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Un Espagnol de 52 ans a été jugé au tribunal de Lille (Nord) pour transport, détention et importation de cocaïne.
Cet homme de 52 ans a été condamné à une amende douanière de près de 2,5 millions d’euros et à de la prison ferme, qu’il ne pourra jamais rembourser !
Les faits remontent au 21 avril 2025 : lors d’un contrôle douanier, les chiens mettent peu de temps à retrouver les 41 kg de stupéfiants que cachait l’homme à l’avant de son véhicule. La valeur de la marchandise est évaluée à près de 2,5 millions d’euros.
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Les amendes douanières sont généralement versées au budget de l’État. Dans la plupart des pays, les recettes provenant des amendes douanières sont affectées à différents postes budgétaires, tels que :
Le budget général de l’État
Les services douaniers eux-mêmes, pour financer leurs activités de contrôle et de répression
Des programmes de lutte contre la fraude et la contrebande
Des initiatives de sécurité et de protection des frontières
Il est possible que certaines amendes douanières soient également affectées à des fonds spéciaux ou à des programmes spécifiques, tels que des programmes de lutte contre le trafic de drogues ou de protection de l’environnement.
Il convient de noter que les règles et les pratiques en matière d’affectation des amendes douanières peuvent varier d’un pays à l’autre.
On the morning of May 16, Colonel Tran Tien Hien, Commander of the Quang Nam Border Guard Command, confirmed that the unit had successfully dismantled a major drug trafficking case and arrested a suspect involved in smuggling heroin from Laos.
Autoridades colombianas dieron un golpe a los Comandos de la Frontera y a cárteles brasileños al intervenir una embarcación llena de marihuana y cocaína
Selon les informations du Dauphiné Libéré, les douaniers ont intercepté un camion volé, faussement plaqué, mardi 13 mai, peu avant 8 heures, au péage de Reventin-Vaugris sur l’autoroute A7. Questionné, le chauffeur, un Drômois de 40 ans, a aussitôt avoué transporter des stupéfiants. En effet, les douaniers ont découvert la présence de onze sacs de sport dans la remorque. Des sacs contenant un total de 412 kilos de cannabis.
Españoles y colombianos viajaron al país azteca, donde se produjo la reunión que dio paso al inicio del negocio / Una persona del cártel controlaba la producción en Cerdedo-Cotobade y otra vigilaba la nave de Pontevedra donde se almacenaba la pasta base.
Agentes de la Policía Nacional han desarticulado en la provincia de Málaga dos organizaciones criminales presuntamente dedicadas al tráfico internacional de estupefacientes y « vuelcos » a otras organizaciones criminales.
U.S. Attorney General Pam Bondi joined DEA Leadership, and the men and women of the DEA El Paso Field Division, on Tuesday, May 6, 2025 to announce the single largest seizure of fentanyl pills in DEA history.
During an enforcement operation the last week of April, agents from the DEA Albuquerque District Office seized 2.7 million fentanyl pills in New Mexico’s largest city. The seizure was part of an ongoing, monthslong investigation, in which federal authorities also arrested 16 individuals and seized drugs, cash, firearms, and luxury vehicles across multiple states, while also dismantling one of the largest and most dangerous drug trafficking organizations in U.S. history.
“This historic drug seizure, led by the DEA, is a significant blow against the Sinaloa Cartel that removes poison from our streets and protects American citizens from the scourge of fentanyl,” said Attorney General Pamela Bondi. “This Department of Justice will continue working with our law enforcement partners to dismantle every cartel network operating illegally in the United States.”
To provide some context, this single seizure of 2.7 million fentanyl pills equates to nearly 1.5 million potentially deadly doses of fentanyl taken out of circulation. In total, DEA seized more than three million fentanyl pills and 11.5 kilograms of fentanyl powder.
A qualified pilot used his light aircraft in a bid to smuggle cocaine into the UK.
Pilot Anastasios Balian, 52, and accomplice Errol McCardo Weir, 48, admitted trying to bring 30kg of the Class A drug into the country, following a National Crime Agency investigation.
On 20 March this year, they were stopped by Border Force officers at North Weald airfield in Epping, Essex, after landing from Belgium via Calais.
Officers searched the small plane and discovered a concealment had been built into the rear seats. Inside it were 30 1kg blocks of cocaine with a street value of about £2.4m.
Weir, a photographer, of Shifford Path, Lewisham, south London, admitted smuggling the drugs last month when he appeared at Chelmsford Crown Court.
