FRANCE 🇫🇷 (Vaulx-en-Velin): « Maintenant les dealers ne se cachent plus, ils s’installent devant l’école », alertent les enseignants

Depuis la rentrée scolaire, plusieurs établissements ont dû faire face à des situations inédites et même parfois confiner leurs élèves

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MEXIQUE 🇲🇽: des narcotrafiquants posent un avion rempli de cocaïne sur une autoroute

L’armée mexicaine a intercepté un avion qui contenait une quantité importante de cocaïne, équivalant à environ 20 millions $. L’appareil s’était posé au milieu d’une autoroute et déchargeait sa cargaison dans un van quand les autorités sont intervenues. Deux soldats ont été blessés et un autre a perdu la vie lors de la fusillade qui a suivi.

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FRANCE 🇫🇷 (Drogue): réflexions avant élections

En juillet 2019, une quinzaine de mamans d’Argenteuil se relayaient chaque soir pour reprendre leur rue aux dealers. Dès 20 heures, au croisement de la rue du Val-Notre-Dame et de l’avenue Jean-Jaurès, elles installaient leur siège là où squattent les revendeurs de drogue. Les dealers n’ont pas quitté la rue pour autant. Installés juste en face d’elles, ils continuent leur commerce et la situation engendre de fortes tensions. Le problème étant aussi et surtout que les maires ne réagissent pas face à ces économies souterraines, alors qu’ils disposent souvent de la police municipale qui pourrait, elle, peut-être se manifester pour écarter ces points de deal.

En Seine-Saint-Denis, c’est une chaîne humaine qui s’était formée devant l’école Hugo-Balzac pour déloger les dealers.

A Marseille, cité des Oliviers. le trafic commence des 10 heures du matin.

Autour d’une voiture garée devant l’immeuble, quatre ou cinq jeunes guetteurs sont sur le qui-vive. On les repère à leur air nerveux car on ne sait jamais. Des fois que la police viendrait jeter un œil dans leurs affaires…

Aujourd’hui, c’est à Perpignan que des bandes sèment la terreur, armes à la main.

En attendant, malgré le plan Castaner contre la drogue (55 mesures) annoncé à grand fracas à la mi-septembre 2019, au vu et au su de tous, le narco-business de proximité progresseil faut bien satisfaire la demande !

Le 30 janvier, un de nos lecteurs réagissait: « le problème étant que les mères (pour la plupart voilées) de ces tout-petits sont aussi les mères de ceux qui dealent… « Ouvrir le dialogue avec les dealers » qui s’installent en face d’elles et continuent leur trafic ?? De quel dialogue parlent-elles ? La police devrait effectivement intervenir pour déloger les dealers mais quand elle le fait elle est accusée de racisme ou de discrimination au contrôle. Et puis quand elle les arrête, les « jeunes » sont relâchés dans la journée… C’est toute la Seine-Saint-Denis qui est concernée et l’origine majoritaire des populations n’y est pas pour rien. On ne voit pas bien ce que peut être la solution. »

Dans le même temps, la vente et distribution de tous types de drogues via les réseaux sociaux se développent chaque jour et les autorités compétentes alertées, non seulement ne répondent pas aux mails et…plus grave, ne semblent pas agir efficacement.

Ne seraient ils peuplés, ces services, que de hauts fonctionnaires seulement intéressés et motivés par le meilleur déroulement possible de la carrière qu’ils se sont programmés au prix de toutes les compromissions ? Les plus compromis ne seraient ils pas ceux qui ne viennent pas du chaudron ENA et qui, alors, font preuve d’encore plus de complaisance pour ne pas appliquer des solutions qu’ils connaissent.

