisé pour des surveillances continues.»

Où sont passées les 3,3 tonnes importées sous la protection de l’Office des stups ? A qui cette drogue était-elle destinée ?

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Des juges «pas informés»

Selon les explications fournies à la justice par François Thierry, cette importation avait d’abord pour objectif de crédibiliser Sofiane Hambli (photo) en tant que logisticien afin de lui permettre d’infiltrer une organisation rivale. Baptisée «Janissaire», l’opération ultra-secrète, présentée comme «inédite en Europe», visait à mettre en œuvre «une logistique complète d’importation de stupéfiants pour éradiquer plusieurs réseaux d’acheminement».

Sauf qu’aucun réseau n’a été démantelé et que la mystérieuse opération continue d’intriguer les magistrats.

En clair, ni les magistrats ni les services de police concernés par l’importation n’en auraient été informés.

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COLOMBIE (Uraba): saisie de plus de 5 tonnes de cocaïne au clan del Golfo

Plus de cinq tonnes de cocaïne du Clan del Golfo, principal gang de narco-trafiquants de Colombie, ont été saisies dans le nord-est du pays, à la frontière avec le Panama.

C’est la marine colombienne, appuyée par la police, qui a saisi ces 5,2 tonnes de drogue dans l’Uraba.

Le Clan del Golfo, dirigé par Dairo Antonio Usuga, alias «Otoniel», s’est aussi specialisée dans des actes d’extorsion et l’exploitation de mines clandestines.

source: Tribune de Genève

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CALIFORNIE (Salton City): les agents d’ « El Centro Border Patrol station » intercepte une camionnette Honda chargée de stups

La patrouille frontalière du secteur d’El Centro a arrêté un homme soupçonné de contrebande d’un demi-million de dollars de stupéfiants dans son camion, samedi matin, au poste de contrôle de la route 86.

Vers 11h25, un homme de 34 ans s’est approché du poste de contrôle dans une camionnette Honda. Suite à l’intervention d’une équipe de détection canine qui marquera au niveau du lit du pick-up, une inspection secondaire sera effectuée et, les agents ont trouvé cinq paquets dans un compartiment secret entre la cabine et le lit du camion.

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INDONÉSIE (Jakarta): Heru WINARKO est le nouveau patron de l’agence antidrogue

Mercredi dernier, l’ancien directeur de l’Agence nationale indonésienne des stupéfiants (BNN), Budi Waseso, a pris sa retraite et remis les rênes de l’agence antidrogue à son successeur, Heru Winarko, qui avait précédemment été l’adjoint à la loi de la Corruption Eradication Commission ( KPK).

Le mandat de Budi à la tête de BNN restera probablement dans les mémoires pour deux raisons: son projet de construire une prison insulaire pour les trafiquants de drogue, gardée par des crocodiles et la forte augmentation du nombre de trafiquants de drogue abattus par la police, prétendument tous en résistant à l’arrestation.

Alors que certains sont optimistes que l’expérience de Heru avec le KPK contribuera à améliorer l’intégrité de BNN, le nouveau tsar de la drogue a indiqué qu’il continuerait la politique de Budi de demander aux agents de tirer immédiatement sur les trafiquants de drogue.

« J’ai aussi de l’expérience avec les trafiquants, s’ils résistent et ont une arme, oui il n’y a pas d’autre choix que de les flinguer », a déclaré Heru lors d’une conférence de presse au bureau de BNN à Jakarta. par Kompas.

President Joko Widodo (right) shaking hands with the new head of the National Narcotics Agency (BNN) Heru Winarko. (Photo: Cabinet Secretariat Office)

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INDE (Chennai airport):huit kilogrammes d’éphédrine saisis par des fonctionnaires du Bureau de contrôle des stupéfiants

CHENNAI 

Huit kilogrammes d’éphédrine ont été saisis par des responsables du Bureau de contrôle des stupéfiants sur un homme à l’aéroport.

Une équipe de la BCN a intercepté Mohammed Lafir (35 ans) à l’aéroport alors qu’il tentait de faire parvenir 8 kilos d’Ephedrine à Kuala Lumpur, a déclaré le directeur de zone du NCB, A Bruno, dans un communiqué de presse.

