Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
La « politique » anti-stups en France est décidée par les lois votées à l’Assemblée nationale après examen au Sénat.
Ces élus ont démontré qu’ils étaient trop souvent sous influence de lobbys (clubs de réflexion et d’influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinets de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations etc.)
Sécuriser l’étude des propositions de lois à venir quant au fait que tous ces élus ne sont pas sous influence de produits illicites comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, pour que les décisions prises le soient en parfait état mental.
BAD TIMING- Alors que Boris Johnson s’apprête à lancer un plan massif contre la consommation de drogue, une enquête révèle que des traces de cocaïne ont été détectées en plusieurs lieux du Parlement britannique. Jusqu’aux toilettes les plus proches des bureaux du Premier ministre à Westminster.
Un étudiant espagnol, contrôlé par les douaniers à Sarrancolin dans les Hautes-Pyrénées le 19 décembre, transportait 93,5 kg d’herbe de cannabis dans sa remorque. En deux ans, c’est le troisième individu intercepté dans les Hautes-Pyrénées pour trafic de drogue international.
Dans les ministères comme dans les administrations centrales, nos hauts-fonctionnaires continuent de réfléchir et se refilent le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour y ajouter un point, parfois une virgule et ne savent pas encore si l’on va enfin se décider à équiper nos ports et frontières de systèmes performants de contrôles qui existent !
Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues
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PORTS 🇫🇷, AÉROPORTS 🇫🇷 et Postes frontières 🇫🇷: comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?
Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.
La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’…
Pas une semaine ne passe sans une saisie de cocaïne d’envergure, en général en provenance du Brésil, de Colombie ou d’Équateur. « Il y a quelques années, on s’étonnait de découvrir des chargements de plusieurs centaines de kilos, maintenant c’est devenu la routine ».
Ainsi, plus de 90 tonnes ont été saisies en 2021, pour une valeur marchande estimée entre 4 et 5 milliards d’euros, soit 35 % de plus que l’année précédente et quatorze fois plus qu’en 2011. Mais les dirigeants des douanes ont conscience des limites de leur action. D’après eux, à peine 10 % de la cocaïne importée est découverte. « Le niveau des pertes financières induites par une grosse saisie entraîne un cercle vicieux, poursuit le douanier. Les trafiquants doivent alors en récupérer le plus rapidement possible. »
Le bonneteau des conteneurs
Sur les rives de l’Escaut, aucun terminal n’échappe à ce jeu de cache-cache. Certains sont des zones particulièrement sensibles, comme le « MPET MSI », secteur d’accueil des grandes lignes venues d’Amérique du Sud. Ou encore le « Fruit Terminal » – le plus grand hub portuaire d’Europe spécialisé dans les fruits. La dissimulation de ballots de cocaïne dans des régimes de bananes est un classique. C’est d’ailleurs dans une cargaison de ce type, arrivée d’Équateur, que 2 tonnes de poudre ont été saisies le 28 juillet. Les pamplemousses, recouverts de paraffine, ont aussi leurs adeptes. A condition que les trafiquants anversois récupèrent la marchandise assez tôt… Récemment, des sachets de poudre blanche ont poursuivi leur route jusqu’à se retrouver au rayon fruits et légumes d’un supermarché polonais.
La brigadière, en poste à la Brigade anticriminalité (BAC) de Paris Centre (1er, 2e, 3e et 4e arrondissements), avait pris en filature le trafiquant, un mineur de 17 ans, repéré quelques minutes plus tôt à la sortie d’une bouche de métro.
« Il était le nez sur son portable, semblait chercher une rue et vérifier autour de lui qu’il n’était pas observé. Cette fois, ça a marché mais neuf fois sur dix ça ne donne rien« , explique-t-elle pour justifier son intuition.
Seule, elle renonce à interpeller l’acheteuse mais poursuit la « filoche » du dealer dans le métro parisien, rejointe par ses deux collègues, le major Lucas* et le brigadier-chef Li*.
La brigadière, en poste à la Brigade anticriminalité (BAC) de Paris Centre (1er, 2e, 3e et 4e arrondissements), avait pris en filature le trafiquant, un mineur de 17 ans, repéré quelques minutes plus tôt à la sortie d’une bouche de métro.
« Il était le nez sur son portable, semblait chercher une rue et vérifier autour de lui qu’il n’était pas observé. Cette fois, ça a marché mais neuf fois sur dix ça ne donne rien« , explique-t-elle pour justifier son intuition.
Seule, elle renonce à interpeller l’acheteuse mais poursuit la « filoche » du dealer dans le métro parisien, rejointe par ses deux collègues, le major Lucas* et le brigadier-chef Li*.
Le trio passe finalement les menottes au jeune homme sur le quai du RER C qu’il s’apprêtait à emprunter pour rentrer au domicile de ses parents dans le Val-de-Marne.
