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La Policía Nacional y el Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria han interceptado en aguas próximas a Tenerife un velero con 371 kilogramos de cocaína a bordo y han detenido a sus dos tripulantes.
La embarcación, de bandera británica, navegaba por aguas territoriales de Tenerife y era vigilada desde el pasado mes de mayo tras su llegada a una isla caribeña.
El abordaje del velero se llevó a cabo el pasado 27 de junio por parte de la parte del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y tras su traslado al puerto de Los Cristianos (Tenerife) se realizó un registro en el interior de la embarcación donde fueron localizados 371 kilos de cocaína encaletados en distintos habitáculos de la embarcación.
Sus dos tripulantes, españoles de 30 y 36 años y residentes en la isla de Tenerife, fueron detenidos como presuntos autores de un delito de tráfico de drogas y puestos a disposición judicial.
Esta operación culmina una intensa labor de inteligencia policial respecto a embarcaciones procedentes de América que pudieran tratar de introducir sustancias estupefacientes en las islas Canarias.
Esta operación ha sido desarrollada de forma conjunta entre Policía Nacional, Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y contó además con la colaboración del Servicio Cinológico de la Comandancia de la Guardia Civil de Tenerife durante el registro de la embarcación intervenida. EFE
MEXICO, 7 juillet (Reuters) – L’équipe de transition du président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador a dévoilé vendredi un plan de lutte contre la criminalité qui prévoit une paix négociée avec les trafiquants de drogue et une amnistie pour un certain nombre de personnes.
Le nouveau président de gauche, qui prendra ses fonctions le 1er décembre, part du constat que la lutte contre les narco-trafiquants, confiée à l’armée depuis 12 ans, n’a pas réussi à arrêter le trafic ni la violence qui lui est associée, et ne traite pas le problème de la pauvreté qui conduit beaucoup au trafic de drogue.
Et puis il y a les cas inattendus dans cette longue quête. Celle, par exemple, d’une ONG d’origine allemande qui s’était retrouvée au cœur d’un scandale et d’une polémique, après qu’un article au vitriol du Der Spiegel ait montré que ses locaux au Paraguay, au lieu d’abriter un centre de formation, hébergeaient une maison close.
On retrouve en effet en 2011 dans un champs du Chaco un de ses avions mêlés aussi à un transfert de cocaïne. Ou plutôt ses vestiges, car l’appareil a été incendié après son atterrissage, et semble-t-il par les policiers arrivés sur place. Laissant entendre une belle collusion entre ces derniers et les instigateurs du trafic… Encore une fois, on va donc s’approcher du pouvoir, en l’occurrence cette fois-là le ministre de l’intérieur de l’époque, dont l’ambition débordante ne semble pas pour autant calmée depuis…
Un drôle de récit pour commencer
On repart cette fois en arrière au Paraguay, où a été signalé le 8 avril 2011 la chute d’un énième appareil dans le Chaco, à Toro Pampa exactement, une région d’élevage, notamment de taureaux. C’est à 90 kilomètres à peine à l’ouest de Fuerte Olimpo, à la frontière avec le Brésil, donc. Nous revoici au cœur du triangle décrit dans les épisodes précédent: Paraguay-Brésil et… Bolivie, car l’avion qui venait de se poser semble bien en provenir.
Ici, je vous parle depuis des années maintenant du trafic incessant de cocaïne par avions. Il en existe un autre, peut-être plus spectaculaire encore, celui par sous-marins, ou des engins semi-submersibles dont le dessus affleure l’eau, dont un site remarquable évoque tous les modèles et toutes les capacités. A l’évidence, ce genre d’engin est fait pour transporter bien davantage de cocaïne qu’un petit Cessna. Jusqu’ici en effet les deux n’avaient pas de lien direct. Sauf depuis le 17 mars dernier, ce qui est tout récent, où l’on a découvert les deux engins différents au même endroit. Un cas particulier, donc, mais qui nous ramène vers un autre cas pendable, celui d’un président de pays toujours recherché à ce jour par Interpol pour trafic de cocaïne. Celui du Guyana, Dési Bouterse, dont je vous avais déjà parlé ici également… lors de l’histoire de l’avion découvert à Yupukari, qui s’apprêtait à s’envoler chargé comme une mule il semble bien…
Un avion volé…
On revient un peu en arrière et on commence le 6 novembre 2002, avec un Cessna 210 qui se trouvait alors dans un aérodrome privé à Presidente Castelo Branco (à 26 km de Maringá, c’est au Brésil).
