Adieu le «Kärcher», Ciotti en appelle aux bulldozers. «Je demande désormais des suites judiciaires ainsi que la destruction de ce quartier devenu territoire occupé de la République», écrit-il.
Alors qu’un projet de rénovation urbaine (ANRU) est pourtant prévu aux Liserons pour la bagatelle de 50 millions d’euros, le parlementaire estime que cet investissement sera «inutile» dans la mesure où «rien ne sera parallèlement entrepris pour lutter contre la montée du communautarisme et du trafic de drogues. Seule la destruction de cette zone de non droit permettra de stopper la main mise des narco trafiquants sur ce territoire.»
Et d’alerter : «Si nous ne faisons rien, des milliers de familles niçoises continueront de vivre dans la peur, administrées par la loi des dealers.»
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Le point de vue de Marc Fievet
Dans la surenchère, Éric Ciotti est devenu aujourd’hui un spécialiste des mesures extrêmes pour tenter d’éradiquer les nuisances engendrées par le narco-business qui s’est établi partout en France, jusque dans les campagnes.
La prohibition restant pour lui l’alpha et l’oméga des moyens régaliens pour freiner ce marché de consommateurs qui enregistre chaque année une progression importante.
Pour des raisons électoralistes, il n’hésite pas à promouvoir encore et toujours une répression plus forte, oubliant de regarder ailleurs ce qui s’est passé depuis la légalisation des stups.
Alors Éric Ciotti, la prochaine étape, ce sera la bombe à neutrons ?
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