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INDE: deux trafiquants de drogue de Vishakhapatnam arrêtés à Thane

THANE: Deux trafiquants de drogue de Vishakhapatnam ont été arrêtés et 6,5 kg de ganja leur ont été confisqués par la cellule anti-narcotiques de la gare de Thane près de Mumbai samedi. La police a déclaré que le duo ont été identifiés comme Victor Joseph, 47 ans et Balla Badarao, 32.

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EUROPE (Narcotrafic): le port d’Anvers (Belgique) est la porte d’entrée de la cocaïne en Europe

Il y a plus d’une semaine, la police belge a retrouvé 4 500 kilos de cocaïne dans un conteneur du port d’Anvers, la ville la plus importante de la région flamande.

La cocaïne était cachée dans une cargaison de bananes de Colombie.Pour savoir à qui elle s’adressait, la police belge a laissé sortir le conteneur et l’a suivi jusqu’à sa destination à Oss aux Pays-Bas.

À ce moment, la police néerlandaise est intervenue, arrêtant quatre hommes et deux femmes. L’énorme opération conjointe de la police belge et hollandaise n’est pas la première du genre, et ce n’est pas la première fois qu’une cargaison arrive au port d’Anvers, deuxième plus grand port d’Europe après Rotterdam (Pays-Bas).

Anvers est considérée comme la «porte d’entrée de la cocaïne en Europe» depuis plusieurs années et les tonnes de drogues saisies chaque année ne cessent d’augmenter. Cela s’explique en partie par le fait qu’Anvers est un port de destination pour divers produits d’Amérique latine, où la cocaïne est produite en grandes quantités, et il est donc plus facile pour les cartels sud-américains de cacher de grandes quantités de drogues au milieu d’autres marchandises. De plus, le port d’Anvers est particulièrement vulnérable.
Il couvre plus de 120 kilomètres carrés, comprend des voies d’accès publiques et est également assez proche de Rotterdam – les deux villes sont à une centaine de kilomètres – où opèrent de nombreuses organisations de trafic de drogue en Europe.

Il y a ensuite une dernière chose: les autorités belges affirment que dans le trafic, un certain nombre d’entrepreneurs locaux corrompus, de fonctionnaires et de policiers ont fini par faciliter le transit de la cocaïne.

Au cours des dernières années, la police belge a essayé de différentes manières d’endiguer l’énorme trafic de cocaïne qui traverse le port d’Anvers, avec des résultats désormais plutôt modestes.

Le maire d’Anvers, Bart De Wever (photo de gauche), a toutefois récemment annoncé la création d’une nouvelle équipe anti-drogue chargée de démanteler le système de blanchiment d’argent mis en place par les trafiquants et de détecter les policiers et les fonctionnaires corrompus.

La nouvelle équipe – dirigée par le chef de la police locale, Stanny De Vlieger (photo de droite) – s’appelle Kali, du nom de la divinité féminine hindoue à quatre bras, mais aussi de «Cali», un cartel de la drogue colombien bien connu.

Kali collabore avec la police néerlandaise et l’American Drug Enforcement Administration, plus connue sous le nom de DEA, l’agence anti-drogue américaine.

Le travail de l’équipe de Kali n’est pas des plus simples, car le trafic de drogue au port d’Anvers est lié à ce qui se passe à des milliers de kilomètres, dans les pays producteurs de cocaïne d’Amérique latine.

En Colombie, par exemple, la production a augmenté depuis que le gouvernement en 2015 a décidé d’arrêter la pulvérisation aérienne d’un herbicide particulier sur les plantations de cocaïne parce qu’il y avait suspicion que cet épandage pouvait causer le cancer; jusque-là la pulvérisation avait été l’un des outils le plus important du programme antidrogue du gouvernement colombien.

Le Wall Street Journal rapportait: « La production de la région a augmenté si vite que si les trafiquants faisaient de leur mieux pour cacher les drogues dans des boîtes de fruits ou des unités de réfrigération, ils les mettaient simplement dans des sacs entre les caisses de banane « .

