Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Lors d’un contrôle sur l’aire de repos de Dole-Audelange sur l’autoroute A36 le lundi 23 juin 2025, les douaniers ont mis à jour la cargaison de pollen de cannabis qui était dissimulée dans la remorque d’un camion polonais conduit par un Ukrainien au milieu de palettes de bocaux d’olives.
Le camion arrivait d’Espagne et se dirigeait vers la Pologne.
C’est une mesure renversante et originale que veut mettre en place Éléonore Simonet (MR). La ministre des Indépendants se lance dans la guerre aux dealers et autres trafiquants non pas en se positionnant sur le terrain de la justice ou de la sécurité, mais en mobilisant les compétences liées à sa fonction : statut d’indépendant et assurance sociale.
Sa méthode ? Transformer les vendeurs de drogue qui ont un reçu un procès-verbal de la police en… indépendants. L’idée ? Puisque les dealers font du business, à eux d’assumer les charges sociales qui vont avec. Et ça pourra leur coûter très cher si les services parviennent à démontrer que ces travailleurs n’ont pas payé leurs taxes et leurs cotisations sociales pendant plusieurs années.
Le procureur du Roi de Bruxelles accueille positivement la volonté de la ministre Simonet de donner le statut d’indépendant aux dealers pour pouvoir leur infliger des sanctions financières, comme l’obligation de payer des cotisations sociales de façon rétroactive.
À 3 500 dollars l’once, l’or attire plus que jamais les convoitises. Mais derrière ce métal précieux se cache une réalité brutale : en Amérique latine, les mafias ont délaissé la drogue pour une manne encore plus lucrative.
Trois hommes ont été blessés par balles, dont un grièvement, lors d’une fusillade survenue dans la nuit de samedi 28 à dimanche 29 juin dans le quartier de Monclar, à Avignon, dans le Vaucluse. Le parquet évoque une probable arme de type Kalachnikov et un contexte lié au trafic de stupéfiants.
Ce 7 mars 2008, alors que l’horloge de la cabine de mon camping-car avait tout juste passé le cap des 6 heures du mat’, j’avais immobilisé mon véhicule siglé « DOUANES INFOS » devant le 43 rue d’Assas à Paris, domicile de François Auvigne, un ancien directeur général des douanes.
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Une longue attente débutait…
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Au final, malgré plusieurs tentatives, je ne parviendrai pas à parler de vive voix à François Auvigne qui ne souhaitait pas me donner des explications sur son attitude au moment où j’attendais l’aide et le soutien de mes employeurs .
François Auvigne, le très courageux inspecteur des finances, resta planqué chez lui, envoyant ses jeunes enfants m’épier par les fenêtres… et son épouse, Sophie Auvigne (La Voix de France Info) qui finit par me répondre à l’interphone que son mari ne souhaitait pas me rencontrer !
Difficile d’imaginer alors que quelques heures plus tard après avoir rencontré Jean Paul Garcia de l’A2, (le futur Boss de la DNRED) au siège à Montreuil durant plus de deux heures, Gérard Schoen que j’attendais ce vendredi 7 mars 2008 pour lui demander des explications suite aux conneries émises, certainement sur ordre de Jérôme Fournel, sur un plateau de télévision, se sauverait à ma vue et disparaîtrait en se planquant derrière une porte cochère « amicale »…
Pourtant je cours vite, mais, là, le Gérard, il m’a bluffé!
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Gérard SCHOEN, le « pape » du contentieux des douanes françaises, semblait ignorer les actions de NS 55…
Cette enquête révèle des pratiques douteuses au sein de l’Ofast, après les révélations d’un personnage essentiel.
Un certain Hervé, surnommé « Passe-partout » par les enquêteurs de l’Ofast. C’est un homme à tout faire, un serrurier de profession, policier réserviste. Les enquêteurs font appel à lui pour mener leurs opérations discrètes : ouvrir des portes, changer des serrures, mais aussi installer des caméras.
« Passe-partout » s’épanche auprès de la hiérarchie sur certaines pratiques de policiers. Il racontera notamment avoir vu un enquêteur de l’opération Trident manipuler un sac rempli de billets à la provenance douteuse. Il fait part également de pratiques illégales, notamment des poses de caméras de surveillance sans la moindre autorisation judiciaire.
Pratiques douteuses
D’après Le Monde, un des chefs de l’Ofast mis en examen a admis l’an dernier que certaines caméras avaient été déployées sans l’aval de la justice, dans le cadre de l’opération « Trident ». Mais l’enquête révèle qu’en l’espace d’un an, « Passe-partout » a posé, pour plusieurs unités de l’Ofast, 51 caméras, 7 balises, 7 micros.
Seulement 16 opérations ont fait l’objet d’une autorisation. Voilà pourquoi les patrons de l’Ofast sont notamment mis en examen pour « complicité d’atteinte à l’intimité par captation d’images et de paroles ».
Le Scot Bremen, pétrolier de 8 200 tpl reliant Pecem (Brésil) à Gand (Belgique) a été dérouté vers le port de Zeebrugge, lundi 23 juin, après que la police belge a reçu une alerte du commandant, la veille, indiquant la présence de paquets suspects à bord.
Le bureau a exprimé sa vive inquiétude quant à la possibilité que certaines de ces substances aient été intentionnellement broyées ou dissoutes dans la farine, transformant l’affaire en une attaque grave contre la santé publique.
