Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Dans son enquête sur les coulisses du Sénat, dont la chaîne a dévoilé une partie sur les réseaux sociaux, France 2 revient sur l’affaire qui a conduit le parquet à requérir en avril un procès à l’encontre du sénateur, soupçonné d’avoir drogué à son insu sa collègue députée lors d’une soirée dans son appartement parisien, ce qu’il nie avoir fait volontairement, avançant notamment une « erreur de manipulation ».
Abdelkader Bouguettaia, un important narcotrafiquant mis en cause dans plusieurs dossiers d’importation de stupéfiants et réclamé depuis plusieurs années par la France à Dubaï où il vivait, est extradé par les Émirats arabes unis vers l’Hexagone, a appris l’AFP de sources proches du dossier jeudi.
Le « dispositif exceptionnel et inédit » a permis d’enregistrer une (très forte) hausse de 1091% d’amendes forfaitaires délictuelles pour usage de stupéfiants ainsi qu’une augmentation de 106% de trafiquants destupéfiants sur la circonscription de police de la ville, en juin 2025 par rapport au même mois l’année passée.
La députée qui accuse Joël Guerriau de l’avoir droguée pour commettre une agression sexuelle témoigne dans un documentaire de « Complément d’enquête » consacré au Sénat.
Ces derniers mois, les annonces sécuritaires pleuvent, les lois répressives s’accumulent et les discours démagogiques asphyxient l’espace politique et médiatique. C’est une surenchère incessante pour punir toujours plus et toujours plus fort. S’il n’a jamais été autant question de prison, il n’a jamais été aussi peu question du sens de la peine.
C’est le Figaro qui nous rapporte qu’un tribunal vietnamien a condamné ce mercredi trois trafiquants de drogue à mort pour avoir introduit en contrebande et vendu plus de 50 kilos d’héroïne et de drogues de synthèse, a rapporté un média local. Le chef du réseau, Pham Trung Hieu, âgé de 35 ans, et ses trois complices ont été reconnus coupables de trafic mercredi par un tribunal de la province de Long An (sud).
Trois d’entre eux ont été condamnés à la peine de mort et le quatrième à la réclusion criminelle à perpétuité, a rapporté le site d’information VNExpress .
Dans la lignée du Portugal, qui a mis fin aux sanctions pénales visant la consommation de toutes les drogues en 2001, un nombre croissant de pays européens ont fait le choix de la dépénalisation. Parmi ces derniers figurent notamment l’Italie, la Croatie, la République tchèque, la Slovénie, ou encore la Suisse. Concrètement, cette situation hybride entre prohibition et légalisation signifie que la consommation – et dans certains cas, l’autoproduction – de cannabis ne font plus l’objet de poursuites pénales, bien qu’elles soient toujours illégales. Si les peines de prison sont levées pour ces incriminations, cela concerne la plupart du temps des consommations de faibles quantités et à usage personnel. Ces usages sont alors uniquement passibles de sanctions administratives telles que des amendes ou des suspensions de droits.
Le modèle de la dépénalisation est toutefois souvent considéré comme “schizophrène”, à l’image du modèle néerlandais, pionnier en la matière. Toujours illégales, la possession et la vente de petites doses de cannabis dans les coffee shops sont tolérées par les autorités depuis les années 1970 mais les activités de production et de distribution sont prohibées. Dès lors, la production et l’approvisionnement des coffee shops restent aux mains des trafiquants.
Cette opération qui s’est déroulée d’avril à mai 2025 a mis en œuvre des outils innovants d’analyse des données, des technologies de suivi et d’inspection et, surtout a permis d’échanger les informations en temps réel.
Les services impliqués dans l’opération comprenaient l’Australian Border Force, la Douane française (direction régionale des douanes de Nouvelle-Calédonie direction régionale des douanes de Polynésie française), l’agence des douanes de la Jamaïque, le service des douanes de Nouvelle-Zélande et les United States Homeland Security Investigations (Sécurité intérieure des États-Unis).
Cette opération confirme l’engagement des services douaniers français de Polynésie et de Nouvelle-Calédonie dans le domaine de la lutte contre les stupéfiants. »
La découverte d’os calcinés dans un camp près de Guadalajara a mis en lumière les méthodes des narcos qui piègent de très jeunes hommes, souvent envoyés à la mort après un entraînement éreintant. Face à l’inaction de l’Etat, des parents de disparus mènent l’enquête.
Au total, l’opération «Matai Rorofai» conduite par la gendarmerie s’est traduite par plus de 200 opérations en deux semaines.
