ALGÉRIE (Affaire de la saisie de cocaïne à Oran): « Ils ont tout nié »

Le collectif d’avocats constitué pour la défense de l’importateur de viandes Kamel Chichi et cinq autres personnes arrêtées dans le cadre de l’affaire de la saisie de la cocaïne dissimulée dans un conteneur de viandes congelées en provenance du Brésil a interjeté appel, ce dimanche 10 juin, de l’ordonnance du juge d’instruction du tribunal de Sidi M’hamed portant mise sous mandat de dépôt de ses six clients, a-t-on appris de Me Saddek Chaïb.

Au total, la justice a entendu vingt-cinq personnes dont les membres de l’équipage du navire Mega Mercury au nombre de cinq, selon lui. Elles ont été présentées devant le parquet d’Alger jeudi dernier à 9 heures du matin après avoir passé huit jours en garde à vue. « La première comparution s’est terminée le vendredi à 18 heures », précise notre interlocuteur.

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https://www.tsa-algerie.com/affaire-de-la-saisie-de-cocaine-a-oran-ils-ont-tout-nie/

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ANDALUCIA (España): tres detenidos con 6 toneladas de hachís en el Guadalquivir

La Guardia Civil ha detenido a tres personas de origen magrebí y se ha incautado de seis toneladas de hachís en dos operaciones desarrollas en el río Guadalquivir, ha informado hoy el Instituto Armado.

El primer operativo se produjo la noche del día 10 de junio cuando los agentes de la Guardia Civil que operaban en el Sistema Integral de Vigilancia Exterior (SIVE) detectaron una embarcación semirrígida sin luces que estaba siendo tripulada por seis personas con rumbo a la desembocadura del río Guadalquivir.

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http://www.cope.es/noticias/espana/tres-detenidos-con-toneladas-hachis-guadalquivir_226602

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PAYS-BAS (Amsterdam): un Bruxellois serré par les douaniers néerlandais avec 26 kilos de coke

C’est lors d’un contrôle de routine dans la zone portuaire d’Amsterdam, qu’un Bruxellois a été interpellé.

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FRANCE (Douane): question au gouvernement….de fossoyeurs

Question publiée au JO le 12/06/2018 page : 4907

Le député M. Pierre Dharréville alerte M. le ministre de l’économie et des finances sur la baisse des effectifs des douanes et ses conséquences sur le recouvrement des taxes, la lutte contre les trafics, l’évasion fiscale et le contrôle environnemental.

Les missions de l’administration des douanes se trouvent au croisement de différents intérêts nationaux.

Depuis 2007, la direction de Marseille déplore une baisse d’environ 30 % de ses effectifs. Cette situation est particulièrement préoccupante au moment où le commerce international explose et, avec lui, les besoins de garantir la conformité des marchandises entrant sur le territoire et le recouvrement des taxes à l’importation. À l’heure où les États-Unis pratiquent une taxation agressive des productions européennes, on pourrait d’ailleurs s’interroger sur l’efficacité de la politique française de taxes à l’importation et sur la nécessité de mettre en place des passeports sociaux et environnementaux pour les marchandises, sans parler des pratiques d’entreprises fermant des unités de production sur le territoire national pour importer des produits fabriqués à moindre norme ailleurs.

CELTIC adieu!

Concernant le contrôle des marchandises importées, il indique qu’aujourd’hui moins de 0,1 % des conteneurs sont contrôlés.

L’Union européenne demande encore une baisse de 0,05 % des contrôles.

Par ailleurs, l’administration des douanes vend la certification opérateur économique agrée (OEA) en indiquant aux entreprises qu’elles ne seront plus contrôlées par les douanes. Cette insuffisance des services de douane est utilisée par certains ports comme argument publicitaire.

