FRANCE 🇨🇵: le dernier rapport du SIRASCO

Le dernier rapport du Sirasco, qui scrute les méthodes des bandes criminelles, décrit une France gangrenée par le trafic de drogue, duquel découlent de multiples fléaux meurtriers.

Mocro-Maffia belgo-néerlandaise, «confraternités» nigérianes, voleurs géorgiens, hackeurs russophones, clans balkaniques, gangs de motards, délinquants de cité, grand banditisme corse… Les groupes criminels, qu’ils soient nationaux ou issus d’Afrique ou d’Europe de l’Est, ont fait de la France leur terrain de jeu et une plaque tournante du trafic d’armes de guerre et de drogue dure, tout en se spécialisant dans la technologie, déplore la police judiciaire dans un tout récent rapport interne dont le contenu a été dévoilé au Figaro.

Ce document fleuve du service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco), qui recense annuellement les méthodes, lieux d’action et marchés d’approvisionnement des bandes de malfaiteurs les plus actives dans l’Hexagone, désigne le trafic de stupéfiants comme une véritable «matrice criminelle», qui alimente tout un tas d’autres d’exactions.

Lire

Le point de vue de Marc Fievet

Il faut craindre seulement que le bon sens pour lutter contre la drogue et ses méfaits ne soit pas au programme de nos décideurs.

Toujours la guerre à outrance, sans pour autant y mettre les vrais moyens.

Une administration performante aujourd’hui pour définir les risques actuels et à venir mais qui se gardent de définir toutes stratégies réelles pour enrayer l’escalade à laquelle nous assistons depuis 20 ans.

A la Douane, on sublime désormais dans la « com » et entre uniformes, médailles, commémorations et autres manifestations pour se promouvoir, nos frontières sont toujours des passoires par manque de personnels et de moyens techniques.

Tout va très bien, nos gabeloux s’entraînent pour le défilé du 14 juillet.

0000

Coke en stock CCCLXXXIX (389) : le désastre Bolsonaro (15)

Avatar de ghostofmomoCOKE EN STOCK

Jair Bolsonaro, c’est aussi un amoncellement de scandales divers, entre sa femme partie du palais présidentiel avec les bijoux offerts par les saoudiens ou ses sorties calamiteuses, sexistes ou racistes; pire que Donald Trump, mais également toute une série de révélations après-coup du phénomène garimpeiro qu’il s’est évertué à promouvoir. Et ce malgré les alertes sur l’environnement proférées de partout, y compris de sa propre administration, inquiète des effets néfaste de l’usage du mercure notamment par les chercheurs d’or, ou même de la prolifération du Covid 19 chez les indigènes. Un phénomène dont il n’a pas tenu plus compte que dans l’ensemble du pays : résultat 700 000 morts au total ! Aujourd’hui, donc, dans cette série, c’est l’épisode des scandales (aériens) du Bolsonarisme !Et la découverte au passage du mélange des genres entre l’or et la coke !

Un drôle d’avion… un ancien appareil de trafiquantspromu par…

Voir l’article original 9 211 mots de plus

FRANCE 🇨🇵 (le Touquet-Paris-Plage) : plusieurs dizaines de paquets de cocaïne retrouvés

Depuis dimanche, près de 30 paquets de cocaïne ont été retrouvés par la police au Touquet-Paris-Plage, dans le Pas-de-Calais.

Lire

0000

FRANCE 🇨🇵 (BSI de Montbéliard) : les gabelous ont trouvé 32 kilos de cocaïne dans une voiture en Haute-Saône

Le 26 juin dernier, des douaniers en embuscade ont saisi 32 kilos de cocaïne lors du contrôle d’un véhicule sur la RN 57 près de Lure.

Le véhicule avait-il été signalé ? On ne le saura jamais! Quand au conducteur de la voiture, il n’a rien trouvé de mieux que de se sauver.

Source

0000

ÉTATS-UNIS 🇺🇸 (Washington) : la poudre retrouvée à la Maison Blanche n’était que de la cocaïne

Une trouvaille étonnante. Dimanche dernier, une poudre blanche mystérieuse retrouvée sur le sol de l’aile ouest de la Maison Blanche, abritant le fameux Bureau ovale du président, avait provoqué son évacuation et la mobilisation de toute une équipe vêtue de combinaisons étanches. 

