FRANCE 🇫🇷 (Avignon) : le policier vendait des renseignements pour financer sa consommation

Un policier du commissariat d’Avignon vient en effet d’être mis en examen pour avoir vendu des informations confidentielles auxquelles il avait accès grâce à son statut.

Le fonctionnaire de police en question, un homme d’une cinquantaine d’années, qui travaillait depuis plus d’une dizaine d’années au sein du service police secours, la nuit, a été suspendu depuis plusieurs semaines de ses fonctions. Il est également poursuivi pour avoir volé de la drogue au commissariat pour la consommer ou bien la revendre.

La base des immatriculations, celle des personnes recherchées…

« Il vendait des renseignements pour financer sa consommation« , résume un responsable. L’homme a été mis en examen pour divulgation de fichiers, détention, offre et cession de stupéfiants et a été placé, après sa garde à vue lors de laquelle il a reconnu les faits, sous contrôle judiciaire.

source et plus

000000

FRANCE 🇫🇷 (la guerre cachée contre le cannabis) : y a-t-il manipulation pour alimenter la prohibition ?

Ces dernières semaines, le débat éternel sur la légalisation du cannabis a refait surface, donnant lieu à d’innombrables interviews et analyses.

Alors qu’un consensus croissant parmi les spécialistes souligne l’inefficacité de la prohibition, l’opinion publique et politique reste largement divisée. Le facteur le plus important pour ceux qui s’opposent à la légalisation n’est pas l’impact économique ou la lutte contre le trafic de drogue, mais plutôt la perception du danger du cannabis.

Mais que se passerait-il si cette perception était fondamentalement erronée, voire délibérément façonnée ?

La vidéo « ENQUÊTE : L’autre guerre cachée du cannabis » de la chaîne YouTube « L’Argumentarium » se penche sur ce qu’elle qualifie de « guerre scientico-politique » menée en coulisses, où la science elle-même serait « particulièrement malmenée ».

PUBLICITE

Tout en reconnaissant que le cannabis est effectivement une substance psychotrope dangereuse ayant des effets directs, en particulier sur les adolescents, notamment des troubles de la mémoire, de l’anxiété, de la dépression, une dépendance et des liens avec la psychose ou la schizophrénie, en particulier en cas de consommation excessive, ainsi que des risques cardiovasculaires, pulmonaires et cancérigènes dus à la combustion, la vidéo met en évidence une incohérence majeure.

source

000000

ALGÉRIE 🇩🇿 (Adrar) : saisie de 87 kilos de cocaïne

Dans le cadre des efforts continus visant à lutter contre la criminalité organisée sous toutes ses formes et lors d’une opération qualitative, des détachements de l’Armée nationale populaire et des services de sécurité combinés relevant du Secteur militaire d’Adrar (3ème Région militaire), ont procédé, le 13 juin 2025, à la saisie d’une quantité de drogue dure (cocaïne), estimée à 85 kilogrammes ainsi que d’un véhicule utilitaire;

source

000000

FRANCE 🇨🇵 (Trafic de stups et consommation) :  pourquoi n’arrive t-on pas à endiguer le trafic et l’hyper consommation ?

Pour plusieurs raisons :

Les défis du trafic de stupéfiants

  • Évolution constante des produits et des routes : les trafiquants adaptent constamment leurs stratégies pour éviter les contrôles et les saisies. Les drogues de synthèse, par exemple, sont plus faciles à produire discrètement.
  • Implication de groupes français structurés et dangereux : les réseaux de trafiquants sont de plus en plus violents et bien organisés, semant la terreur dans les zones rurales et urbaines.
  • Corruption et blanchiment d’argent : les trafiquants utilisent des méthodes sophistiquées pour blanchir leur argent et corrompre les agents publics et privés.

Les limites de la lutte actuelle

  • Moyens insuffisants : les services répressifs manquent de ressources humaines et techniques pour mener des enquêtes complexes et efficaces.
  • Coopération internationale défaillante : les accords de coopération avec certains pays ne sont pas toujours efficaces, permettant aux trafiquants de trouver des refuges sûrs.
  • Procédure pénale trop favorable aux trafiquants : les règles de droit laissent des failles que les trafiquants exploitent pour éviter les poursuites.

0000

FRANCE 🇨🇵 (Sénat) : Commission d’enquête 2024 sur l’impact du narcotrafic et les mesures à prendre pour y remédier

Les trois principales recommandations de la CE

1. Faire preuve de lucidité sur la nature du narcotrafic et le traiter pour ce qu’il est : une menace pour les intérêts fondamentaux de la nation

  • Donner sa juste place au renseignement dans la lutte contre le narcotrafic
  • Mettre les moyens au niveau de la menace avec un véritable plan d’urgence pour les services d’enquête et les juridictions
  • Se donner les moyens de la sécurité dans les outre-mer, aujourd’hui sacrifiés, et dans les infrastructures portuaires et aéroportuaires
  • Endiguer la corruption liée au narcotrafic, notamment la corruption dite – à tort – de « basse intensité », en caractérisant les atteintes à la probité et en créant les conditions de l’incorruptibilité dans la sphère publique comme dans la sphère privée

2. Frapper le « haut du spectre » et ne pas limiter la lutte à des opérations d’ordre public de type « place nette »

  • Mettre la procédure pénale à la hauteur des enjeux en créant un dossier « coffre » et en facilitant le recours aux techniques spéciales d’enquête
  • Faciliter le recours aux « repentis », sécuriser le traitement des sources par les services d’enquête et créer une nouvelle infiltration « civile »
  • Lutter de manière implacable contre tous les blanchiments
  • Taper les trafiquants au portefeuille en systématisant les enquêtes patrimoniales, en instaurant un gel judiciaire de leurs avoirs et en créant une confiscation sans condamnation pénale

3. Structurer enfin l’action des services en charge de la lutte contre le narcotrafic

  • Faire de l’Office antistupéfiants une véritable « DEA à la française » en lui donnant une pleine autorité sur les services de terrain chargés de la lutte contre le narcotrafic (police, gendarmerie et douane)
  • Créer un parquet national antistupéfiants pour spécialiser et incarner la lutte contre le narcotrafic dans la sphère judiciaire
  • Se doter d’une véritable stratégie nationale en revoyant à la hausse les ambitions du « plan stups » rénové

Source

0000

FRANCE 🇨🇵 (Bordeaux) : c’est quoi ces États généraux, organisés pour lutter contre le trafic de drogue ?

« Des élus locaux, des parlementaires, des universitaires, des acteurs de la justice, de la prévention et de la santé » sont attendus, liste l’équipe municipale dans un communiqué. « Ils aborderont notamment le phénomène du deal, la prévention des addictions et les pièges du narcotrafic. »

Au programme, entre autres, une présentation de l’activité liée au trafic et aux consommations par Renaud Gaudeul, procureur de la République, le travail de prévention des addictions auprès des jeunes par le psychiatre Jean-Michel Delile, président du CEID Addictions, un dialogue autour des politiques publiques locales face au narcotrafic, avec des élus, collectifs et associations locaux. 

Ces États généraux font partie du « plan de prévention des usages et des trafics de drogue chez les jeunes », un dispositif municipal de lutte contre le trafic qui s’inscrit dans la durée, pour créer de nouvelles actions concrètes.

Source et plus

0000