STUPÉFIANTS

Un dealer professionnel brise la loi du silence – Allô le 17 !

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽 : las ultimas del 12 de diciembre de 2021

Zacatecas

Sicarios intentaron emboscar a FF en Zacatecas, superaban en numero a los elementos pero al ver llegar el artillado corrieron

5 diciembre 2021 – Los crimínales dispararon sus armas contra la Guardia Nacional cuando realizaban patrullajes en la carretera federal 44, de Fresnillo a Valparaíso. Luego de los enfrentamientos del viernes,  Hasta ahora … Read More

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FRANCE 🇫🇷 (Chichon – Haschich – Beuh – Marijuana – herbe – Hasch – Chanvre – Shit – Weed) : des arguments contre la légalisation du cannabis par le Professeur Jean Costentin

Des pressions convergentes, dont l’intensité redouble, s’exercent sur les médias, le monde politique et ainsi sur nos concitoyens, pour obtenir la légalisation du cannabis. Elles utilisent de façon récurrente différents arguments que nous allons nous appliquer à réfuter.

Triste constat, de 1.500.000 usagers réguliers qui le consomment au moins une fois tous les 3 jours, dont presque 1.000.000 de consommateurs quotidiens.  Cette fréquence d’usage correspond à une dépendance avérée, car le THC est une drogue très rémanente, qui agit très durablement sur l’organisme.

Les Français – tous premiers consommateurs du cannabis en Europe


Plusieurs raisons expliquent sa très forte consommation nationale :

  • La large méconnaissance de la loi de prohibition des drogues, surtout diffusée par ceux qui la critiquent ;
  • L’absence de prévention éducative, dénoncée par l’OEDT (Observatoire  européen des drogues et toxicomanies). Les jeunes français n’ont au maximum, durant leur cursus éducatif, qu’une à deux heures d’exposé par des fonctionnaires de la Gendarmerie, qui leur présentent la loi, les risques encourus à y contrevenir, les subterfuges des dealers. Les risques sanitaires sont à peine effleurés par les enseignants des sciences de la vie qui n’y sont pas formés et qui s’y intéressent peu ; et même ceux qui s’y intéressent ne peuvent développer un enseignement sur les drogues, car il n’est pas inscrit dans les programmes éducatifs ;
  • La prolifération dans les cités «  sensibles » d’une économie de la drogue à ciel ouvert, qui mobilise d’énormes sommes d’argent. Elle est alimentée par une immigration au-delà des capacités d’accueil de notre pays où le chômage structurel affecte plus de 3 millions de nos concitoyens ;
  • Les 450 tonnes de cannabis qui entrent aisément chaque année sur le territoire national, essentiellement en provenance  du Maroc ;
  • L’auto-culture favorisée par la prolifération dans nos villes des « Growshops »
  • La propension des Français à consommer des psychotropes (anxiolytiques, hypnotiques, antidépresseurs) ainsi que diverses drogues (alcool, tabac, morphiniques…) ; cette grande vulnérabilité nationale aux toxicomanies aurait dû mobiliser les pouvoirs publics, mais les responsables politiques ont laissé filer.
  • La magistrature, elle aussi, a laissé filer, submergée par un nombre croissant de diverses procédures ; elle a classé sans suite pénale les affaires qui lui paraissaient mineures relativement à d’autres dossiers, avec pour conséquence l’absence de sanction pour les consommateurs de drogues et pour les dealers. Les peines rarement prononcées sont faibles en comparaison de celles infligées dans les autres nations de l’Union Européenne  pour ces mêmes délits ; en outre et très fréquemment, elles ne sont pas appliquées.
  • Les rigueurs originelles de la loi de 1970 ont été régulièrement « détricotées », puisqu’on en est maintenant à l’infliction d’une  simple contravention de 200 euros, en solde de tout compte, (laquelle d’ailleurs n’est pas toujours perçue) ; sans inscription sur un registre, ce qui aurait pu contribuer à dissuader des récidives, par l’augmentation du montant de la contravention en fonction de leur nombre.
  • La police effectuant les investigations et contrôles qui lui sont demandés se sent désavouée par l’absence de suites judiciaires données à ses interpellations.

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FRANCE 🇫🇷 (Maubeuge) : les saisies de drogue se multiplient dans la ‘cité des Présidents’

Après une première opération fin novembre qui a conduit à l’arrestation et au placement en détention d’un dealer présumé, les policiers du commissariat de Maubeuge ont organisé deux nouvelles descentes cette semaine dans la cité des Présidents.

Elles se sont avérées fructueuses…

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COLOMBIE, VENEZUELA, SAHEL : l’effet papillon de la cocaïne

Cinq ans après la signature des Accords de paix, la Colombie fait face à une recomposition progressive du conflit. La vague migratoire vénézuélienne vient s’insérer dans ce contexte particulier. Elle représente une opportunité pour certains groupes narcotrafiquants qui cherchent à recruter dans cette population fragile pour répondre à une demande mondiale de cocaïne en constante hausse. Florian Lafarge montre ainsi que la « narcoétatisation » du Venezuela devient un enjeu sécuritaire au Sahel alors que se tourne la page de la mission Barkhane.

De la Colombie au Venezuela, du Venezuela au Sahel, du Sahel à l’Europe, la cocaïne devient un enjeu sécuritaire partagé, il en va aussi de l’assèchement des groupes terroristes.

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LIBAN 🇱🇧 – SYRIE 🇸🇾 : des millions de pilules de captagon saisies

Deux cargaisons de ces cachets à base d’amphétamines ont été interceptées par les forces de l’ordre syriennes et libanaises cette semaine, après des prises similaires le mois passé.

La police libanaise a déclaré avoir «déjoué une tentative de contrebande de quatre millions de pilules de captagon» cachées dans une cargaison de café à destination de l’Arabie saoudite via la Jordanie.

Lors d’une opération distincte, les autorités syriennes ont indiqué avoir saisi «des centaines de milliers» de pilules de captagon dans la région de Deraa (sud), selon l’agence de presse officielle SANA, qui a annoncé l’arrestation de plusieurs personnes.

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