On peut ainsi lire sur une plaquette : « La certification d’opérateur économique agréé vous apporte une reconnaissance officielle de qualité et fiabilité de vos procédures aux yeux des douanes européennes. Outre une garantie d’allègement des formalités et réductions des contrôles, ce statut vous permet de simplifier vos déclarations ICS et d’accroître la fluidité de la chaîne logistique ». Cette privatisation de la mission, induite par la certification OEA, ouvre la porte à la mise sur le marché, en toute légalité, de produits parfois défectueux qui ne répondent pas au cahier des charges en matière de santé et de sécurité. L’OEA est certes légale, mais ce mécanisme constitue une aberration plaçant des entités en situation d’être à la fois juge et partie. Ce constat est particulièrement inquiétant lorsqu’il s’agit de produits de consommation courante. L’actualité se fait régulièrement l’écho de « rappels de produits » dont on s’aperçoit, après leur mise sur le marché, qu’ils sont dangereux pour les consommateurs.

OPÉRATION PORTS OUVERTS

Dans le même temps, les trafics en tout genre continuent de se développer : les stupéfiants, les armes, la contrefaçon, le tabac ou encore les déchets. Pour mesurer l’ampleur du trafic, les agents alertent sur ces points. Des subventions sont versées pour la destruction des pièces automobiles frauduleuses mais seulement une partie de la marchandise serait détruite ; l’autre serait reconditionnée et remise à la vente comme neuve chez les professionnels de « l’échange standard ». L’État comme les clients seraient trompés avec, en plus, le risque que l’on peut imaginer pour la sécurité de l’automobiliste dont la voiture serait équipée de ces pièces. Quant au trafic de tabac, les agents indiquent que c’est un marché aussi lucratif que les stupéfiants mais ayant la réputation d’être beaucoup moins risqué. En ce qui concerne le contrôle sanitaire et environnemental, là encore, si les amendes sont plus dissuasives, le manque de moyens humains dont souffre l’administration des douanes l’empêche de mener ses missions en la matière. Les conséquences sont les mêmes en matière de lutte contre l’évasion fiscale qui devrait être une priorité de Bercy tant le manque à percevoir est imposant.

Le Gouvernement ne peut se contenter d’une politique de coups médiatiques pour cacher la misère de son administration. Il lui demande de l’informer des mesures qu’il envisage de prendre pour permettre aux services des douanes d’assurer efficacement leurs missions afin que les actes soient conformes aux paroles.

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SRI LANKA: some 2,000kg of narcotics smuggled into prisons last year

Some 2,000 kilos of narcotics have been smuggled into Sri Lankan prisons last year, it was revealed in the 2017 Prison Headquarters report tabled in Parliament last week.

It said the narcotics which were detected inside prisons consisted of 78,210 grams of heroin, 614,700 grams of ganja , 6,100 grams of Charas and 136 tablets of intoxicants.

The report said 99 packets of heroin were smuggled into the Magazine Prison, 17 packets of narcotics to the Dumbara Prison, 14 into the Colombo Remand Prison, 10 into Welikada and three into the Galle Prison.

Some 614,700 grams of ganja were detected inside various prisons last year among them were 171,300 gm of Ganja inside Colombo Remand Prison, 7,100 gm inside Welikada, 1000 gm inside Dumbara and 1600 gm inside the Negombo Prisions.

The report also revealed that 136 tablets of intoxicants had been smuggled into prisons last year among them were 77 tablets inside Welikada, 44 inside Colombo Remand Prison, 10 inside Negombo, 20 inside Mahara, 48 inside Dumabara and three in Galle.

The report also revealed that 53 mobile phones had been smuggled inside prisons with seven inside Welikada, seven into the Colombo Remand Prison, three into Magazine, 23 into Negombo Prision, two into Kalutara Klutara and 11 into Galle Prison. It said some 90 SMSs had been exchanged by the inmates in 2017. Some 29 SMSs from Welikada, 11 from Colombo Remand Prison 23 from Negombo,two from Kalutara and 11 from Galle.

