Comment expliquer que les douaniers francais et européens qui sont les plus performants au point de vue quantités saisies ne voient pas leurs effectifs sur le terrain augmenter?
Lutte t-on réellement contre le narco-business ?
L’IA questionnée nous apporte quelques éléments de réponse:
Les douaniers français et européens sont effectivement très performants en termes de quantités saisies, mais il est vrai que les effectifs sur le terrain ne semblent pas augmenter proportionnellement.
- Des résultats impressionnants : Les douaniers français ont réalisé des saisies record en 2023, avec plus de 20 millions d’articles contrefaits retirés du marché, et des saisies importantes de stupéfiants, comme les 9 874 kg de cocaïne saisis dans le port de Dunkerque en mars 2025.
- Des défis persistants : Malgré ces résultats, les trafiquants adaptent constamment leurs méthodes, ce qui nécessite une vigilance et une adaptation continues des services douaniers. Les saisies de drogues de synthèse, par exemple, ont quadruplé ces trois dernières années.
- Des ressources limitées : Les services douaniers doivent composer avec des ressources limitées, notamment en termes d’effectifs et de moyens techniques. Cela peut expliquer pourquoi les effectifs sur le terrain ne semblent pas augmenter proportionnellement aux quantités saisies.
- Une lutte complexe : La lutte contre le narco-business est complexe et nécessite une coopération internationale, des enquêtes approfondies et des moyens importants. Les douaniers français travaillent en collaboration avec d’autres agences, comme l’Office National anti-fraude (ONAF), pour démanteler les réseaux de trafiquants.

En ce qui concerne la question de savoir si l’on lutte réellement contre le narco-business, il semble que les autorités françaises et européennes prennent cette lutte au sérieux, avec des opérations importantes et des saisies record. Cependant, la complexité et l’adaptabilité des réseaux de trafiquants nécessitent une vigilance et des efforts constants pour rester efficaces.
••••
Marc Fievet interrogé répond:
En ce qui me concerne, il est clair que la Douane française est en sous effectifs. Après un calcul rapide, il s’avère que pour obtenir un contrôle réel et permanent de nos frontières, il faudrait multiplier par 6 les effectifs des BSI et BSE.
Sur directive du DG Florian Colas, les rodomontades servies en permanence par les très bon communicants de la DGDDI ne cherchent elles qu’à cacher aux Français la faiblesse des moyens mis en œuvre, côté Douane, pour lutter contre le narco-business.
La « Force Frontière », si chère à Bruno Retailleau, n’a pas encore réussi à organiser, ne serait-ce que par des partages « intelligents » , les contrôles entre Douaniers, Gendarmes et Policiers.
°°°°