Le bilan s’établit comme suit :
– 2 830 pieds de cannabis détruits (soit environ 112 kilos de produit stupéfiant consommable)
– 17 grammes d’ice saisis
– 2.475 grammes d’herbe de cannabis
Par ailleurs, 2.776.926 XPF ont été saisis au titre des avoirs criminels, dont 2.119.311 XPF (17 870 €) en numéraire. Au plan judiciaire, 209 personnes ont été mises en cause pour des infractions à la législation sur les stupéfiants et 34 placées en garde à vue, portant par là même un coup significatif aux réseaux de trafics de stupéfiants en Polynésie française.
Ils ont été pris sur le fait par les policiers. Deux individus ont été interpellés ce mercredi 11 juin alors qu’ils procédaient à une livraison de cannabis à Feyzin (Rhône) selon une information de BFM confirmée au Figaro. Les suspects étaient en train de décharger 200 kilos de résine en provenance d’Espagne.
Selon les informations de ‘Paris Match’, les policiers du commissariat d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ont découvert 75 kg de cocaïne, cinq armes et plus de 100 000€ en argent liquide chez un homme, domicilié à Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne). Les gendarmes de la section de recherches (SR) de Paris ont été chargés de la poursuite des investigations.
Travailler pour un cartel peut paraître puissant de l’extérieur, mais une fois pris, la chute est brutale et rapide. Que se passe-t-il lorsque certains des assassins et chefs de cartel les plus redoutés entendent parler de prison à vie ? Du choc à l’effondrement total, vous verrez comment même les criminels les plus redoutés réagissent lorsque la situation change. Dans la vidéo d’aujourd’hui, nous nous penchons sur les réactions des membres du cartel face à la prison à vie.
Un administrateur arrêté en Espagne; les principaux fournisseurs ciblés en Suède
Les autorités répressives à travers l’Europe ont démantelé « Archetyp Market », le marché du dark Web le plus durable, à la suite d’une opération à grande échelle impliquant six pays, soutenue par Europol et Eurojust.
Entre le 11 et le 13 juin, une série d’actions coordonnées ont eu lieu en Allemagne, aux Pays-Bas, en Roumanie, en Espagne et en Suède, ciblant l’administrateur de la plateforme, les modérateurs, les principaux fournisseurs et l’infrastructure technique.
Environ 300 agents ont été déployés pour mener des actions d’application de la loi et sécuriser les preuves critiques. Archetyp Market a fonctionné comme un marché de médicaments pendant plus de cinq ans, rassemblant plus de 600 000 utilisateurs dans le monde entier avec un volume total de transactions d’au moins 250 millions d’euros. Avec plus de 17 000 inscriptions, c’est l’un des rares marchés du darknet à avoir autorisé la vente de fentanyl et d’autres opioïdes synthétiques très puissants, contribuant à la menace croissante posée par ces substances en Europe et au-delà.
À la suite de cette action, l’infrastructure de la plateforme aux Pays – Bas a été mise hors ligne et son administrateur-un ressortissant allemand de 30 ans-a été arrêté à Barcelone, en Espagne. Parallèlement, des mesures ont été prises en Allemagne et en Suède à l’encontre d’un modérateur et de six des plus grands vendeurs de la place de marché, et des actifs d’une valeur de 7,8 millions d’euros ont été saisis. Cette opération menée par les autorités allemandes marque la fin d’un service criminel qui permettait le commerce anonyme de gros volumes de drogues illicites, notamment de cocaïne, de MDMA, d’amphétamines et d’opioïdes synthétiques. L’endurance, l’ampleur et la réputation de la plate-forme au sein de la communauté criminelle la placent aux côtés de marchés darknet aujourd’hui disparus tels que Dream Market et Silk Road, tous deux connus pour leur rôle dans la facilitation du trafic de drogue en ligne.
Jean-Philippe Lecouffe, Directeur exécutif adjoint des Opérations d’Europol, a commenté:
Avec ce démantèlement, les forces de l’ordre ont éliminé l’un des marchés de la drogue les plus anciens du dark Web, coupant une importante ligne d’approvisionnement pour certaines des substances les plus dangereuses au monde. En démantelant ses infrastructures et en arrêtant ses principaux acteurs, nous envoyons un message clair: il n’y a pas de refuge sûr pour ceux qui profitent du préjudice.
The following authorities took part in or assisted with the investigation:
Germany: Prosecutor General’s Office Frankfurt am Main – Cyber Crime Centre (Generalstaatsanwaltschaft Frankfurt am Main – ZIT), Federal Criminal Police Office (Bundeskriminalamt)
Netherlands: National Police of the Netherlands (Politie)
Romania: National Police (Poliția Română)
Spain: National Police (Policía Nacional)
Sweden: Swedish Police Authority (Polismyndigheten)
United States: Homeland Security Investigations (HSI), IRS-Criminal Investigation (IRS-CI), U.S. Department of Justice (USDOJ)
French national Tom Felix (C), accused of cannabis possession and trafficking, is escorted by Royal Malaysia Police officers at the High Court in Alor Setar on June 16, 2025. A 34-year-old Frenchman facing the death penalty in Malaysia denied drug possession and trafficking charges against him as his trial opened at the High Court in Alor Setar on June 16, his lawyer told AFP. (Photo by Hakim Mustapha / AFP)
Tom Félix, ancien cadre au sein du groupe Veolia, diplômé en aquaculture et biologie marine et sur le point d’ouvrir un restaurant à Langkawi, a été arrêté le 9 août 2023 sur cette île du nord-ouest de la Malaisie.
