ALGÉRIE 🇩🇿 (Adrar) : saisie de 87 kilos de cocaïne

Dans le cadre des efforts continus visant à lutter contre la criminalité organisée sous toutes ses formes et lors d’une opération qualitative, des détachements de l’Armée nationale populaire et des services de sécurité combinés relevant du Secteur militaire d’Adrar (3ème Région militaire), ont procédé, le 13 juin 2025, à la saisie d’une quantité de drogue dure (cocaïne), estimée à 85 kilogrammes ainsi que d’un véhicule utilitaire;

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ALGÉRIE 🇩🇿(wilaya de Tlemcen) : un tunnel secret découvert à la frontière avec le Maroc

Les trafiquants de drogue marocains ne lésinent pas sur les moyens pour inonder l’Algérie de stupéfiants. Après les mulets chargés de kif traité qui traversaient clandestinement la frontière, un tunnel secret vient d’être découvert entre le Maroc et l’Algérie.

Selon la Télévision algérienne, l’ouvrage construit à une certaine profondeur relie le territoire marocain à Bab el Assa dans la wilaya de Tlemcen. Ce tunnel est utilisé par les réseaux de trafic de drogue pour acheminer les stupéfiants du Maroc vers l’Algérie, a indiqué la télévision publique algérienne qui cite des sources médiatiques.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (région de Sfisef) : 511 kilos de haschich voyageaient sous des pastèques

La sûreté de la wilaya de Mascara a publié, ce mardi 13 mai, un communiqué confirmant le démantèlement d’un réseau criminel organisé spécialisé dans le trafic international de drogue, opérant depuis le Maroc. L’opération, menée par la brigade de recherche et d’investigation (BRI), a permis l’arrestation de quatre individus et la saisie de plus de 500 kg de cannabis, destinés à être distribués dans des wilayas du Centre et de l’Est de l’Algérie.

La drogue dissimulée sous une cargaison de pastèques

Le camion, utilisé pour l’acheminement de la drogue, a été localisé dans la région de Sfisef, dans la wilaya voisine de Sidi Bel Abbes.

Lors d’une fouille approfondie, les policiers ont découvert 511 kilogrammes de cannabis soigneusement dissimulés dans une cachette aménagée sur le plateau du véhicule. Pour masquer l’odeur et tromper les contrôles, la drogue avait été dissimulée sous une cargaison de pastèques.

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FRANCE 🇫🇷 (BSE de Roissy-CDG) : environ 2,4 millions d’euros saisis par les douaniers

Deux hommes, âgés de 32 et 39 ans, en provenance d’Alger et de nationalité algérienne, en partance pour Istanbul ont été interpellés par les douaniers de la brigade de surveillance extérieure (BSE). Après le contrôle de leurs valises, les douaniers ont trouvé environ 2,4 millions d’euros en liquide, dont une partie en Francs suisses.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Marocaïne) : Mohammed VI rhabillé pour le printemps

L’Algérie accuse souvent le voisin marocain d’inonder son pays avec «sa drogue». D’ailleurs, tout récemment, un jargon a été créé pour évoquer la drogue venant du royaume chérifien. Le produit est appelé «marocaïne». Certainement en lien avec la sortie un officier de la gendarmerie algérienne affirmant que le cannabis marocain est « comparable à la cocaïne ou l’héroïne ».

Un narcotrafiquant accuse le roi du Maroc, Mohammed VI, d’être personnellement impliqué, en même temps que les services de renseignement marocains, dans le trafic de drogue vers l’Algérie.

De graves accusations fusent du côté de l’Algérie, à la suite de l’arrestation d’un narcotrafiquant marocain, dénommé Abdelghani Chenna. Ce dernier aurait été arrêté à Béchar par des détachements de l’Armée nationale populaire. Et selon la presse algérienne, le dealer «a reconnu l’implication du Makhzen (nom donné au roi marocain) et des renseignements marocains et leur complicité dans la production de drogues et leur contrebande vers l’Algérie».