De plus, certains responsables américains ont expliqué que le trafic est compliqué par le fait que plusieurs trafiquants «indépendants» ont émergé, qu’ils agissent en dehors des cartels et que, dans un certain sens, ils sont plus imprévisibles et difficiles à retracer.

La vulnérabilité du port d’Anvers a également soulevé des inquiétudes quant à la sécurité.

En 2013, une enquête antidrogue menée conjointement par la police des Pays-Bas et de la Belgique a révélé que, pendant deux ans, les systèmes informatiques des entreprises qui opéraient dans le port et les terminaux où les conteneurs arrivaient, ont été piratés à plusieurs reprises.

Les trafiquants ont utilisé les codes de sécurité volés pour voler les conteneurs contenant les drogues en toute impunité. L’équipe de Kali, a déclaré De Vlieger, prévoit de collaborer avec des experts en informatique et en attendant, les protocoles de sécurité portuaire ont été renforcés.

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COLOMBIA: incautan una tonelada de cocaína en frontera con Ecuador

Las fuerzas militares de Colombia y Ecuador le asestaron un duro golpe a las estructuras del narcotráfico en operan en el océano Pacífico, en la frontera entre Colombia y Ecuador.

En el sector fronterizo bahía Ancón de Sardinas, les fueron incautados 1.175 kilos de clorhidrato de cocaína, avaluadas en 38 millones de dólares en el comercio internacional.

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http://m.elcolombiano.com/colombia/fuerzas-militares-de-colombia-y-ecuador-dan-golpe-al-narcotrafico-en-el-pacifico-LA8299841

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DROGUES: pour les policiers néerlandais, les Pays-Bas sont devenus un « Etat narco »

Le syndicat néerlandais de la police (NPB) en est convaincu, depuis qu’il a interrogé quelques centaines de ses membres: les Pays-Bas sont devenus en trente ans un « Etat narco ».

Dans un pamphlet d’une dizaine de pages diffusé à la mi-février, les policiers affirment que la production et le commerce – en ligne, notamment – de narcotiques ont atteint un tel niveau que le royaume figure en tête du classement mondial du chiffre d’affaires lié au cannabis, à la production de drogues synthétiques et à l’importation de cocaïne, qui transite notamment par le port de Rotterdam.

 

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http://mobile.lemonde.fr/m-actu/article/2018/03/05/pour-les-policiers-neerlandais-les-pays-bas-sont-devenus-un-etat-narco_5265700_4497186.html?xtref=

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ESPAÑA (Catalunya): dos toneladas de hachís tras un chivatazo a la Policía en Barcelona

La Policía Nacional ha detenido a siete personas y ha intervenido 2.300 kilos de hachís en una operación que ha permitido desarticular a una red de narcotraficantes que fue descubierta gracias a una información anónima aportada en el correo antidroga@policia.es, que desde el 2012 ha recibido 53.000 denuncias.

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https://www.elperiodico.com/es/barcelona/20180305/chivatazo-anonimo-policia-barcelona-toneladas-hachis-6668269

CANADA (Québec): 750 kilos de coke arrivaient de Saint Martin

Un motard québécois arrêté en haute mer sur un voilier chargé de 37 millions $ en cocaïne

Selon nos sources, les policiers croient que la drogue était destinée au marché canadien, du moins en partie, à cause de la présence du Québécois de 43 ans sur le bateau.

Le voilier Sea Ya II aurait son port d’attache en République dominicaine, où des Hells Angels du Québec ont fondé un chapitre, à Cabarete, il y a près de 10 ans.

D’après nos sources, le bateau – mis en vente pour 240 000 $ par ses ex-propriétaires il y a 10 ans – aurait fait escale à l’île de Saint-Martin, dans les Caraïbes, ont pu constater les policiers qui suivaient son trajet depuis le début.

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http://www.journaldemontreal.com/2017/12/19/mega-saisie-de-cocaine-sur-un-bateau-en-direction-du-quebec

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CANADA (Nouvelle Écosse): 273 kilos de coke arrivaient de Saint Martin dans les Caraïbes

John Grenier, 60 ans, de Hubbards en Nouvelle-Écosse, a plaidé coupable en novembre d’importation de cocaïne et de possession dans le but d’en faire le trafic. Le prononcé de la sentence de John Grenier sera prononcé le 20 mars.