Nos régaliennes sont aujourd’hui totalement dépassées par les stups et la responsabilité de l’Etat est engagée. Mais, l’Etat à bon dos…Non, ce n’est pas l’Etat et l’Etat seul, mais ceux qui sont aux manettes qui ont cette responsabilité ! Il faut en finir avec cette incompétence caractérisée, connue, qui n’ouvre la porte qu’aux meilleures promotions.
Côté autorités locales, on aurait pu imaginer une meilleure approche de la façon d’aborder et d’essayer de traiter le problème qu’est devenue aujourd’hui la drogue… Mais les maires sont frileux et savent surtout que quelques centaines de voix suffisent à remporter l’élection municipale; ils sont donc disposés pour garder leur poste à admettre et à faire en sorte que les acteurs communautaires réclament des emplois, des locaux religieux, et manifestent de ce fait une certaine complaisance face aux trafics que l’on pourrait presque considérer comme étant « institutionnalisés » ou en tout cas couverts par l’institution.

Voir ces mères tenter faire le job démontre la perte totale de l’autorité de l’Etat dans ces territoires, perte d’autorité qui semble aujourd’hui être acceptée à tous les niveaux de l’institution et devient un mode de gestion des populations couramment pratiqué par de trop nombreux responsables communaux que ce soit en périphérie parisienne ou partout ailleurs en France.

Quant aux grandes régaliennes spécialisées dans la lutte contre la drogue, malgré le coup de peinture donné dernièrement avec l’arrivée d’un nouvel office (l’OFAST) et les 55 mesures prévues, rien n’a fondamentalement changé dans leurs pratiques.

Les penseurs de Beauvau, de Bercy ou d’ailleurs qui ont fait cette refonte apparente sur injonction présidentielle, ont-ils la connaissance du terrain qui est indispensable pour réagir face à ce fléau qu’est la drogue en particulier chez les plus jeunes ? Ont-ils conscience de la place qu’occupe le trafic parmi les populations communautarisées de ces lieux où il devient la norme et la façon la plus facile de gagner de l’argent.

D’une bulle hors-sol, ces conseillers pensent-ils, encore, que la réponse pénale est la seule solution ? Alors qu’elle ne devrait être que le dernier recours, ou en tout cas s’accompagner de mesures de resocialisation de ces quartiers gangrenés par le trafic ? Les pouvoirs publics au niveau local et national se doivent d’ouvrir les yeux sur la réalité et appeler un chat un chat.

Pierre Brochand, ambassadeur de France, ancien directeur général de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) de 2002 à 2008, intervenait il y a quelques mois lors du séminaire « Immigration et intégration » de la fondation ResPublica. Voila ce qu’il disait sur les renoncements du quotidien, le clientélisme des élus et l’auto-censure des médias :

« Les élus locaux ne sont pas en reste, qui n’ont pas tardé à percevoir les possibilités infinies qu’ouvrait le clientélisme dans un milieu fortement communautarisé. Ils sont ainsi devenus, dans beaucoup de cas, les acteurs zélés du statu quo, voire de son aggravation, en négociant avec les imams, les notables islamistes, les « grands frères » ou parfois mêmes les caïds de la délinquance, le maintien de la paix et la livraison des votes, en échange d’avantages sonnants et trébuchants (subventions à des associations, locations de terrains pour la construction de mosquées, confusion entretenue entre le cultuel et le culturel, etc.). »

« Les médias jettent de leur côté un regard pudique et/ou enjolivant sur ces situations, que l’on peut qualifier d’auto-censure, d’abord pour tenter d’occulter les faits les plus gênants, en espérant que les réseaux sociaux ne les révéleront pas (les précautions de sioux prises pour dissimuler les noms et prénoms des fauteurs de troubles seraient comiques si le sujet n’était aussi grave), mais surtout pour formater les événements ou les situations, afin que leur interprétation ne contredise pas les dogmes en vigueur. »

« Enfin, il y a les petits soldats du quotidien – enseignants, soignants, policiers, pompiers… – plus ou moins contraints de « mettre les pouces », s’ils veulent pouvoir continuer à remplir, au moins partiellement, leurs missions, voire préserver leur intégrité physique. Ce dont on ne saurait évidemment les blâmer. Mais ils sont autant de témoins silencieux de ce Réel, qui prévaut à l’extérieur des boulevards périphériques et parfois à l’intérieur. »

Rassurez-vous, bonnes gens ! Dormez en paix !