L’appareil appartient à un éleveur brésilien, appelé Ivo Maia Sobrinho, 59 ans, qui vit dans la municipalité de Naviraí (à droite les hangars de son hacienda). Trois hommes armés et cagoulés déboulent ce soir-là, vers 19h, prennent en otage le gardien mais aussi ses proches du gardien et attendent… l’arrivée de deux autres membres de la bande. L’idée est de voler
Le 18 juin dernier, les agents des douanes de la brigade d’Hendaye ont saisi près de 12 kg de cocaïne, 49 kg d’herbe de cannabis, quatre armes de poing et leurs munitions dans un camion plateforme transportant des véhicules de grosse cylindrée de l’Espagne vers l’Angleterre.
C’est lors d’un contrôle à la circulation que les douaniers ont intercepté le poids lourd immatriculé en Grande-Bretagne et arrivant d’Espagne, conduit par un chauffeur de nationalité anglaise.
Le gouvernement néerlandais a donné son feu vert vendredi à une expérimentation à grande échelle, autorisant dix municipalités à cultiver légalement le cannabis. « Le cabinet a décidé (…) de commencer l’expérience de culture du cannabis de manière à ce que l’on puisse mesurer ses effets sur la criminalité, la sécurité, les troubles à l’ordre public et la santé », indique le communiqué du gouvernement.
Plus de 330 kilos de cannabis d’une valeur marchande de plus de 1,5 million de francs ont été saisis en décembre dernier à Zurich, a indiqué la police municipale jeudi. Trois personnes ont été arrêtées.
Ce jeudi 5 juillet, un baron de la drogue est venu se rendre au commissariat de police de Nîmes, après une cavale de 12 ans.
Jean-Guy, 80 ans, n’est autre qu’un ténor de la French Connection, une organisation criminelle qui faisait transiter de la drogue entre Marseille et les États-Unis dans les années 1970 et 1980. Ce cartel a fasciné l’opinion publique
«C’est toute la politique pénale menée ces dernières années en matière de trafic de stupéfiants qui doit être interrogée.
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Dans une lettre datée de mardi, que Libération a pu consulter, le Syndicat de la magistrature (SM) interpelle à nouveau la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, sur les pratiques en matière de lutte antidrogue.
C’est le troisième courrier adressé par le syndicat à la chancellerie depuis que la polémique a éclaté.
Depuis, pour calmer le jeu, la chancellerie a mis en place un groupe de travail interministériel réunissant, sous l’égide de la Direction des affaires criminelles et des grâces, des représentants de la police nationale, de la gendarmerie nationale et des douanes.
Autre serpent de mer dans les enquêtes pénales : le statut des informateurs, qui apparaît toujours aussi problématique en dépit des tentatives successives d’encadrement.
La PJ de Dijon a démantelé, à la fin du mois de juin, un réseau bourguignon de trafiquants de drogue. 8 personnes ont été mises en examen et 4 d’entre elles écrouées. Lors du coup de filet, réalisé en Côte-d’Or, Saône-et-Loire et Lyon, des armes, de la drogue et de l’argent ont été saisis.
Deux ressortissants libanais et une Brésilienne, en provenance de Dubaï, ont été arrêtés hier à l’Aéroport international de Beyrouth alors qu’ils tentaient de faire passer près de 16 kg de cocaïne.
Par ailleurs, sept trafiquants libanais de drogue, exportant leur marchandise en Égypte, ont été récemment arrêtés dans diverses régions du pays, ont annoncé hier les FSI.
La même source fait savoir que la quantité de cocaïne saisie était cachée dans un camion TIR, précisant que la drogue a été placée dans ce véhicule, après son arrivée de Guayaquil (République d’Equateur), par des travailleurs du port parmi ceux qui ont été arrêtés.
Au printemps 2017, l’état-major de la DNRED subit une purge. Jean-Paul Garcia, le Boss de la DNRED et deux de ses adjoints sont démis de leurs fonctions et placardisés.
Magalie Noël, la numéro trois du service de renseignement, est mise en examen pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics ».
Pascal Schmidt, le responsable de l’antenne du Havre, est poursuivi pour les mêmes faits, ainsi que pour « corruption passive, destruction de preuves et faux et usage de faux ».
En août 2017, Erwan Guilmin, le patron déchu de la DOD (Direction des Opérations Douanières), le service phare de la DNRED, est lui aussi mis en examen.
Deux mois plus tard, comme le révèle alors L’Express, c’est le tour de son prédécesseur à ce poste, Vincent Sauvalère, parti en 2014 à l’Office européen de lutte antifraude de Bruxelles, où il dirige l’unité « tabac et contrefaçons ».
