Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Dans le fiasco de l’opération de « Trident » où près de 400 kg de cocaïne d’une opération de « livraison surveillée » de l’OFAST se sont évanouis dans Marseille, un troisième policier se trouve mis en examen. Deux sont déjà incarcérés.
Un serrurier, homme à tout faire, qui bosse parfois avec la police, finit par balancer qu’un major de la police qui pilotait cette « livraison surveillée » s’était fait remettre un sac rempli de billets contenant un demi-million d’euros en cash.
Nos régaliennes sont désormais aux mains d’individus qui sont totalement corrompus et prêts à toutes les manipulations pour « arranger » leurs magouilles.
Les ‘purs’ qui peuplent ces régaliennes préfèrent regarder ailleurs pour sécuriser l’emploi sécurisé qu’ils ont choisi d’exercer. Ceux qui dénoncent de tels comportements ne peuvent s’attendre qu’à l’éviction quand ce n’ est pas un « chantier » savamment orchestré pour une élimination sociale voire totale.
J’ai personnellement pu constater cet état de fait en Espagne du temps du GAL par Policía et Guardia Civil, en Angleterre au sein de HM Customs excise et au Canada , au sein de la prestigieuse Police montée canadienne (GRC – RCMP), n’hésitant jamais à utiliser des fonctionnaires qu’on appelle magistrats pour arriver au but qu’ils recherchent, à savoir récupérer du cash et écarter ceux qui pourraient provoquer la révélation de ces faits.
Nous sommes très loin de l’ honorabilité que l’on est en droit d’exiger de la part de ces institutions.
J’aimerais que nos grands spécialistes que sont Frédéric Ploquin et Fabrice Rizzoli se penchent sérieusement sur ces comportements inacceptables au sein de nos institutions dans lesquelles elles subliment au quotidien.
Ce sont des comportements dignes des pires mafias.
Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire
Au total, seize individus figurent sur le tableau de chasse des policiers dans cette première vague d’arrestations : Leonardo Rizzuto, fils cadet de l’ancien parrain Vito Rizzuto, Stefano Sollecito, cochef du clan des Siciliens de la mafia montréalaise, Vito Salvaggio, Mario Sollecito et Stacey Richard Krolik, membres du même clan, Davide Barberio, Gianpietro Tiberio, le Hells Angels Jean-Richard Larivière, le chef de gang Jean-Ismaël Zéphir, et de présumés exécutants, Michel Cliche, Daniele Guarna, Pierry Philogène, Darius Perry et Patrick Gilbert.
Pour mémoire, en 1994, Pierino Divito, lié au clan Rizzuto, avait été arrêté en compagnie de son fils Michael au Nouveau-Brunswick, pour avoir tenté d’importer de Colombie, par bateau, 5420 kg de cocaïne.
Le cargo « Pacifico » a été arraisonné et saisi par la GRC.
Cette opération dans laquelle l’agent infiltré Marc Fiévet a été contraint de plaider coupable par la Douane française, pour éviter que les poursuites engagés contre Divito et la saisie illégale du Pacifico, ne soient invalidées.
Marc Fievet fut condamné à perpétuité par le juge Frédéric Arsenault, un juge connu pour son addiction au gin et ivre, lors du procès à Bathurst.
Les recettes, les dépenses et le solde budgétaire combinés des administrations provinciales et territoriales provenant des taxes sur le cannabis et des bénéfices du commerce du cannabis se sont élevés à 1,5 milliard de dollars au premier trimestre de 2025, en hausse par rapport à 868 milliards de dollars au premier trimestre de 2024.
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The Gross domestic product (GDP) for the cannabis sector in Canada was $9.1 billion in Q1 2025, continuing an ongoing trend.
The most recent, seasonally adjusted figures from Statistics Canada show that the cannabis industry’s contribution to Canada’s GDP was $9.104 billion in the first three months of 2025. This is an increase from $8.3 billion in 2024.
La Guardia Civil ha interceptado un cargamento de 4.762 kilos de hachís escondidos en el interior de un camión procedente de Tánger-Med (Marruecos), tras detectar alteraciones en la estructura del vehículo y un comportamiento sospechoso por parte del conductor, que ha sido detenido como presunto autor de un delito contra la salud pública.
La Guardia Costera de Estados Unidos efectúa seis operaciones marítimas para incautar la droga y envía al fondo del mar las embarcaciones de los narcos
À l’été 2024, une première opération est menée au Portugal: les forces de l’ordre interpellent sept individus soupçonnés d’avoir été les destinataires de tels colis. En fin d’année, les autorités espagnoles arrêtent 13 autres personnes, dont une «cible de haute valeur», soit un narcotrafiquant déjà recherché pour d’autres affaires.
L’ensemble de ces suspects avaient spécialement créé des entreprises de logistique légales pour couvrir leurs importations.
Congelée, donc indétectable
La première phase des investigations débute dès 2024, quand des autorités découvrent et saisissent au sein de colis transportant de la poudre congelée de yucca – une plante originaire d’Amérique centrale – de fines couches de cocaïne, savamment dissimulée. Puisque la poudre était congelée, la cocaïne était totalement indétectable par les chiens renifleurs de la police. Elle ne pouvait également pas être vue sur les scanners des douaniers, en raison de la «densité et de la couleur» de la poudre de yucca.
Le mode opératoire est ensuite constaté à plusieurs reprises sur des colis venant du Costa Rica, pays désormais privilégié par les cartels pour exporter la cocaïne, en raison de «l’intensification de la pression policière sur les ports, notamment en Équateur», d’après Europol.