The report also revealed that 104 prisoners have escaped last year while 48 of them re-arrested while there were 122,079 prisoners in Sri Lanka as of December 31, 2017 out of which 22,867 were inmates convicted by courts of law and 99,212 were suspects. (Yohan Perera and Ajith Siriwardana)

Source

http://www.dailymirror.lk/article/Some-kg-of-narcotics-smuggled-into-prisons-last-year-151136.html

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COLOMBIA (Medellin): capturado el cubano José Santisteban que envío más de 25 toneladas de cocaína a Estados Unidos

En el exclusivo sector de El Poblado, en Medellín, fue capturado José Santisteban, un cubano de 53 años que se radicó en Colombia hace cuatro, y que se presentaba como un próspero hacendado especializado en la comercialización de caballos de paso fino.

A Santisteban lo capturó la Policía Judicial, Dijín, gracias a una circular roja de Interpol requerida por la justicia de Estados Unidos que, a través de una Corte de Florida, lo pide en extradición por el envío de más de 25 toneladas de cocaína a ese país desde Colombia.

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http://m.eltiempo.com/justicia/conflicto-y-narcotrafico/capturado-cubano-que-envio-mas-de-25-toneladas-de-cocaina-a-estados-unidos-229052

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FRANCE (mildeca): le cannabis light n’est plus autorisé

La Mildeca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives), a publié, ce lundi 11 juin 2018

De nombreux produits présentés comme contenant du CBD sont récemment apparus sur le marché français. La MILDECA a piloté un groupe de travail interministériel afin de rendre publique des informations juridiques et techniques validées par toutes les autorités concernées.

Le cannabidiol (CBD) fait partie des composés actifs majeurs du cannabis, autrement appelé chanvre, au même titre que le delta-9-tétrahydrocannabinol (THC). Les tétrahydrocannabinols sont des substances inscrites sur la liste des stupéfiants3. Leur utilisation est donc strictement encadrée.

De nombreux produits présentés comme contenant du CBD sont récemment apparus sur le marché français. Il s’agit essentiellement d’e-liquides pour cigarettes électroniques, de produits cosmétiques ou de gélules.
C’est pourquoi, les autorités sanitaires souhaitent apporter une clarification sur la réglementation applicable à ces produits.

La réglementation française prévoit que toutes les opérations concernant le cannabis sont interdites, notamment sa production, sa détention et son emploi1. Dès lors, tout produit contenant du cannabidiol extrait de la plante de cannabis est interdit sauf s’il entre dans le cadre de la dérogation ci-après mentionnée.

Cette dérogation à ce principe d’interdiction existe afin de permettre l’utilisation du chanvre à des fins industrielles et commerciales, notamment dans l’industrie textile, automobile, dans les marchés du bâtiment, de la papeterie, de l’oisellerie et de la pêche, des cosmétiques, de l’alimentation humaine, en jardinerie.

Ainsi, certaines variétés de cannabis ou de chanvre, dépourvues de propriétés stupéfiantes, peuvent être utilisées à des fins industrielles et commerciales sous trois conditions cumulatives :

les variétés de chanvre autorisées figurent sur une liste2 ;
seules les graines et les fibres peuvent être utilisées. L’utilisation des fleurs est quant à elle interdite ;
la plante doit avoir une teneur inférieure à 0,2% en THC.

Le taux de 0.2 % de THC n’est pas un seuil de présence de THC dans le produit fini mais dans la plante elle-même. Or, des contrôles réalisés dans certains produits présentés comme contenant du CBD ont révélé la présence de THC.

La présence de THC dans les produits finis, quel que soit son taux, est interdite.

Les produits, et notamment les e-liquides à base de CBD sont donc interdits s’ils contiennent du THC quel que soit le taux et s’ils ne sont pas obtenus à partir de variétés et de partie de plantes autorisées.