Today (Friday 16 May), Balian, who runs a company conducting aerial surveys, also admitted the same count. They will return to court for sentencing on a date to be fixed.
A WhatsApp chat was discovered between the offenders’ phones. It contained a link to a news story with the headline ‘Gang use small aircraft to drop Cocaine into Dorset’.
Balian, of Milton Court, Cheshunt, Hertfordshire, joked in another message that the gang must have watched the Tom Cruise film ‘American Made’, which is a plot based on light aircraft cocaine trafficking into the US.
NCA operations manager Paul Orchard said:
“Anastasios Balian used his expertise and apparent legitimacy to enable this attempted importation of Class A drugs.
“These substances destroy lives.
“The organised crime groups that traffick them don’t care about that, they only care about money. Balian and Weir were part of that crime group.
“Working with key partners such as Border Force, the NCA will continue to do all it can to fight the threat of Class A drugs.”
Penina Giffen of the Crown Prosecution Service said:
“This was an audacious operation in which cocaine was carefully concealed in a light aircraft bound for Essex.
“Balian and Weir were caught red handed with cocaine which, coupled with damning digital evidence, gave them little choice but to plead guilty.
“The illegal drug trade has devastating impacts on individuals and communities, and it is essential those who seek to exploit and profit from this trade are brought to justice.
“This case is also an excellent example of the close working relationships between Border Force, National Crime Agency and CPS colleagues, whose collaborations are invaluable at cracking down on organised crime groups.”
Le vraquier grec Ceci (42 665 tpl) immatriculé aux Îles Marshall est arrivé au large de Montevideo, en Uruguay, le 20 avril, en provenance des Émirats arabes unis et du port de Bandar Imam Khomeini en Iran. Le 25 avril, il a accosté au port intérieur de San Lorenzo, en Argentine, où il chargeait 46 000 tonnes de graines de tournesol pressées et devait naviguer vers Amsterdam.
La police a trouvé au total 16 paquets étanches soigneusement emballés, et à l’intérieur 379 paquets. Les tests ont confirmé la présence de 469,5 kilos de cocaïne.
Sept personnes ont été interpellées en Dordogne, Gironde et Charente-Maritime, mercredi 14 mai, dans le cadre d’une enquête pour trafic de drogue et détention d’armes. Quatre hommes ont été déférés et devront s’expliquer sur la découverte d’une voiture bourrée d’armes et de drogue dans le petit bourg de Minzac, en Dordogne.
La cocaïne était conditionnée en ovules. Illustration SO
Les trafiquants de drogue marocains ne lésinent pas sur les moyens pour inonder l’Algérie de stupéfiants. Après les mulets chargés de kif traité qui traversaient clandestinement la frontière, un tunnel secret vient d’être découvert entre le Maroc et l’Algérie.
Selon la Télévision algérienne, l’ouvrage construit à une certaine profondeur relie le territoire marocain à Bab el Assa dans la wilaya de Tlemcen. Ce tunnel est utilisé par les réseaux de trafic de drogue pour acheminer les stupéfiants du Maroc vers l’Algérie, a indiqué la télévision publique algérienne qui cite des sources médiatiques.
La ville de Fontaine, en Isère, a lancé ce mercredi 14 mai une opération « de sécurité et d’occupation citoyenne » destinée à déloger dans la durée les trafiquants de drogues de leurs points de deal, en occupant l’espace.
C’est dans ce quartier « gangrené » par les trafics, car bien desservi par la ligne de tram qui relie Fontaine à Grenoble, que sera déployée l’opération avec un volet sécurisation des espaces et un autre de « réappropriation de l’espace public » avec des échanges avec les élus, des voisinades, une braderie etc., selon la municipalité.
Pour la lettre D de notre Abécédaire, on parle drogues, répression, légalisation, et politiques publiques avec Bénédicte Desforges, ancienne policière et fondatrice du collectif Police contre la prohibition.
Le président de la République, Emmanuel Macron, s’est rendu dans les locaux de la Direction nationale de la police judiciaire (DNPJ), mercredi 14 mai 2025, pour inaugurer l’État-major de lutte contre la criminalité organisée (EMCO), une structure interministérielle composée de gendarmes et de policiers chargés de coordonner cette lutte.