Mohammed VI impliqué et complice…

Le Soir d’Algérie évoque «des aveux exclusifs apportés par le narcotrafiquant suite à son arrestation». Le dealer marocain, âgé de 33 ans et qui serait originaire de la région de Bouârfa, a enfoncé l’héritier du palais de Rabat. «Le Makhzen et les renseignements marocains sont impliqués et sont complices dans l’opération de production et de contrebande de drogues vers l’Algérie», aurait poursuivi le narcotrafiquant.

«La personne chapeautant ces opérations ouvre, de connivence avec les renseignements marocains dirigés par Hammouchi, la voie pour le passage de la drogue cultivée deux fois par an sur les montagnes de Ketama, qu’on tente de faire passer à dos d’ânes à travers les frontières sud-ouest», aurait-il avoué, toujours selon le média algérien.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Mostaganem) : démantèlement d’un réseau international de trafic de cocaïne et de matières psychotropes à partir de la France puis de l’Espagne avec l’arrestation de sept individus

Les forces de l’ordre ont procédé à la saisie de 1,3 kg de cocaïne et 35.000 comprimés psychotropes, ainsi que des boissons alcoolisées.

Cette opération s’est déroulée sur la base d’informations sûres parvenues au groupement territorial de la Gendarmerie nationale.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Alger) : le régime très embarrassé par l’interception en Espagne d’une cargaison de cocaïne à destination d’Oran

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune (droite) et le chef d’Etat-major Saïd Chengriha (gauche).

Six jours après l’interception de ces 322 kg de coacine dans le port d’Algésiras en Espagne, cachés dans un bateau de marchandises en route vers le port d’Oran, la réaction des officiels algériens se fait toujours attendre.

Cette affaire n’est pas sans rappeler, de par son mode opératoire, le scandale des 701 kg de cocaïne saisis en mai 2018 au port d’Oran, une affaire dans laquelle est impliqué Khaled Tebboune, fils de l’actuel président algérien, relaxé immédiatement après l’élection de son père.

Quelle est l’identité de l’importateur algérien de la cargaison de maïs brésilien où a été découverte, mardi dernier en Espagne, une quantité de cocaïne avoisinant les trois quintaux et demi? Voilà une question qu’ont évité de poser les deux ou trois médias algériens qui ont brièvement évoqué cette affaire, alors que les médias d’Etat ne lui ont même pas consacré un seul mot. Six jours après l’interception de ces 322 kg de poudre blanche dans le port d’Algésiras en Espagne, cachés dans un bateau de marchandises en route vers le port d’Oran, la réaction des officiels algériens se fait toujours attendre.

Ce silence quasi total prouve que ce nouveau scandale de narcotrafic est très gênant à plus d’un titre pour le pouvoir algérien. D’une part, il tombe au mauvais moment pour le chef d’état-major de l’armée, le général Saïd Chengriha, qui a effectué il y a tout juste quelques jours une visite officielle au Brésil, dont est originaire la drogue en question. L’embarras est encore plus grand pour Abdelmadjid Tebboune, qui fait actuellement les yeux doux aux généraux en vue de briguer un second mandat, et qui risque de voir son projet sabordé par cette nouvelle affaire de trafic de drogue, dans laquelle son fils, Khaled, pourrait bien être impliqué jusqu’au cou.

La saisie de cette nouvelle cargaison de cocaïne à destination du port d’Oran ressemble à s’y méprendre au «scandale El Bouchi»

RAPPEL

«El Bouchi» (littéralement le boucher) et ses complices dans cette autre affaire, dont le fils de Tebboune et de hauts gradés de l’armée, parmi lesquels on compte l’ex-puissant patron de la police algérienne à l’époque, le général Abdelghani Hamel, des magistrats et des hommes d’affaires, ont été condamnés et emprisonnés. Seul Khaled Tebboune, membre influent de ce gang de narcotrafiquants, a été extrait du pénitencier El Harrach en février 2020, suite à une révision de son procès dans le sillage de l’élection, largement boudée par les Algériens, de son père à la présidence.

