EUROPE 🇪🇺 (NARCO-BUSINESS) : l’Espagne 🇪🇸 au centre de l’ensemble des moyens logistiques

Les plus de sept millions de courriels du Parquet national colombien analysés par plus de 40 médias dont Narcodiario et infoLibre en Espagne, ont servi à décrire avec précision le nouveau panorama de la criminalité organisée actuelle dans le monde.

Les fuites placent l’Espagne au centre névralgique du business, notamment comme point de rencontre de toutes sortes de brokers, importateurs, distributeurs de mafias internationales de la drogue, mais aussi comme porte d’entrée pour les flux venant d’Amérique du Sud et en tant que zone de production émergente avec l’installation de laboratoires dans lesquels des « cocineros » travaillent sans relâche.

Quant aux entrées, outre celles bien connues utilisées par les galiciens (voiliers, hors-bord, bateaux de pêche ou narco-sous-marins), l’enquête #NarcoFiles décrit en détail le chemin parcouru par les cargaisons de cocaïne parmi les expéditions licites de bananes, à partir des ports d’Urabá (Turbo), souvent dominées par le Clan del Golfo, et destinées à différents pays européens, comme le décrivent IrpiMedia et Vorágine, deux des médias associés à l’OCCRP , le consortium international de journalistes qui, avec le CLIP (Centre latino-américain d’investigations journalistiques), a coordonné la plus grande enquête journalistique conjointe sur le crime organisé jamais réalisée à ce jour.

Beaucoup plus en castillan sur Narcodiario

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FRANCE 🇫🇷 (aéro-narcotrafic) : un notaire, des chevaux, un haras et des stups

En prime dans l’article, en photo, notre Maubeugeois préféré, l’excellent EDM et un autre Ch’ti, le ‘twitter user’ agité Gérald Darmanin

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FRANCE 🇫🇷 (Douanes) : on savait nos « gardiens des finances » trapézistes et cascadeurs, on découvre qu’ils sont prêts à tous les coups tordus pour instrumentaliser les juridictions

Peut-on imaginer que Jean Weber, Jean-Dominique Comolli, Jean-Luc Vialla, Pierre-Mathieu Duhamel, François Auvigne, Alain Cadiou, François Mongin, Jérôme Fournel, Hélène Croquevieillen Rodolphe Gintz, Isabelle Braun-Lemaire n’étaient pas informés de ces pratiques. Serions nous face alors à des hauts-fonctionnaires qui acceptent en toute connaissance de cause ces méthodes dignes des meilleurs mafieux.

Gil Lorenzo qui a été enquêteur avant d’être directeur interrégional d’île de France a affirmé avec la main sur le cœur à qui veut l’entendre que « la réglementation européenne est criminogène ».

A quel niveau ? C’est l’hôpital qui se moque de la charité !

On constate que la douane ne se contente pas d’instrumentaliser les juridictions, elle pratique la pêche aux accises contre les entrepositaires agréés pour les contraindre à accepter des transactions, après les avoir mis sous pression pour « attendrir la viande » comme disent les enquêteurs dans leur jargon.

Trop souvent la douane française a obtenu des juridictions correctionnelles la condamnation au paiement des accises et pénalités au préjudice des États où les alcools ont été réellement mis à la consommation, principalement en Grande Bretagne.

L’affaire porte sur des milliards d’euros et surtout de livres que les Anglais ont perdu, à croire que la douane française veut toujours venger Jeanne d’Arc ou Azincourt. 

Thomas Cazenave

Il y a pourtant des ministres au-dessus des fonctionnaires : que fait Thomas Cazenave, le ministre des comptes publics, patron des douanes, pour faire respecter le droit européen ?

Que fait le ministère de la justice pour rappeler à l’ordre les procureurs qui se laissent rouler dans la farine par la douane ?

Cette complaisance des juges correctionnels à l’égard des demandes de l’administration à plusieurs causes : la matière est d’une grande complexité, elle n’est enseignée nulle part y compris à l’école de la magistrature, la douane l’interprète à plaisir en la déformant à son avantage, l’Union européenne met 10 ans pour réagir, la Cour de cassation elle-même encourage la tendance en soutenant la douane depuis plus de 30 ans au nom de la présomption et de l’absence de bonne foi notions parfaitement étrangères aux règles du droit communautaire qui gèrent la matière de la circulation des alcools en droits suspendus et tout aussi étrangères aux principes de sécurité juridique et de proportionnalité.

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FRANCE 🇫🇷 (Nice – quartier des moulins) : plus de 195 kg de diverses drogues ont été saisis, près de 126 000 euros et des armes

C’est la police judiciaire de Nice, en collaboration étroite avec les autorités italiennes, a réalisé un coup de filet dans le cadre d’une enquête sur un vaste réseau de trafic de drogue et de blanchiment d’argent

« L’objectif principal de cette opération était le démantèlement de « la laverie », un point de vente de stupéfiants situé dans le quartier des Moulins à Nice, identifié comme l’un des plus importants de l’agglomération avec un chiffre d’affaires journalier « estimé entre 15 000 et 20 000 euros ».

Lors des perquisitions, les forces de l’ordre ont saisi « environ 186 Kg de résine de cannabis, 9 Kg d’herbe de cannabis et 900 grammes de cocaïne », ainsi qu’une « somme totale de 125 815 euros ». Les policiers ont également mis la main sur quatre pistolets semi-automatiques, deux montres de luxe, quatorze véhicules dont deux de grosse cylindrée, des balises, un brouilleur d’ondes et du matériel de conditionnement de stupéfiants.

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy – REM 150) : pendant que les gueux sont à la peine, des hauts fonctionnaires, Jérôme Fournel en tête, ne connaissent pas la crise

Le principe d’équité est au cœur des lois et des règles encadrant les activités de contrôle des Finances publiques

Jérôme Fournel

C’est un véritable pillage des deniers publics !

Si ils arrivent à de tels montants de salaire, c’est en partie grâce aux fameuses indemnités « sans fondement légal », la « part non imposable de leur rémunération »… et encore, je ne vous parle pas des nombreux avantages en nature pour lesquels personne ne semble avoir d’information précise.

Et ça se passe à tous les niveaux. Même lorsque ces hauts fonctionnaires ne sont plus en poste et préfèrent aller jouer leur carte en politique dans les cabinets ministériels, ils continuent à abuser des fameuses indemnités de sujétions particulières (ISP). Elles « leur permettent parfois de doubler leur rémunération »

On a clairement l’impression d’être revenu au « bon vieux temps » des fermiers généraux de l’ancien régime. Quand ils s’en mettaient plein les poches !

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