Le « secret défense » à même été prononcé sur ces réalités, par des gens qui pensent être des ‘femmes et hommes d’Etat’ en agissant de la sorte.
Le communautarisme et le repli sur soi d’une partie de la population favorise le trafic. Fermer les yeux ou, pire, prendre acte sans réagir, c’est s’en rendre complice.

Permettre aux populations concernées de reprendre confiance dans les institutions par l’éducation et l’apprentissage de la citoyenneté, rappeler les règles de vie en société et les faire respecter, rappeler partout l’impératif de laïcité, refuser toute compromission avec le trafic et l’usage de drogues chez les plus jeunes … Un programme rêvé pour les municipales qui se préparent et pour toute la société … avant qu’il ne soit trop tard.

Baden-Baden, ce 4 février 2020

Marc Fievet

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FRANCE 🇫🇷 (Perpignan): un jeune homme agressé dans un quartier Saint-Jacques sous tension

Tout ça c’est la drogue, le trafic du bloc (la cité Bétriu)

Car ce nouvel incident est aussitôt venu ajouter au climat de tension régnant dans le quartier depuis 3 semaines à un mois.

« Une vraie psychose« , résume une riveraine, qui s’est propagée parmi les habitants et commerçants de Saint-Jacques, réunis ce lundi pour clamer leur »peur et leur sentiment d’abandon« . « Ça n’arrête pas. Les coups de feu, les menaces. Et on est au milieu. Tout ça c’est la drogue, le trafic du bloc (la cité Bétriu),confie-t-on, systématiquement sous couvert d’anonymat.On n’avait jamais vu ça à Perpignan. Des gens qui ne sont pas d’ici sont arrivés avec armes et bagages et s’en prennent aux familles ».Tout le monde imagine alors tout. Et y va de sa version. Ou de celle entendue chez un voisin. Sur ces « bandes de 40 personnes qui poursuivent les jeunes de Saint-Jacques », »avec des armes », « des kalachnikovs.
Des »Arméniens »… »Bosniaques », des »Tchéchènes » mais avant tout, gronde la rumeur à l’unisson: « Ce sont des Marseillais ! ».

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BRASIL 🇧🇷 (Porto de Itapoá): mais de 1 tonelada de cocaína é encontrada em carga para a Holanda

Na tarde desta segunda-feira (3) foi encontrada mais uma carga com drogas no Porto de Itapoá, no Litoral Norte de Santa Catarina. De acordo com informações passadas pelo inspetor da Alfândega da Receita Federal em São Francisco do Sul, Edwilson Pascoal da Mota, a equipe de Inteligência Aduaneira suspeitou da exportação e, depois, confirmou as suspeitas pelas imagens de escâner.

A operação foi iniciada às 14 horas e concluída por volta das 16h20, quando foi constatado que tratava-se de um carga com 1.438 quilos de cloridrato de cocaína. Ela seria transportada para a Holanda em um caixote de madeira.Mais

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FRANCE 🇫🇷 (Gennevilliers – Hauts-de-Seine): saisie de l’OFAST après la saisie de 400 kg de cocaïne

Les grosses saisies de drogues se multiplient en ce début d’année.

Trois jours après que 500 kg de cocaïne ont été découverts le 24 janvier au marché de Rungis (Val-de-Marne), ce sont cette fois 400 kg de ce même stupéfiant qui ont été saisis à Gennevilliers
(Hauts-de-Seine).

Les deux saisies sont directement en lien, a affirmé une source judiciaire ce lundi. « Des rapprochements ont été opérés avec la saisie du 24 janvier au marché international de Rungis », a commenté la même source, sans donner davantage de précisions.