Après plusieurs analyses, et des spéculations – la substance pouvant être du bacille de charbon ou même de l’anthrax, constituant un risque bioterroriste depuis 2001 -, il s’agissait en réalité de cocaïne. 

source

000000

CARAÏBES (OFAST 🇨🇵): 1,7 tonne de cannabis, de la cocaïne et des armes saisis par l’armée en pleine mer au large de la Martinique 🇲🇶

C’est la Joint InterAgency Task Force-South (JIATF-S) 🇺🇲, la force opérationnelle des forces armées américaines basée à la Naval Air Station Key West de Floride qui a renseigné les autorités françaises de la présence d’un navire suspect au sud ouest de la Martinique.

Source

0000

FRANCE 🇨🇵 (Pas-de-Calais) : des paquets de cocaïne découverts sur une plage du Touquet

Une enquête a été ouverte après la découverte de ballots contenant de la cocaïnesur une plage du Touquet (Pas-de-Calais), a-t-on appris mercredi auprès de la mairie et du parquet, confirmant une information de TF1.

Lire

FRANCE 🇫🇷 (Corse) : cinq personnes ont été interpellées dans le Sartenais-Valinco (Corse-du-Sud) lundi 3 juillet 2023

C’est France 3 Corse Viastella qui nous informe qu’à l’occasion d’une intervention des gendarmes de Saint-Lucie-de-Tallano, à la suite d’une affaire de violences conjugales, les enquêteurs soupçonnaient l’un des protagonistes de s’adonner à de la revente de produits stupéfiants à différents consommateurs à l’échelle locale

Le parquet d’Ajaccio ouvrait une information judiciaire du chef de trafic de stupéfiants et les premières investigations permettaient de confirmer que l’une des personnes soupçonnée alimentait en produits stupéfiants des consommateurs dans la région de l’Alta Rocca.

000000

FRANCE 🇨🇵 (Narco-business) : le département s’insurge contre le président du Medef

Le président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel (PS), a dénoncé mardi les propos « faux » et « stigmatisants » du président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux déclarant que « le premier employeur » du département était « le trafic de drogues ».

Source

0000

FRANCE 🇨🇵 (Vénissieux) : saisie de 800 kilos de cannabis dans un entrepôt de DHL

Deux palettes contenant du cannabis ont été découvertes dans l’entrepôt de DHL à Vénissieux (Rhône). Près de 800 kilos de drogue ont été saisis au total. La police judiciaire est saisie.

Lire

0000

FRANCE 🇨🇵(émeutes) : pour le sociologue Jean Viard, « Dans les quartiers, il y a de la drogue partout, pour lutter contre le trafic, il faut légaliser le cannabis »

Le sociologue Jean Viard, directeur de recherches associé CNRS/Sciences po, analyse les émeutes en France. Il plaide pour une meilleure intégration des quartiers et une légalisation du cannabis.

Ces émeutes sont-elles la traduction d’une fracture avec les quartiers ?
Si cette colère des jeunes est légitime, le fait de casser comme ils le font est un vrai scandale. L’un des problèmes de ces quartiers, c’est qu’on y trouve 40 % de femmes qui vivent seules avec leurs enfants. Elles n’ont pas fait d’études, font souvent le ménage à l’autre bout de la ville et n’ont pas le temps de s’occuper de leurs enfants. L’autre problème, c’est le cannabis. On évalue à 200 000 le nombre de personnes qui travaillent dans ce monde. Rien que pour Marseille, on compte 122 points de deals avec des réseaux très structurés.

Source et plus

0000

PAYS-BAS 🇳🇱 (Narcotrafic maritime) : l’interview de Romilda Schaaf par « Le Temps »

Le Temps: Romilda Schaaf, depuis 2017, vous êtes la cheffe de la lutte contre le trafic de drogue, au sein de la brigade portuaire. Quelle est l’importance du port de Rotterdam dans le trafic de cocaïne entre l’Amérique du Sud et l’Europe?

Romilda Schaaf: Le port de Rotterdam est un goulet d’étranglement. C’est l’un des trois passages stratégiques avec Anvers et Hambourg où arrive la poudre en ballots, cachés dans des conteneurs sur des cargos. Les autorités de nos trois ports travaillent d’ailleurs ensemble. Cette année, nous avons déjà saisi 20 000 kg de cocaïne dans le port de Rotterdam. Nous arriverons à 40-50 000 kg saisis à la fin de l’année 2023. C’est le même chiffre que l’année dernière. Sauf qu’en 2022, nous avons arrêté 200 trafiquants et cette année, déjà 220 personnes, donc nous doublerons le nombre d’arrestations si cela continue. Soit nous faisons un meilleur travail, soit il y a plus de trafiquants et la cocaïne a augmenté conséquemment, et sort du port d’une manière que nous ne connaissons pas encore.