Nommé en janvier dernier à la tête de l’Ofast, le service de lutte anti-stups, il est décrit par ses collègues comme un homme brillant, « toujours une cigarette au bec » et aussi habile dans l’organisation d’opérations que dans l’entretien d’un large réseau professionnel. Dimitri Zoulas connaît bien la « boutique », dans ses heures les plus sombres de surcroît.
«La drogue et les addictions sont une prison invisible», a rappelé le Pape lors d’une rencontre avec des communautés thérapeutiques et autres structures italiennes. À l’occasion de la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues, célébrée chaque année le 26 juin, il exhorte à «vaincre ensemble le mal» et à diriger le combat «contre ceux qui font de la drogue et de toute autre addiction leur grande affaire».
par Myriam Sandouno – Cité du Vatican
Dans la cour Saint-Damase, le Pape Léon XIV a lancé un appel à la lutte contre la drogue à des communautés thérapeutiques et autres structures italiennes. L’occasion de rappeler que «nous sommes engagés dans un combat qui ne peut être abandonné tant que, autour de nous, quelqu’un est encore emprisonné dans les différentes formes d’addiction». Ce combat doit être dirigé «contre ceux qui font de la drogue et de toute autre addiction -pensez à l’alcool ou aux jeux d’argent- leur grande affaire». Une attitude que déplore le Souverain pontife, invitant les États à démanteler les «énormes concentrations d’intérêts et organisations criminelles ramifiées».
La lutte contre le fléau touche plus facilement leurs victimes. «Trop souvent, au nom de la sécurité, la guerre a été et est menée contre les pauvres, remplissant les prisons de ceux qui ne sont que le dernier maillon d’une chaîne de mort». En revanche, a constaté le Souverain pontife, «ceux qui tiennent la chaîne entre leurs mains parviennent à avoir de l’influence et à jouir de impunité».
“Nos villes ne doivent pas être débarrassées des marginalisés, mais de la marginalisation; elles doivent être débarrassées non pas des désespérés, mais du désespoir.”
Informés et alertés par la police des frontières américaine qui a découvert 27 kilos de méthamphétamine destinés à l’Australie, dissimulés dans des couvertures, l’enquête qui s’en suivit a permis la saisie de plus se 100 kilos de méthamphétamine lors d’une perquisition dans un laboratoire de drogue de banlieue opérant dans l’ouest de Sydney.
Dans le laboratoire démantelé, la police a saisi 77 kilos de matériel imprégné de drogue, 39 kilos de méthamphétamine préfabriquée et 35 kilos de liquide contenant vraisemblablement de la méthamphétamine. Plus de 600 litres de déchets et d’appareils électroniques ont également été saisis.
La Policía de Colombia cumple una orden internacional de captura contra Juan Pablo Vélez, acusado de gestionar cargamentos de droga entre la Península Ibérica y Génova
A man who smuggled cocaine worth £120m into the UK, hidden in rolls of artificial grass, has been jailed for 17 years following a joint operation by the National Crime Agency and authorities in the Netherlands.
On 20 May 2024, Peter Lamb, 66, of Mayfair Gardens Gateshead, took receipt of a lorry-load of fake grass, inside which were specially-constructed hides which Lamb expected to contain cocaine.
The delivery was one of a number Lamb had received over a period of 11 months but, unknown to Lamb, this time his illicit cargo had been found and removed from the grass hides by Dutch customs officers days before.
Dutch authorities notified the NCA and when Lamb received the grass rolls at a warehouse in Stockton-on-Tees, NCA officers observed him using a forklift truck to move the turf into the warehouse.
La cocaïne proviendrait du Panama et a été découverte plus tôt ce mois-ci au terme d’une opération de renseignement. Pas moins de 37 conteneurs ont dû être déplacés pour pouvoir accéder à la drogue.
Les forces de sécurité syriennes ont annoncé samedi avoir saisi une nouvelle quantité importante de drogue pour la deuxième journée consécutive en provenance du Liban. L’opération a été menée dans la localité d’el-Nabek, située au nord de Damas, à une vingtaine de kilomètres de la frontière libanaise. Elle se trouve à proximité d’un point de passage informel qui relie la Syrie au village libanais de Ersal, dans l’est de la Békaa.
Une embuscade a été tendue à un véhicule qui transportait 500 000 comprimés de Captagon, 500 plaques de haschisch et 165 kilos de résine de cannabis. Deux individus ont été arrêtés au cours de cette opération.
Deux étrangers impliqués dans une affaire de trafic international de drogue ont été condamnés à 40 ans de prison ferme.
La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a condamné les deux suspects qui avaient été arrêtés il y a quelques mois après avoir introduit une importante cargaison de stupéfiants à travers les frontières tunisiennes.
Vendredi 27 juin, la rédaction nantaise de Ouest-France, révélait l’interception « en flag » d’un convoi dans les Pyrénées-Atlantiques, le 21 juin, qui a donné le top pour l’interpellation d’une dizaine de mis en cause en Loire-Atlantique et en région parisienne.
« Ces équipes de trafiquants livraient sur la Vendée, la plaque nantaise, Paris, la Seine-Saint-Denis,énumère le commissaire divisionnaire.On parle de pas moins de 400 kilos de stups à chaque cargaison. »