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ESPAÑA 🇪🇸: detienen a 11 narcos en Galicia y Madrid que escondían la droga bajo tierra

La Guardia Civil y la Policía Nacional han detenido a once personas, residentes en Galicia y Madrid, por tráfico de drogas, y se ha incautado de 20 kilos de heroína, parte de ella localizada bajo tierra y lodo a 1,50 metros de profundidad.

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FRANCE 🇫🇷 (Marcillac-Vallon. Collège Kervallon): une rencontre avec le formateur anti-drogue

Dans le cadre du Programme du comité d’éducation à la santé et la citoyenneté (CESC) du collège public Kervallon, Cathy Couderc, l’infirmière de l’établissement, a organisé une intervention auprès des élèves de 4e, afin de leur faire mieux entrevoir les dangers des drogues.

Le gendarme Éric Antoine, formateur relais, a expliqué les risques encourus concernant la prise de drogues dites licites, bien que réglementées (comme le tabac ou l’alcool), mais aussi celles qui demeurent illicites. « Ma mission consiste à donner des clés pour que, face à ces produits, chacun puisse faire le bon choix, et gérer le problème auquel il s’expose« .
C’est un message à caractère préventif que le gendarme a développé en insistant sur l’aspect législatif qui donnait une première réponse face à un comportement déviant, mais aussi sur les risques graves liés à la santé auxquels s’exposaient les consommateurs.

À l’aide d’outils divers (lunettes de simulation d’état alcoolique ou cannabique), il a informé
et dialogué avec beaucoup de pédagogie et de patience, en souhaitant que ces échanges « portent leurs fruits, et amènent une réflexion personnelle et responsable face à une attitude qui peut potentiellement faire basculer sa vie toute entière « .

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CHILE 🇨🇱 (Aeropuerto de Pudahuel): más de 10 mil pastillas de drogas fueron incautadas provenientes de Holanda.

Al menos 11 mil pastillas de droga sintética fueron incautadas por la Brigada Antinarcóticos del Aeropuerto de Pudahuel, en Santiago.

Según lo que informó Meganoticias, las sustancias venían desde Holanda, por lo que se detuvo a un chileno y dos ciudadanos holandeses en el aeropuerto.

Por otra parte, se realizó la detención de una chilena y un colombiano que traían droga desde Madrid en una maleta.

Los elementos iban escondidos al interior de distintos objetos como un frasco de plasticina, zapatillas, y una figura de yeso.

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FRANCE 🇫🇷 (Seine-et-Marne): la Sécurité publique intensifie la lutte conte les trafics de drogue

On s’attaque à tous les maillons de la chaîne du trafic de stupéfiants.

« On tape les points de deals, même s’ils doivent se reconstituer car c’est insupportable pour les riverains et cela crée un sentiment d’insécurité
», martèle Philippe Justo, le directeur départemental de la Sécurité publique.
Et le patron de la police en Seine-et-Marne d’annoncer: « Aujourd’hui, 38 fonctionnaires traitent les affaires de stupéfiants en Sécurité publique. D’ici peu, ils seront 65 ».
Pour maximiser cette lutte, les services de police vont désormais partager les informations récoltées sur le terrain, au sein d’une cellule de renseignement opérationnel sur les stupéfiants (Cross). « La cartographie des points de deal, qui sera mise en place dans le département, va être très utile », estime Pierre Hugot, le patron de la
Police judiciaire de Melun.

La Sécurité publique a travaillé sur près de 5000 affaires

Intensifier la collecte du renseignement, c’est le premier objectif du plan antistups présenté en septembre par le gouvernement.

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Ah, que des bons soldats! A l’OFAST, on doit se réjouir…bien que le constat doit plutôt amener à se demander pourquoi cette cartographie n’est pas déjà créée et utilisée…quant au partage de renseignements, il y a des décennies que ça devrait être, mais la concurrence interservices avait toujours pris le dessus sur l’efficacité et l’obtention des résultats. Et encore, je ne parle pas des chantiers montés entre services.. pas prévus dans les 55 mesures, pas plus d’ailleurs que le « traitement » des sources, seulement interdit aux chefs!