Justement, avez-vous une idée du pourcentage de la drogue que vous arrivez à saisir? Une étude indépendante a été menée par des scientifiques sur la quantité de cocaïne produite et consommée, ainsi que sur un certain nombre d’autres paramètres. La conclusion est qu’environ 60% sont saisis dans les ports des Pays-Bas.

Soixante pour cent, c’est énorme

Le prix de la cocaïne n’a pas augmenté, et l’offre est toujours très présente partout, donc c’est un chiffre qui, à mon avis, doit être intégré dans les calculs des producteurs et des trafiquants.

Quel est le modus operandi des trafiquants?

Les trafiquants insèrent des briques de cocaïne dans les cavités des murs, des plafonds, des sols et des portes, dans l’isolation ou l’équipement de refroidissement des conteneurs traversant l’Atlantique. Dans des cartons de bananes, de jus, d’habits, de café, partout. Pas moins de 18 millions de conteneurs arrivent chaque année à Rotterdam, soit environ 50 000 par jour. Tous ne peuvent pas être contrôlés. Ce sont nos collègues de la douane qui en sélectionnent, selon leur provenance, et les contrôlent par scanner ou avec des chiens renifleurs. Le problème, c’est que dès que le conteneur est déplacé pour être inspecté, les criminels en profitent pour sortir la drogue. Ils ont des complices dans les ports: des marins, dockers, tentés de gagner quelques dizaines de milliers d’euros pour faire sortir la poudre du terminal sans contrôle. Le seul moyen pour nous de lutter efficacement contre cela est de les empêcher d’ouvrir les conteneurs en les bloquant les uns contre les autres. Nous engageons les compagnies à suivre cette méthode.

La corruption est donc partie intégrante de la vie du port? Chaque jour, 180 000 personnes travaillent au port. Echanger un conteneur peut rapporter 30 000 euros. Nous menons des campagnes contre la corruption, alertant sur le fait qu’on ne collabore jamais qu’une seule fois: lorsque l’on entre dans ce monde dangereux, on ne peut pas facilement en sortir. Il y a ensuite des pressions, des représailles, sans parler des 4 ans de prison ferme pour un docker qui serait pris en flagrant délit.

Et au sein de la police?

Depuis 125 ans qu’existe la brigade du port, nous n’avons pas eu un cas de corruption en notre sein. Cela s’explique aussi par le fait que nous n’avons pas d’accès libre au terminal des conteneurs, nous devons demander un laissez-passer à la sécurité.

De la sécurité du port de Rotterdam dépend ensuite le déferlement de la drogue partout en Europe. Etes-vous soutenus financièrement par l’Union européenne?

Non, pas à ma connaissance. Mais aux Pays-Bas, la lutte contre la drogue est la priorité numéro une. Notre budget a été augmenté de plusieurs millions d’euros et nous avons une nouvelle loi depuis 2020 qui met les criminels se trouvant illégalement dans le port en prison pour 2 ans. Nous nous devons de rétablir l’ordre dans certaines zones de non-droit pour rendre le pays sûr. Et débarrasser le port des criminels. Nous avons eu des politiciens, journalistes et avocats qui ont été assassinés. Pour ma part, je porte un gilet pare-balles mais je ne me laisse pas gagner par la peur. Sinon, je ne pourrais plus faire mon travail.

Quel a été votre travail depuis votre arrivée?

J’ai mis un point d’honneur à faire participer les compagnies d’import-export et du fret maritime à la lutte contre la drogue. Ce n’est pas qu’un travail de politique publique. Au début, c’était difficile car ces compagnies visent avant tout le profit et veulent faire sortir leur marchandise du port le plus rapidement possible. Ces contrôles coûtent de l’argent. Mais ils savent aussi qu’il est important de prendre des mesures pour contrôler les gens qu’ils embauchent, les surveiller, ils se rendent petit à petit compte des problèmes qu’engendre la drogue.

Est-ce que l’on a une mauvaise image de la cocaïne, qui est perçue comme une drogue festive, des riches et des puissants?

