FRANCE 🇨🇵 (#DNRED) : quand ‘Julie’ parle d’aviseurs …

Deux règles sont immuables 🤪

Premièrement, les « aviseurs » ne doivent jamais participer aux méfaits, de près ou de loin.

Deuxièmement, ces informateurs sont payés si les renseignements donnés sont fiables.

« Dès le départ, c’est prévu de rémunérer nos sources. Même si elles ne sont pas motivées par cela quand elles nous parlent, on les prévient tout de suite. »

C’est légal, financé par un fonds spécial gouvernemental ; les montants sont, eux, confidentiels. Malgré notre insistance, le secret de l’Etat l’emporte sur la transparence. « Il faut être honnête, les sources ne sont pas déçues. En douanes, on paye bien », concède-t-elle. Ces paiements en liquide, remis dans des enveloppes, atteindraient parfois plusieurs milliers d’euros. « Tout est possible. »

Un service qui cherche à s’étoffer

L’argent ne fait pas tout. Pour mettre en confiance ces informateurs, qui risquent leur vie s’ils sont confondus, elle n’a pas de méthode préétablie, mais agit au « feeling ». Et cela diffère selon leur genre. « Pour les femmes, c’est compliqué. Je me considère parfois comme une assistante sociale, car on parle beaucoup de leur vie privée avant d’échanger librement. » Et les hommes ? Rire gêné. « Ils veulent impressionner, se vanter, décrit Julie. Ils disent souvent avoir beaucoup d’informations, mais il faut faire le tri, et se concentrer sur l’essentiel. » Objectif : les faire parler, sans parler de soi. Une discipline valable aussi dans sa vie privée, avec ses proches.

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MAURICE 🇲🇺 – LA RÉUNION 🇨🇵 – SEYCHELLES 🇸🇨 (Opération Baldor) : le Floréal a saisi 121 kilos de cocaïne, 108 kilos d’héroïne et 42 kilos de cannabis de drogue au large de Tromelin

L’opération a pris une tournure décisive le 15 avril vers 6 heures, lorsqu’un navire suspect en provenance de la mer d’Arabie a été repéré par le Floréal. Il a été intercepté peu après, vers 7 h 15. À son bord, dix membres d’équipage de différentes nationalités : quatre Pakistanais, trois Tanzaniens, deux Éthiopiens et un Iranien.

La fouille du bateau a permis de découvrir 121 kilos de cocaïne, 108 kilos d’héroïne et 42 kilos de cannabis. La saisie a été réalisée par la gendarmerie de La Réunion, qui a également procédé à l’arrestation des membres d’équipage.

Deux Mauriciens interpellés

Les investigations ont permis d’identifier deux Mauriciens soupçonnés d’être impliqués dans la récupération de la drogue en haute mer. Âgés de 35 et 33 ans, ils auraient joué un rôle clé dans la logistique locale du réseau.

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