Le 3 septembre 2017, l’Agence des services frontaliers (ASFC) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC) ont saisi 273 kg de cocaïne sur un bateau dans le comté de Lunenburg, en Nouvelle-Écosse.

La drogue a été trouvée cachée dans la structure d’un lit à bord du Quesera, un petit bateau de 8 mètres de long qui arrivait de Saint-Martin, dans les Caraïbes. L’embarcation était immatriculée au Canada.

Source: Radio Canada

SAINT MARTIN (CARAÏBE): rien ne se faisait sans l’approbation des Fleming

Par Marc Fievet

De retour d’un voyage d’observation à Saint Martin en 1990, j’avais alerté mon officier traitant Christian Gatard, le responsable de l’échelon DNRED de Nantes, des particularités de l’île sous la coupe des Fleming!

La lecture du « Saint Martin’s Week » de septembre 2008, le journal gratuit qui parait 2 fois par semaine sur l’ île, m’avait permis de constater que sur cette île, certains citoyens étaient un peu plus protégés que d’autres, notamment Albert Fleming, l’ancien maire de Saint Martin, resté aux commandes de la mairie de 1983 à 2007.

Ce pouvoir qui lui avait permis de construire sans permis, d’embaucher des illégaux pour faire des travaux dissimulés et lorsqu’enfin, on finit par le traduire en justice, le procès fut ajourné pour vice de forme.

Et quand on sait que fut élu président de la Communauté d’Outre Mer nouvellement créée Louis Constant Fleming, parent du sus nommé Albert, je continue de penser qu’on nous prend vraiment pour des cons.

Louis-Constant Fleming fut adjoint au maire de Saint-Martin de 1977 à 1989, puis conseiller municipal (tête de liste Rassemblement des Saint-Martinois) de 1989 à 1995 et à nouveau conseiller municipal (tête de liste USM) de 2001 à 2002.

Il est conseiller régional de Guadeloupe de 1986 à 1992, puis conseiller général de Guadeloupe de 1992 à 1998 et à nouveau de 2004 à 2007.

Il devient, du 15 juillet 2007 au 25 juillet 2008, le premier président du conseil territorial de Saint-Martin. Il est déclaré inéligible à ce poste pour un an.

Le 21 septembre 2008, il est élu sénateur de Saint-Martin, par 17 voix sur 24 grands électeurs. Dirigeant du parti local Union pour le progrès, il est, au Sénat, membre du groupe parlementaire Union pour un mouvement populaire.

Le 14 septembre 2010, il est débarqué du conseil d’administration de la Société d’Économie Mixte de Saint-Martin (SEMSAMAR) dont il fut un des membres fondateurs en 1985 et le premier président jusqu’en 1989.

Le 27 décembre 2013 le sénateur Fleming annonce sa démission de son mandat de sénateur à la date du 31 décembre, se retirant par la même occasion de la vie politique. La raison ayant provoqué sa démission fut l’obligation faite aux sénateurs de déclarer publiquement l’ensemble de leur patrimoine, ceci à partir du 1er janvier 2014 (soit dès le lendemain de sa démission).
Les prochaines élections sénatoriales étaient prévues en septembre 2014 (soit dans un délai inférieur à un an), conformément à la Loi, il ne fut donc pas procédé à une élection partielle et le siège est resté vacant jusqu’à la date du dit scrutin.

En janvier 2017, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a annoncé avoir saisi la justice concernant la déclaration du patrimoine de Louis-Constant Fleming.

Vous me rétorquerez alors que tout va bien, oui, il y a une justice, tu vois, détends toi, les lois de la république sont sauves et respectées.

-Sauf que Saint Martin est une putain de république bananière ou tu peux faire ce que tu veux pourvu que t’aies des potes dans l’ administration!

-Les Fleming sont des malins.

-Faut être pote avec eux pour entreprendre quoi que ce soit!

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