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USA 🇺🇸 (IOWA): 21 arrested in Iowa drug trafficking ring

The Drug Enforcement Administration partnered with the Mid Iowa
Narcotics Enforcement Task Force and the Department of Homeland security to take down 21 people in a major drug ring.

Agents seized more than 200 pounds of meth,
50,000 fentanyl pills and 10 kilograms of heroin. They also confiscated guns and stacks of cash.

The investigation into the trafficking started in 2017.

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MAROC 🇲🇦 (Aéroport Marrakech-Ménara): deux Françaises arrêtées avec 29kg de cannabis

À l’aéroport international Marrakech-Ménara, les services de sûreté ont arrêté le 2 février deux ressortissantes françaises d’origine marocaine pour leur implication présumée dans une affaire de trafic international de drogue, relatent des médias marocains.

Âgées de 21 et 22 ans, deux Françaises d’origine marocaine ont été arrêtées dimanche à l’aéroport Marrakech-Ménara, relate le site Maroc diplomatique, se référant au communiqué de la Direction générale de la
sûreté nationale (DGSN).

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PANAMA 🇵🇦 (playa Chiquita de Colón) Senan incauta 776 paquetes de droga

El Servicio Nacional Aeronaval (Senan) incautó el sábado unos 29 sacos de drogas en el sector de de Matanza, cerca de playa Chiquita costa arriba de Colón.

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ECUADOR 🇪🇨 (Provincia de Carchi): casi 400 kilos de droga fueron incautadas en dos localidades de la frontera norte

La Policía Nacional logró la incautación de casi 400 kilos de droga en dos operativos desplegados en dos áreas de la provincia de Carchi, cerca de la frontera norte.

En el caso más reciente, la Unidad Antinarcóticos de Carchi descubrió
este sábado un cargamento de marihuana y una significativa dotación de éxtasis en el interior de un furgón, en la comunidad rural de Paja
Blanca, en San Pedro del cantón Huaca, población ubicada a 25 km del puente internacional de Rumichaca.

La droga fue inmovilizada tras un allanamiento ordenado por las autoridades judiciales de Tulcán. Según Omar Montoya, de la Sub Zona de Policía Carchi, durante la acción policial fue aprehendida una persona y se retuvo un automotor.

En una caleta del vehículo pesado fueron identificados 200 paquetes (191 kilos) en los que estaba oculta la marihuana y más de seis mil.pastillas de éxtasis.

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COSTA RICA 🇨🇷 (Puerto Moín): narcos esconden 620 paquetes de cocaína en maletines con productos médicos procedente de Colombia

Un cargamento de cocaína fue escondido por un grupo narco dentro de maletines que transportaban productos médicos.

Así lo confirmó la Policía de Control de Drogas (PCD) este domingo, luego de decomisar 620 paquetes de 1 kilo de cocaína en un contenedor que llegó a puerto Moín, en Limón, procedente de Colombia.

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BOLIVIA 🇧🇴 (Operativos antidrogas): incautan 807 kilos de cocaína y 169 kilos de marihuana

El ministro de Gobierno, Arturo Murillo, informó el domingo que dos operativos antidrogas lograron decomisar 807 kilogramos de cocaína y 169 kilogramos de marihuana, gracias a una gestión firme y comprometida con el país.

El viernes, el viceministro de Defensa Social y Sustancias Controladas, Jaime Zamora, informó que se logró destruir 18 fábricas de cocaína en el Chapare, lo que evitó que salgan 78.000 dosis de la droga al mercado.