Lire beaucoup plus sur la corruption de ce pouvoir

Dès son élection, le président algérien Abdelmadjid Tebboune n’avait pas hésité à sortir de prison son fils, Khaled, impliqué dans une grosse affaire de drogue et pots-de-vin.

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BRÉSIL 🇧🇷 (Paranaguá) : 481 kilos de cocaïne étaient en partance pour l’Algérie 🇩🇿

La coke était répartie en plusieurs lots et stockée dans des sacs qui, selon les enquêteurs, allaient être expédiés vers l’Algérie.

Elle « avait été déposée clandestinement par des malfaiteurs dans une usine d’asphalte », à l’insu des propriétaires des lieux, selon la police.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Gardes Côtes) : saisie de 500 kilos de cocaïne au large d’Oran

L’opération a eu lieu samedi dernier à 22H00 locales lorsque les autorités ont reçu une alerte de pêcheurs algériens sur la présence de sacs « suspects » flottant en mer, pour lesquels ils ont envoyé des unités de la Garde côtière au nord-ouest de Cap Carbon (nord-ouest) qui ont saisi un total de 490 kilos répartis en 442 plaquettes.

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ALGÉRIE 🇩🇿 : l’armée algérienne saisit 2.4 tonnes de kif traité et arrête 40 narcotrafiquants

Les éléments de l’Armée algérienne (ANP) ont saisi cette semaine plus de 2.4 tonnes de kif traité que les narcotrafiquants ont tenté d’introduire depuis le Maroc voisin. Selon un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN), 40 narcotrafiquants ont été appréhendés à l’issue des opérations ayant conduit à ces saisies.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Douanes algériennes): le bilan 2020 des saisies de stups

ALGER – Le Directeur de la répression de la fraude auprès de la direction générale des Douanes algériennes, Arezki Hennad a annoncé, mardi à Alger, la saisie en 2020 de 16 tonnes de kif traité, plus de 1,5 millions de comprimés psychotropes et 18 kg de cocaïne en provenance du Maroc.

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AFRICA : Libia y país norteafricano emergen como centros de tránsito de cocaína

El conflicto actual de Libia ha facilitado su transformación en un promisorio centro de tránsito de cocaína

En el transcurso de una semana se conocieron dos hallazgos de cocaína en dos contenedores de carga distintos con destino a Libia, un fuerte indicio de que tanto el país norteafricano como la región entera están convirtiéndose en nuevas rutas de tránsito para la cocaína hacia Europa y el Medio Oriente

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ALGÉRIE 🇩🇿 (wilaya de Tamanrasset): 550 000 comprimés de psychotropes ont été saisis mercredi 30 décembre 2020 par les services de sécurité

Cette opération  vient s’ajouter aux actions menées sur le terrain par les Forces Armées, et qui se sont soldées, en moins d’une semaine, par la mise en échec de l’introduction de plus de 38 quintaux de kif traité en territoire national.

Dans un autre communiqué rendu public durant la journée du mercredi 30 décembre 2020, le MDN a fait état de la saisie de plus de 10 quintaux de kif traité à Ouargla, toujours dans le sud du pays.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Oran): cinq individus arrêtés pour trafic international de stupéfiants

Les éléments de la BRI (brigade de recherches et d’investigations), relevant de la sûreté de la Wilaya d’Oran, ont saisi plus de 144 kilos de résine de cannabis et démantelé un réseau international de trafic de drogue.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Oran): saisie de 52 kilos de haschich et 400 grammes de coke

ORAN – Les services de la sûreté de wilaya d’Oran viennent de démanteler un réseau criminel spécialisé dans le trafic international de drogue et ont saisi une quantité de 400 grammes de cocaïne et plus de 52 kilos de résine de cannabis, a-t-on appris, jeudi, auprès de la cellule de communication de ce corps de sécurité.