Par ailleurs, il est rappelé qu’en France, les seuls produits contenant des tétrahydrocannabinols et du CBD pouvant revendiquer des allégations thérapeutiques sont les médicaments autorisés par l’ANSM ou la Commission européenne sur la base d’un dossier évalué selon des critères scientifiques de qualité, sécurité et efficacité. Le non-respect de cette réglementation est passible de sanctions pénales.

Enfin, certaines publicités en faveur de produits contenant du CBD entretiennent une confusion entre le cannabis et le CBD et font ainsi la promotion du cannabis. Cette pratique est susceptible de constituer l’infraction pénale de provocation à l’usage de stupéfiant.

Ce qu’il faut retenir :

• Les variétés de chanvre autorisées à des fins industrielles et commerciales sont réglementées et inscrites dans le Code de la santé publique ;
• L’utilisation et la commercialisation de fleurs ou feuilles de chanvre, ou de produits obtenus à partir de ces parties de la plante, ne sont pas autorisées, quelle que soit la variété ;
• Les e-liquides et autre produits à base de CBD sont interdits s’ils contiennent du THC quel que soit la quantité et s’ils ne sont pas obtenus à partir de variétés et de partie de plantes autorisées;
• Aucune vertu thérapeutique ne peut être revendiquée notamment par les fabricants, vendeurs de produits contenant du CBD.
• Toutes les publicités portant allégations de vertus thérapeutiques sont interdites (à l’exception des médicaments bénéficiant d’une AMM).

1 Article R. 5132-86 I -1°du code de la santé publique (CSP)
2 Arrêté modifié du 22 août 1990 portant application de l’article R. 5132-86 du CSP
3 Arrêté du 22 février 1990 fixant la liste des substances classées comme stupéfiants

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COKE en STOCK (CLXXXI): la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (16)

Et puis au fil des recherches sur ceux qui ont pu fournir des avions aux narco-trafiquants, on tombe sur deux perles. Deux avions qui, avant d’être exportés, exerçaient un drôle de métier, comme vous allez le découvrir aujourd’hui.

Avant d’aller essaimer la coke, ils avaient en effet été… essaimeurs de papillons !

Mais on en retrouvera d’autres encore, dont un avion appartenant à des anglais bien particuliers, et l’inévitable avion venu de l’Alaska, encore un en effet… le plus beau étant bien entendu un ancien du Civil Air Patrol, ce drôle de service US, auxiliaire civil (bénévole) de l’US Air Force, créé en 1941… (1)

Les trafiquants et les avions à papillons dévoreurs de coton

L’une des découvertes les plus surprenantes, certainement, dans la recherche des fournisseurs d’avions boliviens susceptibles de servir au trafic de cocaïne, est celle de deux Cessna 206 anciens, issus du même endroit et exportés tous deux vers la Bolivie.

Les deux appareils sont en effet deux vieux Cessna 206 bien fatigués, immatriculés N62AP de 1978 et N5347U, datant de 1979 (exportés tous deux à la même date le 15 avril 2014 et tous deux sortis du même hangar de Colleyville, au Texas, chose toute aussi étonnante).

Un autre modèle, immatriculé N756JX (U20604138) de la société T&T (qui possédait aussi deux AYRES-S2-R et un CE-188-A188B, avions agricoles, en plus de ces 5 Cessna 206) a aussi participé aux mêmes activités que les deux autres avions. En fait les deux avions m’avaient intrigués car ils montraient tous deux des équipements extérieurs inhabituels qui ne pouvaient qu’être remarqués : sur le dessus du cockpit une étrange antenne bulbeuse noire et en dessous de la cellule une sorte de tube profilé d’une bonne vingtaine de cm, deux équipements pas courants, ma foi, sur ce genre d’avion. Pour le premier, on soupçonne vite une antenne GPS comme celle que présentent certains avions agricoles d’épandage aériens. Le kit Guia Ag-Nav, car c’est bien celui-là dont ils étaient équipés, se compose en effet d’une antenne similaire, d’une barre lumineuse d’affichage de cockpit et d’un récepteur à LCD (ici à gauche le kit complet), indiquant en particulier les passes à faire par l’aviateur pour bien répandre ses produits phytosanitaires (c’est le même principe que ceux équipant au sol les moissonneuses-batteuses ou les machines à planter des graines, en fait)…..