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COLOMBIA 🇨🇴 (Valle del Cauca): incautan una tonelada de cocaína en Buenaventura

Al momento del operativo, las unidades hallaron 34 costales dentro de la motonave, los cuales almacenaban 1.010 paquetes rectangulares que contenían, acuerdo características físicas, sustancias ilícitas. Así
mismo, fueron hallados 15 canecas con 500 galones de combustible, equipos de comunicación y víveres.

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BULGARIA 🇧🇬: cae cargamento de 500 kilos de cocaína colombiana

Uno de los arrestados es un exdirector de la Agencia de Aduanas de Sofía.

Las autoridades búlgaras decomisaron media tonelada de cocaína procedente de Colombia, escondida en dos camiones que transportaban cítricos

La cocaína estaba oculta en 6.700 cajas con las frutas, a razón de entre 80 y 100 gramos de droga en cada caja, indicó el jefe de gabinete del Ministro del Interior, Ivaylo Ivanov.

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NARCOS (La guerre à la drogue et la DEA): le gâchis d’argent public par excellence. Mais, si l’on cesse ces inepties gouvernementales, à quoi les occupera-t-on ces budgétivores?

De nombreux éditorialistes de Contrepoints ont déjà démontré en long et en large la futilité du plan gouvernemental de Guerre à la Drogue actuellement en place aux États-Unis (cf ici, ici). J’aimerais cependant prendre le temps de démontrer encore une fois au lecteur dubitatif, en faisant appel à son bon sens de contribuable, pourquoi une telle approche prohibitive n’est qu’un gigantesque bûcher d’argent public.

Pour ce faire, plongeons sans tarder dans les dossiers de la Drug Enforcement Administration (DEA), la fameuse agence fédérale créée par Nixon en 1973 pour chapeauter le programme de Guerre à la Drogue (« War on Drugs » en version originale).

Dotée de 2,867 milliards de dollars de budget et de 11 025 employés pour 2014, la DEA pointe allègrement à 260 000 dollars de dépenses par employé. Un chiffre difficilement justifiable au vu des résultats obtenus. Ainsi de 2005 à 2013, la DEA affirme avoir saisi des actifs et des drogues ayant causé aux trafiquants des pertes de 25,7 milliards de dollars. C’était sans oublier les lois les plus basiques de l’économie et la relation entre le prix, l’offre et la demande. Pour faire simple, à chaque fois que la DEA crée 1 $ de perte marchande au gang A en saisissant sa marchandise, le gang B se frotte les mains en voyant disparaître un concurrent sans avoir à tirer un coup de feu, une fois n’est pas coutume dans ce milieu, avant de saisir la balle au bond et de venir combler le vide. Si les coups de filet se multiplient et que l’offre vient réellement à se tendre un peu plus, on peut potentiellement assister à une augmentation des prix et à une baisse des consommateurs potentiels. Sans vouloir entrer dans un débat technique d’économiste sur l’élasticité de la demande de drogue en fonction du prix, on peut aisément comprendre qu’il est naïvement simpliste d’affirmer que causer 25,7 milliards de pertes à certains trafiquants, revient à causer 25,7 milliards de pertes à tous les trafiquants, loin de là.

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MAROC 🇲🇦 (Nador): saisie de 4.603 kg de chira

La brigade de la police judiciaire de Nador a avorté samedi matin, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la Surveillance du territoire (DGST), une tentative de trafic international de drogue et a saisi 4 tonnes et 603 kilogrammes de chira.
Cette opération qualitative a été menée au niveau d’El Kabdani, à 70 km de Nador, et a conduit à l’arrestation d’un individu de 37 ans présumé lié à un réseau criminel, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), ajoutant que les opérations de fouilles ont permis la saisie de trois véhicules utilitaires, dont un immatriculé en Europe avec à son bord 4.603 kg de chira. Les deux autres véhicules renfermaient des pièces mécaniques de moteurs d’embarcations pneumatiques et 121 récipients contenant 3.630 litres de carburant qui serait utilisé dans des opérations de trafic international de drogue par voie maritime, précise la même source.

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