L’enquête a été enclenchée suite à l’exploitation d’informations parvenues aux services en question, faisant état de l’existence d’un dangereux réseau criminel utilisant un logement à la cité Akid Lotfi comme repaire pour le stockage des stupéfiants.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Boufarik): 5 Tunisiens arrêté pour trafic de cocaïne

Ce gang international, composé de 5 Tunisiens, est suspecté d’avoir introduit d’importantes quantités de cocaïne en Algérie.

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NARCOTRAFIC: les routes de la drogue se multiplient en Afrique, avec le Maroc 🇲🇦 comme épicentre des expéditions de cocaïne vers l’Europe 🇪🇺 et le Maghreb

Photo tirée d’une video diffusée par LCI en novembre 2019

Par Abdelkader Abderrahmane

Analyste géopolitique et consultant international sur les questions de paix et de sécurité en Afrique

Le Maroc est depuis des décennies le plus grand cultivateur de haschich au monde.

Et si Rabat s’est engagé à partir de 1992 dans une «guerre contre la drogue», diminuant de manière considérable les surfaces de terres utilisées pour cette culture, la production de résine de cannabis n’a toutefois pas diminué dans les mêmes proportions.

En outre, au fil des années, du fait de sa position géographique et de sa longue histoire de producteur de cannabis, le Maroc est aussi devenu une voie de transit-clé pour d’autres trafics de drogues, telles que la cocaïne, l’héroïne et les drogues de synthèse. Ce faisant, le royaume chérifien est en passe de devenir aussi un pays de consommation, créant ainsi de nouveaux défis de santé publique pour la société marocaine et au-delà.

EXTRAITS des différents paragraphes

Histoire du cannabis

Les premières plantations de cannabis au Maroc sont apparues au XVe voire au VIIe siècles, sans doute introduites par les Arabes après leur invasion de l’Afrique du Nord. Au XIXe siècle, le sultan Moulay Hassan autorisa ensuite la culture du cannabis dans des zones restreintes. Cette politique fut poursuivie sous les protectorats espagnol et français, puis pour des raisons économiques, sous le règne du roi Mohammed V qui toléra lui aussi cette culture après l’indépendance du Maroc en 1956.

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Culture hybride

La raison pour laquelle la quantité de drogue n’a pas diminué en parallèle de la diminution des terres utilisées pour la culture du cannabis est essentiellement due à la nouvelle culture hybride du cannabis, de plus en plus utilisée par les trafiquants marocains. Selon Pierre-Arnaud Chouvy et Kenza Afsahi, auteurs de Le haschich marocain, du kif aux hybrides, c’est l’introduction de variétés hybrides, au rendement trois à cinq fois supérieur au cannabis traditionnel qui explique que malgré une baisse réelle des surfaces utilisées pour la culture du cannabis, la production de résine de cannabis demeure stable.

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De producteur de cannabis à consommateurs de drogues

En sus du trafic de résine de cannabis, la cocaïne ainsi que d’autres stupéfiants ont aussi fait leur entrée sur le territoire marocain depuis plusieurs années. Si la cocaïne demeure encore inaccessible pour la plupart des Marocains, au cours des quinze dernières années, le prix d’un gramme de cocaïne a toutefois considérablement diminué, coûtant aujourd’hui environ 600 dirhams (60 euros). Cette baisse est aussi une indication de la disponibilité croissante de la cocaïne au Maroc, en particulier au sein des classes moyennes. Ceci dit, le pays est surtout devenu une zone de transit vers l’Europe ou les pays du Golfe à travers les routes du Sahel, du Maghreb et maritimes.