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http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-clxxxi-la-decouverte-et-la-chute-des-fournisseurs-davions-16/

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DROGUE (Trafic mondial de cocaïne): quelles connexions avec l’Algérie ?

 
Que ce soient Zendjabil (le Pablo Escobar de l’Oranie) ou Saïd l’«Emigré» (membre d’un réseau de trafiquants de drogue de renommée internationale, évadé d’une prison française, puis installé en toute quiétude en Algérie), les barons de la drogue n’ont pu ériger des fortunes colossales que grâce à leurs relations bien placées, tapies dans l’ombre et qui leur permettent d’agir en toute impunité.

Limiter l’affaire des 701 kg de cocaïne saisis à Oran à Kamel Chikhi et ses frères, c’est clore définitivement ce gros dossier pour protéger les vrais barons.

Que ce soient Zendjabil, le Pablo Escobar de l’Oranie, ou Saïd l’«Emigré», membre d’un réseau de trafiquants de drogue de renommée internationale, évadé d’une prison française, puis installé en toute quiétude en Algérie, les barons de la drogue n’ont pu ériger des fortunes colossales que grâce à leurs relations bien placées, tapies dans l’ombre et qui leur permettent d’agir en toute impunité…

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BELGIQUE (port d’Anvers): la coke se planquait dans des ananas

Les douaniers du port d’Anvers ont mis la main sur 56 kilos de cocaïne cachés dans des ananas.

L’enquête se poursuit pour trouver les commanditaires, histoire d’encombrer un peu plus la justice !

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DROGUE: au Canada, le fentanyl fait des ravages

Le Canada fait face à une crise sanitaire sans précédent : le fentanyl, un opioïde jusqu’à 50 fois plus puissant que l’héroïne, provoque plusieurs décès par overdose chaque jour. Les autorités tardent à répondre, mais des volontaires comme notre Observatrice se mobilisent, en ouvrant notamment des centres d’injection sécurisés.

Rencontre avec les victimes de cette drogue extrêmement puissante.

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ALGÉRIE: la saisie de cocaïne éclabousse une partie du FLN

L’Etat Major militaire a exigé de contrôler la procédure judiciaire déclenchée après une saisie historique de cocaïne qui éclabousse une partie du Comité central du FLN

La plus grosse saisie de cocaïne de l’histoire de l’Algérie, 150 milllions d’euros de valeur, suscite un énorme branle-bas de combat au sommet du pouvoir algérien. Pour éviter les fuites et les interventions politiques qui pourraient brouiller les pistes menant aux véritables acteurs de ce réseau mafieux à l’origine de cette marchandise inédite, l’état-major de l’armée algérienne, dirigé par le général Gaïd Salah, a demandé officiellement aux services de la présidence de la République que les investigations sur cette affaire restent uniquement cantonnées aux directions de l’armée.

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COSTA RICA: Policía localiza 406 kilos de cocaína en barco procedente de Colombia

Tras una inspección efectuada en un barco procedente de Puerto Turbo, Colombia, agentes de la Policía Control de Drogas (PCD) del Ministerio de Seguridad localizaron 406 kilogramos de cocaína dentro de una embarcación.

El hallazgo se realizó el pasado viernes 8 de junio, en el puerto de Moín, Limón, pero se dio a conocer este domingo.

La nave, que tiene por nombre « Nederland Reeder » y que lleva una bandera de islas Bahamas, provenía de Puerto Turbo, en el Caribe colombiano, y luego de su arribo a Costa Rica, tenía programado dirigirse a Puerto Barrios, en el Caribe de Guatemala, hasta donde llegaría con un cargamento de semilla de papa.