Sans résistance, il sort la marchandise dissimulée dans son boxer. Au total, une petite dizaine de capsules de cocaïne, quelques pochons de crack et des pilules d’ecstasy.
Drug traffickers, though, not only look at the rewards; they also weigh the risks. And while trafficking to the United States today is fraught with risk, in Europe, the odds are stacked heavily in the criminals’ favor.
The United States has waged a relentless “war on drugs” in Latin America since the 1980s, and while this has done little to reduce drug consumption or lessen the societal impact of organized crime, the Americans have become highly adept at two things: seizing drugs and locking up drug traffickers. European authorities, in contrast, have a light footprint upstream and have shown limited interest in prioritizing the arrest, prosecution, and incarceration of Latin American traffickers.
The differences between the two approaches can be illustrated with figures. According to the US Office of National Drug Control Policy (ONCDP), the United States spends $17.4 billion on supply-side reduction, which includes drug interdiction, law enforcement investigations, and prosecutions. While no such precise figures have been published by the EU, the data available suggests the EU spends between $3 and $4 billion on supply-side reduction.
Extradition numbers also show the contrast. While publicly available data is patchy, it allows for some comparisons. A European Commission study of extradition between Europe and Latin America and the Caribbean between 2008 and 2011 showed European nations extraditing an average of 61 people from the region a year. In contrast, between 2002 and 2010, the United States extradited an average of 137 people a year from Colombia alone, according to an investigation byEl Tiempo.
Europe has one final advantage over the United States for the traffickers – it is a far more open market. The Mexican cartels maintain their grip over US borders, controlling them with extreme violence. In doing so, they maintain their monopoly over much of the wholesale cocaine market in the United States, reducing traffickers from other countries to the roles of suppliers and transporters.
But there are no such barriers in Europe, where anyone with the capital, contacts and know-how, can enter the cocaine market. There are also countless routes into the continent. As such, Latin American traffickers can significantly increase their profits by selling on the European wholesale market while reducing their risk – and European mafias can come upstream to increase their share of the profits.
Las autoridades, tras una larga investigación, lograron poner al descubierto una red narcotraficante, conocida como ‘Los Chunchun’, señalada de procesar y transportar los cargamentos de clorhidrato de cocaína que el ‘Clan del Golfo’ enviaba a estructuras criminales en Venezuela.
Cinco de los presuntos articuladores de esta estructura fueron capturados en diligencias realizadas de manera simultánea con la Policía Nacional en Maicao (La Guajira).
En los procedimientos se incautaron de 24 kilogramos de clorhidrato de cocaína, una camioneta y cinco celulares.
Así mismo, las autoridades informaron que entre los detenidos está uno de los supuestos máximos cabecillas de ‘Los Chunchun’, un ciudadano sirio identificado como Yazan Chorten, alias ‘Yazer’. Este hombre sería el encargado de probar y autorizar el envío de cada uno de los alijos a los enlaces ilegales en Venezuela.
En el marco de la denominada Operación Arantes, desarrollada por el EDOA (Equipo de Delincuencia Organizada y Antidroga) de la Comandancia de la Guardia Civil de A Coruña, se procedió a la detención de cuatro personas, conocidas como el clan de los Fanchos, afincadas Boiro y A Pobra por la comisión de los supuestos delitos de tráfico de drogas e integración en grupo criminal.
VALÈNCIA, 23 Dic. (EUROPA PRESS) – Efectivos de la Policía Nacional y de la Guardia Civil han detenido a 32 personas y han desarticulado dos organizaciones criminales especializadas en la venta de droga en Alicante y Valencia, según ha informado el Instituto Armado en un comunicado.
Las investigaciones se iniciaron a principios del mes de mayo de 2021, tras unas primeras sospechas sobre varios ciudadanos residentes en las localidades de Alcoi, Cocentaina y Muro de Alcoy, de los cuales se dedujo que podían estar integrados en una organización criminal dedicada al tráfico de drogas y al blanqueo de capitales. Se comprobó que, efectivamente, se trataba de una organización criminal ubicada en la provincia de Alicante, directamente vinculada a otro grupo asentado en la localidad valenciana de Atzaneta de Albaida.
La police portoricaine a saisi de 1.050 blocs de cocaïne à Guánica, dans le sud de l’île. La saisie a été réalisée sur un bateau arrêté à la plage de Caña Azul, qui borde Punta Brea, à Guánica. Les policiers ont trouvé 42 balles de cocaïne sur le bateau.
Le directeur de la FURA, le lieutenant-colonel José M. Rodríguez Rivera, a indiqué que l’arrestation est intervenue après que l’observateur tactique de l’hélicoptère affecté à la zone sud a repéré un bateau qui lui semblait suspect.