Je serais favorable à des campagnes similaires à celles que l’on a faites contre le tabac, du genre: «Le tabac attaque vos poumons, votre foie, votre cœur». On devrait proposer: «En sniffant votre rail de cocaïne, vous participez au meurtre de paysans en Amérique du Sud, à l’assassinat d’un avocat et d’un enquêteur reporter aux Pays-Bas, vous avez beaucoup de sang sur les mains». Car oui, cela reste tendance et branché de prendre de la coke en festival, et le consommateur ne se rend absolument pas compte de la violence et des crimes qui y sont liés. La cocaïne est un marché qui respecte la loi de l’offre et de la demande et à mon sens, on ne met pas du tout assez de pression sur le consommateur.

source

000000

MEXIQUE 🇲🇽 : la violence des cartels de la drogue s’implante dans le touristique Chiapas

Le touristique État du Chiapas au Mexique est devenu une nouvelle zone de transit pour la drogue. Le 27 juin, seize employés de l’administration pénitentiaire y ont été enlevés par un groupe armé, pour faire pression et marquer son territoire.

Lire

0000

CONFEDERATION HELVÉTIQUE 🇨🇭 (Narco- consommation) : pole position revendiquée

La ligne blanche de la cocaïne, de Rotterdam à Lausanne

Par Aïna Skjellaug

Des toilettes de la Riponne aux conteneurs du plus grand port d’Europe, «Le Temps» vous invite à suivre la route de cette drogue, alors que la Suisse apparaît comme le plus grand consommateur du continent

Ce qu’il faut s’imaginer, c’est une ville dans la ville. Rotterdam, 630 000 habitants, deuxième cité des Pays-Bas, ne serait rien sans son port extravagant, le plus important d’Europe. Il s’étend sur près de 50 kilomètres. Partout, des cargos amarrés venant de partout. Partout encore, rouges, blancs, ocre, bleus, jaunes, rouillés, des milliers d’énormes conteneurs empilés en une construction géante de Lego.

Il est impossible de contrôler toutes ces boîtes de ferraille: seulement environ 1% d’entre elles l’est sérieusement.

On vise les provenances vaguement suspectes – Pérou, Colombie, Bolivie – mais la drogue peut se cacher derrière des fruits, des pièces de tracteur ou du café, comme on l’a vu lorsqu’une cargaison de cocaïne a été découverte au printemps 2022 dans l’usine Nespresso de Romont, sans bien sûr que l’entreprise ne soit le moins du monde impliquée. Même les trafiquants font des boulettes.

Ce qui demeure la marque de Rotterdam, c’est le danger

La «Mocro Maffia», voici le terme désignant les filières marocaines qui tiennent le marché de la poudre depuis le port. Et si la violence directement liée au trafic est peu présente dans une petite ville comme Lausanne, Rotterdam vit une autre réalité, d’une dureté inquiétante jusqu’aux plus hauts étages de l’Etat et de la démocratie. Corruption, des dockers aux politiciens, chantages, menaces, meurtres, la pression est quotidienne. Journalistes trop fouineurs assassinés, ministres se retrouvant sous protection parce qu’ils refusent de se faire acheter. Mais la gangrène prend, dans une odeur de sang et de menaces, au point de donner au pays une réputation qui, selon certains, pourrait à terme en faire une sorte de narco-Etat où le pouvoir des marchands de mort ne connaîtrait plus de limites. Pourtant, des brigades policières dédiées enquêtent sans relâche et avec un courage époustouflant au milieu des empilements du port de Rotterdam.

…………………

Ce qui ressort de toutes les analyses, c’est que le marché des stupéfiants alimente en argent des réseaux criminels internationaux, passant de l’Amérique du Sud aux anciens pays de l’Est ou à l’Afrique, qui sont actifs partout, y compris en Suisse, et ceux-là sont parfois extrêmement dangereux. La lutte est sans fin. Et le refrain de la police aux trousses des trafiquants ressemble à une vieille chanson d’Alain Bashung: «Toujours sur la ligne blanche.»

LIRE PLUS

000000

FRANCE 🇨🇵 (Marseille) : après plusieurs fusillades mortelles, gros coup de filet à La Paternelle

Selon une information de La Provence, ce mercredi, les policiers ont procédé à l’interpellation d’une quinzaine de personnes suspectées d’appartenir à l’un des deux réseaux de trafic de stupéfiants, les « Yoda », qui opèrent à la Paternelle dans les quartiers nord de Marseille.

Source et plus

0000