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https://www.nacion.com/sucesos/narcotrafico/policia-localiza-406-kilos-de-cocaina-en-barc

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EUROPE (Drogues): la cocaïne regagne du terrain

Plus disponible, plus pure, plus dangereuse, la cocaïne regagne du terrain en Europe, s’inquiète l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) qui tire la sonnette d’alarme sur la « résurgence » de la poudre blanche.

« Nous observons actuellement en Europe un accroissement de la production et de la disponibilité des drogues », constate Dimitris Avramopoulos, commissaire européen pour la Migration, les Affaires intérieures et la Citoyenneté, cité en préambule du rapport annuel de l’Observatoire publié jeudi.

Des clignotants qui virent au rouge

Sur le tableau de bord de l’OEDT plusieurs clignotants virent au rouge.

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https://www.lesechos.fr/monde/europe/0301776987622-drogues-la-cocaine-regagne-du-terrain-en-europe-2182643.php

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PARIS (Cannabis): le premier « coffee shop » a ouvert ses portes

Depuis ce mardi 5 juin, il est possible d’acheter en toute légalité de l’herbe et du haschich à Paris. Pour cela, il vous faudra vous rendre dans le premier coffee shop de la capitale situé 140, rue Amelot dans le XIe arrondissement.

Dans les faits, il ne s’agit pas à proprement parler d’un coffee-shop comme à Amsterdam, mais d’un comptoir de vente à emporter, comme le précise Le Parisien. La distinction réside également dans le fait que les taux de CBD et de THC contenus dans les produits se situent juste en dessous du taux légal de 0,2%. C’est là l’astuce législative du commerce.
Un flou juridique

Si cette boutique a pu ouvrir, c’est parce qu’elle profite d’un flou juridique concernant la vente de produits contenant du cannabidiol (CBD), la molécule du cannabis thérapeutique. Les plantes vendues dans ce coffee shop, contrairement à ce que l’on désigne communément sous le terme de cannabis, ne contiennent qu’une dose minime de tétrahydrocannabinol (THC). Ainsi, aucun effet psychotrope n’est à craindre, ni à espérer de ce dérivé du chanvre.

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https://www.capital.fr/entreprises-marches/cannabis-le-premier-coffee-shop-a-ouvert-ses-portes-a-paris-1292234

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MADAGASCAR (Saisie record de drogue): trois Mauriciens face à la justice

Madochee Jeremy Leratz, Jules Roddy Avoula et Marc David Plaiche devront être fixés sur leur sort ce lundi 11 juin. Ils feront face à la justice à Tana, Madagascar. Ces trois Mauriciens avaient été arrêtés jeudi à Tamatave, dans le cadre de la saisie record de drogue valant Rs 519 millions dans la Grande île. Ils sont actuellement en détention.

Un officier de la douane mauricienne a, d’ailleurs, fait le déplacement pour négocier avec les autorités malgaches. Une demande d’extradition est à l’ordre du jour. Selon une source proche de l’enquête, la drogue appartiendrait à Curly Chowrimootoo, qui purge une peine de 25 ans de prison pour trafic de drogue.

Cette saisie de drogue a été faite par la douane malgache et la Mauritius Revenue Authority. Il s’agit de 80,2 kg de cannabis, 35,5 kg de haschisch et 25,5 kg d’héroïne. La drogue était cachée dans des sacs en raphia. Elle allait être embarquée par bateau vers Maurice quand les autorités malgaches ont intercepté le trio. Cette cargaison était attendue à Maurice, samedi.

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https://www.lexpress.mu/article/333063/saisie-record-drogue-trois-mauriciens-face-justice-mada

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MARTINIQUE (Cour d’Assises Spéciale): le Joséphin Kévin DOURE a pris 22 ans

Par Peggy Saintville et Florin Hossu

RCI | le 08/06/2018 – 06:28

Le verdict est tombé au cours de la nuit devant la Cour d’Assises Spéciale de la Martinique, dans ce procès d’un vaste trafic de drogue. Sept accusés présents dans le box, dont Kévin DOURE, trois autres en cavale, condamnés en leur absence. Des peines allant de 4 à 22 ans ont donc été prononcées. La plus lourde concerne Kévin DOURE, le Joséphin de 32 ans. Reconnu coupable de tous les chefs d’accusations, sauf celui d’association de malfaiteurs, il est condamné à 22 ans de prison.