Le documentaire de Jérôme Pierrat « Y a-t-il un dealer dans l’avion ? » sort sur Netflix. Il décrypte la fameuse affaire « Air Cocaïne ».
En 2013, quatre Français, dont deux pilotes privés, sont arrêtés en République dominicaine, alors qu’ils s’apprêtent à décoller à bord d’un jet privé embarquant 700 kg de cocaïne. L’affaire, qui fit alors grand bruit, est digne d’un scénario rocambolesque qu’il est aujourd’hui possible de décrypter.
Jérôme Pierrat : « Il n’y a pas de douane fixe dans les aérodromes privés »
Pourquoi les trafiquants s’étaient-ils dit que cela allait être possible ? « Ils partent de Punta Cana, en République dominicaine, ils doivent atterrir sur le petit aérodrome de La Môle–Saint-Tropez. On s’aperçoit qu’il n’y a pas de douane fixe dans ces aérodromes privés. Ils sont gérés par des compagnies privées, c’est des contrôles aléatoires. Ils rentrent sur le tarmac avec leur voiture pour décharger l’avion, c’est la totale. Quand on s’aperçoit qu’il y a plusieurs dizaines, voire centaines d’aérodromes qui sont capables d’accueillir des jets privés, c’est inquiétant. Ce n’est pas non plus une passoire, mais ça va beaucoup mieux que si vous preniez Roissy ou Orly« , a expliqué Jérôme Pierrat.
La France met à disposition de la logistique du narco-business des centaines d’aérodromes non contrôlés, sans aucune présence de douaniers. Manque de personnels est la raison officiellement invoquée par la DGDDI.
A l’aérodrome de « La Môle-Saint-Tropez », il y avait pourtant un douanier complaisant.
François-Xavier Manchet a été condamné à 5 ans de prison, avec interdiction définitive d’exercer une fonction publique.
Un policier du commissariat d’Avignon vient en effet d’être mis en examen pour avoir vendu des informations confidentielles auxquelles il avait accès grâce à son statut.
Le fonctionnaire de police en question, un homme d’une cinquantaine d’années, qui travaillait depuis plus d’une dizaine d’années au sein du service police secours, la nuit, a été suspendu depuis plusieurs semaines de ses fonctions. Il est également poursuivi pour avoir volé de la drogue au commissariat pour la consommer ou bien la revendre.
La base des immatriculations, celle des personnes recherchées…
« Il vendait des renseignements pour financer sa consommation« , résume un responsable. L’homme a été mis en examen pour divulgation de fichiers, détention, offre et cession de stupéfiants et a été placé, après sa garde à vue lors de laquelle il a reconnu les faits, sous contrôle judiciaire.
Ces dernières semaines, le débat éternel sur la légalisation du cannabis a refait surface, donnant lieu à d’innombrables interviews et analyses.
Alors qu’un consensus croissant parmi les spécialistes souligne l’inefficacité de la prohibition, l’opinion publique et politique reste largement divisée. Le facteur le plus important pour ceux qui s’opposent à la légalisation n’est pas l’impact économique ou la lutte contre le trafic de drogue, mais plutôt la perception du danger du cannabis.
Mais que se passerait-il si cette perception était fondamentalement erronée, voire délibérément façonnée ?
La vidéo « ENQUÊTE : L’autre guerre cachée du cannabis » de la chaîne YouTube « L’Argumentarium » se penche sur ce qu’elle qualifie de « guerre scientico-politique » menée en coulisses, où la science elle-même serait « particulièrement malmenée ».
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Tout en reconnaissant que le cannabis est effectivement une substance psychotrope dangereuse ayant des effets directs, en particulier sur les adolescents, notamment des troubles de la mémoire, de l’anxiété, de la dépression, une dépendance et des liens avec la psychose ou la schizophrénie, en particulier en cas de consommation excessive, ainsi que des risques cardiovasculaires, pulmonaires et cancérigènes dus à la combustion, la vidéo met en évidence une incohérence majeure.
Dans le cadre des efforts continus visant à lutter contre la criminalité organisée sous toutes ses formes et lors d’une opération qualitative, des détachements de l’Armée nationale populaire et des services de sécurité combinés relevant du Secteur militaire d’Adrar (3ème Région militaire), ont procédé, le 13 juin 2025, à la saisie d’une quantité de drogue dure (cocaïne), estimée à 85 kilogrammes ainsi que d’un véhicule utilitaire;