Le bateau, long de 35 pieds, de marque Bowen et de couleur bleue, était piloté par deux personnes qui, lorsqu’elles ont été détectées par la police, ont pris la fuite rapidement
Le décryptage descommunications dans le dossier Sky ECC a permis une meilleure compréhension des processus criminels. En plus de soutenir les dossiers de drogue en cours avec les preuves de Sky ECC, des mesures structurelles peuvent également être prises pour perturber les activités criminelles.
Par exemple, si une faiblesse est constatée dans le système de sécurité d’un terminal portuaire, le responsable est consulté pour lui signaler cette faiblesse, afin qu’il puisse prendre les initiatives nécessaires pour l’éviter.
A travers le renforcement de ces barrières, nous espérons obtenir un effet dissuasif. Depuis le début de l’opération Sky ECC, dans l’ensemble du pays, plus de trois cents dossiers ont déjà pu être enrichis. Il s’agit parfois de nouveaux dossiers qui ont été lancés, mais dans la plupart des cas il s’agit de dossiers existants auprès de la police judiciaire fédérale, dans lesquels le décryptage a créé une charge de preuve supplémentaire. Par conséquent, trente-quatre « opérations d’impact » ont déjà été menées. Il s’agit d’opérations policières de grande envergure, visant les activités criminelles des « high-value targets » et de leurs réseaux criminels, afin de les démanteler.
Des actions pareilles ont déjà été menées partout dans le pays : à Anvers, Bruxelles, Liège, Charleroi, en Limbourg, en Flandre-Occidentale…
Dimanche, lors de deux opérations différentes menées à l’aéroport et à hauteur du péage sud, 660 kg de résine et 1,6 kilo de cocaïne ont été récupérés.
Un homme de 19 ans et une femme de 32 ans sont en garde à vue.
Au petit matin du 20 décembre 2021, plus d’une centaine d’officiers – dont l’unité des opérations armées de la NCA et des équipes de la police du Kent – se sont déplacés pour mener cette opération faisant suite à une enquête de la NCA sur un groupe soupçonné d’avoir comploté avec un employé du port pour faire passer en contrebande d’importantes quantités de stupéfiants de classe A sur le marché britannique via Sheerness.
aerial photograph of the Port of Sheerness Kent UK
L’enquête a été soutenue par Border Force et menée avec la coopération de l’opérateur portuaire.
Les enquêteurs de la NCA pensent que la cargaison de cocaïne était arrivée par bateau en provenance du Costa Rica et était cachée à l’intérieur d’une cargaison de bananes.
‘Medellín P-6’. Ese es el nombre de la embarcación en la que las autoridades hallaron en las últimas horas 600 kilos de clorhidrato de cocaína perteneciente al grupo criminal de ‘los Costeños’. El operativo que permitió el decomiso se ejecutó en la ribera del río Magdalena, en el corregimiento de Palermo, Magdalena.
Allí, gracias a información de fuentes humanas, unidades de la Dirección de Investigación Criminal, Dijín, en coordinación con la Armada Nacional, la Agencia Antidrogas de los Estados Unidos, DEA, y la Fiscalía General de la Nación, localizaron en una zona portuaria de dicho corregimiento la embarcación tipo bongo utilizada para el transporte de combustible.
Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses
Mon cher menteur
Mon cher tartuffe
Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.
Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.
Je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.
J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !
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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en deformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »
La brigade d’enquête criminelle (Bicrim) du PDI de Coronel, région de Bío Bío a démantelé trois points de vente de drogue dans la région.
Dans l’opération, une femme et un homme dédiés au micro-trafic de quartier ont été interpellés.
Il s’agit de trois bâtiments de la commune où différents types de stupéfiants ont été dosés puis commercialisés, dans le secteur Lagunillas de la commune. Lors des interventions ont été saisies 1 518 doses de cocaïne base qui étaient en préparation pour être vendues aux consommateurs réguliers du secteur. En outre, plus de 3 millions 800 mille pesos en espèces ont été saisis.
El SENAN (Servicio Nacional Aeronaval) de Panamá incautó un cargamento de 3.097 paquetes de droga dentro de un contenedor en un buque procedente de Ecuador y con destino a Reino Unido.
Le tribunal d’instruction d’Algésiras a ordonné la mise en détention provisoire de trois gardes civils accusés de crimes contre la santé publique, de corruption et d’appartenance à une organisation criminelle. Ils seraient liés à des trafiquants de drogue au Maroc.
Les trois gardes civils (un à la retraite, un autre en service dans la province de Cadix et un troisième affecté à Ceuta) ainsi qu’un quatrième accusé, font l’objet d’une enquête pour des crimes présumés contre la santé publique, de corruption passive et d’appartenance à une organisation criminelle, indiquent des sources judiciaires à El Faro de Ceuta. Ils ont été arrêtés lors de l’opération anti-drogue menée dans le détroit de Gibraltar par le commandement de la Garde civile d’Algésiras.