Andres HERNANDEZ DIAZ jugé sous les mêmes motifs est lui condamné à 20 ans avec interdiction définitive du territoire français.

Des peines en dessous des réquisitions des avocats généraux

Xavier CAUMARTIN, le bras droit des têtes du réseau et meneur de l’équipe martiniquaise est reconnu coupable de tous les chefs d’accusations et notamment celui d’importation de produits stupéfiants. Il devra purger une peine de 13 ans de réclusion criminelle.

Pour Laurent GOGUILLON, ce Français de 53 ans, ce sera 12 ans au lieu des 18 réclamés par le ministère public. Aucune circonstance aggravante, pas de motif d’importation et de contrebande toutefois, pour les juges il est clair que l’homme a participé à la préparation des opérations via ses nombreux contacts avec les fournisseurs et sa participation active à l’équipe métropolitaine.

Ludovic BASTIN dit Lucky écope lui de 8 ans, suivi de près par Christophe FELIX condamné à 7 ans. Pour le docker Jean-Luc GIBOYAU, les juges ont suivi à la lettre les recommandations des avocats généraux, 4 ans.

Trois condamnations par contumace

Les trois accusés toujours en cavale écopent de peines très lourdes. 10 ans pour Carlos HERNANDEZ DIAS, 18 ans pour Samer SALEHELDIN et 20 ans pour Miguel PINO AGREDA.

Les juges se sont essentiellement basés sur les retranscriptions des Black berry Messenger, des deux saisies de 162 kg à Fort-de-France le 31 octobre 2013 et des 331 kg au Port du Havre le 15 novembre de la même année. Les croisements des surveillances, la somme de 335 000 € trouvée sur l’un d’entre eux et leurs multiples échanges ont permis à la cour d’avoir l’intime conviction qu’il s’agissait en l’état d’une organisation structurée, qui a permis l’acheminement et la sortie de quantités importantes de cocaïne.

Il reste maintenant aux avocats de décider avec leurs clients s’ils feront appel. Selon nos informations, la majorité d’entre eux ne devraient pas le faire.

Source: RCI

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BRASIL (Porto de Paranaguá): quase meia tonelada de cocaína é apreendida… contêiner ia para a Bélgica

A Receita Federal apreendeu 390 quilos de cocaína neste domingo (10), no Porto de Paranaguá. A equipe realizava uma operação de rotina, quando localizou o entorpecente em um contêiner que tinha como destino o Porto de Antuérpia, na Bélgica.

Mais

https://massanews.com/noticias/plantao/quase-meia-tonelada-de-cocaina-e-apreendida-no-porto-de-paranagua-conteiner-ia-para-a-belgica-Xz7VX.html

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BIRMANIE (précurseurs): saisie de 15 tonnes de cyanure de sodium destinées à fabriquer des millions de comprimés de méthamphétamine

Le chauffeur du camion, Sawat Kaewdam, 41 ans, fait aujourd’hui face à des accusations d’entrée illégale présumée n’ayant pas obtenu de permis pour transporter une substance dangereuse au Myanmar.

Le cyanure de sodium saisi pourrait être synthétisé en phényl-2-propanone, un substrat narcotique et utilisé pour produire environ 295 millions de pilules de méthamphétamine.

Sawat a été capturé dans la ville frontalière de Tachileik au Myanmar, grâce à la collaboration entre la police thaïlandaise et le Myanmar, a annoncé dimanche un haut responsable.