Jean Paul Garcia vient d’être mis en examen par la juge d’instruction parisienne Aude Buresi pour « détournement de fonds publics par négligence »
L’administration, qui avait envoyé Jean Paul Garcia témoigner à Madrid en 1995 pour tenter d’éviter les extraditions de Marc Fievet, AKA NS 55 vers l’Angleterre et le Canada, a octroyé à Jean Paul Garcia la protection fonctionnelle [l’assistance juridique apportée à un fonctionnaire].
Pour Marc Fievet, les faits ont été revus et réécris par l’administrateur civil Thomas Charvet et l’administrateur des douanes Michel Baron pour éviter à la Douane française de prendre en charge les frais de justice et d’assumer le préjudice important subi par Marc Fievet (3888 jours de détention en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France), au mépris du bon sens élémentaire.
The Narcotics Control Bureau seized 40 kg of ganja (cannabis) from West Bengal’s East Midnapore district and arrested one person, a senior NCB official said on Wednesday.
Règlement de compte ? Affaire de drogue ? Un gros bonnet du trafic de stupéfiants de Toulouse a été admis au centre hospitalier de Purpan, mardi 3 juillet 2018, aux alentours de 23h30, victime de plusieurs graves blessures à l’arme blanche. Pris en charge par le personnel soignant, qui a par ailleurs contacté les services de police, l’homme n’a pas pu être sauvé.
L’officier explique l’intervention de l’armée dans l’interception de cette cargaison de cocaïne en lieu et place de la police nationale et des services des douanes par le fait que les renseignements concernant cette affaire ont été transmis aux services secrets algériens par «une entité européenne, en l’occurrence franco-espagnole», dans le cadre de la coopération dans la lutte antiterroriste.
Selon lui, ce qui a attiré l’attention des services secrets espagnols et français, «c’est le mode de paiement de cette cocaïne et le fait que son emballage était équipé de balises GPS émettant un signal de repérage», et pas tant la quantité. Ces deux services européens, selon ce spécialiste du renseignement, ont identifié le mode opératoire des réseaux utilisant la drogue comme moyen de paiement pour l’achat d’armes, «largement pratiqué par les narco-terroristes en Afghanistan et par les FARC [Les Forces armées révolutionnaires de Colombie, ndlr] en Colombie».
Depuis l’épisode précédent, vous vous demandez peut-être ce que viennent faire ces cousins des Amish dans cette histoire… et pourtant aujourd’hui vous allez apprendre que eux aussi ont été tentés par le démon du commerce de la drogue… mais ça s’était passé chez eux au Canada, et non en Bolivie. Il n’empêche, l’enquête menée lors de l’arrivée du Cessna au pilote endormi avait révélé que la communauté, quoi que gardant extérieurement toutes les apparences de n’avoir aucun contact avec les trafiquants semblaient bien avoir passé un pacte avec eux.
Celui d’entretenir les pistes clandestines indispensables au trafic, les discrets mennonites ne risquant pas d’ébruiter l’affaire à l’extérieur, ce en quoi les trafiquants avaient réalisé avec eux un coup de maître…
La Policía Nacional ofreció ayer más detalles sobre la operación Canelas, que ha finalizado con la interceptación en aguas cercanas a las islas Azores de un velero cargado con 1.500 kilos de cocaína y la detención de tres varones, dos de ellos de nacionalidad croata y otro español. El barco arribó ayer a la Estación Naval de Puntales de Cádiz, donde también se encontraba el navío de la Armada Española ‘Atalaya’, que colaboró en el dispositivo en el que policías del Grupo de Operaciones Especiales (GEO) abordaron al navío y detuvieron a sus tres tripulantes.
1,5 kg à 2 kg de cocaïne presque pure chaque semaine, acheminés directement depuis Cayenne, en Guyane, jusqu’à Lannion, en Bretagne, par des « mules » humaines. Parmi elles, des mères de famille, au cœur d’une vaste enquête de gendarmerie.
Le commandant du Vega Mercury qui vient d’être autorisé à quitter le port d’Oran selon le quotidien El-Khabar, a confirmé que la viande importée par Kamel Chikhi a été contrôlée une première fois en Espagne avant d’être transférée sur un autre cargo.
Le conteneur frigorifique a été ouvert avant d’être replombé et rechargé sur le Vega Mercury à destination de l’Algérie.
Alors se pose la question: la cocaïne a-t-elle été chargée à Valence ?
Mais j’imagine mal les agents du SVA (Douane Espagnole) se prêter à ce genre de manipulation.