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Drogues de synthèse

Mais comme dans le reste de la région du Maghreb et d’Afrique de l’Ouest – voire à travers le monde –, c’est la présence croissante de drogues de synthèse qui est en train de faire une percée au sein de la population marocaine. Tramadol, Captagon, Rivotril, Lyric ou encore Artane (aussi connu sous le nom de Madame Courage) sont de plus en plus populaires parmi la jeunesse marocaine. Ces drogues de synthèse, telles que le karkoubi ou al shaghala anglyzyya (une colle) utilisée en Egypte ne sont pas sans conséquence pour la santé des utilisateurs souvent très pauvres. Le karkoubi, très répandu au Maroc, est un mélange de psychotropes, tels que le Xanax, le Valium ou le Rivotril. L’utilisation croissante de ce médicament est due au fait qu’il est facilement disponible ainsi qu’à son prix extrêmement bas, qui varie de 1 à 10 dirhams (0,50 à 1,00 euro) par dose selon les régions. Ces prix bas qui les rendent attrayants pour de nombreux consommateurs aux ressources et aux revenus limités représentent un énième défi sanitaire pour les autorités marocaines.

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Violence et questions sanitaires

Cette consommation croissante de drogues est devenue source d’inquiétude et de préoccupations pour les autorités marocaines et professionnels de la santé. Contrairement aux drogues traditionnellement dominantes, telles que le cannabis – il est estimé que près d’un million de Marocains sont des consommateurs réguliers de cannabis –, ces médicaments, qui devraient normalement être obtenus sur ordonnance, sont souvent utilisés à des fins récréatives et leurs effets addictifs ont des conséquences négatives sur la santé des utilisateurs, les rendant souvent très agressifs. La criminalité et la violence des jeunes sont d’ailleurs souvent imputables à la drogue. En outre, beaucoup au Maroc s’interrogent sur le fait que la consommation croissante de substances n’érode la morale culturelle et cultuelle.

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Business as usual

Comme l’indiquent les trafics de cocaïne et de drogues de synthèse provenant respectivement d’Amérique latine et d’Asie, le Maroc est devenu en quelques années un hub majeur pour toutes sortes de trafics de drogues liés à l’Europe et à l’Afrique de l’Ouest. Le fait que les Marocains consomment de plus en plus de drogues autres que le cannabis ne fait que renforcer cela.

Le trafic de drogues au Maroc a ainsi de beaux jours devant lui. Et si les difficultés de transports et d’acheminements vers l’Europe et ailleurs se dressent devant les trafiquants de manière régulières, ceux-ci ne sont pas à court d’idées pour poursuivre leurs activités illégales. Dans le passé, de la cocaïne a bien été trouvée dans des copies du Coran dont les pages avaient été arrachées au préalable !

Par ailleurs, le trafic de drogues de manière générale bénéficiant aussi à de nombreux notables, officiers de l’armée et autre fonctionnaires, il demeure donc très peu probable que cela cesse de sitôt.

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par Marc Fievet

Le Mahkzen est-il impliqué et jusqu’à quel niveau ?

Le rôle confirmé de la structure financière Attijariwafa Bank dans la dissimulation des fonds engrangés par le trafic de cannabis ne laisse aucune place au doute quant à l’implication personnelle du roi Mohammed VI dans ces activités criminelles.

En juin 2015, à Mornas, une bourgade du Vaucluse, les douaniers français mettent la main sur la somme rondelette de 300 000 euros en espèces à l’intérieur d’un véhicule.

L’affaire est confiée à des enquêteurs de Marseille, membres d’une section spécialisée dans la délinquance financière. En coopération avec leurs confrères de plusieurs pays d’Europe, un travail de fourmi permet de remonter la filière aux ramifications importantes et dont le quartier général se situerait au sommet de l’Etat marocain.

Comme toujours, la DG des douanes, bien qu’interrogée, n’avait pas souhaité communiquer.

La conférence de presse animée par Xavier Tarabeux, le procureur de Marseille, restera dans les annales de la justice française.