« C’est un état-major qui va regrouper toutes les forces de l’état, notamment les services de renseignement […] et les services d’enquête. » C’est ainsi que le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau a présenté, mercredi 14 mai 2025, le nouvel État-major de la lutte contre la criminalité organisée (EMCO) ; une structure inaugurée ce jour par le président de la République, Emmanuel Macron, en présence des ministres de la Justice, Gérald Darmanin, de l’Intérieur, Bruno Retailleau, des Armées, Sébastien Lecornu, et de la ministre chargée des comptes publics, Amélie De Montchalin.
Inscrite dans la proposition de loi contre le narcotrafic adoptée définitivement par le Parlement en avril 2025, cette entité interministérielle se veut être « la tour de contrôle » de la lutte contre la criminalité organisée.
Concrètement, l’EMCO sera chargé du pilotage et de la coordination de l’action des services de l’État, ainsi que de l’organisation des échanges en matière de renseignement et d’enquête. « Cette structure va permettre aux unités judiciaires comme aux services de renseignement d’obtenir un regard à 360° sur leurs objectifs ou sur des éléments identifiables », explique le lieutenant-colonel de gendarmerie Vincent Pardonneau, le nouvel adjoint, au côté d’un personnel de la DNRED, de la cheffe de l’EMCO, la commissaire Sandrine Desliard, ancienne coordinatrice auprès du directeur national adjoint chargé des opérations de la DNPJ.
« L’EMCO va ainsi, dans des délais brefs, enrichir les éléments d’enquête, tout en favorisant une prise de hauteur sur le dossier, et en signalant également les connexions avec des investigations conduites par d’autres unités. Lorsqu’ils conduisent leurs enquêtes, les offices et les unités judiciaires n’ont parfois qu’une vision partielle ou parcellaire du réseau criminel auquel ils s’attaquent. Lorsque nous regroupons les renseignements de chaque service de l’EMCO, nous reconstituons un puzzle. En effet, chaque service détient une ou plusieurs pièces, qui une fois réunies au sein de la structure permettent de reconstituer l’image global du réseau criminel, en favorisant, je l’espère, la découverte d’éléments déterminants. Par ailleurs, en raison de son positionnement, l’EMCO contribue à l’analyse de la menace et sera en mesure de contribuer aux propositions de stratégies d’entraves. »
Quinze opérateurs
Pour réaliser cette mission, l’EMCO sera composé en plus de ces trois cadres, de quinze opérateurs représentants l’ensemble des services judiciaire avec l’OLTIM, la PJPP, l’ONAF, la DGDDI, la SDPJ, et des services de renseignement avec la DGSI, la DGSE, la DNRT, la DRPP, Tracfin, la DNRED, la SNRP et deux gendarmes de la SDAO et du SCRC.
Au niveau de la gendarmerie, l’EMCO travaillera dans un premier temps avec la Sous-direction de la police judiciaire (SDPJ). Ce sera ensuite l’UNPJ qui reprendra la main devenant l’interlocuteur direct de la gendarmerie à l’EMCO. Une réorganisation complète qui illustre une volonté politique concrète de lutter plus efficacement contre la criminalité organisée. « L’idée, c’est vraiment d’aller chercher, de judiciariser les têtes de réseaux. […] C’est comme ça qu’on arrivera à faire du résultat. Ce sera long, ce sera difficile, mais on y arrivera », a conclu le ministre de l’Intérieur.
OLTIM : Office de lutte contre le trafic illicite de migrants
PJPP : Direction de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris
ONAF : Office national antifraude
DGDDI : Direction générale des douanes et droits Indirects
SDPJ : Sous direction de la police judiciaire (gendarmerie)
DGSI : Direction générale de la Sécurité intérieure
DGSE : Direction générale de la Sécurité extérieure
DNRT : Direction nationale du renseignement territorial
DRPP : Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris
Tracfin : Service de renseignement financier
DNRED : Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières
SNRP : Service national du renseignement pénitentiaire
SDAO : Sous-direction de l’anticipation opérationnelle de la gendarmerie
SCRC : Service central de renseignement criminel de la gendarmerie
UNPJ : Unité nationale de la police judiciaire (gendarmerie)
Votre grande administration, les Douanes Françaises, permet d’apporter une contribution non négligeable à l’action internationale menée contre le narcotrafic. C’est un fait et je suis heureux de vous féliciter pour votre appartenance à ce grand service de l’État.