Le secrétaire général du Bureau du contrôle des stupéfiants (ONCB), Sirinya Sidthichai, a déclaré lors d’une conférence de presse à Bangkok sur l’interception et l’arrestation par des membres du Comité central pour le contrôle de l’abus des drogues du Myanmar (CCDAC).

L’ONCB avait reçu en mai un rapport du point de contrôle personnalisé Chiang Saen de Chiang Rai selon lequel quelqu’un avait demandé de transporter du cyanure de sodium de la Thaïlande vers la ville de Yangon au Myanmar à travers le Mékong. Le point de contrôle a refusé la demande car l’Accord sur la navigation commerciale sur le fleuve Lancang-Mékong interdisait le transport fluvial de substances dangereuses telles que le cyanure de sodium.

L’exportateur a ensuite conservé le produit chimique dans un entrepôt de Chiang Saen.

Le cyanure de sodium est désigné comme une «substance dangereuse de type 3» en vertu de la Hazard Substances Act 1992, et sa fabrication, importation et exportation, ou possession nécessite un permis du Département des travaux industriels (DIW), a déclaré Sirinya. Il figure également sur une liste de substances qui, en vertu d’une ordonnance du Conseil national pour la paix et l’ordre de 2016, doivent être surveillées pour importation et exportation par les agences de sécurité nationale en raison de leur utilisation potentielle dans la fabrication de drogues illicites.

Le 2 juin, les 300 gallons de Sodium Cyanide, pesant 15 tonnes et d’une valeur d’environ 1,5 million de Bt, ont été envoyés à Tachileik via le poste de contrôle personnalisé de Mae Sai avec un permis de DIW, a précisé Sirinya. L’ONCB a alors alerté le CCDAC à Tachileik pour enquêter.

Les agents du Myanmar ont constaté que pour ce lot manquait un permis d’importation au Myanmar, et l’ont saisi pour inspection puis arrêté le chauffeur Sawat.

Confronté à des accusations, le natif de Chiang Rai a affirmé avoir été engagé pour transporter le lot vers une mine d’or à Yangon. Le cyanure de sodium est également utilisé pour extraire l’or.

Sirinya a indiqué que le lot – qui pourrait produire 295 millions de pilules yaba ou 9 500 kilogrammes de crystal meth ou «glace» – avait été commandé à la Chine pour être livré à Yangon, mais il a été introduit via Tachileik.

L’eloignemment de Tachileik de la capitale du Myanmar est un des faits qui ont conduit les fonctionnaires à soupçonner que son usage prévu pouvait être la fabrication de stupéfiants.

Sirinya Sidthichai s’est félicité de la collaboration entre la Thaïlande et le Myanmar dans la répression des stupéfiants et l’arrestation et le transfert des suspects.

SOURCE: THE NATION

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ALGÉRIE (Cocaïne): Chikhi et quatre autres accusés sous mandat de dépôt

Selon des sources judiciaires, des commissions rogatoires seront délivrées incessamment au Brésil d’où les containers de viande, dans lesquels la poudre blanche a été dissimulée, ont été embarqués.

L’importateur et promoteur immobilier Kamel Chikhi, deux de ses frères, l’un de ces associés Messoud Nadjib, ainsi que le directeur commercial de l’entreprise Dounia Meat ont été placés, vendredi après-midi, sous mandat de dépôt. Après près de trente heures d’audition sans interruption, soit de jeudi à 11h à vendredi à 16h30, le juge d’instruction du pôle spécialisé aux compétences internationales du tribunal de Sidi M’hamed a retenu contre eux les chefs d’accusation de trafic de drogue, de blanchiment d’argent et de constitution d’une organisation criminelle transfrontalière, a-t-on appris auprès de leur défense.
Les biens de Kamel Chikhi ont été saisis dans leur intégralité, comptes bancaires compris. Le collectif des avocats de la défense compte interjeter appel aujourd’hui de la mise sous mandat de dépôt, conformément aux dispositions du code de procédure civile portant sur la présomption d’innocence.

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