Les 300 000 euros saisis à Mornas, ce n’est donc que de la petite monnaie. Selon l’AFP, Xavier Tarabeux, qui représente le ministère public, annonce le chiffre faramineux de 400 millions d’euros qui ont été blanchis sur ces quatre dernières années.

Une partie aurait transité par la France où Attijariwafa Bank possède plusieurs agences.

Parce que si la presse française avait évoqué une «Hawala (système traditionnel de paiement informel dans la culture arabe)», les milieux initiés n’ignorent pas que la banque marocaine Attijariwafa Bank couvre un important flux financier, notamment en Afrique de l’Ouest. Malgré la bienveillance des autorités de ces pays et malgré le système de blanchiment efficace, les experts antiterroristes ont repéré, dès l’année 2012, les mécanismes frauduleux du financement de groupes terroristes proches du Makhzen tel le Mujao dont les mercenaires ont tenté d’infiltrer les camps de réfugiés sahraouis de Tindouf en même temps qu’ils ont investi le nord du Mali avant de disparaître dans la nature…

Ou comment faire pour que ça fasse ‘Pschitt’ !

En novembre 2016, des dizaines de personnes ont été arrêtées en France, en Belgique et aux Pays-Bas, et la montée au créneau des relais de Mohammed VI ont réussi à liquéfier cette affaire d’État, à coups de gros millions ou de demeures somptueuses à Marrakech (Rien de plus anonyme qu’une SCI …), dans les limites de corruptibilité des responsables européens chargés de l’enquête et… comme il est toujours bon de le rappeler, la complaisance créent toujours beaucoup d’amis!

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AQMI, main dans la main avec les cartels de drogues

L’Ameripol s’est aussi penchée dans son rapport sur le conflit malien qui, pour les cartels, n’a fait qu’interrompre momentanément les principales routes de la cocaïne dans la région.

L’A-10 (autoroute 10), nom donné à cette route par les experts, est la voie la plus importante au large du 10e parallèle menant en Europe. Le rapport cite Alain Rodier du Centre français de recherche sur le renseignement, lequel assure que «les trafiquants ont démontré leur capacité à anticiper la politique internationale et continuent à faire des affaires à travers d’autres voies». Mathieu Guidere, spécialiste en géopolitique et en histoire immédiate du monde arabe et musulman, souligne, quant à lui, que «les trafiquants de drogues payent aux mouvement islamistes radicaux un droit de passage représentant 10% de la valeur totale de la cargaison. Certains groupes armés «facturent» plus pour garantir la protection du convoi».

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ALGÉRIE 🇩🇿 (police Judiciaire d’Oran): saisie de 10,8 kilos de kif

Les éléments de la brigade de recherche et d’intervention du service de wilaya de la police Judiciaire d’Oran ont arrêté, dans une opération, trois (3) personnes de cette bande, en exploitant des informations faisant ressortir que des individus transportent de la drogue à bord d’un camion, a-t-on indiqué.

Après avoir suivi les mouvements de cette bande, un de ses membres a été arrêté au niveau du rond point de haï « USTO » à bord d’un camion où ils ont découvert à l’intérieur, lors de la fouille, deux colis de kif traité conditionné dans 10 plaquettes pesant 10,8 kg, ainsi qu’une somme de 200.000 DA.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (DGSN): en 8 mois, saisie de 5 tonnes 536 de cannabis et 1.715.009 comprimés psychotropes

ALGER – Les services de la police judiciaire de la Sûreté nationale ont saisi durant les 8 premiers mois de l’année en cours, 5, 536 tonnes de cannabis et près de deux (2) millions de comprimés psychotropes, a indiqué dimanche un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).

« Dans le cadre d’opérations qualitatives menées durant les huit (8) premiers mois de l’année 2020, les services de la Police judiciaire de la DGSN ont saisi des quantités importantes de cannabis, estimées à 5, 536 tonnes, 1,272 kg de cocaïne, 454 g d’héroïne et 1.715.009 comprimés psychotropes« , a ajouté la même source.

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NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

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