Toutefois, je reste surpris de votre profond silence face à l’immobilisme démontrée par votre directeur général, l’excellent Alain CADIOU qui, pour résoudre la situation de l’agent infiltré que je fus pour votre service, ne fait strictement rien d’efficace. J’ai pensé pendant quelques semaines qu’il avait été un champion de poursuites cyclistes sur piste où l’art du surplace est une des qualités majeures requises. Non, après enquêtes approfondies, l’immobilisme n’est provoqué que par une tétanie devant une justice de classe, qui se permet encore aujourd’hui de considérer le justiciable comme un excrément!
Ces fonctionnaires-magistrats, seraient-ils devenus INACCESSIBLES, pour résoudre humainement l’anomalie juridique que je suis devenu!
Les tergiversations de Monsieur CADIOU pour ne pas solutionner rapidement et définitivement mon dossier sont vraiment difficiles à comprendre.
Je prie Dieu chaque jour que vous n’ayez jamais à répondre d’un égarement pour le bien du service qui ne serait pas couvert par le saint Dalloz, car vous risqueriez alors de connaître les geôles de la république, le froid des bancs de céramique des cachots policiers et les affres de la garde à vue, sans parler de l’incarcération qui traumatise et balaye tout sur son passage. Votre direction générale, mise à part une attitude totalement irresponsable, due en grande partie à la distance, se chiffrant en années-lumière, qui la sépare des réalités du terrain ne ferait rien pour vous sortir d’une impasse où votre hiérarchie pourrait vous avoir pousser pour satisfaire l’atteinte de résultats.
Surtout, mes chers gabelous, pas de vagues, pas de zèle, pas de bruit et surtout pas d’initiative. Profitez de vos 35 heures, et durant vos heures de présence au service de la nation, soyez sur la plus grande réserve, ….. Cultivez l’art de l’expectative!
Je sais pouvoir compter sur votre intelligence pour que jamais, vous ne soyez dans une situation similaire à la mienne.
Courage, fonctionnaires gabelous, l’important n’est-il pas d’atteindre la retraite, intacts et nantis.
Votre toujours dévoué, NS 55 – 2674ème jours de détention
P.S: La grâce présidentielle qui m’avait été présenté comme la solution par Jean PUONS ne servirait-elle qu’à gracier les copains du locataire de l’Élysée. A ce jour, seul l’avocat RPR, Alex URSULET, gendre de Bernard PONS a pu en bénéficier !
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En 2006, la juge d’instruction Sophie Clément rendit un non-lieu et, dans ses conclusions, elle reconnaissait que Marc Fiévet ne s’était pas livré à un trafic de stupéfiants, puisqu’il était chargé d’infiltrer un réseau.
Blanchi donc par cette décision de la justice française en 2006, Bercy et Montreuil feront la sourde oreille et n’hésiteront pas à faire réécrire les faits par les meilleurs énarques, valets de plume, pour se dédouaner.
Selon Le Parisien , 435 kilos de cocaïne ont été saisis mardi 13 mai dans une cave située à Paris (XIIe).
Trois hommes âgés de 39 à 48 ans ont été interpellés le même jour et placés en garde à vue au bastion, le siège de la police judiciaire parisienne. Un quatrième homme vient d’être arrêté. Les suspects sont pour la plupart déjà connus des services pour des affaires liées aux stupéfiants.
Renseignements, infos et signalements
Il y a une dizaine de jours, les enquêteurs reçoivent une information cruciale sur un trafic de cocaïne dans la capitale. Ils se lancent dans un travail d’identification et de surveillance. Ils apprennent que leurs « cibles » vont recevoir du produit. L’idéal serait ensuite de lancer un coup de filet au moment d’une transaction. C’est précisément ce qu’il s’est passé ce mardi.
La sûreté de la wilaya de Mascara a publié, ce mardi 13 mai, un communiqué confirmant le démantèlement d’un réseau criminel organisé spécialisé dans le trafic international de drogue, opérant depuis le Maroc. L’opération, menée par la brigade de recherche et d’investigation (BRI), a permis l’arrestation de quatre individus et la saisie de plus de 500 kg de cannabis, destinés à être distribués dans des wilayas du Centre et de l’Est de l’Algérie.
La drogue dissimulée sous une cargaison de pastèques
Le camion, utilisé pour l’acheminement de la drogue, a été localisé dans la région de Sfisef, dans la wilaya voisine de Sidi Bel Abbes.
Lors d’une fouille approfondie, les policiers ont découvert 511 kilogrammes de cannabis soigneusement dissimulés dans une cachette aménagée sur le plateau du véhicule. Pour masquer l’odeur et tromper les contrôles, la drogue avait été dissimulée sous une cargaison de pastèques.